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Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

Accueil > Actualités > Opinions • • samedi 12 septembre 2020 à 23h25min
Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

Deuxième Lettre de Paul KÉRÉ, Président d’honneur de l’Association Pour le Développement de Loanga (Boulgou) à son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso : En dépit de la séparation des pouvoirs, vous pouvez et devez « alléger » la souffrance de certains prisonniers malades comme Damiss.

En effet, dans sa lettre aux Romains, (chapitre 13, 8-10) Saint Paul disait : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. L’Amour ne fait rien de mal au prochain. Donc, le plein accomplissement de la Loi, c’est l’Amour… ». Et Saint Matthieu de renchérir : « Tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel… ».

Ces paroles bibliques raisonnent pourtant aux oreilles de ceux qui nous gouvernent qui, pour certains, vont à la messe tous les dimanches ou à la mosquée tous les vendredis mais se comportent comme de véritables « potentats » et autres « gougeats », n’ayant aucune pitié ou compassion pour les autres, plutôt la vénération de leur fortune ou richesses terrestres éphémères et/ou leur pouvoir temporel et temporaire. Cela me fait pitié et me procure de la peine pour ces gens du pouvoir ! Les hommes d’église ou chefs musulmans qui côtoient ces politiciens ne peuvent-ils pas leur conter ces heureuses paroles d’évangiles ou du Saint Coran qu’ils foulent quotidiennement au pied ?

Pour la seconde fois consécutive et en raison des dispositions constitutionnelles impératives de l’article 8 de la Loi fondamentale de notre pays, je m’autorise, sans m’excuser auprès de quiconque, si ce n’est Dieu, en qualité de citoyen burkinabè lambda (puisqu’il est impossible pour moi d’obtenir une quelconque audience auprès du Président du Faso et ce, de son choix personnel, oups ! j’allais dire le Président exclusif du MPP depuis presque cinq (5) ans maintenant), à lui adresser cette seconde lettre qui, je l’espère, trouvera un échos favorable pour les prisonniers de droit commun malades de la MACO ou de la MACA, en espérant, ne serait-ce qu’une certaine mansuétude présidentielle aux encablures de l’élection présidentielle prochaine du 22 novembre 2020 ; Et pourtant, certaines voix bien autorisées disent du Président KABORE qu’il « ne peut faire du mal à une mouche et qu’il aurait des qualités humaines hors du commun »…

Mais hélas, chacun se souvient de ma première lettre à ce même Président du Faso, l’invitant à la réconciliation nationale, notamment avec l’ancien Président du Faso, Son Excellence Monsieur Blaise Compaoré pour la paix dans notre pays.

Chacun se souvient également de ce que cette lettre est restée « morte » puisqu’après pratiquement cinq années, une certaine hostilité permanente semble désormais bien installée dans le cœur de certains Burkinabè dont le chef de l’Etat lui-même, puisqu’il n’y a point l’once d’une quelconque réconciliation nationale dans notre pays en dépit des activités inutiles de nombreuses institutions comme le HCRUN et autres organisations de la Société civile.

Force est de constater que jusqu’à présent, chaque jour continue d’apporter son lot de désolations meurtrières caractérisées par des tueries (difficiles à entendre par le Chef de l’Etat lui-même) pourtant garant de l’intégrité territoriale et de la sécurité de tous les Burkinabè et notre pays continue, en silence, d’enregistrer chaque jour que Dieu fait, ses victimes innocentes et expiatoires de l’incrédulité des uns et des autres gouvernants ; Notre pays, en dépit de l’animation grandiloquente des maquis et bars, est plongé dans l’abîme… !!! Il suffit simplement d’observer la vie quotidienne des Ouagalais ou des Bobolais, ou même des villageois de Loanga dans le Boulgou.

C’est dans cette même ambiance morose, que le candidat du MPP souhaite assurer sa réélection dont certains caciques « devins » et autres « prestidigitateurs » en eaux troubles du MPP prédisent même le coup K.O. malgré le changement de la donne politique avec la chevauchée extraordinaire du candidat du CDP qui sera sans conteste la surprise miraculeuse de cette élection présidentielle à venir…Ce n’est tout simplement pas possible que le CDP + l’UPC ainsi que les autres partis, non moins importants de l’opposition politique burkinabè se laissent ravir le pouvoir d’Etat par un K.O. technique du MPP…Ce n’est pas une prophétie, ni un simple constat évident…et encore moins une chimère analyse.

Quoi qu’il en soit, mettons de côté cette piètre analyse politique dans l’attente de l’ouverture des joutes électorales et de dénoncer, mais là, avec la dernière énergie, non seulement le mutisme de l’institution judiciaire militaire (notamment ce Tribunal militaire) dont il ne faut pas cesser d’exiger sa suppression pure et simple. C’est surtout, le silence, sinon « l’aveu de culpabilité » du chef de l’Etat lui-même qui, parce que n’étant plus le Président en exercice du Conseil supérieur de la Magistrature « laisse faire » ce déni criard de justice auquel sont actuellement exposés les accusés du coup de force militaire de Septembre 2015 dont le journaliste Adama OUEDRAOGO dit Damiss est actuellement en train de subir piteusement les frais indus.

En effet, très curieusement, le Tribunal militaire et le Premier président de la Cour d’Appel de Ouagadougou se renvoient mutuellement la balle pour l’organisation d’un procès en Appel.

Au-delà de ce ping-pong judiciaire, c’est surtout pour l’examen des demandes de mise en liberté provisoire que de nombreux accusés ont introduit depuis maintenant plusieurs mois sinon une année entière alors que la Chambre d’Appel devait légalement statuer sur ces demandes de liberté provisoire dans un délai de 15 jours. En vain ! Le Burkina Faso est-il vraiment un Etat de Droit ?

En effet, pendant que le Premier président soutient qu’il appartient au Parquet du Tribunal militaire de mettre les dossiers pénaux en Appel en état afin de permettre aux Magistrats civils de la Cour d’Appel de venir tenir les audiences au Tribunal militaire, ce Tribunal de son côté (qui dort sur ses lauriers) attend que le Premier président avec ses conseillers viennent organiser ces audiences. Dès lors, de qui se moquent ces acteurs judiciaires quant au principe pour ces accusés d’être jugés dans les délais raisonnables par des juridictions impartiales.


Lire aussi Lettre ouverte de Maître Paul KERE, citoyen Lambda à Son Excellence Monsieur Le Président du Faso, Monsieur Roch Marc Christian KABORE


Le Burkina Faso est loin des standards internationaux du procès équitable et dans le délai raisonnable. Et c’est justement dans la violation de ces principes élémentaires du procès pénal par les acteurs judiciaires et le Président du Faso flanqué de son Garde des Sceaux (incapables de « taper du poing sur la table ») que se meurent en silence certains malades fragiles comme Monsieur Adama OUEDRAOGO dit Damis ainsi que très récemment Madame Minata GUELWARE et d’autres personnes.

