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De la justesse de la révolution de Thomas Sankara

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Recherches et innovations • • mercredi 14 octobre 2020 à 22h11min
De la justesse de la révolution de Thomas Sankara

Trente-trois années après son assassinat, le père fondateur de l’identité burkinabè est plus que jamais vivant. En parlant de l’héritage d’Ernesto Che Guevara, le 8 octobre 1987, soit sept jours avant sa mort, Thomas Sankara avait déclaré que les révolutionnaires en tant que personnes peuvent être tuées mais jamais leurs idées.

Cette prophétie s’est réalisée car le Burkina Faso, l’Afrique et le monde portent toujours les idées du révolutionnaire Burkinabè, mieux des millions de Sankara continuent de protester de par le monde contre l’oppression des minorités, la suprématie des seigneurs de la globalisation et n’arrêtent pas d’écrire l’histoire avec audace et espérance. En réalité, Thomas Sankara n’a pas pris les rênes de la Haute-Volta qu’il transformera en Burkina Faso pour régner sur ses compatriotes, encore moins exploiter son pays à des fins personnelles. La révolution qu’il a lancée était juste, mais pas parfaite. Rétablir la dignité des Burkinabè et inventer un avenir florissant pour les masses populaires étaient les principaux objectifs du leader révolutionnaire. Parce qu’il appartient plus au présent qu’au passé, la philosophie de Sankara pourrait être un remède aux défis du Burkina Faso aujourd’hui.

Faire respecter les libertés civiles et politiques des Burkinabè

La justesse de la révolution sankariste repose sur des piliers solides. Il s’agissait d’une révolution dirigée non contre d’autres pays ou peuples, mais visant plutôt à restaurer l’autodétermination d’un peuple sur tous les plans. Cette préoccupation a été inspirée par la Charte des Nations Unies, qui depuis la Déclaration Universelle des Droits Humains (DUDH), stipule que tous les peuples ont droit à la liberté et au développement. L’application de ces droits universels s’est exprimée à travers l’engagement de Thomas Sankara à revendiquer la souveraineté de son pays, le droit inaliénable de son peuple à la liberté et les engagements sociaux d’hommes et de femmes honnêtes à déterminer leur avenir. Selon le leader révolutionnaire, l’appellation « Haute-Volta » était la plus haute expression de l’aliénation intellectuelle, culturelle, politique et économique de son pays par la France. En effet, dit-il, la Haute-Volta ne respectait que les motivations des anciens colonisateurs Français, qui se croyaient en droit de donner des noms à leurs colonies. C’est ainsi que le 4 août 1984, le pays sera rebaptisé en Burkina Faso, pays des hommes intègres avec des programmes de changement en profondeur.

Restaurer la dignité de toute une nation

L’engagement du Président Sankara au Burkina Faso n’a pas été le fruit d’un hasard. En effet, explique-t-il : « On ne décide pas de devenir chef d’État, on décide d’en finir avec telle ou telle forme de brimade, de vexation, tel type d’exploitation, de domination. C’est tout. Un peu à l’image de celui qui a souffert d’une maladie sérieuse, le paludisme par exemple et qui décide de vouer toutes ses énergies à la recherche d’un vaccin, quitte à ce que chemin faisant il devienne l’éminent scientifique responsable d’un laboratoire ou le chef d’une équipe médicale de pointe » . Parce qu’il a eu l’opportunité de s’imprégner de la dure réalité de son peuple, Sankara a puisé dans cet état d’expérience amère l’énergie vitale pour son combat contre l’injustice.

Si l’Afrique dans son ensemble a souffert de la barbarie de l’esclavage et de la colonisation, imposés par des impérialistes et des colons assoiffés de matières premières et de terres vierges, les habitants de la Haute-Volta de l’époque, ont connu en addition, une autre forme d’exploitation. Transformés en une colonie de main-d’œuvre bon marché en Afrique de l’Ouest, les bras valides du pays vont être employés dans la production du cacao, du café, d’huile de palme et de bananes en Côte d’Ivoire, pour l’exportation française ainsi que dans la construction des infrastructures de base dans plusieurs pays de la sous-région. Et tout cela dans l’atmosphère d’une propagande bien orchestrée sur leur infériorité humaine et l’ingratitude des sols du pays, rébarbatifs à l’agriculture.

