LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : “Il faut penser tout ce qu’il y a de pensable dans l’impensable” De Vladimir Jankélévitch

Fermeture du journal l’Événement : La Société des éditeurs de la presse privée s’interroge sur l’opportunité d’une telle décision

Publié le samedi 3 juin 2023 à 15h23min

PARTAGER :                          
Fermeture du journal l’Événement : La Société des éditeurs de la presse privée s’interroge sur l’opportunité d’une telle décision

Dans ce communiqué parvenu à la rédaction de Lefaso.net, la Société des éditeurs de la presse privée invite les autorités au pouvoir, à ne pas utiliser les impôts pour régler des comptes avec des médias qui seraient indésirables à leurs yeux. Lisez plutôt !

Lefaso.net

Communiqué de la Société des éditeurs de la presse privé, relatif à la fermeture de l’Evènement

C’est avec une immense désolation que la Société des éditeurs de la presse privée (SEP) a appris ce vendredi 02 juin 2023, la mise sous scellé des locaux du journal L’Evènement par les services des impôts. Cette décision triste et regrettable de procéder à la fermeture pure et simple des locaux de ce bimensuel d’investigation se justifierait par le fait que le journal n’est pas à jour de ses impôts. Si on peut comprendre la volonté des services des impôts de faire leur travail de collecte de fonds, il est difficile de ne pas faire le lien entre le travail de ce journal d’investigation et sa fermeture manu-militari par les impôts.

Jamais, le journal n’a refusé de faire face à ses obligations fiscales. Bien au contraire. Cette décision est d’autant plus incompréhensible qu’elle intervient à un moment où les responsables du journal étaient en discussion avec les impôts en vue d’éponger progressivement ses dettes. Nous ne sommes pas fiers de le dire, mais nous sommes bien placés pour le savoir, la réalité économique des entreprises de presse est telle que nombreuses d’entre elles cumulent très souvent des dettes fiscales mais elles ont toujours trouvé dans le dialogue avec le fisc les moyens de pouvoir les éponger.
Ce n’est pas le lieu de soulever le débat sur la fiscalité des entreprises de presse mais il est bon de rappeler que depuis plusieurs années, la réflexion est en cours pour une fiscalité adaptée à l’entreprise de presse.

La Direction générale des impôts (DGI) est partie prenante de cette réflexion pour laquelle un cadre d’échange a été créé sous l’égide du Conseil supérieur de la communication. Le journal est un bien de consommation spécifique et au nom du service public qu’assure la presse, les entreprises font des concessions sinon des sacrifices énormes sans rechercher nécessairement la contrepartie financière.

Pour preuve, l’Etat burkinabè lui-même est redevable à la presse privée de plusieurs millions de factures impayées et ce depuis plusieurs années. Pour autant L’Evènement à qui plusieurs services publics doivent plusieurs années d’abonnements et autres services impayés, n’a pas jugé utile de suspendre leur abonnement. Même la Présidence du Faso traine des factures impayées de L’Evènement.

Sans vouloir encourager l’incivisme fiscal, la mise sous scellé d’un journal pour raison de fiscalité est non seulement une mauvaise solution à un problème réel mais constitue une entrave à la liberté de la presse. Cela est d’autant vrai que de telles décisions arrivent très souvent en guise de représailles lorsque le travail d’un média s’avère dérangeant.

On peut s’interroger sur le gain ou l’opportunité d’une telle décision qui frappe un média dans un contexte particulièrement difficile pour la plupart des entreprises qui font face avec abnégation et dignité à plusieurs années de crise économique, doublée de la crise sécuritaire et humanitaire. N’y a-t-il pas là, une volonté de discréditer et faire taire un journal qui depuis plusieurs mois est dans le collimateur des puissants du moment à cause de ses écrits pourtant professionnellement irréprochable ?

La SEP lance un appel à la Direction générale des impôts de maintenir son esprit de collaboration et de compréhension qui a toujours prévalu dans ses rapports avec les entreprises de presse afin que celles-ci se mettent progressivement à jour de leurs obligations sans être obligées de mettre la clé sous le paillasson.
La SEP invite également les autorités au pouvoir, à ne pas utiliser les impôts pour régler des comptes avec des médias qui seraient indésirables à leurs yeux.

