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Elections au Burkina : Vers des congés prolongés pour les politiques ?

Lefaso.net

Publié le mercredi 31 mai 2023 à 22h15min

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Elections au Burkina : Vers des congés prolongés pour les politiques ?

Dans son Discours sur la situation de la nation (DSN), le mardi, 30 juin 2023, devant l’Assemblée législative de transition (ALT), le Premier ministre Me Apollinaire Kyelèm de Tambèla a répondu à une question sur la tenue des prochaines élections au Burkina Faso (selon l’agenda initial, la transition prend fin en juillet 2024). Sans détour, le chef du gouvernement a fait taire tout suspens.

Dans un style dont lui seul a le secret, le Premier ministre a déclaré : « On ne peut pas faire des élections sans la sécurité. Ceux qui veulent des élections rapides, même demain, nous pouvons l’organiser s’ils assurent la sécurité du Burkina Faso. Nous sommes prêts (…) sinon, ce sera des élections aussitôt contestées aussitôt organisées »

Ainsi, Me Apollinaire Kyelèm a tranché. Il n’y aura pas d’élections au Burkina Faso, tant que la reconquête du territoire ne sera pas effective. Un argument qui vient, en réalité, soutenir celui du président de la transition Ibrahim Traoré au cours de son interview du 5 mai 2023. Le chef de l’Etat avait pris l’exemple de la négociation en novembre 2020 avec des groupes armés terroristes pour tenir les élections. Un acte qui a eu pour conséquences la recrudescence des attaques à partir de 2021.

Les nouvelles autorités ont affiché publiquement leur intention : pas de négociations avec les groupes armés. Ce message, le chef du gouvernement l’a réaffirmé au cours de son DSN. Ceux qui prétendent occuper certaines fonctions par le biais des élections doivent donc patienter. « Pour que les élections soient acceptées, il faut qu’au moins l’essentiel du pays puisse participer », a affirmé le chef du gouvernement.

Dans sa série de réponses aux questions, le Premier ministre a annoncé des chiffres pour faire l’état des lieux de cette reconquête. « 65% » du Burkina Faso est sous contrôle de l’armée et « 20% » où les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont un accès limité.

Si l’on doit comprendre la logique de Me Kyelèm de Tambèla et de son gouvernement, lorsque la reconquête sera effective sur l’ensemble du territoire national, on pourra parler d’élections au Burkina Faso.

C’est dire donc que la classe politique, qui a vu ses activités suspendues depuis septembre 2022 (deuxième coup d’Etat), verra sa pause se prolonger. Tout compte fait, les acteurs de la politique étaient déjà préparés psychologiquement. L’on se rappelle de sa dernière rencontre avec le président Ibrahim Traoré, où les quatre composantes de cette classe politique burkinabè ayant pris part à l’élaboration de la charte de la transition ont apporté leur soutien aux autorités actuelles.

Il s’est agi de l’ex-Alliance des partis politiques de la majorité présidentielle (APMP), l’ex-Chef de file de l’opposition politique (CFOP), l’ex-Opposition non affiliée (ONA) et les « Autres partis ». Ce jour, le porte-parole, Eddie Komboïgo, a indiqué que le souhait des partis politiques reste la récupération de l’ensemble du territoire, la réinstallation des populations dans leur localité avec le fonctionnement des services administratifs et sociaux minimum et un approvisionnement des produits de première nécessité dans « des conditions dignes ».

Ainsi, avec ces propos du Premier ministre, l’on est en droit de se demander si les arguments ne concourent pas à une prolongation des congés de la classe politique burkinabè.
Il faut rappeler que selon le calendrier de la CEDEAO soumis à la transition burkinabè, les élections doivent se tenir en juillet 2024.

Cryspin Laoundiki
Lefaso.net

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Messages

  • A mon AVIS concernant les élections au bd, Ont doit sanctionné celui là qui achète : un morceau de la viande, une bouteille de la bière, a crédit et qui n’a pas la capacité pour le remboursement.et pardonner sans condition a celui là achète un sac de riz a crédit et qui n’arrive pas arembourse.

