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Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Côte d’Ivoire • • samedi 12 mars 2011 à 18h21min

Les « révoltes arabes » ont pris leur vitesse de croisière. La Tunisie organise sa transition avec sérénité ; à coups de remaniements les « benalistes » ont dû quitter le gouvernement et l’ex-parti présidentiel a été dissous officiellement tandis que les organes de la police politique ont été « supprimés ».

Autant dire que la révolte tunisienne prend, chaque jour, de plus en plus, des allures de révolution démocratique qui s’organise encore, pour l’instant, autour d’un « consensus instable » selon les mots de la juriste Senna Ben Achour, présidente de l’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD), mais qui a le mérite de se structurer politiquement.

En Egypte, la situation est plus délicate compte tenu du caractère « géopolitique » du pays et des tensions religieuses et sociales. Si Ben Ali est parti, Hosni Moubarack est toujours dans le pays (même s’il n’est plus dans la capitale) et la classe politique au pouvoir n’a pas encore été renouvelée, loin de là ; il faudra du temps, beaucoup de temps, avant que la conjoncture politique et sociale du pays évolue.

En Libye, ce n’est pas la position « géopolitique » du pays qui est à prendre en compte mais sa position « diplomatico-économique » : pays producteur de pétrole présent dans le capital de sociétés européennes et africaines, mais également « pôle de fixation » d’une partie de l’immigration africaine vers les pays de l’Union européenne. D’où l’attention particulière que portent Washington, Londres, Paris, Rome et Bruxelles sur ce qui se passe entre Tripoli et Benghazi. Sans que personne ne puisse prédire comment cela finira ; sauf que, bien sûr, Kadhafi est « historiquement » déglingué et que chaque mot qu’il prononce disqualifie un peu plus « le roi des rois traditionnels d’Afrique ».

Trois pays arabes, trois pays africains. Mais tout cela n’a pas l’air de concerner l’Afrique ; sauf que la manne libyenne est désormais tarie ; et ce n’est pas négligeable. Pour autant, je n’ai pas entendu une seule voix africaine s’élever pour trouver au « leader de la révolution libyenne », instigateur de « l’Union africaine » et de quelques autres institutions régionales à sa dévotion, une quelconque qualité. Il n’y a plus personne pour affirmer que Kadhafi était de ses « amis » et lui tresser des lauriers de « grand panafricain ». Mais il est vrai qu’on a connu cela, à la fin des années 1990, quand Mobutu Sese Seko, abandonné par ses partenaires « occidentaux », avait été dégagé en touche par un Laurent-Désiré Kabila érigé en « révolutionnaire » opposé à toutes les dictatures (sauf la sienne bien sûr).

En fait, dans les palais présidentiels, personne n’ose bouger une oreille, chacun craignant que l’on remarque qu’il est là depuis trop longtemps, ou qu’il est trop vieux, ou que sa famille profite trop du pouvoir, ou que son régime est loin d’être démocratique, ou que sa gestion économique du pays est bien plus patrimoniale que transparente, etc. Les chefs d’Etat africains tendent à devenir des « hommes invisibles » et, partout, on risque de voir promouvoir, à nouveau, les « premiers ministres » qui serviront d’écran et que l’on pourra charger de tous les maux. « M’sieur, c’est pas moi, c’est lui ! ».

Si l’Afrique subsaharienne ne dit rien de l’Afrique du Nord, il faut bien reconnaître qu’elle ne dit pas grand-chose non plus d’elle-même. Et c’est avec appréhension que les consultations électorales désormais s’organisent (le Bénin en est aujourd’hui l’illustration et a bien du mal à passer à l’acte, reportant de semaine en semaine sa « présidentielle »).

En Afrique, il est un nom devenu tabou : « Gbagbo ». Et il n’est plus personne pour penser qu’il puisse sortir quelque chose de cohérent du chaos dans lequel il a plongé la « capitale » de la Côte d’Ivoire. Ce matin, mercredi 9 mars 2011, reçu en audience à Paris par un chef d’Etat de la sous-région, alors que je lui faisais remarquer que la « crise ivoirienne » n’évoluait pas, il m’a aussitôt interrompu : « Si, elle évolue vers la guerre ! ». Tout était dit sans que, pour autant, l’Afrique noire n’en soit bouleversée.

Je voulais les noms des femmes ivoiriennes massacrées à Abobo la semaine dernière (cf. LDD Côte d’Ivoire 0302/Vendredi 4 mars 2011) ; l’ADDL, association de défense de la démocratie et des libertés basée en France, m’a communiqué les éléments en sa possession :
- Adjaratou Touré (41 ans).

- Coulibaly Fatoumata (34 ans).

- Sylla Malon (24 ans).

