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Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Élections 2020 • LEFASO.NET • vendredi 2 octobre 2020 à 22h35min
Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

Ex-conseiller spécial du Premier ministre du gouvernement de la transition et ex-directeur de cabinet du Médiateur du Faso, Abdoulaye Soma a fait sa descente dans l’arène politique en mai 2019, par le lancement de son organisation politique : le Mouvement Soleil d’Avenir.

Porte-parole de l’ONA (Opposition non-affiliée), regroupement de partis politiques qui ne se reconnaissent pas dans le Chef de file de l’opposition politique au Burkina Faso (CFOP-BF), le constitutionnaliste ne manque pas d’occasion pour afficher son ambition pour la magistrature suprême.

Né le 6 mai 1979 à Banfora, dans la région des Cascades (partie ouest du pays), le candidat déclaré du Mouvement Soleil d’Avenir à la présidentielle du 22 novembre 2020 est l’invité du plateau de Lefaso.TV.

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Vos commentaires

  • Le 2 octobre à 20:44, par Cheikh En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

    Peut-être qu’avec un peu plus de sagesse, on aurait pu lui accorder un soupçon de foi. Mais trop déluré et fougueux tel qu’il est, il semble hélas aveuglé par ses ambitions, au point de se fier davantage à ses penchants, qu’à sa raison. Et c’est justement là que se situe son handicap

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  • Le 2 octobre à 23:05, par Passakziri En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

    Inspiration de Dieu ?
    Croir c’est bien. Je crois en Dieu et en l’Homme et ca me fait du bien. Mais je n’aime pas quand on invite Dieu dans nos débats politiques. Au lieu de parler de vous, parlez de votre programme concret.
    C’est domage que les lecteurs ne puissent pas poser de questions sur les programmes des candidats parce que moi ce qui m’interese c’est ce que chaque candidat propose dans les differents domaines :
    1) Que comptez vous faire pour retablir la sécurité au Burkina Faso ?
    2)que comptez vous faire pour garantir une justice indépendante et équitable aux burkinabé ?
    3)Que comptez vous faire pour peremmettre aux burkinabé de vivre dignement ( resorption du chômage , lutte contre la corruption,) ?
    4) quel est votre plan pour assurer une exploitation saine , juste et profitable des ressources naturelles du Burkina au profit des poulations ?
    5) Quels attouts proposez vous pour une modernisation des systémes sensibles au profit des burkinabès ( Santé , entrepreunariat, ) ?
    6) Quelles inovations proposez vous pour un Burkina compétitif au niveau mondial ?

    Tant de questions que j’aimerais poser à tous les candidats sans exception.
    mais je suis dejá abassourdi par la logorrhée fanfaronique de Mr Soma. je ne vous voterai pas.

    Passakziri

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  • Le 3 octobre à 01:00, par Théo En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

    Un professeur qui n’a pas pu échapper aux petits pièges tendus par les journalistes, ça montre bien que les amphis et le terrain sont deux réalités différentes.

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  • Le 3 octobre à 11:07, par Sidpassata Veritas En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