L’instrumentalisation du fisc et des services publics en général pour faire taire les voix discordantes ou pour mettre au pas les empêcheurs de tourner en rond est une entreprise dangereuse et contreproductive dont il faut se départir. Ce serait encore plus triste que cela se passe au moment où le gouvernement vient d’adopter en fanfare une loi sur la dépolitisation ou la neutralité de l’administration publique.

PARTAGER :                              

Messages

  • Est-ce que ce journal est la seule entreprise en situation irrégulière avec les impôts à etre fermée ? Si la loi ou la règle est appliquée EQUITABLEMENT à tous, rien à voir avec le fait que ce journal ne caresse pas ce régime dans le sens du poil et même que son patron nous prédit la catastrophe comme un général nigérien. La presse n’est pas le seul secteur à être en difficulté au Burkina, et même dans le monde les grands titres ont des soucis de finances.
    Courage à l’Evènement pour trouver un compromis avec le fisc !

    • Très cher, cette fermeture est inutile. C’est du sable dans le couscous de IB. De nos jours, les services des impôts sont formés à ne plus fermés une entreprise (sauf des cas graves) pour préserver les emplois et les entrées de ressources. Toujours négocier. Le journal sera réouvert avant le CM de mercredi et des têtes vont tomber. Ceux qui pensent que le Gouvernement ne peut pas agir se trompent (annulation de la commande de timbres). Cultivons la Paix ! Prions !

  • Ce message manque de sincérité pour trois raisons :
    1. Le service des impôts ne doit pas être confondu aux autorités au pouvoir ; c’est de la diversion ;
    2. Si l’Etat burkinabè et la présidence du Faso ont des factures impayées à l’Evènement, la justice existe pour régler ce problème et cela aurait pu permettre à l’Evènement de payer ses impôts ;
    3. On ne pourra jamais bâtir un pays qui se respecte avec des à-peu-près dans le recouvrement des impôts. Tout ceci fait qu’on ne sera jamais indépendant : on jongle chacun à son goût. Quand on veut redresser la situation, vous vous servez de chantages et autres pour vous défendre. L’Evènement n’est pas le plus acerbe au Burkina Faso en terme d’investigations qui touchent les pouvoirs qui se succèdent.

    Réglez vos impôts d’abord et ensuite vous aurez toute raison de vous plaindre.

  • Si ma memoire est bonne c est la premiere fois que l on ferme un journal au burkina faso. Y a t il eu un jugement je ne le pense pas.Peut on se lever un beau matin et aller fermer un journal ? Qui vit longtemps voit la danse de la colombe. Le fondateur du journal est le president du front patriotique qui semblait pourtant aduler le mpsr 2 que celui de damiba.
    ..

  • Bonjour
    L’idéal serait d’étaler le paiement sur plusieurs périodes compte tenu de la situation économique actuelle jumelée par la crise sécuritaire.
    Fermer une entreprise aujourd’hui reviendrait à exacerber une économie déjà fragilisée.
    Je propose d’une part aux services du fisc.
     D’étaler en accord avec l’entreprise le montant ;
     Revoir dans quelle mesure, exonérer la TVA sur les prestations de services surtout sur les entreprises de presse.
    Et d’autre part à l’État de diligenter le règlement des factures échues des entreprises.

  • Triste et ultra inquiétant ! Il n’y a aucun endroit au monde où des fermetures de journaux sur une base politique s’est bien terminé.
    Peut-être que c’est le début de la dictature éclairée de Ablassé Ouédraogo, qui en passant, est la plus mauvaise des diables de solutions !

  • On dit de payer simplement vos impôts, vous conjuguer beaucoup.

    • @ Teef ,
      c est bien de dire de payer ses impôts mais c est encore mieux de ne pas le dire aux autres mais de le faire soi même. Je ne m étonnerais pas si teef lui même ne paie pas ses impôts.
      Bref , cette mafia de MPSR avec ses Pinocchio se prend pour l unique intelligence sous le soleil . Non il est bien évident qu il s agit bien d un alibi pour mettre un journal critique en marge . C est pourtant peine perdue parce que les nez vont continuer de s allonger et ainsi on reconnaîtra toujours les mensonges.

      Passakziri

  • Une réalité véritablement inconfortable, mais je pense que le Président de la transition et son gouvernement ont bien noté...