D’ailleurs, le Procureur général près la Cour de Cassation devrait immédiatement s’auto-saisir de la question du délai de quinze jours (15) et former un pourvoi en cassation dans l’intérêt de la loi car, comment se fait-il qu’une demande de mise en liberté, formée par des accusés depuis plus d’un an n’ait pas reçu audiencement alors que le délai légal est de quinze (15) jours ? A bon entendeur, agissez vite monsieur le Procureur général car cela ne relève pas de la diligence d’un quelconque Avocat à défaut pour le Président du Faso d’instruire le Garde des Sceaux à cet effet. Des solutions existent, et c’est le refus de les appliquer qui est révoltant… et indignant…

Chacun se souvient des circonstances piteuses dans lesquelles le Général Djibril BASSOLE a quitté nuitamment l’Hôpital Blaise Compaoré pour aller se soigner en France après « moults tractations ». Des esprits malingres lui avaient même reproché de n’avoir pas construit un Hôpital de référence au Burkina Faso permettant de le soigner sur place. Il a fallu attendre que son état soit critique pour finalement favoriser cette évacuation sanitaire.

Le commun des citoyens burkinabè a appris les circonstances dans lesquelles une parquetière militaire s’est même permise de fixer une caution à un accusé avant de prendre la décision de le laisser partir en France pour les soins certainement sur instruction de la haute hiérarchie politico-militaire.

Les conditions politiques kafkaïennes dans lesquelles le passeport et le visa français ont été restituées et délivré au Général BASSOLE la même nuit de la part des mêmes plus hautes autorités politiques burkinabè prouve à souhait que ces mêmes hautes autorités peuvent intervenir. Ce n’est donc un secret d’Etat pour personne. Alors Monsieur le Président du Faso, n’attendez pas l’irréparable pour instruire le directeur du Tribunal militaire, le Colonel Sita SANGARE, (même acteur, même scénario pour le Général Djibril BASSOLE), pour libérer provisoirement M. Adama OUEDRAOGO dit Damiss dans l’attente de son procès en appel afin de lui permettre de se soigner dans des conditions compatibles avec la dignité humaine. Ce sera à votre honneur !

N’est-ce pas cela un Président du Faso « humaniste » tel que le décrivent une frange partie du peuple burkinabè même si cet humanisme n’est pas un gage sûr de la bonne gouvernance…et tout le reste !

Alors, Monsieur le Président, la balle est dans votre camp parce que l’institution judiciaire militaire est actuellement chancelante dans la prise de décision pour sauver le journaliste Damiss ! Comment comprendre qu’une telle personne souffrante d’insuffisance respiratoire comme Monsieur Adama OUEDRAOGO dit Damiss ne puisse pas bénéficier immédiatement d’une mesure de liberté provisoire pour soins ? Comprenne qui pourra !!!

En second lieu, je ne peux laisser également sous le boisseau, les conditions inhumaines dans lesquelles je viens d’assister à l’hôpital Yalgado OUEDRAOGO, dans les deux services de traumatologie et des urgences médicales alors que notre Association Pour le Développement de Loanga vient de doter le CHR de Tenkodogo en kits d’urgence médicale mais surtout en plusieurs lits de réanimation. N’attendant aucune gratitude de personne, je ne savais pas qu’à l’orée du 21e siècle dans notre pays le Burkina Faso, des malades graves et « urgents » sont laissés à leur compte, couchés dans le couloir, les uns sur un pagne, les autres sur une natte achetée à la sauvette à l’entrée de l’Hôpital.

Il est vrai que dans les six (6) mètres de Ouagadougou, je suis souvent choqué par les trous en formations (nids de poule) sur la chaussée pourtant goudronnée au point de me demander si des gouvernants existent vraiment dans notre pays. N’en parlons pas de la marre d’eau qui jalonne le Tribunal de Grande Instance si ce n’est la Cour interne de la Cour d’Appel.

Mais, j’ignorais superbement qu’au service des urgences (Trauma et urgences médicales) de l’Hôpital qu’on considère de « référence » est finalement un « mouroir » impitoyable pour des malades en quête de survie.
J’ai eu le plus grand respect pour ces jeunes étudiants internes qui m’ont accueilli avec la plus grande courtoisie et avec lesquels nos échanges ont été directs et poignants.

A la question de savoir si le Président du Faso était informé de la situation actuelle des urgences médicales, si le Premier ministre en était informé et si le Ministre de la Santé était parfaitement au parfum de toutes ces souffrances, la réponse de ces jeunes médecins étant sans appel : L’un d’eux m’explique sous son masque que l’ex-Premier ministre, M. Paul Kaba Tiéba serait venu visiter le service des urgences médicales et avait promis que dans la semaine, ces problèmes récurrents seraient réglés. Ce premier Ministre, m’avouent-ils, a « démissionné sans avoir encore mis les pieds à Yalgado » et se retrouve aujourd’hui propulsé à la Caisse des dépôts et consignations qui peut toujours faire quelque chose pour ses deux services et en vain !

A la question de savoir si Madame le ministre était informée quotidiennement de la situation catastrophique actuelle, les jeunes m’ont répondu « qu’elle connaissait parfaitement le service pour en être issue ». J’ai insisté, et ce, pour en avoir le cœur net, pour savoir si le Président du Faso lui-même, (d’ailleurs celui que tout le monde appelle son « Excellence ») Marc Christian KABORE était informé de la situation catastrophique des deux services de la Trauma et des urgences médicales de Yalgado ? Là encore la réponse des jeunes médecins ne s’est pas faite supplier : « Le Président du Faso sait tout, maître » a répondu l’un des jeunes.

Je rappelle que le budget de l’Etat burkinabè est de 2600 milliards alors qu’il suffirait d’un seul milliard pour élargir et assurer les services de traumatologie et des urgences médicales de l’Hôpital Yagaldo.

Plutôt que de débaptiser l’Hôpital Blaise COMPAORE, nos gouvernants actuels feraient mieux de rénover et de doter les services de traumatologie et des urgences médicales de l’Hôpital Yalgado. Pour ma part, je me suis engagé à leur fournir de la part de notre Association pour le Développement de Loanga, une vingtaine de lits de réanimation et des kits d’urgence avant la fin de l’année. Pourvu que Dieu nous aide !

En tout cas, une jeune fille médecin, a promis de me le rappeler afin que cette promesse ne soit pas vaine. Notre Association a déjà obtenu la vingtaine de lits médicalisé et n’attend que le coût du transport de la part de l’Etat ou de n’importe quelle âme de bonne volonté comme nous l’avions fait pour les six couveuses qui permettent aujourd’hui de sauver des bébé prématurés à Gaoua et à Ouagadougou.

Au-delà de ces infrastructures nécessaires et salvatrices, c’est la vie de Monsieur Adama OUEDRAOGO dit « Damiss » qui est actuellement en jeu et qu’il conviendrait de sauver…

Ecrire ces quelques mots était une promesse faite à Damiss ainsi qu’à l’équipe médicale du moment du service des urgences médicales et ce, pour la postérité. C’est également et surtout une expression démocratique plurielle dont il ne faut s’excuser de personne par application des dispositions de l’article 8 de notre Constitution.