Ainsi, plusieurs vont grandir dans un complexe d’infériorité, incapables d’imaginer le sublime, c’est-à-dire le grand bonheur dans leur propre pays. C’est du tréfonds de cette pauvreté anthropologique que Thomas Sankara et ses camarades ont entendu leur appel à s’engager en politique pour transformer le statu quo, conscients que la passivité en face de la souffrance est une autre forme de complicité. Le 4 octobre 1984, Sankara explique aux Nations Unies, les raisons de la révolte de tous les Burkinabè : « Je viens en ces lieux vous apporter le salut fraternel d’un pays de 274.000 km², où sept millions d’enfants, de femmes et d’hommes, refusent désormais de mourir d’ignorance, de faim et de soif, tout en n’arrivant pas à vivre véritablement depuis un quart de siècle d’existence comme État souverain, siégeant à l’ONU. Je viens à cette trente-neuvième session vous parler au nom d’un peuple qui sur la terre de ses ancêtres, a choisi dorénavant de s’affirmer et d’assumer son histoire, dans ses aspects positifs, comme dans ces aspect négatifs, sans complexe aucun. »

S’autodéterminer sur le plan national et international

Conscient que la construction d’une économie nationale indépendante, autosuffisante et planifiée nécessite une mobilisation sociale et des réformes multiples, Thomas Sankara et ses camarades étaient très déterminés à gagner les populations par l’exemplarité de leur comportement austère.

Les restrictions musclées au sommet de l’État, les travaux d’intérêt commun, les campagnes d’alphabétisation et de vaccination intenses, la plantation massive des arbres, l’aménagement des barrages, les projets agricoles et bien d’autres initiatives sont lancées avec du succès auprès des populations qui acceptent de participer à leur propre développement, sourire aux lèvres. Dans l’espace de quatre années, le Burkina Faso atteint l’autosuffisance alimentaire et se démarque des institutions bancaires internationales comme le Fond Monétaire Internationale. Visant à développer son pays sans dépendre des aides extérieures, Thomas Sankara recalibre les dépenses de l’État, mise sur les investissements dans les secteurs de base et cultive l’amour de la patrie, en promouvant la consommation locale à tous les niveaux : aliments, boissons, habillements, éducation, etc.

Anti-impérialiste sur le plan international, Sankara dénonce les injustices de la mondialisation, les guerres néocoloniales des pays occidentaux, les conflits en Afrique, la ségrégation et l’apartheid contre les Noirs et appelle tous les pays africains à un refus collectif de rembourser la dette contractée durant la période coloniale. Si la discipline, l’audace et la détermination du leader charismatique ont pu hisser le pays des hommes intègres dans le concert des États souverains et autodéterminés, la révolution a pourtant comporté des insuffisances.

Les faiblesses de la révolution de Thomas Sankara

La révolution de Thomas Sankara était juste, mais les moyens qu’il a engagés pour atteindre ses objectifs n’étaient pas parfaits. Soutenu par son peuple, il a réussi à mettre en œuvre des transformations profondes au Burkina Faso encore en cours aujourd’hui, grâce à un régime militaire sévère, mais pas cruel. Cependant, le Conseil National de la Révolution mis en place pour lutter contre la corruption et l’aliénation ne respectait pas toujours les droits humains ni la liberté de la presse. Même si le coup d’État du 4 août 1983 qui l’a porté au pouvoir n’a pas été sanglant, disent les historiens, quelques mois après le début de la révolution, du sang a coulé contre certains ennemis de la révolution, dont les exécutions du 11 juin 1984. Par ailleurs, on reproche aussi au régime certaines décisions impulsives dont les jugements hâtifs des Tribunaux populaires de la révolution, la répression de la grève des enseignants dans la même année qui avait occasionné le licenciement de 1500 enseignants membres de l’Union national des enseignants africains.

En sus, le Président Thomas Sankara était un homme fort qui n’a pas eu le temps d’asseoir des institutions démocratiquement fortes. Il faisait plus confiance à son charisme populaire qu’aux institutions. Si plusieurs étaient prêts à l’écouter, très peu nourrissaient une réelle conviction dans l’acceptation des sacrifices exigés à long terme. Au milieu des années 80, le Burkina Faso ressemblait à une caserne militaire. Sankara semblait avoir oublié que tous les Burkinabè n’étaient pas devenus des soldats comme lui, à la seule profession de : « La patrie ou la mort nous vaincrons. » Très exigeant pour lui-même et intègre jusqu’à la moelle, le leader de la révolution voulait voir le changement se produire au plus vite. En réalité, le Burkina Faso était en guerre contre la faim, la soif, le paludisme et d’autres souffrances du même genre. Et son capitaine avait la certitude de devoir prendre constamment des décisions cruciales dans l’urgence. Mais au fond, l’homme était un militaire, fondamentalement humain. Il explique : « Entre deux solutions, je ne suis pas prêt à choisir la violence, mais je sais qu’il existe des logiques qui vous y entraînent sans possibilité de faire autrement. C’est une décision que vous prenez seul. Elle est pénible, douloureuse. Une souffrance. »