  • S’il n’ ya pas de mauvaise foi dans la gouvernance et si l’objectif n’est pas d’utiliser la guerre pour durer au pouvoir, c’est 100% raisonnable et logique.
    Je n’étais pas un fan de Roch mais
    les élections de 2020 n’auraient pas dû être organisées pendant qu’une partie des Burkinabè ne pouvaient pas voter.
    Comme j’ai dit plus haut, c’est la bonne foi, l’honnêteté des acteurs de la transition qui comptent parce que 98% des gens qui ont un grain de pouvoir dans ce pays ont été égoïstes, malhonnêtes et menteurs.
    Que Dieu bénisse le Burkina Faso et donne de la sagesse et de l’intelligence aux acteurs de la transition.

  • On entend bien ce dont on se doutait déjà. Ils veulent rester le plus longtemps possible et installer une dictature militaire. On sait bien que ceux qui sont déplacés ne sont pas ceux qui vont décider du pouvoir de demain.
    L’aggravation de la situation a suivi le renversement du Président.
    Qui peut dire si un jour il y aura amélioration ?
    Les militaires gouvernent en militaires pas en démocrates et le 1er ministre n’est pas quelqu’un de rassurant. Il va emprisonner le Burkina entre les mains de Poutine et consorts. Aucune légitimité dans le pouvoir actuel, à tous les niveaux.
    Si ceux qui ont pris le pouvoir étaient des gens sensés et raisonnables, pour le bien du Burkina, ils reconnaîtraient leurs faiblesses. Ils doivent proposer d’établir une participation de toutes les forces vives du Burkina, en prenant appui sur celles qui existaient avant les coups d’Etat. Il faut partager les responsabilités et utiliser toutes les forces existantes.

  • Le pouvoir est doux quand on gagne le pouvoir on ne veut le lacher.Regardez bien les photos des uns et des autres il y a 6 mois et regardez les maintenant.Hum

    • HUG c’est la mode au BURKINA. Votre mentor Blaise a fait 27 ans au pouvoir. Il a laissé tuer SANKARA qui n’a fait que 4ans au pouvoir.. On en parle jusqu’à présent. Même les 6 mois de IB valent mieux que les 27 ans de collaboration de Blaise avec les Djiadistes

  • Cette guerre là est partie pour durer alors ma question est la suivante:Nous continuerons à prolonger la transition ad vitam æternam ? D’ailleurs avec quel parlement ? Pas celui là en tout cas ! De deux choses une : Soit on réaménage l’actuel conseil législatif en le rendant plus représentatif de la société,une sorte de parlement de guerre qui, seul est habilité à prolonger la transition au nom de l’état de guerre que vit le pays et aussi parce qu’il serait issu d’un consensus national et donc légitime. Deuxième option consiste en un gouvernement kaki homogène 100% avec dissolution de l’actuel conseil législatif, toujours au nom du péril terroriste et c’est jusqu’au retour de la paix.Tout autre bricolage politico-nationalo-révolutionnaire risque de nous lancer dans une voie sans issue. Yako

  • Je souscris entièrement cette décision. Et comme je ne cesse de le dire dans ce forum : ‘’’’’’’’L’alternance n’est pas une fin en soi et encore moins un projet de société ou un programme de gouvernement : Parmi les "valeurs qui fondent tout État démocratique", la première est des élections ouvertes, transparentes, sincères et honnêtes.’’’’’’’ Et faire une élection nationale avec seulement 40% du peuple, ça ne sera pas équitable.

    En confirmant qu’il faut libérer le pays avant de faire des élections crédibles, la bale est dans le camp du président I. Traoré et sa clique. La question est combien de temps ils vont éradiquer les terroristes ? Une réponse qu’attendra le peuple Burkinabé.

    Si je suis d’accords avec cette décision, c’est qu’en précipitant faire des élections sans les 80% de la population ça sera une élection de bricolage constitutionnels avec des scrutins biaisés (tant pour faire adopter lesdits "bricolages constitutionnels" que pour fausser le résultat des scrutins qui en découlent). L’Afrique est à feu et à sang à cause de ces motifs et en se précipitant faire une élection avec seulement la moitié du peuple le Burkinabé le risque est bien fort que notre pays emboîte le pas.

