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Festival international de théâtre et de marionnettes de Ouagadougou (FITMO) : La 17e édition rend hommage aux pionniers

Accueil > Actualités > Culture • LEFASO.NET | Par Issoufou Ouédraogo • dimanche 27 octobre 2019 à 15h00min
Festival international de théâtre et de marionnettes de Ouagadougou (FITMO) :  La 17e édition rend hommage aux pionniers

Les activités de la 17e édition du Festival international de théâtre et de marionnettes de Ouagadougou (FITMO) ont débuté le 26 octobre 2019 à l’espace Gambidi. Cette édition marquant les trente ans du festival se veut être un moment de rendre hommage à ceux qui l’ont lancé depuis 1989. Ainsi du 26 octobre au 02 novembre 2019, le festival réunira une trentaine de groupes artistiques pour magnifier l’art dans toutes ses facettes. En plus des spectacles dans les différentes disciplines, il y aura une exposition-vente internationale d’arts plastiques, des expositions rétrospectives, des ateliers de formation et une soirée commémorative des 30 ans du FITMO.

« Arts, cohésion sociale et intégration des peuples ». C’est sous ce thème que se tient la 17e édition du Festival international de théâtre et de marionnettes de Ouagadougou (FITMO). Cette édition rend hommage à ceux qui ont créé le festival en 1989, notamment Jean-Pierre Guingané, Anne-Marie Gougi, Jean Ouédraogo, Amadou Bourou et bien d’autres. Ainsi, une minute d’acclamation a eu lieu à l’ouverture, pour leur rendre hommage. Cadre privilégié de la culture, le FITMO pour cette 17e édition réunit du 26 octobre au 2 novembre 2019, une trentaine de groupes artistiques de théâtres, marionnettes, contes, danse, musique, cirque, cinéma, arts plastiques, venus de 13 pays d’Afrique et d’Europe.

Des officiels lors de la cérémonie d’ouverture

Cette 17e édition prévoit, en plus des spectacles dans les différentes disciplines artistiques, une exposition- vente internationale d’arts plastiques, une exposition rétrospective, des conférences, des ateliers de formations et une soirée commémorative des 30 ans. En poursuivant l’œuvre engagée par les pionniers, les acteurs du monde culturel veulent démontrer l’importance de ce festival en matière d’harmonie sociale et de développement durable.

En effet, depuis trente ans, le FITMO travaille à favoriser la circulation de l’expertise artistique de l’Afrique de l’ouest et la construction d’un marché d’arts et de spectacles en Afrique. Sur le plan de la formation, il a contribué à rapprocher des écoles et autres structures accompagnant l’art en Afrique en vue de les amener à travailler en synergie pour le développement des arts et spectacles.

Le président du FITMO Hamadou Mande

Il a également créé une route africaine des arts, renforcé le réseautage entre artistes et professionnels de la culture à travers une mobilisation de plus 400 troupes. Pour le président du FITMO, Hamadou Mande, poursuivre le travail des éclaireurs, c’est « ajouter de la terre à la terre » comme dirait Me Pacéré ou encore faire œuvre de « bâtisseur de pyramides » selon la formule de Joseph ki-Zerbo ».

Environ 700 spectacles ont été donnés à voir aux publics des villes et des campagnes au Burkina Faso et dans les cinq pays francophones voisins. Ce rendez-vous biennal de la culture témoigne, selon les acteurs, du pouvoir fédérateur de la culture dans le rapprochement des peuples. « Je formule le vœu que la présente édition du FITMO soit un réel succès et qu’elle renforce la contribution de l’art et de la culture au renforcement de la cohésion sociale, du vivre ensemble dans la paix », a souhaité Rasmané Kamaba, représentant le ministre de la Culture.

Rasmané Kamaba, le représentant du ministre de la culture

Lancée en 1989 sous la dénomination de festival du théâtre UNEDO-CB/IIT, la première édition du festival organisée du 24 au 27 mars 1989 avait réuni six troupes de théâtre et de danse de la ville de Ouagadougou. Trente après, le festival rayonne au Burkina, en Afrique et dans le monde à travers la valorisation de la coopération culturelle.

Issoufou Ouédraogo
Lefaso.net

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