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Déclassification des documents sur l’assassinat de Thomas Sankara : “Nous veillerons à ce que la promesse soit tenue”

5 décembre 2017, 00:47, par Sogossira Sanou

Le sens d’un combat
Il n’est pas de lutte, de combat assez noble qui n’aboutisse point.
L’aboutissement d’un combat, d’une lutte pour une noble cause n’est aussi appréciable à sa juste valeur que par ceux qui mènent cette lutte, ce combat.
Si les étudiants dans l’amphi de la très célèbre Université Pr Joseph KI-ZERBO sont apparus assez timorés, n’ayant pas été percutants face à leur interlocuteur du jour qui s’appelait Emmanuel Macro, un certain président de la france, je résume pour ma part le combat mené par eux face à leur "ennemi" naturel (le plus haut representant de la politique repressive française à l’égard des noirs de tous les pays qu’ils ont fait et continu de faire souffrir depuis les premiers contacts qu’ils ont eu avec l’Afrique). Pourquoi je qualifie Emmanuel du plus haut représentant de la politique repressive de la france vis-à-vis des hommes et des femmes qui habitent ces contrées si éloignées de la france et qui sont de la plus haute importance pour le rayonnement de cette france ?
Si ces pays et ses habitants n’existent pas et se comportent comme ils le font (une lutte molle, soumis qu’ils sont parce que ne se défendant pas comme il le faut pour se libérer des serres de leurs oppresseurs), si les habitant de ce pays qu’un sursaut de leur histoire leur a permis de porter le nom Burkina Faso° (d’ailleurs je reviendrai sur le nom de notre très cher pays patrie des hommes intègres), la france et les français ne seraient pas au niveau où dans le concerrt ddes nations ils sont juchés.
Je ne sais pas si je suis bien compris mais je voudrais signifier tout simplement que c’est la soumission, la servitude volontaire que nous acceptons que nous sommes exploités comme des bêtes de sommes pour nourrir, entretenir la france et les français ; je n’exagère rien en disant que cela si n’est pas de la servitude volontaire, celà n’est point autre chose ; la preuve est que nous sommes façonnés par le maître pour apprendre de lui rien que ce qu’il veutr que nous sachions de lui et de sa langue pour être serviable et corvéable à merci ;
une certaine illustration de notre servitude volontaire est que le système de formation qu’il nous a apporté pour lui permettre de nous domestiquer puisque c’est de celà qu’il s’agit, nous continuons de le perpétuer et à merveille.
Un adage ne dit-il pas que " Si tu suis quelqu’un autrement dit si tu vas dans les traces de quelqu’un, tu ne peux jamais le dépasser". En d’autres termes, le système éducatif conçu pour la domestication des noirs par les colons marchent à merveille et nous ne voumons pas le quitter puisque depuis qu’il nous est appliqué, nous n’avons jamais réagi dans le sens de le rejetter et de le remplacer par le système qui nous est propre, celui qui nous est inné.
Peut-on dire le contraire puisque je considère que nous avons ce que dans le système du colon ils appellent les savants, les éminences grises (selon leur format et je ne citerai que l’exemple le plus proche de nous en l’occurence son éminence le professeur Joseph KI-Zerbo) pour lequel j’avoue toute mon admiration, admiration surtout quand il à dit cette fois non dans la langue du colonisateur ’’NAN LAARA AN SAARA’’ ; je pense que cette expression veut signifier " le combat continue, la lutte doit être permanente et qu’en aucun moment nous ne devons dans cette lutte baisser la garde" car l’ennemi est à nos trousses comme le diable. Bien avant lui, une autre très respectable personnalité dont le combat contre notre ennemi n’a d’égal, le Professeur Cheikh Anta Diop disait également " l’on mène contre nous, l’occident mène contre nous (les africains) le combat le plus violent, plus violent que celui qui à conduit ailleurs à la disparition même de certaines espèces humaines" ; ici, l’allusion est faite à la violence du combat que les colonisateurs européens ont mené contre les indiens peau-rouge, peuples athochtones des amériques du nord qu’ils ont décimé et dont il ne reste que des reliques parquées dans des réserves sur leurs propres terres. ,

Les véleités de suprematie blanche }

Jusqu’à ce jour, à ce que je sache, la position de la france vis-à-vis des africains est une position de domination, une volonté de domination permanente ;
le president français puisque c’est de lui qu’il est question ici, tient bien son rôle, ce beau rôle de dire en nous narguant qu’il nous revient à nous africains de prendre toutes nos responsabilités de nous assumer ; qu’il ne revient pas à lui de nous en donner la leçon, qu’il n’est point de son devoir de nous dire de quitter le franc cfa (monaie coloniale et nazie par excellence car c’est sur la france sous occupation allemende que ce système leur a été appliqué et tous les français plus que quiconque savent la douleur qu’il y a de vivre sous un tel système ; comment ils ont fait les français pour s’en liberer, ce n’est par la violence du combat qu’ils ont conduit contre celui qui le leur imposait qu’ils en sont venus à bout et cela non sans le concours oh combien precieux des noirs qu’ils ont recompensé par le "camp de Thiaroye" pour la petite histoire. Mais alors il n’est que nous africains à qui celui qui vous tient dans ces serres d’attendre qu’il vous lâche ; mieux ce ne sont que nous une certaine catégorie de noirs qui attendent que ton bourreau sorte de son rôle de bourreau pour venir te dire comment tu peux échapper à sa guillotine ; il n’est que nous les noirs (je precise bien car ce be sont pas tous les noirs ont cette attitude, mais bien une catégorie qui à rallier l’autre camp pour aider à opprimer du NOIR. Mais Thom SANK nous enseigne que "l’esclave qui attend de son maître sa condescendance pour le libérer, cet esclave ne mérite que l’on s’apitoie sur son sort".
Les français n’ont pas (en l’occurence Emmanuel Macron) besoin de venir nous enseigner que la liberté, la vraie, on ne l’attend pas ou on ne la négocie pas avec son maître , mais qu’on ferraille dur pour l’arracher au prix du sang ; c’est d’ailleurs une telle liberté qui peut être savourée. Une telle indépencance, un tel affranchisssement de tutelle constitue un bijoux précieux sur lequel l’on veille car il a été chèrement acquis.
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Très intègrement Intègre. La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons

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