    Au président I. Traoré et sa clique, cette fois, pas de mensonge, : Car, Le mensonge court vite et prend l’ascenseur, mais la vérité qui va beaucoup plus lentement, et qui prend les escaliers fini toujours par rattraper et même dépasser le mensonge.

    • Bonjour Ka,
      Ha, pardon, mais vos chiffres ne sont pas en accord avec ceux présentés par notre premier ministre : "65% » du Burkina Faso est sous contrôle de l’armée et « 20% » où les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont un accès limité.", si l’on tient compte des 2.1 millions de réfugiés, présents dans les zones sécurisée, on devrait arriver à 75/80% de la population, en zone sécurisée. Ou bien serait-ce que Kyelem nous ment, qu’il surestime largement l’espace réellement contrôlé par nos FDS ? Je ne peux le croire.
      Comme je ne peux croire que notre nouveau messie, ceint de la divine lumière de l’absolue sincérité, soit dans une "goïtesque" démarche d’instauration d’une dictature illimitée, héréditaire...
      Si l’on constate avec objectivité l’état sécuritaire de notre pays et celui de notre voisin malien, si l’on accepte (avec amertume) l’avancée des groupes terroristes, jusqu’à nos voisins côtiers, il faudra bien admettre que la récupération et l’effective sécurisation de notre territoire, même à 80%, n’est pas pour demain, ni pour 2024, ni 2025, ni...
      En outre, comme les mêmes putschistes qui profitent des avantages du pouvoir à Ouaga, sont en charge de ladite reconquête, il faudra espérer une crise de conscience aiguë, pour qu’ils estiment avoir suffisamment "pacifié" de territoire, pour que des élections puissent être organisées, lâchant ainsi leur merveilleuse "Chose", qu’ils ont pris par la force des armes.
      Il parait que le pouvoir corrompt, c’est pire lorsqu’il devient absolu, il semble qu’il fasse également grossir en peu de temps, ou ces gens sont peut-être juste "gonflés" ?

    • Mon jeune Kwiliga, ne me parle pas de ce premier ministre ! Cette décision a été pris en commun avec la bénédiction de I. Traoré. Pour te dire que ce premier ministre un commis voyageur ne sait pas la situation de son pays. Sur les chiffres qu’il donne, il est dans l’erreur la plus totale. Tu as la chance d’habiter le Boulkiemdé dont la situation est calme. Parlons du Nord et les autres régions dont les habitants désertent. S’il y a des élections le taux de participation sera a 80% faible. Dont il faut sécuriser ces régions pour que les électeurs y retournent pour faire leur devoir citoyen s’il y a des élections. Quand a ce premier ministre comme c’était celui de Damiba, s’il continu sur cette voie, il va envoyer le jeune Traoré vers le mûr. Merci de me lire.

  • On ne va pas discuter sur la tenue ou le report des élections. La solution est très simple :
     Dernier samedi de Janvier 2024 : dans tous les chef-lieux de département, tous ceux qui tiennent à la tenue, coûte que coûte des élections en juillet 2024 sortent manifester.
     Premier samedi de février 2024 : Tous ceux qui estiment que IB doit continuer sortent manifester.
    C’est démocratique, et on ne dépensera pas un seul sou pour ça. On saura aussi clairement quoi faire.

  • Le gouvernement s’engage dans une succession de virages dangereux. Au départ le Capitaine jurait la main sur le cœur réduire le terrorisme en trois mois, le temps de régler quelques problèmes logistiques. L’organisation des élection et la restitution du pouvoir par le MPSR transitaire est scellée par la charte (le peuple burkinabè) et les engagements envers la CEDEAO. Même lorsqu’on est un officier subalterne, on doit savoir que la parole donnée est sacré et que l’on doit faire honneur à son engagement. Ce ne sont pas les morceaux du territoire qui font les votes, mais les populations. S’il s’agit des deux million de déplacés, on sait où ils se trouvent. On peut donc organiser les élections si on le veut. Boko Haram est au Nigeria, mais les élections s’y déroulent. Le Capitaine gagnerait à rendre le pouvoir et à retourner à son artillerie. Les transitions élastiques sont potentiellement sources d’instabilités politiques et donc restent un péril possible pour la nation.

