Actualités :: Assemblée Nationale : Les députés vont-ils fiscaliser leurs indemnités (...)

La deuxième session ordinaire de l’année 2004 s’est ouverte le 29 septembre à l’Assemblée nationale. C’est une session qui aura pour plat de résistance, l’examen du projet de budget 2005. A cette cérémonie solennelle d’ouverture, Francisco Benanté, président de l’Assemblée nationale populaire de Guinée Bissau était l’invité de marque de Roch Marc Christian Kaboré.

Estimé à la hausse par le gouvernement, ce budget 2005 a pour particularité de tenir compte des échéances électorales de l’année prochaine. Le président de l’Assemblée nationale a félicité le gouvernement d’avoir respecté les délais de soumission du projet qui tient également compte des engagements internationaux, notamment le pacte de convergence de stabilité, de croissance et de stabilité de l’UEMOA. Ce dernier entre en vigueur en fin 2005.

Outre le budget, les députés auront à examiner, entre autres dossiers, une proposition de loi sur la fiscalisation des indemnités des députés, l’envoi d’observateurs militaires burkinabè aux Comores ainsi qu’un texte portant organisation de la répression de la fraude en matière de commercialisation de l’or au Burkina.

Sur la fiscalisation des indemnités des députés, une partie de l’opinion publique acceptait mal cette exception. Le fait que ce soit une proposition de loi est en soi rassurant. Mais, attendons de voir. Fait important, le parlement abordera la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la qualité des produits de grande consommation.

Au plan politique, le président Kaboré a fustigé l’attitude des autorités mauritaniennes qui s’évertuent "à faire du Burkina, le bouc émissaire" de leurs problèmes internes. L’Union africaine saisie de l’affaire établira la vérité sur ses accusations. Sur la vie du parlement, le président a annoncé la poursuite du projet de renforcement des capacités du parlement initié avec l’appui du PNUD.

L’hôte du Burkina, Francisco Banenté, dans son intervention, a fait l’apologie du parlement comme "l’instance la plus appropriée, la plus apte pour la construction et la consolidation de la démocratie, de l’unité nationale, de l’unité africaine". L’Assemblée nationale populaire de Guinée Bissau existe depuis quelques mois et son président a profité de l’occasion pour remercier les autorités burkinabè pour leur soutien et les a appelé à formaliser la collaboration qui existe déjà entre les deux parlements.

A.T

Le Pays

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