Paul KÉRÉ
Docteur en Droit de l’Université de Paris 1- Panthéon Sorbonne
Avocat aux Barreaux du Burkina Faso et de Nancy
Chevalier de l’Ordre National

Vos commentaires

  • Le 12 septembre à 13:07, par Nabiiga En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Paul, tout porte à croire que tu t’’ennuies là où tu te trouves sinon, on peine à comprendre ton insistance sur la clémence de certains prisonniers. Ton intention de chercher la clémence auprès de son Excellence Roch Christian Kaboré en l’invitant à s’inspirer des versés de la bible, en soi, est louable car tu prends la place du clergé pour tenter d’amener le Président sur le bon chemin. Ce qui n’est pas louable et même honteux par contre, est de demander la clémence pour Damiss, et qui sais-je. Je le répète derechef, toute personne incarcérée ou autre, ne l’est pas par la gaieté de cœur sinon la personne serait chez lui. Pour preuve, pourquoi toi, Paul, t’es chez toi ? Pourquoi moi, Nabiiga, je suis chez moi. C’est tout simplement parce que nous n’avons cherché des ennuis fortuitement. Celui qui cherche trouve. Damiss, Gilbert Diendéré, Bassolet et tous ceux qui ont incendié notre pays, rien que pour satisfaire leurs petits intérêts égoïstes, méritent ce qu’ils ont car il faut semer pour récolter. Ils ont semé et ils doivent récolter. En plaidant leur cas devant le Président c’est comme si tu les empêchais à récolter ce qu’ils ont semé ; eux-mêmes ne vont pas accepter d’être libérés même si le Président les graciait car ils savent la peine qu’ils ont causée aux familles, à moins que tu nous convaincre qu’aucune peine ni mal n’a été causé à personne et que c’est tout à fait normal de faire un coup d’état. Damiss, avant de s’associer aux malfaiteurs savait-il, oui ou non, qu’il était asthmatique ? Était-il tellement sûr de la bouffonnerie de Diendéré qu’il n’a pas pensé à la possibilité d’un échec du méfait de ce dernier, et ce qui lui arriverait dans la foulée ? Bref, fiche la paix au Président, laisse les prisonniers se reposer dans leurs cellules. Les autorités pénitenciers s’occuperont d’eux comme il se doit jusqu’à l’épuisement de leurs peines. Si tu insistes encore, je te demanderai te plaider pour tous les prisonniers du Burkina. Comme tu t’ennuies, ça te ferait du bien de faire un petit crochet aux cliniques des prisons du Burkina pour y dénombrer les malades ; des malades graves certes, il y en a. Merci

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  • Le 12 septembre à 15:19, par Le musulman En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    À mon humble avis, c’est une lettre pleine d’amalgames de tous genres ! Peut être que c’est sciemment fait mais son auteur devrait avoir plus de respect pour DAMISS et pour le.peuple Burkinabe ! Si l’objectif était de sauver le journaliste Damiss, ce Mr KERE pouvait bien envoyer sa lettre directement au Président du Burkina sans la faire publier.

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    • Le 12 septembre à 21:29, par Paul KERE En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

      Monsieur Le "Musulman",
      J’ai choisi de publier cette lettre. Viens maintenant me mettre dans une bouteille. L’amalgame dont tu te fais le chantre est bien l’allégation fantaisiste que tu fais de la publication de cette lettre.
      Il est vrai que les donneurs de leçon sont ceux qui les appliquent le moins.
      Que sais-tu de l’historique de cette lettre ouverte ? Peut-être que c’est le refus du Président du Faso de me recevoir qui a occasionné désormais cette lettre ouverte. Au Président du Faso, je réitère qu’il est le Président de tous les fous qui rôdent autour du Grand Marché, des aveugles, des personnes vivant avec un handicap et des plus intelligents de notre pays. Refuser de recevoir un fou est synonyme d’exclusion et c’est un péché politique impardonnable. L’exclusion des autres dans la gouvernance conduit inéluctablement à l’échec... Le Président du Faso sait lui-même que c’est le refus de faire de lui le dauphin naturel de Blaise Compaoré qui a conduit à la création du Mpp et son installation à Kosyam. On n’a donc pas besoin de lui faire un dessin. Toi le "musulman" je ne suis pas sûr que tu es un vrai musulman sinon tu n’aurais pas écris ces bêtises. Opine sur le caractère misérable des infrastructures des services des urgences et de la traumatologie de l’Hôpital Yalgado et là je saurai que tu t’intéresses aux vrais problèmes de santé des populations. L’Hôpital YALGADO est la convergence de tous les malades de toutes les régions qui ne peuvent s’offrir un service de qualité en clinique privé. Au lieu de parler des problèmes sérieux, tu écris des sornettes d’amalgame. Si l’opposition venait au pouvoir au soir du 22 Novembre, en un an, les problèmes de YALGADO seront réglés. Croyez-moi que la volonté politique sera de mise de ce côté. Il en sera de même des nids de poule sur le goudron et dans les 6 mètres. Quelle pauvreté d’esprit dans la gouvernance actuelle !!!

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      • Le 12 septembre à 23:34, par Le musulman En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

        Votre réaction, Me KERE, me convainc que vous êtes en fait un petit avocat aigri par vos échecs cuisants que vous voulez masquer dans de fausses oeuvres de charité dans une Association regroupant probablement des gens aussi bidons que.vous même. Vous n’avez pas le monopole de l’impolitesse et j’estime même que vous avez reçu de "l’elevage" en lieu et ace de l’éducation que tout enfant reçoit. Je comprends pourquoi vous ne serez jamais reçu par le.President Roch car vous êtes un citoyen de basse classe humainement parlant, accroché à des avantages perdus avec la fuite de Blaise COMPAORÉ chez chez ses beaux-parents. Quelle indignité ! Me KERE, allez chercher Blaise Compaoré en Côte d’ivoire et faites revenir François Compaore et ses chiens de gardes de votre trempe. Modérateur, laissez passer car vous n’allez pas permettre a un moins que rien d’insulter ses concitoyens sans leur donner la possibilité de répondre. Merci d’avance !

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  • Le 12 septembre à 16:59, par ARMAND En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Le caractère banal que maître Kére porte au coup d’état qui a engendré des morts est difficile à comprendre. Si Diendéré le proposait le scénario du coup maintenant que lui aussi était en prison. Plus simple. Les élections de novembre sont ouvertes. Un brillant avocat de son genre peut être élu et pourra libérer qui il veut. Un avocat sait ce que vaut la justice

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  • Le 12 septembre à 20:43, par Ka En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Paul Kéré : Rappelle-toi qu’en Février 2006, quand les forums de nos sites des réseaux sociaux bouillonnaient a ne citer que B24, l’observateur, l’Evènement, et tant d’autres, tu répondais au nom de Kéré de Nancy a un internaute au sujet d’un membre de l’A.D.F./R.D.A. qui quittait ce parti pour un autre ; Tu disais au déserteur dont je ne cite pas le nom, que pour gagner dans un match de football, il y a 11 joueurs et 3 ou 4 remplaçants. Par ailleurs, dans les tribunes, il y a aussi un certain nombre de supporters qui peuvent pousser l’équipe jusqu’à la victoire par des cris d’encouragement. Souvent, le but est marqué par le numéro 10, mais la victoire est collective. En démissionnant d’un parti pour la simple raison que l’on ne fait pas partie des 11 joueurs sur le terrain, on peut s’interroger sur ce qui reste de la conviction politique de ce militant. Le C.D.P. devrait, par conséquent se méfier de ces types de militant qui déserte le parti pour les raisons sus-indiquées. L’A.D.F./ R.D.A. aussi.