  • De toute facon, prolonger la Transition Indefiniment serait une mauvaise gestion publique et une erreur grave ; car si nos FDS et VDP sont mieux organises et avec des equipements d’Helicopters de combats et des hommes combattants operationnels mieux equipes ; ce Terrorisme peut bien etre vaincus en 15 mois a partir de juin 2023. Mais cela, il necessite la Sincerite et l’integrite durant la gouvernance Vertueuse de l’Etat Burkinabe. C’est pourquoi, il faut un engagement fort de toutes les parties prenantes ; en periode crises multiformes graves la Necessite de L’Union Populaire Sacree est necessaire et indispensable contrairement aux declarations politiciennes incongrue du 1er Ministre Kyelem de Tambela. Salut

  • Les élections dans leurs formats classiques ont apporté quoi à notre pays ? On permet à des gens qui ont volé l’argent du peuple de revenir au pouvoir pour continuer à piller et exceller dans l’arrogance et la mal cause. Si le peuple se retrouve dans un régime comme celui que nous avons, pourquoi alors des élections ? Ma conviction est que le personnel politique actuel doit être mis à la retraite parce que sa plus value a été nulle. Vous voulez que le pays soit encore entre les mains des gens comme Ablassé OUEDRAOGO, Vincent DABILGOU, Salia SANOU, Djenguinaba BARRO, Gilbert DJENDJERE, Hyacinthe KAFANDO... Sachons un peu là où nous voulons aller. Je ne fais pas partie des soutiens de IB et je ne l’ai jamais rencontré mais je pense que la dynamique actuelle dans la gestion des affaires du pays mérite plutôt un soutien.

  • Si cette soi disant transition n’arrive pas à ramener la paix et organiser les élections dans le temps qui lui est imparti, elle doit tirer toutes les conséquences de son lamentable échec et une autre transition viendra terminer.

  • Depuis huit mois de Transition Actuelle de Ibrahim Traore et son MPSR 2 disait que le temps restant meme est trop pour accomplir sa Mission et aujourd’hui les resultats probants sont mitiges sur les plans securitaire, economique, social et de la bonne gestion ou la gouvernance Vertueuse et transparente. Le seul bemole est le ravitaillement des populations Burkinabe des localite. La Refondation Integrale de l’Etat Burkinabe est un serpent de mer et la Defense Nationale et la Protection Veritable des Interets Fondamentaux du Peuple laisse a desirer car les populations continuent d’etre chassees de leurs Villages par des Bandits Terroristes et d’autres sont tuees ; memes leurs appels au secours restent infructueuses. C’est pas une question d’aimer ou de ne pas aimer quelqu’un mais l’on peut pas gerer de facon sinceres et efficaces un Etat dans le pillotage a vue et parfois dans le Populisme Politique et les Mensonge. Dans 15 mois au plus cette Transition doit accomplir ces Missions Essentielles et de Refondation Revolutionnaire consequente de l’Etat, la Gouvernance Publique et la Justice Vertueuse et Populaire. C’est possible car il faut le Vouloir et le Faire pour que des errements du passé ne resurgit plus. Salut

  • Nous ne voulons pas des elections dans 10 ans. Il nous faut que le Gouvernement prepare bien le terrain et le mental de tous les burkinabè avant de partir aux elections. Nous ne voulons plus l’ancienne classe politique dans le nouveau système. Après les 10 ans on peut organiser tranquillement les elections avec des nouvelles tete qui seras la jeunesse. Il faut aussi que le gouvernement actuel essaie de cadrer les choses avec des lois. Ex ; recadre l’âge limite d’etre président [ -50 ans]
    le niveau d’etudes des deputes ; licences [ages -50 ans] et les maires niveaux bac ages [-40 ans] pas deux mandats faut qu’on écarte l’ancienne classe politique dans le Systeme qui n’ont foutu de bon

  • Nous exigeons le retour rapide à l’ordre constitutionnel normal, les coups d’état sont aussi du terrorisme. Je rappelle que les coups d’état du MPSR 1 et 2 ont coûté la vie à près d’une dizaine de Burkinabé.