- Koné Moyamou (23 ans).

- Ouattara Gnon Rokya (21 ans).

- Bamba Massiami (18 ans).

- Ami Coulibaly.

- X (15 ans).

Pour ces femmes et leurs familles et pour beaucoup d’autres en Côte d’Ivoire, la guerre est déjà là (selon les Nations unies 370 personnes ont été tuées en Côte d’Ivoire depuis la mi-décembre 2010). Ces femmes aux mains nues ne sont pas mortes dans un accident de car, mais assassinées de sang froid par des hommes venus d’ailleurs équipés d’armes de guerre. La Journée de la femme, le mardi 8 mars 2011, a été, à Abidjan, une journée de protestation et de deuil. Ce qui n’a pas entamé les certitudes de Laurent Gbagbo et de son clan. « Y’a rien à négocier » répète le « boucher des lagunes » comme l’appellent désormais les femmes ivoiriennes.

C’est vrai ; il n’y a rien à négocier. Et toutes les simagrées pseudo-diplomatiques du « panel » ne font pas plus illusion aujourd’hui qu’hier. Dans une ambiance où on « solde » quelques dictateurs du continent (Ben Ali, Moubarak, Kadhafi), Gbagbo a désormais pris sa place dans la file d’attente de ceux qui sont appelés à « dégager ». « Dictateur » ? Eh oui, comment appeler, sinon, un homme qui s’incruste au pouvoir depuis octobre 2005 et qui, battu à la régulière dans une élection présidentielle dont le résultat a été validé par la « communauté africaine » et la « communauté internationale », entend rester en place par la force, la terreur, l’assassinat, recourant au concours de mercenaires et se livrant au trafic d’armes (en violation de l’embargo) avec le concours du Zimbabwe.

« Gbagbo dictateur », il faut le dire quand des femmes et des jeunes filles aux mains nues sont froidement assassinées. « Gbagbo dictateur », il faut le répéter quand, avant même la présidentielle, il affirmait déjà : « J’y suis, j’y reste ». « Gbagbo dictateur », il faut le dire et le dire encore quand l’homme actuellement au pouvoir n’a pas hérité d’une situation conflictuelle mais en a créé les conditions.

La Côte d’Ivoire de Félix Houphouët-Boigny, y compris de Henri Konan Bédié et même du général Robert Gueï, n’a jamais été une Côte d’Ivoire où l’on assassinait les femmes et les jeunes filles ; pas même au nom du pouvoir pour le pouvoir. La Côte d’Ivoire n’est pas le Tchad, ni le Congo, ni la RDC, ni l’Angola… Quelles que soient les « limites » auxquelles étaient parvenus les précédents régimes, jamais ils n’avaient été au-delà de cette limite.

Gbagbo n’est plus un « opposant historique » ; ce n’est rien d’autre qu’un « dictateur ». Et je m’étonne encore que des journalistes puissent qualifier de « forces loyalistes » les tueurs à gage qui le servent. « Gbagbo dictateur » ; et rien d’autre si ce n’est un « tueur ». Il faut quand même reconnaître qu’il est difficile de trouver, au sein de l’Union africaine, un président de la République élu (je parle de l’élection présidentielle de 2000), leader d’un parti membre de l’Internationale socialiste, dont le parcours soit aussi désastreux et le bilan plus catastrophique encore. Et pourtant il y a parmi eux quelques voyous.

A suivre

Jean-Pierre BEJOT
La Dépêche Diplomatique

Vos commentaires

  • Le 12 mars 2011 à 18:46, par Aya Rosine KOUAMÉ En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    Effectivement , il n’y a rien à négocier car le Président Laurent Gbagbo a été élu et reste le Président de la Côte D’Ivoire .
    C’est d’ailleurs pourquoi , nous , ivoiriens et ivoiriennes , nous nous demandons comment vous allez vous y prendre pour enlever Gbagbo .
    On veut voir ça . On attend impatiemment de voir ça. Quand on vous parle vous pensez qu’on s’amuse mais Gbagbo ne bougera pas.
    Le peuple ivoirien ne cédera pas et le mensonge ne triomphera pas .
    Et maintenant , comme vous insistez , nous allons vous préparer notre dernier KATA pour passer à la vitesse supérieure .
    Pour nous libérer et ... vous libérer ! Afin que vive une Afrique digne , fière , démocratique et prospère .

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  • Le 12 mars 2011 à 19:53, par un burkinabé de l´exterieur ! En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    si le riducule pouvait tuer, Laurent Goudou serait parti il y a longtemps. Ce qui est curieux est que lieu et sa bande tentent tjrs d´expliquer ce qui n´est pas explicable. Ils ont perdu alors qu´ils degagent et nous permettent d´avancer dans la sérenité.