    Et moi je dis à Eddy de faire attention à un avocat qui crie sur les toits que le CDP va faire ceux-ci et cela dès qu’il arrive au pouvoir. En écrivant à plusieurs reprise au président Roch Kaboré de faire ceux-ci et cela, comme faire revenir Blaise Compaoré sans la justice, ou sauver Damiss mouillé jusqu’au coup a un coup d’état à la maternel, que feriez-vous quand vous serez au pouvoir ? Toi le certain nombre de supporters qui veut pousser l’équipe jusqu’à la victoire par tes cris pour être le numéro 10 et marqué ce but, ne crois pas que Roch Kaboré qui a décidé de laisser juger tous les criminels pour un grand pardon, surtout pour une réconciliation nationale et durable, ne te donnera pas l’occasion de porter le numéro 10. Sans rancune Kéré de Nancy.

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    • Le 13 septembre à 00:48, par Nabiiga En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

      @ Ka

      Chapi, je ne dis plus rien. Je voulais répondre à Paul mais tu m as devancé.
      Paul, prend ce que dis Ka comme réponse a ton verbiage. Montre moi ceux pour qui tu plaides la clemence auprès des autorités, et je dirai qui tu es.
      Voilà

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    • Le 13 septembre à 08:56, par caca En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

      Bonjour vieux Ka !
      Bon dimanche ! j’espère que tu vas bien et que les pluies de ce temps n’ont pas inondées ton potager. J’ai lu ta réaction à l’écrit humaniste de maître Kéré que tu aimes taquiner. Sur ce point, j’ai voulu également t’écrire dans l’amitié de l’évangile en te proposant la méditation d’une parabole de Jésus. Tu m’as fais comprendre que tu étais un protestant pratiquant et l’évangile du Christ avait une valeur dans ta vie.
      Ecoute-moi vieux Ka ! Pierre vint un jour demander à Jésus : « Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu’à sept fois ? » (Matthieu 18:21) Les rabbins limitaient le pardon à trois offenses. Pour se conformer à ce qu’il croyait être la pensée du Maître, Pierre en porta la limite à sept fois, chiffre exprimant l’idée de la perfection. Mais le Christ enseigna que nous ne devons jamais nous lasser de pardonner : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, dit-il, mais jusqu’à septante fois sept fois. » (Matthieu 18:22)
      Ensuite, il expliqua sur quelle base le pardon doit être accordé, et montra qu’il est dangereux d’entretenir dans son coeur des ferments de rancune. Dans une parabole, il cita le comportement d’un roi envers les dignitaires auxquels il avait confié les affaires de son gouvernement. Quelques-uns d’entre eux recevaient des sommes considérables qui appartenaient à l’État. Le monarque ayant entrepris d’examiner leur gestion, on lui en amena un dont les comptes accusaient l’énorme découvert de dix mille talents. Il était incapable de restituer ce qu’il avait pris. Comme c’était la coutume, le roi, pour rentrer dans ses fonds, ordonna qu’on le vende avec tout ce qu’il possédait. Terrifié, le pauvre homme tomba à ses pieds, en s’écriant : « Seigneur, aie patience envers moi, et je te paierai tout. » (Matthieu 18:26) Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa aller et lui remit sa dette.
      « Après qu’il fut sorti, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait cent deniers. Il le saisit et l’étranglait, en disant : Paie ce que tu me dois. Son compagnon, se jetant à terre, le suppliait, disant : Aie patience envers moi, et je te paierai. Mais l’autre ne voulut pas, et il alla le jeter en prison, jusqu’à ce qu’il ait payé ce qu’il devait. Ses compagnons, ayant vu ce qui était arrivé, furent profondément attristés, et ils allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors le maître fit appeler ce serviteur, et lui dit : Méchant serviteur, je t’avais remis en entier ta dette, parce que tu m’en avais supplié ; ne devais-tu pas aussi avoir pitié de ton compagnon, comme j’ai eu pitié de toi ? Et son maître irrité le livra aux bourreaux, jusqu’a ce qu’il eût payé tout ce qu’il devait. » (Matthieu 18:28-34)
      Cette parabole nous donne certains détails qui sont indispensables à la présentation du tableau des droits humains dans notre pays, mais qui n’ont aucune signification spirituelle. Il ne faut pas s’y arrêter. Les grandes vérités illustrées doivent seules retenir notre attention.
      Le pardon accordé par le roi, c’est le pardon divin de tous nos péchés. Le Christ est représenté par ce souverain qui, ému de compassion, remit la dette de son serviteur. Les hommes se trouvaient sous la condamnation de la loi transgressée ; il leur était impossible de se sauver eux-mêmes. C’est la raison pour laquelle Jésus vint ici-bas, revêtant sa divinité de notre humanité. Lui, le juste, sacrifia sa propre vie pour racheter des injustes. Après s’être donné pour nos péchés, il offre gratuitement à toute âme le pardon acquis par son sang. « La miséricorde est auprès de l’Éternel, et la rédemption est auprès de lui en abondance. » (Psaume 130:7)
      Telle est la base sur laquelle nous devons accorder le pardon à ceux qui sont pécheurs comme nous. « Si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. » « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » (Jean 4:11 ; Matthieu 10:8)
      Vieux Ka, peut-être c’est le journaliste Damiss qui demande pardon au Président du Faso la compassion pour se soigner, qui sait demain ?
      Vieux Ka, voici la grande leçon qui se dégage de cette parabole : la compassion de Dieu contraste avec la dureté de l’homme ; or le pardon divin doit nous donner la dimension de notre propre miséricorde. « Ne devais-tu pas avoir aussi pitié de ton compagnon, comme j’ai eu pitié de toi ? »
      Nous ne sommes pas pardonnés parce que nous pardonnons, mais comme nous pardonnons. La base de tout pardon se trouve dans l’amour immérité de Dieu ; mais par notre attitude envers les autres, nous montrons si nous nous sommes approprié cet amour. Aussi le Christ dit-il : « On vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. » (Matthieu 7:2)
      Vieux Ka, j’espère que le modérateur facilitera ma publication pour toi. Bon dimanche surtout !