  • Depuis huit mois de Transition Actuelle de Ibrahim Traore et son MPSR 2 disait que le temps restant meme est trop pour accomplir sa Mission et aujourd’hui les resultats probants sont mitiges sur les plans securitaire, economique, social et de la bonne gestion ou la gouvernance Vertueuse et transparente. Le seul bemole est le ravitaillement des populations Burkinabe des localite. La Refondation Integrale de l’Etat Burkinabe est un serpent de mer et la Defense Nationale et la Protection Veritable des Interets Fondamentaux du Peuple laisse a desirer car les populations continuent d’etre chassees de leurs Villages par des Bandits Terroristes et d’autres sont tuees ; memes leurs appels au secours restent infructueuses. C’est pas une question d’aimer ou de ne pas aimer quelqu’un mais l’on peut pas gerer de facon sinceres et efficaces un Etat dans le pillotage a vue et parfois dans le Populisme Politique et les Mensonge. Dans 15 mois au plus cette Transition doit accomplir ces Missions Essentielles et de Refondation Revolutionnaire consequente de l’Etat, la Gouvernance Publique et la Justice Vertueuse et Populaire. C’est possible car il faut le Vouloir et le Faire pour que des errements du passé ne resurgit plus. Salut

  • AHMED ,blaise compaoré n a jamais éte mon mentor.Tu essaie de detourner les gens.Quand Damiba a invité blaisz compaoré a ouaga en toute impunité HUG a ecrit.Par contre toi AHMED on a vu tes ecrits pour supporter le pouvoir mouta mouta du mpp. Comme ton mpp est tombé comme une mangue mure tu es devenu un supporter aveuglé du mpsr 2 qui semble menager le mpp si que recemment le president a dit quz sous le mpp on a negocier avec les terroristes pour les elections mouta mouta en 2020.

  • Cette transition est entrain de dire qu’elle a déjà échoué et doit rendre le tablier avant que les armes ne parlent de nouveau. Le Capitaine putschiste a dit à la prise du pouvoir qu’il pouvait régler cette crise en trois mois. Si les autres composantes de la population burkinabè y compris l’armée ont accepté le départ de Damiba du pouvoir c’est en partie grâce à cette promesse. Mais aujourd’hui on constate que ce régime veut confisquer le pouvoir pour longtemps et cela n’est pas acceptable car un bon militaire doit avoir une parole d’honneur. Si en Juillet 2024, ce régime n’a pas organisé des élections, alors tout le monde peut aller à la conquête du pourvoir y compris par la force. C’est dommage mais il n’y a pas de solutions si on traite tout le peuple burkinabè de mouton que l’on peut manipulé à souhait comme on veut en profitant des avantages du pouvoir aussi longtemps possible, c’est vraiment triste et dommage pour tout le monde.

  • De quoi parle t on exactement ? D’élections ou de démocratie ? En fait c’est cette confusion qui nous a entraîné dans l’abîme où nous sommes. Des bandits détournent les deniers publics, pillent les richesses du, reçoivent des fonds de l’étranger et avec cela achètent des compatriotes, corrompent et fraudent dans des élections taillées à leur mesure et Ramassent un pouvoir qui ne sert qu’à eux seuls, leurs familles et leurs maîtres extérieurs et baptisent cette opération de RAPINES du nom de Démocratie ! DEMON-CRATIE ou DÉMO CRAZY comme le disait FELA est plus approprié pour désigner toutes les mascarades qui servent à désigner nos députés et nos présidents depuis 1991. Peut-être qu’en modifiant la constitution de 1991 et en éduquant un peu plus nos populations on pourrait arriver à des élections UTILES au peuple ! Des élections qui ne serviraient pas seulement à remettre le pouvoir aux plus filous d’entre nous pour qu’ils pillent le pays et abandonnent notre souveraineté, notre avenir et nos ressources à leurs maîtres étrangers ! En tout cas mon intime conviction est que ces élections et cette DEMON CRATIE ne peuvent être un objectif et surtout une PRIORITÉ pour le peuple burkinabé. L’erreur de TAMBELA qui n’est pas très futé c’est d’en parler trop tôt et de manière aussi désinvolte. Faisons les choses dans les règles de l’art, demandons aux populations de se prononcer, après tout c’est de leur avenir qu’il s’agit.