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  • Le 12 mars 2011 à 19:53, par un burkinabé de l´exterieur ! En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    si le riducule pouvait tuer, Laurent Goudou serait parti il y a longtemps. Ce qui est curieux est que lieu et sa bande tentent tjrs d´expliquer ce qui n´est pas explicable. Ils ont perdu alors qu´ils degagent et nous permettent d´avancer dans la sérenité.

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  • Le 12 mars 2011 à 22:56, par le presi En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    JE suis d"accord avec toi quand tu parles d’une Afrique digne,fiere et democratique mais Gbagbo Laurent est indigne et anti-democratique.

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  • Le 13 mars 2011 à 00:08, par BGABGO En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    que DIEU TE PROTEGE
    quand ton intelligence fait place au tibiat on ne peut que raisonner comme ça.

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  • Le 13 mars 2011 à 06:35, par Un chat est un chat ! En réponse à : Vive " l’assassin de femmes désarmées"

    Avec Bgagbo, vous verrez ce que vs n’avez jamais vu : Charniers, armes de destruction massives.
    Avec Bgagbo, ya la paix en CI : on tue tout ceux qui sont pas d’accord et le problème est résolu ( même les femmes, on s’en fou).
    Avec Bgagbo, c’est le progrès : on nationalise le cacao, les banques, on va même créer notre monnaie (Il faut bien payer les mercenaires oubien ?).
    Avec Bgagbo, c’est l’avenir : plus d’ambassade,plus de devises ni de financement extérieur,plus rien ! Couvre feu, chacun reste chez soi !
    Vive Bgagbo,le vrai mensonge triomphera !
    (Que Dieu nous protège plutôt)

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  • Le 13 mars 2011 à 08:13 En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    Rosine, une Afrique digne et prospere n’est pas celle la qui assassine les femmes aux mains nues. Parlant de prosperite, Gbagbo a fait 10 ans au pouvoir, s’il avait ete capable de faire de la cote d’ivoire un pays digne et prospere on ne serait pas la a tergiverser. Je ne suis pas ivoirien et ne vis pas en Afrique mais je souhaite tout simplement que l’Afrique puisse etre dirigee par des gens librement elus, soucies du developpement et du bonheur de leur peuple, pas des casseurs, des voleurs, des dictateurs, encore moins ceux qui ballonnent leurs peuples.

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  • Le 13 mars 2011 à 08:13 En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    Rosine, une Afrique digne et prospere n’est pas celle la qui assassine les femmes aux mains nues. Parlant de prosperite, Gbagbo a fait 10 ans au pouvoir, s’il avait ete capable de faire de la cote d’ivoire un pays digne et prospere on ne serait pas la a tergiverser. Je ne suis pas ivoirien et ne vis pas en Afrique mais je souhaite tout simplement que l’Afrique puisse etre dirigee par des gens librement elus, soucies du developpement et du bonheur de leur peuple, pas des casseurs, des voleurs, des dictateurs, encore moins ceux qui ballonnent leurs peuples. Oui, je reve de cette Afrique libre et prospere, mais pas de celle de Gbagbo et de son clan ou la terreur remplace la loi, ou le nom de famille peut etre synonyme de mort, ou des populations sont tuees pour avoir portees leur choix sur un candidat, ou l’armee est au service d’un homme plutot que d’une nation. Oui, prions et oeuvrons tous ensemble pour l’avenement de cette Afrique dans laquelle nos enfants vivront dans la paix, la serenite et le progres pour chacun d’eux quelque soit leur origine sociale, leur appartenance ethnique....etc

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  • Le 13 mars 2011 à 13:44, par PRESIDENT FONDATEUR En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    L’article est plein d’enseignement et nous demontre encore comment l’homme Ghagbo est douee pour la manipulation. un fils de pauvre devenu milliardaire en 10 ans en pillant les ressources du pays et qui assassine et detruit son peuple. Tu demande une evaluation sur les elections par des experts, on te les envoie et tu refuse leur conclusion. Mais au moins on s’attendait a ca. Mais tous ceux qui vuvuzelent sur le forum en soutien a Ghagbo sont dans leur logique car comme le disait le president Houphouet, meme si un leader politique raconte rien que des mensonges, il a toujours au moins 25% de la population derriere lui. Continuer d’induire ce fou en erreur, si vous penser que le monde va changer et demain on va reconnaitre ce coup d’etat constitutionnel, blaguer vous. C’est inadmissible, Yao N’Dre a tuer la democratie en CI. Souvener vous que la requette du camp presidentiel portai sur 4 departement et comme en annulant ces 4 departements ADO gagnait, il a pris sur lui de rayer 13 departements, soyons serieux, au nom de quoi il se permet un tel zel.