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      • Le 13 septembre à 22:31, par Ka En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

        Dans la sainte bible, il est écrit que chacun récolte ce qu’il sème. Entre Sapouy et la grande ville du Sud, la pluie a cessé comme entre Ouaga et Laye : Dont mes petits champs de mil et du maïs, ou mon potager de plusieurs variétés de légume ne souffrent pas trop. Qui peut savoir si Damiss n’a pas écrit directement au président ? Mais en tant qu’un intellectuel, journaliste et membre d’un parti politique, Damiss sait très bien comme toi et moi, ‘’’que le président du Faso qui est Roch Kaboré, doit faire ce qui est bien pour le pays sans tenir compte des états d’âme des uns et des autres. Seules comptent la paix et la stabilité pour aller vers le progrès et le développement du pays que nous aimons tous.’’’ Bien-sûr il y a des Burkinabé obtus et sans imaginations qui souhaitent que ne rien ne change, que les choses restent en l’état pour servir leurs sales desseins dans la conquête du pouvoir en Novembre prochain, mais je pense que Roch Kaboré n’oublie pas aux victimes et leurs familles.

        caca, je pense avoir lu la bible, le coran en anglais, avant toi : Mais ne mélangeons pas les choses. Et je dis au président Roch Kaboré de faire attentions aux pseudos intellectuels, car, ils sont comme des fourmis, et il ne faut pas les laisser monter dans ton pantalon jusqu’à tes bagages, sans quoi tu vas te retrouver à poil. Si le président se laisse faire par des pseudos intellectuels, il va tout simplement au mur. Caca, laissons les versets de la bible de côté, car qui sème le vent récolte la tempête. Bon commencement de semaine.

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        • Le 14 septembre à 11:35, par caca En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

          Bonjour Vieux Ka
          Ma joie a été grande de savoir que le vieux Ka va bien que l’abondance du ciel n’a pas impacté son champ. N’est ce pas une bonne perspective de réjouissance dans l’espoir d’une bonne récolte.
          Je me réjoui également de remarquer ta sensibilité spirituelle et l’ignorance de l’apport éthique quant aux valeurs morales que tu accordes à certains textes bibliques. Sur ce pont, la béatitudes de Jésus rappellent le fondement de la bienveillance de Dieu. 43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. 44 Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, 45 afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
          Il est certains que la pluie de l’abondance de cette année est pour le méchant comme pour le bon. Dans le jugement dernier, le Christ et le bon berger séparera les brebis et les boucs. Pour les boucs qui n’ont eu aucune compassion pour les pauvres, les étrangers, pour les prisonniers, ils subiront le jugement du berger. Les textes bibliques sont plus qu’une méditation spirituelle qui n’apporte aucune valeur essentielle de la vie. On peut avoir une divergence quand à l’application de la loi de talion en se servant faussement la Bible, mais l’éthique du commandement de l’amour du Christ nous exige une valeur morale comme guide dans notre rapporte à l’autrui. Saint Paul dira : L’intervention de la loi a entraîné la multiplication des fautes, mais là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé. L’état de santé du journaliste Damiss en prison mérité notre prières et notre compassion. Maitre Paul Kéré ne fait que rappelez le sens de l’humanisme qui devait guider la conduite de chacun de nous.
          Bon début de semaine et que la clémence du ciel t’apporte une bonne récolte.

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  • Le 12 septembre à 21:01, par Amidou En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    1. Les premiers paragraphes du réquisitoire m’ont révolté ! Vous voulez avoir la clémence du Président du Faso mais vous commencez par l’insulter, le dénigrer, le rabaisser. Je comprends pourquoi le Président du Faso ne vous a jamais accordé une audience. Pourquoi accorder une audience à quelqu’un qui te rabaisse dans chacune de ses sorties ? Avec cette façon de faire, même un animal n’accorderait pas une audience !

    2. Me KERE, est-ce que vous vous rendez compte que vous faites du tord à Damiss ? Quand on fait du tord à quelqu’un, on fait profil bas. On laisse le temps agir puis on revient reconnaitre son tord et demander pardon. En rabaissant, à chaque fois, ceux qui sont capables de le libérer, vous aggraver son cas. Meilleure santé à Damiss ; c’est un journaliste et c’est grâce à un journaliste que nous sommes en train de réagir sur ce site.

    3. La façon de traiter le Président du Faso me choque toujours ! C’est le président de tous les Burkinabè et on doit le respecter. C’est votre ainé je vous le rappelle. En temps normal, l’éducation que vous avez reçue de vos parents ne vous permet pas de le traiter de la sorte. Puisque, pour vous, Blaise COMPAORE est "Son Excellence Monsieur Blaise Compaoré" et que le Président du Faso est simplement "Marc Christian KABORE", vous pouvez demander directement à "Son Excellence Monsieur Blaise Compaoré" de libérer Damiss plutôt que de le faire à "Marc Christian KABORE".

    4. Un conseil du petit frère que je suis au grand-frère que vous êtes : apprenez à devenir humble ! La situation de votre client Damiss devrait vous amener à modérer vos réquisitoires ! Hier il était grand journaliste, aujourd’hui il est très petit. Ca aurait pu être vous et le simple fait de le savoir devrait vous amener à être humble ! La modestie, c’est ce qui caractérise le vrai Burkinabè. Et vous n’êtes pas humble.

    5. Merci pour vos nombreux dons aux parents qui se sentent oubliés par l’Etat. Mais je suis sûr que s’ils avaient des mots à vous dire, il vous diraient d’abord "merci" et ensuite de cultiver l’humilité !

    Traiter les autres comme vous aimerez que l’on vous traite !

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  • Le 13 septembre à 00:12, par Amidou En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Pour les "nids de poule" sur les voies de circulation et les "six mètres", on ne peut que nous accuser nous mêmes. En effet, quand chacun gagne un boulot et commence à avoir un peu de francs CFA, il pense à acheter une voiture ! Conséquence : on se retrouve à plusieurs à circuler sur les routes et à les dégrader donc rapidement. Ce sont les voitures qui provoquent les "nids de poule". Les embouteillages monstres que l’on voit n’empêchent pas les gens d’acheter des voitures. On bousille le peu de routes qu’on a et on revient se plaindre contre les autorités. C’est à ne rien comprendre.