  • De quoi parle t on exactement ? D’élections ou de démocratie ? En fait c’est cette confusion qui nous a entraîné dans l’abîme où nous sommes. Des bandits détournent les deniers publics, pillent les richesses du, reçoivent des fonds de l’étranger et avec cela achètent des compatriotes, corrompent et fraudent dans des élections taillées à leur mesure et Ramassent un pouvoir qui ne sert qu’à eux seuls, leurs familles et leurs maîtres extérieurs et baptisent cette opération de RAPINES du nom de Démocratie ! DEMON-CRATIE ou DÉMO CRAZY comme le disait FELA est plus approprié pour désigner toutes les mascarades qui servent à désigner nos députés et nos présidents depuis 1991. Peut-être qu’en modifiant la constitution de 1991 et en éduquant un peu plus nos populations on pourrait arriver à des élections UTILES au peuple ! Des élections qui ne serviraient pas seulement à remettre le pouvoir aux plus filous d’entre nous pour qu’ils pillent le pays et abandonnent notre souveraineté, notre avenir et nos ressources à leurs maîtres étrangers ! En tout cas mon intime conviction est que ces élections et cette DEMON CRATIE ne peuvent être un objectif et surtout une PRIORITÉ pour le peuple burkinabé. L’erreur de TAMBELA qui n’est pas très futé c’est d’en parler trop tôt et de manière aussi désinvolte. Faisons les choses dans les règles de l’art, demandons aux populations de se prononcer, après tout c’est de leur avenir qu’il s’agit.

  • ’’’’’’’’’’’’’A’’’’’’’’’’’’Kem et HUG : Vous aviez complètement raison. Quand les militaires font un coup d’états ils ont des bonnes intentions qui vont au peuple : Mais dés qu’ils goutent le pouvoir comme Damiba et Traoré, ils changent. D’ailleurs la première chose que font les faiseurs de coups d’état, c’est de suspendre la constitution et après fabriquer une autre constitution a leur taille. Pour ces gens-là, le texte est donc nul et de nul effet, ce n’est pas la menace de "la rigueur de la loi" qui va les faire reculer ou les sanctions des organismes comme la CEDEAO ou l’UA.

    De nos jours il n’y a plus des patriotes comme" Mahatma Gandhi, Thomas Sankara, en passant par Fidel Castro, John Jerry Rowlings, les hommes qui ont marqué leur époque et qui sont des immortels, et qui ont le sens élevé du patriotisme, désintéressé par le pouvoir et qui sont prêts à l’ultime sacrifice pour leurs peuples."

    Quand a notre premier ministre actuel, personne ne peut avoir confiance a ce dernier. Ces mensonges débordent : Ce n’est pas ce qui n’a pas été fait en presque 5 ans qui sera fait rapidement pour qu’on fasse des élections. il nous prend pour des moutons, et les discours lénifiants de ce premier ministre n’engagent que ceux qui l’écoutent !

    Avec ce premier ministre il y a une épineuse question sous-jacente de la représentativité au Burkina. Qui représente qui, qui parle au nom de qui ? Qui légitime qui ? Au finisse, c’est le premier ministre qui se dit Malien qui représentent en réalité le Burkina avec des directives venant d’où on ne sait pas. Pourtant dans ce Faso ou le terrorisme reste le problème épineux, telles sont les questions étouffées, mais qui s’expriment au besoin, car ce premier ministre se donne un mandat qu’il n’a point reçu du peuple : Pourtant il oublie la parole donnée de son maître
    Traoré qui a dit a son peuple qu’il n’est pas là pour le pouvoir, mais pour éradiquer les terroristes et remettre le pouvoir a qui de droit. Et comme je ne cesse de le répéter sur ce forum très riche en vérité qui rougit les yeux mais ne les casse pas, ’’’’Attention au poids des mots, surtout prononcés devant un public qui prend à la lettre et au sens propre ce qu’il entend. Le président Traoré doit faire très attention a ceux et c’elle qui l’entoure au risque de se retrouver confronté un matin a un soulèvement populaire sans précèdent.