  • Vous vous interrogez pour rien, ce n’est pas vous qui avez ferme ni vous avez été fermés. Alors, patience la justice fera son travail et tout se saura. Donc, inutile de vous questionner.
    Le mal dans notre pays est que chacun se croit où se dit obligé de dire Non quand il y a des situations pareilles. Cela ne fait que retarder et ou envénimer la situation.
    Patience car dans ce pays, tout fini par se savoir.

  • C’est n’est pas parce qu’on est un journal critique qu’on a le droit d’outrepasser les lois.
    Quand on est dans la position du journal l’événement il faut surtout être en règle. Celui qui critique la saleté des autres se doit d’abord d’être propre.

  • Ce n’est pas la peine de pleurnicher. Vous êtes rester VOLTAIQUE et fière de l’être. Faites appel à NAB pour voir avec la France que vous adorez .

  • Il faut que le journal solve ses aérés d’impôts avant de soupçonné qui que ce soit..Un média est avant tout une entreprise qui a des obligations vis-à-vis de l’état.
    A ce jour,il y a plein d’entreprises qui sont fermées fautes de respect de leurs obligations.
    N’ajoutons pas un problème aux problèmes que nous vivons déjà !

  • Que ce journal d’investigation aie des soucis pour ses impôts est une aubaine pour les autorités de la transition car cela leur permet de sévir gratuitement sur un organe de presse qui ne cooppère pas où pas assez. Les autres n’ont qu’à bien se tenir....
    Si c’est ça qui va vous faire gagner la lutte contre le terrorisme, bon vent à vous. Mais tout ça est peine perdue. Quand l’heure de la chute sonnera, vous tomberez aussi durement que ceux qui sont tombés avant vous. Vous allez tomber mal même, car vous ne béneficierez que de peu de sympathie. Soyez patients.....

    • Le rêve est gratuit et même permis, tu peux chaque jour rêver nuit et jour de la chute du régime si cela te rend joyeux. Ni IB ni le 1er ministre ne donne des instructions au service des impôts de comment faire son travail. Arrêtez vos confusions et vos esidratas car un état fonctionne sur la base des règles.

  • Hum ! Ça c’est une vraie dérive. Carton jaune au pouvoir pour de telles méthodes. Tout le monde crie à la pression fiscale élevée, et il est connu qu’avec l’avènement du net, la presse écrite n’est plus beaucoup achetée. Donc l’état voudrait-il museler la presse ? J’avais de l’estime pour l’action sécuritaire de ce pouvoir, mais ceci est un très mauvais signal.

    • Bonjour Dedegueba Sanon,
      Ravi de vous retrouver ici, vous vous faites bien rare, dans ces derniers temps, où des dizaines de nouveaux internautes pullulent sur ce forum.
      Egalement enchanté de voir que vous commencez à vous interroger sur les tortueuses pratiques de notre putschiste gouvernement, dont les différentes manœuvres ne visent qu’à l’instauration d’une dictature de long terme.

  • C’est un acte civique et un devoir patriotique pour tout citoyen ou structure de payer ses impôts . Encore plus dans cette situation où on demande la participation de tous

    • Qui se morveux se mouche s’il ferment le journal cela veut dire tout ce qu’il publie est vrai ,dans tous les cas des gens ont essayé avec certaines journaux il y a de cela quelques années, mais ils ont pu renaître de leur cendres il y aura la souffrance mais il ya une fin, aucun pouvoir n’est éternel c’est ton temps fais comme bon te semble , les journalistes ensuite le journal...tentatives d’enlèvement....héi demain est là

  • Voilà ! la dictature sentant le moment propice s’installe de plus en plus.
     Comment se fait-il que l’Etat doit de l’argent au journal et le ferme pour défaut de paiement ?
     N’est-ce pas mieux de garder la société qui paie des salariés et achète les zoomkoom du quartier plutôt que tout fermer ?
    C’est méchant.

  • Payer et ouvrez votre journal a noiveau.Cest tres simple.