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  • Le 13 septembre à 06:25, par caca En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Bon dimanche Me Kéré !
    Ça fait toujours plaisir de lire votre humanisme en matière des droits humains dans notre pays. J’aime vos écrits qui montre le côté humain de l’avocat que vous êtes à plaider la cause du prisonnier quelque soit le degré de sa faute dans un état de droit.
    Sur ce point, je partage mes sentiments de l’Évangile concernant l’une des paraboles sur le jugement dernier où le Christ centre nos actions dans l’humain en difficulté.
    Le chapitre 25 de l’Évangile de Matthieu, après la parabole des 10 jeunes filles, et celle des 3 serviteurs se termine avec le jugement dernier, où Jésus nous dit que chaque fois que nous faisons du bien à un frère dans le besoin, malade, étranger ou en prison, c’est à lui que nous le faisons. Autrement dit, en tout homme en détresse, c’est le Christ lui-même qui souffre... tout homme en détresse EST le Christ. Pouvons-nous ne pas lui venir en aide ?
    Maitre, dans le Credo, nous professons que Jésus « reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts ». L’histoire humaine commence avec la création de l’homme et de la femme à l’image et à la ressemblance de Dieu, et se termine par le jugement dernier du Christ. Nous oublions souvent ces deux pôles de l’histoire et surtout, parfois, la foi dans le retour du Christ et dans le jugement dernier n’est pas tellement claire ni solide dans le cœur des chrétiens. Durant sa vie publique, Jésus s’est souvent arrêté sur la réalité de sa venue ultime.
    Maitre, souvenons-nous, avant tout, que, avec l’Ascension, le Fils de Dieu a apporté auprès du Père notre humanité qu’il a assumée, et qu’il veut nous attirer tous à lui, appeler le monde entier à être accueilli dans les bras ouverts de Dieu afin que la réalité tout entière soit remise au Père, à la fin de l’histoire.
    Maitre, un mot sur le passage du jugement dernier, qui décrit la seconde venue du Seigneur, lorsqu’il jugera tous les êtres humains, les vivants et les morts (cf. Mt 25, 31-46). L’image utilisée par l’évangéliste est celle du berger qui sépare les brebis des boucs. Ceux qui ont agi selon la volonté de Dieu, en secourant leur prochain qui avait faim, qui avait soif, qui était étranger, nu, malade, en prison, seront mis à droite – j’ai dit « étranger » : je pense à tous ces étrangers qui sont avec nous, dans nos églises ; que faisons-nous pour eux ? – ; mais ceux qui n’ont pas secouru leur prochain iront à gauche. Cette parabole nous dit que nous serons jugés par Dieu sur la charité, sur la manière dont nous aurons aimé nos frères, en particulier les plus faibles et les plus démunis. Bien sûr, nous devons toujours bien garder à l’esprit que nous sommes justifiés, nous sommes sauvés par grâce, par un acte d’amour gratuit de Dieu qui nous précède toujours ; seuls, nous ne pouvons rien faire. La foi est avant tout un don que nous avons reçu. Mais pour porter du fruit, la grâce de Dieu exige toujours que nous nous ouvrions à lui, elle nécessite notre réponse libre et concrète. Le Christ vient nous apporter la miséricorde de Dieu qui sauve. Ce qui nous est demandé, c’est de nous confier en lui, de correspondre au don de son amour par une vie bonne, faite d’actions animées par la foi et par l’amour.
    Chers frères et sœurs, regarder le jugement dernier ne doit jamais nous faire peur ; cela doit plutôt nous pousser à mieux vivre le présent. Dans sa miséricorde et sa patience, Dieu nous offre ce temps afin que nous apprenions chaque jour à le reconnaître dans les pauvres et dans les petits, que nous nous attachions à faire le bien et que nous soyons vigilants dans la prière et dans l’amour. Que le Seigneur, à la fin de notre existence et de l’histoire, puisse nous reconnaître comme des serviteurs bons et fidèles. Merci !

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  • Le 13 septembre à 08:01, par SID PAWALEMDE En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Paul KERE, vous parlez de réconciliation et du retour de Blaise COMPAORE au Président Rock Kaboré. Mais non, c’est mieux d’aller préparer le terrain de la réconciliation et du retour de Blaise avec les enfants de Henri Zongo, de Boukary Lengani, de Amadou SAWADOGO, de Ouatamou Malien, de Norbert Zongo etc ... Car DABO Boukary n’avait pas d’enfant. Paul, vous avez cette mission préparatoire avant réconciliation et avant retour de ton Blaise COMPAORE. A moins que les enfants ci dessus cités ne soient des bâtards.

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  • Le 13 septembre à 11:20, par Ka En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Si j’étais le Paul Kéré qui jurait que l’opposition avec son Eddy sera au pouvoir le 22 Novembre 2020, je ne me fatiguerai pas avec un président qui ne prendra pas en compte ses charabias. Comme tout le monde le sait, dès qu’Eddie ou KDO au pouvoir, Blaise et son frère François rentreront au Burkina sans passé par la justice : Toutes et tous, celles ou ceux qui sont impliqués au coup d’état a la maternelle seront graciés en premier Gilbert Diemdéré et Damiss.

    Tu as été a Abidjan voir ton mentor Blaise Compaoré, et il a écrit au président Roch Kaboré, qui lui a répondu qu’il a pris compte de ses écrits mais la justice d’abords.

    Il y a 40% des prisonniers au Burkina qui sont dans le même cas que Damiss, il fallait plaider pour toutes et tous dans nos prisons qui sont ma-lades, je crois que le présidente Roch Kaboré sera attentif à tes écrits. Mais sache que Damiss reste comme tous les prisonniers. Surtout comme Bouda et Gilbert Diendéré qui ne pleurnichent pas.

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  • Le 13 septembre à 17:06, par Nabiiga En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    @ Paul, @ Ka et @ Amidou et @ Armand

    Je n’ai pas voulu répondre aux verbiages de Paul mais en relisant sa réponse à mon posting, le mot ’humanisme’ a retenu mon attention donc, du coup, je dois partager avec lui mon sentiment. L’humanisme est un sentiment humain d’empathie envers un autre humain. L’humanisme nous interpelle de nous servir de notre nature humaine pour faire preuve d’empathie envers un autre humain. C’est du reste la définition la plus basique en français facile que je puisse offrir.

    Voilà bientôt 48 heures que je suis plongé infructeusement dans les écrits de Paul dans l’espoir de trouver un seul article où il a écrit pour plaider la cause des victimes tant vivantes que défuntes des putschistes. Il ne l’a pas trouvé juste de plaider avec le Président afin que victimes et familles des défunts soient indemnisées suffisamment par l’état pour assouplir leurs peines. Non et non, Paul ne l’a pas fait. En revanche, il écrit inlassablement à qui veut l’entendre, notamment au Président, pour plaider la cause de ceux qui ont causé la peine aux familles. Avocat de son état, spécialiste donc de l’embrouille pour avoir gagne de cause des cas qu’il défend, se cache derrière des textes et procédures légaux pour demander qu’on soit clément envers ses partisans prisonniers. Nous aimerions, nous tous, te lire sur le cas des victimes, sur ta compréhension de l’humanisme car l’humanisme est l’humanisme ; il n’y a pas de l’humanisme à double vitesse ; un pour ses amis putschistes et rien pour les victimes. En lisant, tu caches très mal tes sympathies incontrôlées pour tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont mis notre pays à feu et à sang. In fine, nous te demandons de nous montrer ton impartialité en rédigeant une lettre au Président du Faso pour plaider la cause des victimes. Voici, grosso modo, ton défi si tu veux qu’on te prenne au sérieux.

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  • Le 13 septembre à 17:58, par ARMAND En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Merci Amidou de rappeler à Mr Kere que l’humilité est une des bonnes vertus de la vie. En le lisant on a l’impression que le droit et le métier d’avocat ont été engendrés par ses soins. Il a été enseigné avant d’enseigner.

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  • Le 13 septembre à 19:42, par Sapience En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Bonjour Maître Kéré

    Juste te dire de ne plus Répondre aux internautes ne manquent de discernement et d’esprit critique. Une anecdote : un paysan de poa racontait à qui voulait l’écouter que le Directeur de cabinet de Rock a remis 500 milles francs pour les obsèques de leur chef. En conclusion, il dit que Rock est un humaniste. À chacun de comprendre selon son intelligence.

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  • Le 14 septembre à 10:56, par Ka En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Caca : Il fut un temps dans ce forum Paul Kéré utilisait les versets de la bible pour faire des critiques pertinentes de son savoir pour la croyance et le pardon. Mais ce n’est pas par ce qu’on va toujours à la messe qu’on est un bon croyant.