    Et comme je ne cesse de le répéter, et en voyant comment le premier ministre de cette transition veut jouer l’autruche, ’’’’Passer la main a une autre génération ne suffira pas, car chacun tentera d’assurer ses arrières sous les nouvelles mains .Que chacun respecte la constitution pour permettre a la génération future de s’assumer. Il n’y a aucun péril en la demeure sauf le respect du jeu démocratique et de la parole donnée.

    Vous êtes là pour une transition avec un régime ilégitime, honorez vos promesses pour une crédibilité auprès de votre peuple au lieu de se conduire comme vous êtes les élus de ce même peuple. Avec cette conduite, mieux vaut avoir l’honnêteté de constater que, si les "blancs" sont bien à l’origine de nos misères, ils ne peuvent aujourd’hui nous y maintenir que grâce à la complicité de nos dirigeants et à la mentalité acquise par nos populations.
    Regardons-nous en face et essayons de changer les choses chez nous en évitant d’avoir systématiquement recours au même bouc émissaire qui jouent l’autruche. On n’a vu Blaise Compaoré et Damiba, Et c’est sûr qu’il n’y a pas deux dans trois.

    Ce qui caractérise les agissements des régimes militaires, c’est le vide idéologique insondable, qui laisse place aux pratiques les plus douteuses : Autocélébration, autosatisfaction... et impunité totale organisée par la force. Dans tous les cas, le vernis du mensonge finira par tomber un jour, et on découvrira la face cachée.

  • @Ka , internaute 20 :
    Dans votre liste de patriotes, ajouter la prochaine fois le GRAND Nelson Mandela, le genre d’`être humain que l’humanité produit une fois par millénaire ! peut-être que c’était un oubli de votre part.

    Oui , présentement , partout dans le monde, il manque des hommes et des femmes politiques d’envergure et c’est d’une tristesse déprimante !

  • ’’’’’’’’’’’A’’’’’’’’’’’’’ l’internaute West tu dis : ’’’Dans votre liste de patriotes, ajouter la prochaine fois le GRAND Nelson Mandela, le genre d’`être humain que l’humanité produit une fois par millénaire ! peut-être que c’était un oubli de votre part.
    Oui, présentement, partout dans le monde, il manque des hommes et des femmes politiques d’envergure et c’est d’une tristesse déprimante.’’’
    Je confirme que N. Mandela comme P. Lumumba font partie des patriotes qui ont compris sans tabou le désir fondamentale de leurs peuple.

    Revenant à cette analyse, je confirme l’adage populaire qui dit : "Les enfants savent monter mais ils ne savent pas descendre. Qui pouvait savoir que Mr. Damiba va s’exilé au Togo chez les beaux de Roch Kaboré qu’il a ordonné à son pilote d’hélico dépressif de tirer sur tout ce qui bouge lors de son coup d’état qui sera par la suite sa chose ?

    En opposant la violence à la violence, la haine à la haine, on applique une vieille philosophie qui ne donne pas de bons résultats. Et je crois que celui dont sa voiture a reçu des balles est tolérant, sinon il devait porter plainte contre Mr. Damiba et sa clique.
    Tout ce que j’espérais en disant avant-hier a des jeunes du quartier qui me posaient des questions de ce que je pense de la Transition, je les a fait savoir que pour moi, ‘’’’’’’la transition qui s’ouvrait avec le jeune Traoré a la trempe de Thomas Sankara, pourra au moins lutter efficacement contre nos frères déguisés en terroristes, surtout la pourriture de l’administration et sa politisation, en livrant un combat sans merci contre la corruption qui ruine le développement du pays en favorisant l’enrichissement personnel de quelques acteurs cupides et insatiables. Malheureusement c’est plus pire que le régime du MPP : Surtout que le copier –coller entre notre premier ministre et le Mali qui surplombe les promesses du président Traoré lui donne l’idée de changer la constitution comme fait Goïta pour s’éterniser au pouvoir. Ces militaires n’ont aucune culture politique, et notre pays restes une Ile pour le continent et le monde entier.