  • En fait. Au burkina faso on est méchant. Ndlr IB
    Meme par simple jalousie., un agent des fisc utilise la loi (d’ailleurs bien claire) pour fermer une entreprise. Imaginez si tu transgresse l’autorité en personne.
    Combien d’entreprises pourtant en règles ont subit un redressement (leur méthode favorite) et fermées aux burkina ? Pourtant on encourage l’entreprenariat des jeunes. Au burkina faso si tu veux ouvrir une entreprise, rassure toi que ça ne marche pas. Sinon redressement, pression, fermeture ou à défaut tu corrompt les agents redresseurs ( ils se bousculent d’ailleurs pour le service de la vérification en ce moment dans les DCI)

  • Soyons critiques
    Mais soyons aussi simplement de bons citoyens par l’exemple
    Payons nos impôts !
    Quand on est prompt à dire que chaque doit faire son travail avec loyauté. Ça doit commencer par soi même

  • Est-ce que l’auteur de cet article réfléchit ? Le principe c’est que tout le monde doit payer ses impôts, mais à l’impossible nul n’est tenu. Dans ce cas précis on NÉGOCIE avec les impôts qui peuvent ACCEPTER ou REFUSER un accord. La SÉPARATION en parlant d’instrumentalisation des Impôts est elle consciente qu’elle verse de l’huile sur le feu ? Est-ce que sous prétexte d’aider l’EVENEMENT ce n’est pas plutôt un CONCURRENT que certains ENFONCENT ? Pourquoi ce recours maladif et excessif à la théorie du complot. Et vous voulez qu’on ne trouve pas suspect les critiques acerbes permanentes contre les autorités ? Si l’Evenement n’est pas à jour de ses impôts, il est en faute. Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes. Je conseille à l’Evenement de se démarquer de la présente que ses pires ennemis ont écrit pour leur NUIRE.

  • Comment la SEP peut elle tomber aussi bas ? Comment pouvez-vous semer la confusion dans l’esprit des citoyens de façon aussi irresponsable ? Avez-vous suivi toutes les négociations entre l’Evenement et les Impôts ? Si le journal est mis sous scellés c’est qu’il a pris des ENGAGEMENTS qu’il n’a pas tenu. Y’a t il plusieurs sorte de burkinabé ? Les journalistes et la plèbe ? Les journalistes à qui tout est dû et qui n’ont que des DROITS et pas de DEVOIRS ? Tous les jours ouvrables des entreprises beaucoup plus utiles qu’un journal sont fermées et vous n’avez jamais rien dit ! Alors taisez-vous et respectez la LOI qui est dure pour tous les burkinabé qui sont en porte-à -faux même si ce sont des journalistes.

  • L’état burkinabè et le fisc savent ils seulement ce qu’il font ? Fermer l’événement aujourd’hui revient à la tentative de faire taire le journal l’indépendant en tuant son premier responsable en 1998. Le journal l’événement n’est pas le contribuable le plus indiscipliné, incivique, mauvais payeur. Le fermer est une erreur.

    • DE RIEN ?? Vous ne voulez RIEN payer aux impôts ? Qui doit payer pour l’événement ? Votre mentor a fuit après l’insurrection. Alizeta GANDO a suivi. Vous m’avez compris. Les responsables des impôts ont compris

  • La SEP doit éviter d’envenimer les choses en mélangeant les choux et les carottes. Personnellement je trouve que ce n’est pas une bonne idée de fermer ce journal dans le contexte actuel. Presque toutes les petites entreprises doivent à l’État actuellement à des degrés divers. Cela ne fera que faire jaser et avoir des élans de musellement. Ce serait effectivement dangereux que ce soit une décision des hautes autorités. La SEP doit plutôt et de manière professionnelle accompagner le journal avec des discussions pour lever les scellés dès que possible. Nous lisons tous l’Événement à chaque sortie, même si certains articles passent difficilement parfois. Mais cela fait partie de la pluralité de la presse.
    Par contre, je me demande vraiment parfois comment les journaux et les télés privés font pour vivre.

  • Franchement, j’aime bien le bi mensuel l’Evènement" pour le travail d’investigation qu’il fait pour dénicher les actes de mauvaise gestion et de gouvernance du pays ,mais il a manqué de vigilance.
    Justement ,quand on opte de faire ce genre de journalisme d’investigation qui permet de dénoncer les actes de mauvaise gestion des gouvernants ,il faut être très vigilants et éviter de prêter le flanc .
    Pour moi, le journal l’Evènement" aurait dû tout faire pour ne pas être en faute vis à vis des impôts, même si il devait prêter de l’argent auprès de sa banque ou d’autres sources financières pour être systématiquement à jour chaque année par rapport à ses obligations fiscales .
    Je ne sais pas à combien s’élève le montant annuel des impôts du journal l’Evènement" ,mais en tant que Petite ou Moyenne entreprise ,ça ne doit pas être la mer à boire .
    Donc, Mr le doyen NAMA ,trouvez rapidement le moyen d’aller éponger vos arriérés d’impôts, si vous tenez à garder votre indépendance et liberté de ligne éditoriale .