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  • Le 13 mars 2011 à 16:08, par N’dabi En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    Rosine Kouamé, une petite question, " êtes-vous sûr que le travail macabre que Laurent B. est entrain d’abattre en ce moment même est digne d’un libérateur Africain ou encore moins d’une Côte d’Ivoire qu’il est entrain de piller avec son clan ?
    Je m’excuse de le dire, mais votre intervention mériterait de vous traiter de "moins-que-rien", aveuglé comme il y a tant parmi vous. Là,on parle de femmes comme vous assassinées par l’armée qui est sous ses ordres.
    Ayez un peu de compassion pour toutes ces victimes mortes parce-que L.B refuse de reconnaître sa défaite.

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  • Le 13 mars 2011 à 17:04, par MarieMaiame En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    Adjaratou Touré (41 ans).

    Coulibaly Fatoumata (34 ans).

    Sylla Malon (24 ans).

    Koné Moyamou (23 ans).

    Ouattara Gnon Rokya (21 ans).

    Bamba Massiami (18 ans).

    Ami Coulibaly.

    X (15 ans). L’assassina de c’est Dames et Demoiselles et Enfants ne serons jamais laissés sans justice Gbagbo rendra compte de sa tuerie.

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  • Le 13 mars 2011 à 19:52, par Merline En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    M. BEJOT, vous êtes un journaliste qui fait plaisir à lire, bien documenté. Quelqu’un disait que ce n’est pas le pouvoir qui a changé GBA-GBO (nom semblable à deux déflagrations), le pouvoir ne l’a pas changé, mais révélé, il était comme çà. Roublard et retors, il a réussi à louvoyer pour arriver au pouvoir. Il y a longtemps qu’il tue ou fait tuer, depuis au moins 1990...Comme vous le savez (puisque bien documenté)...Ce pays ne sera jamais le même après cette épisode féroce et terrifiante. Il ne rete que de la misère, misère morale et intellectuelle de toute une génération foutue, vous imaginez 20 longues années qu’on subit la destruction systématique d’un pays parce qu’un schizo voulait être au pouvoir. Misère financière, misère matérielle. Une population divisée et haineuse...L’oeuvre d’un ogre et d’une ogresse. Association de malfaiteurs. NON IL N’Y A RIEN A NEGOCIER. LA POPULATION N’A QUE TROP SOUFFERT.

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  • Le 13 mars 2011 à 22:47, par Merline En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    M. BEJOT, vous êtes un journaliste qui fait plaisir à lire, bien documenté. Quelqu’un disait que ce n’est pas le pouvoir qui a changé GBA-GBO (nom semblable à deux déflagrations), le pouvoir ne l’a pas changé, mais révélé, il était comme çà. Roublard et retors, il a réussi à louvoyer pour arriver au pouvoir. Il y a longtemps qu’il tue ou fait tuer, depuis au moins 1990...Comme vous le savez (puisque bien documenté)...Ce pays ne sera jamais le même après cette épisode féroce et terrifiante. Il ne rete que de la misère, misère morale et intellectuelle de toute une génération foutue, vous imaginez 20 longues années qu’on subit la destruction systématique d’un pays parce qu’un schizo voulait être au pouvoir. Misère financière, misère matérielle. Une population divisée et haineuse...L’oeuvre d’un ogre et d’une ogresse. Association de malfaiteurs. NON IL N’Y A RIEN A NEGOCIER. LA POPULATION N’A QUE TROP SOUFFERT.

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  • Le 13 mars 2011 à 23:18, par Ange d’Allemagne En réponse à : Côte d’Ivoire : Dégagez, y’a rien à négocier ! (1/2)

    À ces pauvres innocentes qui sont tombées, à nos mères et soeurs qui ont été martyrisées, un peu de respect. Mes condoléances aux familles et à tous ceux qui ont perdu un être cher dans cette tragedie. Je ne peux pas comprendre que tous ces meurtres soient cautionnés quelque soit le bord politique auquel on appartient. Je ne peux pas non plus croire que certains soient aussi cyniques et ne pas respecter la vie humaine qui est sacrée. La Côte d’Ivoire souffrent, les ivoiriens souffrent, la population etrangère en Côte d’Ivoire souffre, et tout ca à cause d’un seul homme, Gbagbo ! S’il lui reste un temps soi peu un peu d’humanité, qu’il degage du pays d’Houphouet, terre de l’espérance, pays de l’hospitalité comme je l’ai si bien chanté enfant, et dont la destinité me fait peur. Que le seigneur benisse la Côte d’Ivoire, qu’il protège ses citoyens innocents et qu’il eclaircisse ces âmes obscurcies qui la dirige actuellement à Abidjan.

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