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Mutilations génitales féminines : Témoignage d’une victime qui a décidé de reprendre une partie de ce qui lui a été arraché, grâce à la chirurgie réparatrice

Accueil > Actualités > Société • • jeudi 24 octobre 2019 à 16h55min
Mutilations génitales féminines : Témoignage d’une victime  qui a décidé de reprendre une partie de ce qui lui a été arraché, grâce à la chirurgie réparatrice

Vos commentaires

  • Le 24 octobre à 10:30, par PIETRO VENEZIA En réponse à : Mutilations génitales féminines : Témoignage d’une victime qui a décidé de reprendre une partie de ce qui lui a été arraché, grâce à la chirurgie réparatrice

    Des nombreux gynécologues de la Universitè de Ouagadougou ont publié dans une revue internationale scientifique un etude ou 486 femmes ont déclaré avoir au moins un dysfonctionnement sexuel au cours de leur vie après la mutilations genitale. Parmi les personnes interrogées, 84,5 % (486/575) souffraient d’anorgasmie, 64,3 % (370/575) de dyspareunie, 35,8 % (206/575) avaient des problèmes de trouble d’excitation et 35,1 % avaient une frigidité (202/575). En outre, ils étaient 116 (20,3 %) avait avec le désir libidosexuel faiblement diminué et 0.7% (4/575) avec le vaginisme. La circoncision féminine était le principal facteur associé au dysfonctionnement sexuel des intimés. Dyspareunia était 4,2 fois plus fréquent chez les femmes avec des femmes excisionnées génitales que chez les femmes non circoncis. Le dysfonctionnement sexuel est fréquent dans la ville de Ouagadougou . Étant donné que l’excision est l’un des facteurs [1] trouvés dans l’apparition de dysfonction sexuelle chez les femmes, il faut donc interdire cette pratique néfaste dans nos sociétés ils ont ecrit. Je suis d’acord avec les collegues et je pense aussi que la mutilation des organes génitaux féminins est une pratique barbare, une violence et un abus sur une petite fille qui souffre d’un acte contre son équilibre psycho-physique droit de croissance.
    Bon juor d’Italie
    Pietro Venezia, Chirurgien Oncologue, benevole en Afrique

    [1[le facteur principal

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  • Le 24 octobre à 14:29, par wourougman En réponse à : Mutilations génitales féminines : Témoignage d’une victime qui a décidé de reprendre une partie de ce qui lui a été arraché, grâce à la chirurgie réparatrice

    j ai peur des personnes qui cachent leur visage. si ce qu ’on dit ou fait est bien nul n est besoin de se cacher.
    la dépigmentation est une pratique aussi barbare que l excision.chers gynécologues veuillez à lutter contre ce phénomènes vous qui êtes plus écoutées par les femmes que les dermatologues.

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  • Le 24 octobre à 16:03, par Manuel En réponse à : Mutilations génitales féminines : Témoignage d’une victime qui a décidé de reprendre une partie de ce qui lui a été arraché, grâce à la chirurgie réparatrice

    Bonjour
    Bon courage à tous ceux et à toutes celles qui travaillent à bouter hors de nos pays ce fléau que constituent les mutilations génitales féminines.
    Travaillons à aider nos enfants et nos sœurs à comprendre les dangers de cette pratique.

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  • Le 24 octobre à 18:55, par Mechtilde Guirma En réponse à : Mutilations génitales féminines : Témoignage d’une victime qui a décidé de reprendre une partie de ce qui lui a été arraché, grâce à la chirurgie réparatrice

    Chers frères et sœurs burkinabé.

    Les temps sont graves, Nous sommes sous la férule des décideurs, des chantages et au besoin des menaces. Une autre forme de terrorisme.

    Une amie qui combattait férocement la pratique, a fini par m’avouer qu’étant elle-même excisée, son plaisir reste même doublée et qu’elle a aussi compris les en dessous de cette lutte.

    De grands docteurs burkinabé assurent que c’est un faux problème cette lutte. Mais de nos jours à Ouagadougou, le pays est devenu extrêmement dangereux, car c’est à chaque fois qu’on est en situation de crise, qu’on agite toujours cet épouvantail à double tranchant : les fameuses raisons et les chantages économiques, tout cela pour divertir. D’ailleurs où est la première édition de l’article ? Pourtant des voix bien élevées avaient répondu. À cause de la lutte, la pratique est devenue clandestine et mal faite.

    Peuple du Burkina, levez-vous, Cette question grave, ainsi que celle du mariage (car elles sont belle et bien liées) sera seulement tranchée quand la Constitution sera révisée et une fois que le Sénat sera mis en place en bonne et dûe forme. Sachez que si nous laissons cette affaire sans la régler avant d’aller aux élections tout est fini. Il y va de la responsabilité de tout le monde : Des parties politiques sans exclusions, des syndicats, des Sociétés Civiles et surtout des Confessions religieuses et coutumières que j’interpelle ici de toute la tonalité de mes cordes vocales. Vivement que tous les exilés rentrent. Du Président Blaise Compaoré au citoyen Lambda afin qu’on mette en place une Assemblée Constitutive, car tout le monde a son mot à dire, pour ce qui concerne ses droits et ses devoirs collectivement ou individuellement. Peuple du Burkina ne manquez guère ce dernier rendez-vous de l’histoire.

    VIVE LE BURKINA-FASO, VIVE LES BURKINABÉ, VIVE L’AFRIQUE DE L’OUEST ET SES TRADITIONS ET COUTUMES. VIVE LA CULTURE AFRICAINE.

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