Promouvoir la justice restaurative pour mieux hériter de Thomas Sankara

Si à la faveur des soulèvements populaires des 30 et 31 octobre 2014, les Burkinabè ont obtenu à la tête du pays des changements significatifs, avec des slogans révolutionnaires aux effigies du Président Thomas Sankara, l’héritage du père de la révolution porterait davantage de fruits, si les acteurs politiques actuels acceptent d’engager une vraie réconciliation entre Burkinabè en initiant les démarches requises pour une justice restaurative. Car il n’y a pas d’avenir sans réconciliation. Aussi bien Sankara que les victimes de sa révolution méritent la lumière d’une vérité qui éclaire l’opinion sur les différents assassinats, une justice équitable qui rétablit la mémoire des disparus et valorise les victimes indirectes, des réparations familiales et communautaires qui soulagent les cœurs, des demandes de pardon exprimés et des cœurs ouverts au pardon qui dialoguent. C’est le pays qui en sortirait plus intègre.

Et face aux désastres du terrorisme actuel, les conflits latents entre communautés et la montée de la corruption, le Burkina Faso gagnerait vraiment à puiser dans l’héritage de Thomas Sankara pour participer de manière efficiente à la construction de l’Afrique. S’il y a des voies qui s’élèvent pour penser que la justice restaurative est utopique, la mémoire de Sankara vient nous rappeler que tout est possible : « Oui, on ne fait pas de transformations fondamentales sans un minimum de folie. Dans ce cas, cela devient du non-conformisme, le courage de tourner le dos aux formules connues, celui d’inventer l’avenir. Tout ce qui sort de l’imagination de l’homme est réalisable pour l’homme. Et j’en suis convaincu. »

Barwendé Médard SANE, SJ
Doctorant à l’Université de San Francisco, CA, USA
Auteur de If Thomas Sankara Were Alive. The Righteousness of an African Revolution.

1. Michel Prairie, Thomas Sankara parle, la révolution au Burkina Faso, 1983-1987, Pathfinder, Deuxième édition 2007, p. 202.
2. Ibid. pp. 243
3. Ibid. pp. 246-246

Vos commentaires

  • Le 15 octobre 2020 à 06:59, par SAMPEBGO Mathieu En réponse à : De la justesse de la révolution de Thomas Sankara

    Merci bien Père pour un tel résumé succint de ce qu’a été la vie de notre repère Camarade Président Thomas Sankara

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2020 à 09:33, par ACHILLE DE TAPSOBA En réponse à : De la justesse de la révolution de Thomas Sankara

    HOMMAGE au GRAND MONUMENT AFRICAIN INOXYDABLE THOM SANK

    L’Histoire retiendra singulièrement que cet homme est un Grand Homme qui, toute sa vie, a défendu majestueusement la cause de l’ Afrique c’est-à-dire les opprimés. Bien que pas parfait comme tout homme, THOM SANK a été d’une honnêteté et d’une intégrité irréprochables vivant dans la pauvreté et mourant dans la misère. Dans sa lutte contre le néocolonialisme et la bourgeoisie ambiante de certains Africains, incompris, ses bourreaux avec la complicité de son frère ami Juda devenu subitement ivoirien après sa fuite Blaise le médiateur pyromane l’ont réduit manifestement au silence un soir de 15 Octobre 1987. Avant que le coq ne chante 3 fois, Juda( Blaise) l’a nié publiquement devant la France en contrepartie du pouvoir présidentiel qu’il convoitait depuis longtemps.
    En voulant salir le nom du Grand THOM SANK après sa mort, Juda le sanguinaire l’a rendu très CÉLÈBRE à travers le monde surtout la jeunesse Africaine. Bingo le criminel Blaise a visiblement chou blanc. Après 30 ans après sa disparition brutale par les criminels indispensables la galaxie Compaore( Blaise Diendere la machine à tuer et ange Djibril "l’homme sans péché") il reste le Grand Repère d’un monde jeune qui voit en lui le SAUVEUR par ses idées exceptionnells de grand bâtisseur et de grand visionnaire.Le vent du 31 octobre 2014 a balayé honteusement le médiateur pyromane qui se prenait pour dieu au BURKINA dans sa belle famille en plein midi. Il est venu dans le sang et reparti dans le sang sans la gloire terrestre.
    Autre particularité du GRAND THOM SANK il a refusé formellement de soutenir les rebelles ou terroristes de tuer leurs frères Africains. Or Juda pendant 27 ans a activé les guerres au Libéria Angola Sierra-leone Côte d’ivoire et Mali en appuyant matériellement des rebelles et des terroristes qu’il a logés à Ouaga. Ce n’est qu’un secret pour personne. Personne ne l’accuse mais les faits sont têtus et infalsifiables son passé criminel le condamne lourdement. Les pèlerins de l’impunité de la galaxie Compaore doit le comprendre nous leur cracherons la vérité sans cesse chaque jour. Nous n’avons aucune peur des sanguinaires qui sont très corruptibles par la mort nul n’est éternel. Nous ne mentons jamais à DIEU pour faire plaisir aux ritualistes du sang humain les assassins célèbres du BURKINA. Les indispensables dont les irréductibles supporteurs de l’impunité chantent chaque jour ne sont pas des dieux. Ils sont justiciables comme tout BURKINABÈ ils ne sont pas au dessus de la loi. JUSTICE sera rendue au GRAND THOM SANK et tous les MARTYRS.
    Le mémorial THOMAS SANKARA est le site le plus visité de Ouagadougou cela n’a rien de surprenant car le Grand THOM SANK inspire fièrement confiance. Il est l’expression d’une lutte louable, d’une vraie justice et d’un développement de l’ Afrique. Un GRAND HOMME (THOM SANK) ne meurt jamais car il ne sera jamais oublié par la jeunesse quelque soient les mauvaises manœuvres des sanguinaires mortels(galaxie Compaore).