  • Vous ne saurez jamais si l’ etat a ferme le Journal pour des raisons politiques. C’ est metaphysique, tout ca. Par contre, ce qui est plus sur, du domaine des 5 sens, donc empirique, c’ est que L’ Evenement doit au fisc.
    Un conseil sous forme de proverbe ashanti : La femme en regle qui porte du coton hygienique ne doit pas se permettre de sauter au- dessus de la flamme.
    Et meme si c’ etait parce que vous critiquez, vousx vous critiquez quelqu’ un et vous croyez qu’ il va vous louper si vous n’ etes pas propre, propre propre ?
    En attendant separons bien les choses. Payez vos impots et si l’ etat fait quelque chose d’ autre, l’ opinion vous jugera. Sinon, pour le moment, si la SEP est honnete et pas hypocrite, qu’ elle ous aide a eponger votre dette vis- a vis de l’ etat. Ceux qui disent que la conjoncture economique est moroswe, voila une raison de plus pour payer les impots. C’ est avec les impots qu’ on achete les armes pour broyer du sale terroriste.
    Avant qu’ on vous defende, soit d’ abord irreprochable. Et si l’ etat vous doit, si vous n’ avez pas este en justice, vous ne pouvez pas lui reprocher que lui aussi il vous doit. On n’ est pas au marche de cola, la !

    A toi Dedegueba que je connais personnellement et pour qui j’ ai beaucoup d’ estime, je suis decu pour la premiere fois de cette sortie de la route. Il faut dire a Nama qu’ il deraille.Tu vas etre critique vis- a- vis d’ un regime et ne pas etre irreprochable, meme s’ il te frappe parce que tu ne fais pas son affaire, comment on peut te defendre puisqu’ il dira toujours que c’ est le fisc ? Et qui peut defendre quelqu’ un qui ne paie pas ses impots ?
    L’Evenement6, aide- nous a te defendre en payant tes impots. C’ est ce que fait tout bon citoyen.

  • Au lieu de se constituer en solidaire pour aider le journal l’évènement à s’acquitter de ses obligations fiscales, la SEP prend partie et de la mauvaise des manière. Ils sont au nombre de combien les journaux qui critiquent sans langue de bois la transition ? Sont ils tous fermés ?
    Quand toute une presse pense qu’elle n’a que des droits et pas devoirs, ça donne ça.
    Pour le moment PAYEZ VOS IMPOTS. La suite on verra .

  • La presse fuit ses responsabilités et cherche à tout transfigurer pour réussir sa fuite et sa vanité bizarre. Quand on n’agit pas, c’est la même presse qui sort première pour intimider le gouvernement de tous les reproches de malveillance à longueur de journées. Et voilà le bourreau qui a peur du marteau. Dardez vos interprétations contestables et mal réfléchies de faire lien entre impôts et vengeance du pouvoir. C’est mesquin comme raisonnement. Le gouvernement n’a rien à voir dans les visites de la fiscalité. C’est vous qui n’êtes pas capables de payer et de fonctionner honnêtement. Vous voilà encore dans ces petitesses de raisonnement pour fuir vos responsabilités et exalter votre orgueil de bavard sans autonomie. Au lieu de blâmer le gouvernement en mélanger vos platitudes de raisonnement, allez faire preuve de grandeur en payant cash. Où étiez vous ? L’événement n’a jamais eu un beau chiffre d’affaire. Arrêtez vos interrogations et cotisez pour les impôts de l’événement. Vous avez assez de prix et de revenus. Payez et aidez nous à évitez la corruption et les conflits inutiles. Ne nous inventez pas autres problèmes.

  • Avec tout mon soutien affectif, à ceux d’hier comme ceux d’aujourd’hui qui ont fait de l’Evénement une référence journalistique en matière de liberté de pensée. L’inféodation à qui que ce soit, à bas - en dedans comme en dehors des frontières !

 LeFaso TV
 Articles de la même rubrique
Photographie : Quelques conseils sur le choix des objectifs
Photographie : Quel appareil choisir pour débuter ?
Photographie : Quelques conseils avant de vous lancer