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Burkina/ Sciences chimiques dans les industries : Les étudiants chimistes à l’école des métaux précieux

Publié le lundi 10 juin 2024 à 09h00min

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Burkina/ Sciences chimiques dans les industries : Les étudiants chimistes à l’école des métaux précieux

L’université Joseph Ki-Zerbo accueille, les 7 et 8 juin 2024 en son sein, la deuxième édition des 48 heures des étudiants chimistes, placée sous le thème « Importance des sciences chimiques dans les industries ». Une édition, placée sous le parrainage du président de la Chambre des mines du Burkina Faso, Ousséni Derra, représenté par Abdoulaye Ouaré, un expert du domaine, notamment un ingénieur métallurgiste. L’ouverture de l’activité s’est tenue dans la matinée de ce vendredi 7 juin 2024, en présence des autorités universitaires à savoir le directeur adjoint de l’UFR-SEA, Dr Amadou Konfé.

C’est dans une salle pleine d’étudiants chimistes, en compagnie de ceux des autres filières, que cette cérémonie d’ouverture s’est tenue, suivie de la conférence inaugurale sur les métaux précieux : « De l’exploitation au raffinage ». Laquelle conférence est animée par le représentant du directeur de la Chambre des mines du Burkina, l’ingénieur métallurgiste Abdoulaye Ouaré.

C’est ainsi qu’avant d’entrer dans le vif du sujet de ce panel inaugural, l’ingénieur métallurgiste a d’abord défini les métaux précieux. En effet, selon lui, ce sont les éléments précieux de valeur économiquement appréciable tels que l’or, l’argent et autres, mais aujourd’hui, il sera question de se focaliser sur l’or, parce que c’est le métal le plus produit au Burkina et surtout que le pays peut entrer dans la liste des pays qui ont une tradition minière et regorge de toutes les compétences en matière d’exploitation minière.

L’occasion pour lui de leur montrer comment le travail se fait sur le terrain, de l’exploitation jusqu’au raffinage. Ce qui a permis d’échanger avec les apprenants, tout en mieux s’informant sur la question et même sur l’utilité de ces métaux précieux.

Au-delà de ces aspects, Abdoulaye Ouaré et les étudiants ont également discuté sur le choix des spécialisations, mais aussi sur les stratégies à mettre en place pour permettre aux étudiants d’accéder plus facilement à l’emploi des mines et comment s’orienter en fonction de ses objectifs. Il a expliqué que la chimie est un vaste domaine qui intervient dans presque tous les secteurs. Il faut donc diversifier et varier les choix et ne pas se focaliser seulement sur les mines. Il y a aussi le domaine pharmaceutique, médical, agricole, etc.

Cette communication entre dans le cadre des 48 heures des étudiants chimistes. Après une première édition satisfaisante, les étudiants chimistes organisent pour la deuxième fois ces journées, du 7 et 8 juin 2024. Pendant ces deux jours, plusieurs activités sont au programme, dont une formation sur les techniques de recherche d’emplois miniers, une exposition, un don de sang et un test de glycémie.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le directeur adjoint de l’UFR-SEA, Dr Amadou Konfé, qui représentait le président de l’université Joseph Ki-Zerbo et le directeur de l’UFR-SEA. En ouvrant officiellement ces 48 heures, il a félicité les étudiants pour ces activités qui participent à leur formation et permettent de mieux comprendre leur domaine. C’est d’ailleurs ce qui est recommandé aux étudiants afin de mieux se former, parce qu’il faut aller au-delà des cours donnés pour mieux connaître et comprendre son domaine, a-t-il fait savoir.

Pour le président du Club des étudiants chimistes et étudiant en master de chimie, Pierre Zongo, c’est une journée de reconnaissance surtout envers le corps enseignant et tous les partenaires, grâce à qui l’activité se tient. L’autre satisfaction qu’il a aussi tenu à souligner, c’est le fait que c’est une activité très importance pour le club, parce qu’elle permet de se frotter déjà à son domaine et de savoir quels sont les défis auxquels l’on sera confronté une fois sur le terrain. Et surtout d’avoir les meilleures compétences répondant aux besoins du marché, a-t-il ajouté. L’activité se poursuit au sein de l’UJKZ.

Yvette Zongo
Lefaso.net

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