    Connaissant l’histoire politique de notre pays qui a connu le fléau du nomadisme politique des élus, phénomène nuisible à la démocratie et qu’on n’a pu éradiquer qu’avec l’institution du CFOP, je comprends mal, que des "intellectuels" comme ce Pr Abdoulaye SOMA et en un autre temps le Pr Laurent BADO, qui n’hésitent pas à se vanter d’être parmi, sinon les seuls plus intelligents de notre pays, n’arrivent pas à avoir assez d’intelligence pour comprendre que se déclarer au CFOP, ne signifie pas que vous perdez toute liberté d’opinion politique et qu’au moins ça devient claire pour le citoyen électeur qu’une fois élus, ces politiciens n’auront pas la possibilité de passer de l’opposition à la majorité avec le mandat que leurs électeurs leur ont donné par le vote. Croyez vous que nous avons oublié déjà ce que le défunt Salif Dialo a avoué au moment où il avait été éjecté du CDP quand il a dit qu’il faut mettre fin à la patrimonialisation du pouvoir d’État au Burkina ? Les électeurs Burkinabè qui souhaitaient voter pour l’opposition pour faire partir Blaise par les urnes n’ont pas encore Oublié que Me Hermann Y. sur qui ils avaient jeté leur dévolu pour créer l’Alternance les a trompé à la dernier minutes en quittant l’opposition pour la majorité. De même, c’est en quittant l’opposition pour aller voter avec la majorité que Me Gilbert-Noël O. avait mis le feu aux poudres de l’Insurrection.
    Alors moi, en tant que citoyen électeur Burkinabè je me méfie de tous les prétendus opposants comme ceux de l’ONA (Opposition non-affiliée) qui ne veulent pas se déclarer officiellement : ça se fait au CFOP et ça engendre des contraintes de respect des voies des électeurs qui vous ont élus pour être opposants.
    On le voit bien ; en réalité, ceux qui se disent opposants (déclaration informelle) et qui refusent de se déclarer officiellement au CFOP ne sont des opposants informels qui veulent capter les voix des électeurs qui voteront pour l’opposition, mais une fois élu, il peuvent partir avec le mandat électifs dans la majorité, trahissant ainsi leurs électeurs par ce nomadisme politique que n’autorise pas la déclaration au CFOP.
    D’ailleurs Pr SOMA le dit clairement, même si lui ne gagne pas la présidence du Faso, il est disponible pour travailler avec n’importe qui (des actuelles opposition ou majorité ; anciens où nouveaux) qui gagnerait la présidence du Faso. On comprend que ses députés éventuels feront ce nomadisme avec lui éventuellement.
    Non les citoyens électeurs de notre pays méritent d’avoir un système clair qui fait savoir qui est qui. Blaise n’aimait pas pas cela et avant l’insurrection il avait fait faire la modification constitutionnelle qui obligeait tout parti de l’opposition à se déclarer au CFOP. Oui cela est une liberté accordée aux politiciens qui ne veulent pas être clairs avec les citoyen et qui ne veulent pas choisir leur camp. Le citoyen électeur que je suis, déteste cette ruse politicienne qui joue à capter pour marchander politiquement nos voix des urnes.
    Le Pr SOMA s’offusque à outrance que le PF, RMC n’ait pas associé l’ONA (Opposition non-affiliée) au fameux dialogue politique dont il ne dénonce justesse que dans le fait de leur non participation. Il n’arrive pas à comprendre que lui (en toute humilité il a bien conscience de l’importance de la personnalité qu’il est, n’est-ce pas) ne soit soit pas reçu par le PF qui a osé ne même pas lui répondre ! Lui qui est constitutionnaliste, ne sait-il pas que la raison d’être du CFOP c’est de donner des moyens de l’Etat aux partis de l’opposition de participer à l’animation de la vie politique au Burkina. Pour leurs parti refuse d’aller au CFOP et pourquoi qui se sait si intelligent ne milite pas à améliorer dans la constitution, la fonction CFOP qui a permis de bloquer le nomadisme et de coaliser une vraie opposition stable et sûre et participer efficacement à la fin du trop long règne Compaoré.
    Par ailleurs, il est vrai qu’on a besoin d’hommes politiques neufs pour renouveler la classe politique, mais il faut aussi un comportement qui améliore ce qui existe déjà et non de mauvais rêveurs qui croient tout révolutionner mais donc les premiers actes nous font retourner vers ce qu’on a déjà combattu comme fléau. Il ne suffit pas de bien parler, mais il faut aussi être cohérent, non seulement dans sa propre tête et dans ses propres idées, mais aussi dans la suite de l’évolution du système politique du pays. On peut avoir des idée bonne en théorie mais en déphasage avec une réalité politique que l’on ignore de bonne ou de mauvaise foi. C’est pour cela qu’il est toujours prudent d’avoir des propos modéré avec un peu d’humilité.