    N’importe qu’elle personne qui connait les versets de la bible ou le coran, peut berner le monde comme ce qui se passe dans ce forum.
    Caca, On se rappelle aussi que Jésus avait dit, si vous recevez une gifle sur la joue gauche donnez également la joue droite. Au sommet de la paix et de l’amour qu’il a enseigné, il a surtout dit : au premier commandement, aimes ton Dieu de toutes tes forces et de toute ton âme ; au deuxième commandement, aimes ton prochain comme toi-même. Caca ma question : peut-on aimer son prochain comme soit même et lui en vouloir du mal comme faire ce coup d’état à la maternelle pour le pouvoir ? Cela est antinomique et impossible. Donc sur cette base, tout ce qui peut être développé résulte du paralogisme et du mensonge manipulatoire.

    Si je te dis de mettre les versets de la bible de côté, surtout quand il s’agit de la justice de l’homme, c’est de se demander pourquoi de nos jours, la multitude de "serviteurs de Dieu refusent de prêcher la puissance de la croix ? Ne sont-ils pas instruits sur ce mystère si fort, si profond et puissant qui libère du joug de Satan, tout être humain qui se converti à JESUS-CHRIST ? Lisons Colossiens Chapitre 1 le verset 21 au verset 23 :"Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et pour vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche. Et je crois, que toi ou Paul Kéré, si vous aviez vraiment la foi en qui vous croyez, vous n’aviez pas besoin de Roch Kaboré, ou de l’humanisme de qui que ça soit pour sauver Damiss, il suffit de prier, et laisser tout à Dieu.

    Jésus en rentrant au temple à Jérusalem « Je suis venu jeter le feu sur la terre » (Luc 12,49) ; « Je suis venu non pas pour apporter la paix, mais l’épée » (Matthieu 10,34). Jésus traite ses contemporains de « race de vipères » (Matthieu 12, 34), manie l’imprécation (« Malheur à toi. »), chasse les marchands du temple de Jérusalem et les invective : « Ma maison sera une maison de prière, mais vous, vous en avez fait une caverne de bandits » (Luc 19,46). Il rudoie son premier disciple, Pierre, qui fait de lui le « Messie » annoncé par les prophètes juifs, mais un Messie « triomphant », en prononçant le fameux « Vade retro Satanas (Derrière moi, Satan) » (Marc 8,33). Jésus demande enfin à ses disciples de se munir d’une épée quand ils auront à témoigner de lui dans le monde." Il n’y a rien d’aussi archifaux, car contrairement au Coran, dans le nouveau Testament Jésus parlait toujours en paraboles, afin de donner les différentes interprétations idoines à chaque époque.

    Et ka vous dit, a toi caca et Paul Kéré, d’oublier Roch Kaboré le président de tous les Burkinabé, qu’ils soient prisonniers ou celles et ceux qui sont libres, et ne doit privilégier aucun, que d’assumer son rôle de veiller que la justice soit pour tout le monde : Prenez vos épées comme Jésus Christ vous le demande, battez-vous dans la prière, et j’en sûr que Damiss sera sauver.

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    • Le 14 septembre à 13:15, par caca En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

      Vieux Ka !

      L’Épître à Philémon est un livre canonique du Nouveau Testament dont l’auteur est l’apôtre Paul de Tarse. C’est une brève lettre personnelle de Paul adressée à Philémon, un chrétien de Colosse et l’un de ses disciples. L’apôtre Paul écrit cette lettre ‘de sa propre main’ (Phm. v19) pendant son premier emprisonnement à Rome. Elle est envoyée à son disciple Philémon. Très brève elle n’est pas divisée en chapitres et est considérée comme la plus personnelle de Paul. Bien que ‘personnelle’, la lettre n’en est pas strictement privée pour autant, car Paul y salue la communauté chrétienne : « l’église qui s’assemble dans ta maison » (Phm. v2)
      Vieux Ka, Paul a un problème à régler avec Philémon. Onésime, esclave de Philémon, à la suite d’une ‘indélicatesse’ (« s’il t’a fait quelque tort... » : Phm. v18) a pris la fuite. Ensuite en rencontrant Paul, il s’est attaché à lui, il s’est converti et en a reçu le baptême. Il est même devenu un collaborateur de l’apôtre. Paul sait cependant que la loi romaine l’oblige à rendre l’esclave fugitif à son maître. C’est ce qu’il fait sans aucune hésitation, mais donne un caractère chrétien de plaider la responsabilité chrétienne pour la cause des esclaves.
      Paul renvoie donc Onésime à Colosse en compagnie de Tychique (Col 4,9). Il est porteur de cette lettre où la personnalité de Paul apparaît sous un jour très humain. Il ne force rien, n’ordonne rien, mais invite Philémon à recevoir son ancien esclave comme un frère bien-aimé (« Il l’est tellement pour moi. Reçois-le comme si c’était moi » : Phm v16). Si tort lui a été fait, que cela soit mis sur le compte de Paul (« C’est moi qui paierai… » : Phm v19). Paul se fait presque suppliant : « je sais que tu feras encore plus que je ne dis... » Phm v21).
      Paul conclut la lettre par l’annonce de sa visite et les salutations d’usage aux proches de Philémon et autres membres de l’église (communauté chrétienne) de Colosse. Luther a écrit sur l’épître à Philémon la préface suivante :
      Cette lettre est un délicieux exemple d’amour chrétien. Car nous voyons avec quel tendre intérêt saint Paul s’occupe du pauvre Onésime, intercède pour lui auprès de son maître par tous les moyens en son pouvoir, se met à la place de l’esclave, comme si lui-même avait péché. Et il fait tout cela, non par contrainte ou en usant d’autorité, comme il en aurait eu le droit ; mais il renonce à son droit, afin d’obliger d’autant plus sûrement Philémon à renoncer au sien. Paul imite auprès de Philémon, et en faveur d’Onésime, ce que Christ a fait en notre faveur auprès de son Père. Car Christ s’est ainsi dépouillé de son droit, et, à force d’humilité et d’amour, il a obtenu du Père qu’il mît de côté sa colère et son droit, et qu’il nous reçût en grâce pour l’amour de Christ et de son intercession. Ainsi nous sommes tous ses Onésimes, si nous croyons en lui.

      Vieux Ka, tu me répondras que Philémon n’est pas un chef d’état, mais tu oublies peut-être l’autorité de Philémon sur Onésime. Le président du Faso étant le président de tous les burkinabé est digne d’être solliciter pour un humanisme dans le cadre des droits humains à une bonne santé et à la vie. Le journaliste Damiss en prison mérite l’objet de notre compassion.

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  • Le 14 septembre à 18:57, par Ka En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Caca comme je t’ai posé une question sans réponse, je te la repose : Peut-on aimer son prochain comme soit même et lui en vouloir du mal ? Cela est antinomique et impossible. Donc sur cette base, tout ce qui peut être développé résulte du paralogisme et donc sur cette base, tout ce qui peut être développé résulte du paralogisme et du mensonge manipulatoire.

