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Burkina/Médias : L’Evénement rouvre ses portes

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Publié le vendredi 9 juin 2023 à 15h06min

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Burkina/Médias : L’Evénement rouvre ses portes

Le bimensuel d’investigation l’Evénement a rouvert ses portes ce vendredi 9 juin 2023. Le journal aurait trouvé un accord avec les services des impôts qui ont accepté un paiement échelonné de la dette.

En rappel, les locaux du journal l’Evénement avaient été mis sous scellés le vendredi 2 juin 2023.

Selon l’administrateur général du journal, Germain Bitiou Nama, le service des impôts exigeait au journal d’éponger une dette de 20 004 574 francs CFA.

Cette somme englobe le montant d’un redressement fiscal à l’issue d’un contrôle portant sur les années 2020-2021-2022, d’après les explications reçues des créanciers.

Le journal a alors lancé un appel à soutien à l’endroit de toutes bonnes volontés pour faire face à cette situation.

La réouverture du journal était conditionnée, à en croire M. Nama, au dépôt de la moitié de la somme due, soit 10 millions de francs CFA.

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Messages

  • Courage à vous. Un journal de la trempé de l’Evenement doit continuer à paraître pour aider à la consolidation d’une gouvernance vertueuse. Vivement aussi que la fiscalité ne soit pas le faussoyeur des initiatives privées créatrice d’emplois. Trouver des taux gerables pour les contribuables peu nantis.

  • Au de raconter n’importe quoi, l’administration de l’Evènement avait-elle eu le courage de dire qu’elle n’a pas eu l’humilité de négocier un paiement échelonné de sa dette. On croit être au dessus des lois parce qu’on est un Journal d’investigation alors qu’on est des hors-la-loi, incivique et malhonnête vis-à-vis de l’opinion publique qu’on a tenté de dresser contre l’Etat pour rien. Il faut que lesdits intellectuels de ce pays revoient vite leur copie car cette épisode a véritablement entamé la crédibilité de ce Journal mais aussi de certains de ses responsables qu’on ne croyait pas capables de défendre des comportements inciviques aussi grave que le refus de payer les impôts ! Maintenant dites-nous combien de millions de Francs les bienfaiteurs du Journal ont versé jusque-là. On espère que vous ferez preuve d’honnêteté cette fois-ci en publiant les montants collectés et les reçus de paiement auprès des Impôts ! Sinon, on gardera la même image sur vous qui vous érigez en donneurs de leçons !

  • Si votre Journal ne s’achète plus parce que vous avez perdu votre crédibilité à cause de certains mensonges grossiers, c’est votre problème ! Souvent on voit des titres d’articles ronflants pour rien car leurs contenus sont vides avec des verbiages creux et inutilement provocateurs. Quand un Journal ne dit pas la vérité et ne sait pas utiliser le conditionnel pour traiter des sujets qu’il ne maîtrise pas, ça donne un truc comme l’affaire "de détournement supposé de 400 Millions dans l’Armée" et qui s’est révélée être un mensonge pour lequel on vous a confondu et pour lequel vous avez été moralement obligé de demander pardon ! Ces faux articles vous ont éloignés de vos lecteurs et du coup, vos pages de publicité qui représentent beaucoup dans les fiances des entreprises de presse, n’intéressent plus grand monde ; La conséquence la voilà : vous êtes devenus incapables de payer vos impôts et au lieu d’adopter un profil bas, vous voulez engager un bras de fer avec administration fiscale ! Je pense que la leçon est bien apprise pour de bon et que cela ne se reproduira plus ! Tant d’entreprises négocient tous les jours avec les Impôts pour s’en sortir honorablement ! Vous n’êtes pas au dessus des Lois de ce pays et vos chefs ne sont pas forcement mieux que les autres administrateurs de sociétés qui respectent les Lois !

  • Alors, vous messieurs & dames à la plume tranchante dont les voix portent et qui faites feu de tout bois, aidez-nous à comprendre que la fermeture du journal était plus dû à sa ligne éditoriale qu’à sa dette envers la direction des impôts. Quand on a une ligne éditoriale pour dénoncer la corruption et les détournements on paie ses impôts. C’est un acte de citoyenneté simple auquel tous doivent se soumettre quel que soit la taille de notre plume !

  • D’abord il faut savoir que la Democratie et la Bonne Gestion ou Gouvernance Vertueuse des Affaires de l’Etat Impliquent la Participation de toutes les Couches Sociales a la Gestion Publique de la Societe. Ainsi les Gouvernants, la Justice Vertueuse et Populaire, et la Societe Civile dont font Partie les Journaux, les Radios et les Televisions de Services Publics les Moteurs et la Liberte d’expression du Peuple Burkinabe ou autres est le Carburant de la Democratie Reellement Endogene du Peuple. Courage au Doyen Germain Bitiou Nama et toute son equipe de Journalistes qui font vivre ce Journal d’Investigation aux services des Citoyens Burkinabe et du Burkina Faso. Du reste, il est de noteriete publique que des hommes integres et honnetes ont sacrifie leurs efforts physiques et intellectuels pour faire tenir ce journal depuis longtemps et avec toutes les difficultes que cela impliquent quand on choisi le chemin de la Verite et l’integrite tels que Norbert Zongo nous a laisse en heritage. Dans une situation de crises multiformes graves et reccurentes, la Defense de l’Interet General ou du Collectif constitue un sacerdoce dans une ambiance de mauvaise gouvernance et des Corruptions Endemiques. Que Dieu Sublime aide notre Peuple Burkinabe qui est Integre. Salut
    .