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  • Le 3 octobre à 12:06, par Vérité indiscutable En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

    M. Soma est très juste sur la nécessité de couper complètement avec les anciens qui n’ont appris que le mode Blaise Compaoré. Sur ce fait, il est imbattable.
    Sur le plan de propositions concrètes pour la gestion du pays, il est clairvoyant également. Je l’en félicite énormément.
    Deux choses me dérangent cependant :
    Dire qu’il ne va rien exiger de l’ancienne génération s’il est au pouvoir, c’est signer l’impossibilité de la Réconciliation dont il parle. Etant donné que ceux qui sont meurtris aujourd’hui au Faso le sont à cause de l’ancienne génération. Donc l’ancienne génération doit rendre compte coûte que coûte. Ce n’est que Justice.
    La deuxième chose qui me gène chez ce jeune candidat est le fait qu’il se dise ne pas vouloir être derrière ; il veut toujours être devant ; c’est bien. Mais si quelqu’un qui veut TOUJOURS être devant devient Président, va-t-il être humble aux éléctions successives pour reconnaître sa défaite ? C’est une interrogation IMPORTANTE.
    Bon Courage néanmoins à lui. Je le voterai volontiers par rapport à tous ces canards essoufflés par la France et ses suppôts.

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  • Le 3 octobre à 12:24, par LE MAITRE GOMYAAREE : TRAITRE UNE FOIS TRAITRE POUR TOUJOURS En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

    EN TOUT CAS IL FAUT DU SANG NEUF

    PS FREEDOM FOREVER

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  • Le 3 octobre à 14:19, par Aïma En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

    J’ai suivi l’interview du Pr Soma pour me faire une idée de sa personnalité ainsi que des grandes lignes de son programme. j’en suis sortie déçue et désemparée.
    1) Pour un prof d’Université qui plus est a murmuré à oreille de nos présidents et autres sommités, je trouve votre personnalité et votre élocution dépourvues de charisme et d’éloquence. Ce sont des choses qui se travaillent surtout quand on veut représenter tout un pays devant la face du monde.

    Je dirais la même chose aussi à maître Ambroise Farama dont j’ai suivi l’interview un peu décourageant parfois également. Je le dis dans un but constructif. A ne pas prendre mal.

    2) A plusieurs reprises, vous avez dit : il n’y a pas de jeunes dans le gouvernement actuel ( jeunes = 0 à 35 ans). Vous ajouter que dans votre équipe, il y aura des jeunes et des adultes. D’accord mais pour vous, l’adulte c’est à partir de quel âge ? Si vous nommez un ministre de 25 ans et un autre de 30 ans, sont-ils adolescents ou adultes même si jeunes ? Votre histoire de jeunes et d’adultes est ambiguë même si on a compris l’idée. Vous-même à 41 ans, vous êtes quoi, jeune ou adulte si on s’en tient à votre approche de cette question ?
    3) L’évocation de Dieu à tout va et de votre foi peut poser question aussi. Parfois, on se serait cru face à Yahya Jammeh ex dictateur de la Gambie. Votre foi selon moi est très bien pour vous mais strictement dans la sphère privée, pas à Kosyam dans la gestion de l’État. Vous n’y êtes pas encore.
    D’ailleurs, cela est valable pour tous les candidats quelque soit leur religion et leurs croyances. Le Burkina est un État laïque.
    Feu El hadj Sangoulé Lamizana que vous évoquez a présidé aux destinées de ce pays sans jamais mêler sa religion à la gestion de la chose publique. Du moins en ma connaissance.
    4) Votre tempérament impulsif, votre tendance à la mégalomanie parfois, votre approche très approximative de la "réconciliation", votre programme haché et non chiffré et bien d’autres ambiguïtés encore.... font que j’aurai du mal à voter pour vous. Pour autant, je vous souhaite bonne chance pour la suite.

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  • Le 4 octobre à 10:36, par Le citoyen du Burkina En réponse à : Présidentielle 2020 au Burkina : Pr Abdoulaye Soma, l’universitaire qui veut « du sang neuf » à la Présidence du Faso !

    Je ne cesse de rire depuis que j’ai regardé cette interview et j’espère que le professeur Soma lui-même va revisionner la vidéo pour mieux s’améliorer. Soma s’est beaucoup mélangé les pédales sur des questions essentielles quand les journalistes l’ont poussé loin, il devra encore apprendre l’exercice de l’interview. Aussi il confond carrément vitesse et précipitation, il confond charismatisme, arrogance et narcissisme et c’est fatal sous nos cieux en Afrique. Soma Abdoulaye gagnerait vraiment à être modeste, il n’apprend rien d’ailleurs sur ces points à ceux qui suivent l’actualité politique. C’est tout cela qui fait que les jeunes n’ont pas la chance, il y a un élément maturité qui manque et c’est bien triste. Je suis jeune mais je ne suis pas pour ce cafouillage.

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