    Merci Grand THOM SANK pour tout. Merci pour votre réveil de conscience de la jeunesse. Que le SEIGNEUR accueille le Grand THOM SANK dans son Royaume Céleste.

    VIVE le GRAND MONUMENT AFRICAIN INOXYDABLE THOM SANK
    VIVE nos BRAVES FDS et nos VAILLANTS VDP
    VIVE le BURKINA PAISIBLE ÉQUITABLE en JUSTICE et PROSPÈRE
    A bas les criminels et les sanguinaires
    A bas les terroristes et leurs parrains.

    Paix et Succès à tous les BURKINABÈS. Amen
    Que le SEIGNEUR bénisse le BURKINA que nous aimons tant. Amen

    ACHILLE DE TAPSOBA pur produit de THOM SANK et de NORBERT ZONGO

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  • Le 15 octobre 2020 à 10:23, par Sidpassata Veritas En réponse à : De la justesse de la révolution de Thomas Sankara

    «  Oui, on ne fait pas de transformations fondamentales sans un minimum de folie. Dans ce cas, cela devient du non-conformisme, le courage de tourner le dos aux formules connues, celui d’inventer l’avenir. Tout ce qui sort de l’imagination de l’homme est réalisable pour l’homme. Et j’en suis convaincu.  »

    - Pour être un vrai héritier de SANKARA il faut d’abord prendre conscience de la condition réelle du peuple Burkinabè, ensuite il faut aimer profondément ce peuple et ce pays au point d’y consacrer toute sa vie, et il faut enfin se laisser gagner par cette folie anticonformiste de l’action qui permet de peser, d’imaginer et d’oser inventer l’avenir.

    - Ceux qui nous ont gouverné depuis 1987 sont loin d’être ces dignes héritiers de SANKARA. Pourtant, le Burkina Faso a besoin d’un héritier de cet homme providentiel qui nous a montré le chemin à suivre pour être nous-même.

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2020 à 15:45, par vince En réponse à : De la justesse de la révolution de Thomas Sankara

    Les oraisons funèbres ont tjours fait la part belle au défunt. Fut-il le diable personnifié. Sinon, on retiendra de Sankara tout ce qu’il y a de bon qu’il a pu impulser mais aussi tout ce qu’il y a de mauvais comme les assasinats politiques, les condamnations abusives d’innocents, la privation de sources de revenus à de pauvres retraités et veuves avec sa DPL, le licenciement massif de travailleurs, les humiliations de chefs de famille avec les "dégagements" du mercredi.... Bref, plus démon qu’ange. On peut en citer encore et encore.
    la vérité rougit les yeux mais.....

    Répondre à ce message

  • Le 15 octobre 2020 à 15:47, par Léon BIGA En réponse à : De la justesse de la révolution de Thomas Sankara

    Bravo, Achille de Tapsoba !

    Hélas, votre identité fait confusion avec un homonyme parfait (sans l’attribut de noblesse) qui fait exactement partie des saints Pierre de la Révolution de Thomas SANKARA : Achille TAPSOBA, enseignant de son état, à l’époque, responsable des Comités géographiques de défense de la Révolution sous la RDP, ex-membre du comité idéologue du Front Populaire et précédemment PION (Pauvre Imbécile Obligé de Nuire) du CDP !

    Pour faire oublier cette triste homonymie - chaque fois qu’on vous lit.- vous devriez vraiment fort à faire... Ou changer de nom et prénom (il y a des patronymes et des prénoms qui sont lourds à porter) .
    Bon Courage.

    Léon BIGA

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