  • Bravo pour la persévérance.
    c est ce qui se fait logiquement quand quelqu’un doit aux impôts.
    On échelonne pour que le concerné ne soit pas étouffé. Comment sont fixés les impôts de la presse ? Sont ils fixes ou en fonction du bilan ? Demander à une boîte qui ne fait pas de bénéfice de payer les impôts est difficile.
    Il faudra aussi que les burkinabé apprennent à s abonner aux journaux au lieu de vouloir les lire gratuitement.
    Soutenons la presse libre par nos gestes.

    Passakziri

  • N’adressez jamais des louanges à un mauvais régime.Dites ce qu’il y a à dire c’est tout. L’autorité publique est là au besoin, pour enquêter et retrouver les sources de vos informations. Le Duc a toujours aimé le journalisme digne et cette situation interpelle les citoyens sur les dures réalités du métier de journaliste. Nombreux sont ceux qui croient qu’ils sont riches et ignorent le coût de l’information au Burkina.

  • Vous devez tous avoir HONTE ! Une entreprise est n’est pas en RÈGLE de ses IMPÔTS, comme le veut la loi la procédure qui s’applique en pareille cas lui est appliqué comme à n’importe quelle entreprise burkinabé. Avant l’EVENEMENT, le Journal du Jeudi, l’Independant ont connu les mêmes affres sans que personne ne s’en inquiète, des entreprises plus importantes , parfois même de simples artisans qui tiraient la queue du diable ont subi la loi sans murmure, mais c’était en d’autres temps. C’était quand les citoyens mettaient l’Etat et le pays au dessus de tout, alors que aujourd’hui nos fameux intellectuels pensent que leurs envies, leurs caprices et leurs personnes sont au dessus de tout. Leur LIBERTÉ dont on se demande ce que ça leur rapporte est au dessus des souffrances et des peurs de nos pauvres compatriotes. NORBERT ZONGO disait que les POLITICIENS brûleraient le Burkina sans état d’âme pour se préparer un café, j’ajoute que cette insouciance a fait florès. Nos intellectuels et journalistes leur ont emboîté le pas. Comment peut on nier les FAITS ? La FAUTE de l’EVENEMENT est constituée, la procédure engagée est LÉGALE, LÉGITIME et HABITUELLE, pourquoi y voir forcément la main du POUVOIR ? D’où vient cette AFFABULATION ? Je suis fâché que la DGI est rouvert le journal avant qu’il n’ait tout payé. Mais cela aussi est LÉGAL et HABITUEL, il est donc JUSTE que malgré tout le journal en bénéficie. Mais pour une fois la SEP, le FASO.NET et tous ceux qui ont jeté l’anathème sur le gouvernement et la DGI doivent leur présenter des EXCUSES. Désormais arrêtez les AMALGAMES et la VICTIMISATION. Vous choisissez votre LIBERTÉ même si celle-ci froisse le plus grand nombre, alors remplissez vos devoirs, tous vos DEVOIRS

  • N’adressez jamais des louanges à un mauvais régime.Dites ce qu’il y a à dire c’est tout. L’autorité publique est là au besoin, pour enquêter et retrouver les sources de vos informations. Le Duc a toujours aimé le journalisme digne et cette situation interpelle les citoyens sur les dures réalités du métier de journaliste. Nombreux sont ceux qui croient qu’ils sont riches et ignorent le coût de l’information au Burkina.

  • Tout est bien qui finit. La prochaine fois, évitons la victimisation en prenant l’opinion publique à témoin pour des questions de gestion. On attend la sortie du prochain numéro dans la foulée.

  • Merci à tous ceux qui ont contribué à l’apaisement et à la réouverture du journal l’Evénement. Vivement la Paix. Et à tous les niveaux. Merci

  • C’est sur quelle base ÉVÈNEMENT ne payait pas ses impôts ?Alizeta GANDO la spécialiste des coup de fil est absente du pays depuis l’insurrection

  • « Cet acte de mise sous scellés apparaît comme l’ultime recours pour empêcher le journal de poursuivre sa dynamique de révélations, comme il l’a toujours fait, d’ailleurs » Voilà que le journal ouvre ses portes même seulement après promesse de payement. Et au début vous aviez tout transfiguré pour nous faire croire que le recouvrement était un acte d’intimidation. Il faut que que l’Événement et ses collègues s’y excusent et se fassent pardonner. On demande les impôts ; pas le silence du journal. Soyez responsables de vos têtes vous faites.

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