    Oui la pourriture de l’administration dans le continent est un poison et une cocotte-minute prête a explosé pour la nouvelle génération.
    Je vois venir le premier ministre en voulant changer la constitution comme ce que veut faire Goïta, mais il doit savoir que le peuple Burkinabé n’est pas le peuple du Mali : Surtout que le libéralisme conduit inexorablement à la dérive morale : L’homme ne peut pas être libre de faire tout ce qu’il veut, sinon, ça devient de l’anarchie totale. Je l’ai dit a Blaise Compaoré sur ce forum. Comme j’ai dit a Damiba qu’un régime qui refuse d’entendre les critiques, et, pire, qui les fait taire par tous les moyens possibles et imaginables, n’a aucun avenir au pays des hommes intègres.

    Souvent la vérité de Ka rougit les yeux mais ne les casse pas : Et comme je ne cesse pas de le répéter dans ce forum très riche en contributions de bonne foi de certains, ‘’’’’ceux qui ne se rappellent pas du passé sont condamnés à le répéter. Et c’est ce qui se passe exactement au Faso. Nous vivons dans un éternel recommencement avec ce premier ministre, malgré tout ce que nous avions vécu dans le passé, nous faisons toujours les mêmes erreurs comme si ces problèmes n’avaient jamais existé.
    On sait très bien que les jeunes dirigeants comme I. Traoré et autres "opposants historiques" sont toujours pleins de bonnes résolutions et d’idées généreuses et "intègres comme à la place de la révolution devant cette jeunesse que ça soit Zida, Damiba, et maintenant Traoré avec la patrie ou la mort nous vaincrons" avant d’accéder au pouvoir, mais ils changent radicalement une fois qu’ils y sont.

    Pour moi il est impératif que nos décideurs apprennent a éduquer les gens comme l’a fait Thomas Sankara, a discerne ce qui peut dégrader le "vivre ensemble", et gérer équitablement la chose publique, en dénonçant les injustices et les inégalités. Ainsi on évitera alors les crises. Tant que l’équipe de la transition Burkinabé n’aura pas compris cela nous serons toujours a la remorque de l’Europe et la Russie qui commence a nous colonisé.

  • C’est vrai que sans sécurité, on ne peut rien faire. Mais il faut savoir à partir de quand la sécurité sera suffisante pour que nous puissions organiser des élections ! Là est la question. Le problème est que le pouvoir est aux mains de militaires, qui dicterons leurs décisions. Il n’y a pas d’illusion à se faire. Si le pouvoir était toujours civil, les problèmes se poseraient différemment. Ceci dit, il y a des questions sans reoonse : 1. Nous avons enfin le sentiment que notre armée à réellement pris les choses en mains. Pourquoi, sous les régimes précédents, les choses se passaient comme si nous n’avions pas d’armée ? 2. À sa prise de pouvoir, IB a parlé de milliardaires parmi les militaires. Ou en sont les enquêtes pour traquer et sévir sur ces militaires ? Nous attendons toujours. Est ce que Comme cela se susute dans certains milieux, IB à convenu avec ses confrères de ne lever aucun lièvre, en échange d’une clause de non "agression" ? Ce qui explique le silence sur les enquêtes sur Inata, Solhan, etc.. et l’absence d’enquête sur les militaires milliardaires. Ce qui veut dire en clair que les militaires vont faire bloc pour conserver le pouvoir. Dire qu’il faut restaurer la sécurité avant devient un prétexte facile. Nous ne sommes pas sorti de l’auberge. Après les terroristes, nous aurons une dictature. Pauvre Burkina !!!

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