    Parlé de Paul de Sartre (Saül) est de retourner dans une autre époque loin de nôtre. Par ailleurs, a-t-on entendu une fois quelqu’un tuer une personne en criant au nom de Jésus ? Par le sacrifice suprême de Jésus Dieu, nous vivons désormais sous la Grâce qui a abolit toutes les violences parfois recommandées par l’Eternel, surtout les coups d’états suivis des morts, pour punir les abominations de l’humanité.

    Tout croyant sait l’histoire de Paul, dont son histoire ne peut comparer avec ceux qui tuent pour le pouvoir. Jésus aurait pu frapper Paul de Sartre (Saül) qui persécutait ses disciples : Mais, au contraire, il lui fit Grâce en lui ouvrant les portes du Paradis, en le mettant au service de l’évangélisation par laquelle il fut sauvé. Devenant l’un des plus grands apôtres de Jésus. Inutile de revenir sur ce passage que seules les imbéciles le prennent au sens littéral, alors que Jésus parle essentiellement en paraboles. Lorsque Jésus dit, je suis venu pour opposer les membres de chaque famille, les filles contre leur mère etc., soulignait le caractère personnel et singulier de la foi qui ne doit souffrir d’aucune opposition, fut elle familiale car le salut est plus important que le sentiment temporel de la famille. Il invite ainsi, à surmonter les oppositions familiales pour s’attacher à la foi. Il demande que celui qui veut le suivre abandonne tout derrière lui, pour ne pas être en conflit d’intérêt avec Dieu. Mais, cela ne veut pas dire que les gens doivent déclencher des guerres au sein de leurs familles.

    C’est pour te dire caca, si on prenait tout ce qui s’est passé a une autre époque pour sauver Damiss, nous qui croyons notre sauveur, nous n’avons pas besoin du président Roc Kaboré pour qu’il laisse Damis aller se soigner ! Toi et Kéré pouvaient jeûner, prier, pour que le Saint Esprit rentre en Damiss et le guérir. Rappelle-toi de ce passage d’une autre époque : Des aveugles et des boiteux s’approchèrent de lui dans le temple. Et il les guérit. Dans Mathieu 15 on voit que les principaux sacrificateurs et les scribes furent indignés, à la vue des choses merveilleuses qu’il avait faites, et des enfants qui criaient dans le temple : Hosanna au Fils de David ! 16, Ils lui dirent : Entends-tu ce qu’ils disent ? Oui, leur répondit Jésus. N’avez-vous jamais lu ces paroles : Tu as tiré des louanges de la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle ? 17, Et, les ayant laissés, il sortit de la ville pour aller à Béthanie, où il passa la nuit.

    C’est pourquoi je t’ai demandé Pourquoi de nos jours, la multitude de "serviteurs de Dieu refusent ils de prêcher la puissance de la croix ?

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    • Le 16 septembre à 09:42, par caca En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

      Bonjour Vieux Ka !
      J’ai appris que le Dieu de grâce vous a accordé un bon soleil hier pour une bonne floraison des pantes. Quelle grâce de savoir que le Dieu créateur est juste et bon.
      J’ai répondu à ta question par le modèle de Paul à Philémon concernant Onésime. Il est vrai que tu n’as pas de connaissance théologique et éthique pour comprendre les textes bibliques de manière savante. Le jeûne et la prière est une pratique ignorante de la théologie et de l’éthique.
      Comme tu aimes me référer à au jeûne et la prière pour le salut, je te réponds par une parabole de Jésus encore en rejetant ton analyse de la question. Le Pharisien et le Publicain est une parabole transmise par Jésus-Christ dans l’Évangile selon Luc. Elle aborde les sujets de la justice et de l’humilité.
      Texte
      Évangile selon Luc, chapitre 18, versets 9 à 14 : «  Il dit encore cette parabole, en vue de certaines personnes se persuadant qu’elles étaient justes, et ne faisant aucun cas des autres : Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.


      Interprétation
      Pour le docteur de l’Église Jean Chrysostome, dans son homélie n°2 sur la conversion, justice et humilité sont les deux valeurs défendues par Jésus-Christ dans cette parabole. L’archevêque se place en personne critique envers le pharisien et clame : « Misérable sois-tu, toi qui oses porter un jugement sur la terre... As-tu encore besoin de condamner ce publicain... Que de suffisance dans ces paroles !... Pourquoi manifester un tel orgueil ? ». Jean Chrysostome conclut : « Et, pour avoir fait preuve d’humilité, il (le publicain) a été justifié... (et) le publicain s’en allait, le cœur renouvelé d’une justice retrouvée…
      Vieux Ka, je reste convaincu que tu ne comprendras rien dans cette exégèse biblique qui n’est pas de votre porter. Croire le but du jeûne et la prière consiste à une simple délivrance du salut est trop réductible de la pratique de la foi chrétienne. Effectivement, vous êtes bien manipuler que le christianisme se résume à jeûner ou prier comme une pratique vertueuse de la chrétienne. Le jeûne et la prière viennent compléter un cœur vertueux devant dans la recherche des valeurs essentielles de la vie qui sont : l’amour du prochain, la justice, l’humilité, la paix, la joie, la maitrise de soi. Le temps me manque pour te faire l’objectif du vrai sens de jeûne demander par Dieu. Avoir un comportement hautain est aussi grave qu’un meurtrier. Je te rappelle que le journaliste mérite un regarde de compassion et de l’empathie.

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  • Le 16 septembre à 10:38, par Ka En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Oui les beaux temps arrivent malgré la dégradation du climat. Normalement les abondances des pluies c’est entre le 15 Juillet au 15 Août. Mais le changement du climat décale tout. Sinon qui l’aura cru qu’en Septembre entre Nadiala et Laye ma vieille CAMICO sera noyer en traversant un pont bas ? Heureusement qu’un bon samara tin avec sa charrette tirer par un âne m’a remorquer jusqu’à je trouve un réparateur a Kindi et rejoindre Laye.

    Caca je conclu en disant qu’il est écrit que Jésus viendra juger toute l’humanité. Il est le seul chemin qui mène vers le Père DIEU et la vie éternelle. C’est pour cela qu’il s’appelle aussi le Messie. Toutes autres voies mènent à la perdition et à l’enfer. Ainsi, toutes ou ceux qui tuent leurs semblables pour le pouvoir, ou nos frères et enfants déguisés en terroristes et nous tuent comme des mouches sont assurés de se retrouver en enfer. Tandis qu’ils brûleront en enfer, leurs victimes s’envoleront pour le paradis. Que dieu vous protège, vous qui êtes loin de votre patrie.

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  • Le 16 septembre à 14:22, par caca En réponse à : Santé du journaliste Damiss : Le réquisitoire de Me Paul Kéré contre le président Roch Kaboré

    Vieux Ka soit bénie en Christ !
    J’ai aimé te lire comment le Bon Samaritain est venu en ton secours. Ne penses-tu pas que quelque soit sa faute, le journaliste Damiss ne mérite-t-il pas non plus la grâce présidentielle pour se faire soigner correctement ? En quoi de mal pour s’illustrer en bien ?

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Burkina : La Parenté à plaisanterie autour de la politique agricole et de la sécurité alimentaire
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