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Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

Publié le mardi 2 avril 2024 à 18h31min

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Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

Dans un message publié sur son compte X (ex Twitter) dans l’après-midi de ce mardi 2 avril 2024, le Président de la Transition du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a félicité le nouveau Président élu de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, investi dans ses fonctions ce mardi 2 avril 2024.

« J’adresse mes vives félicitations et celles du vaillant peuple burkinabè au nouveau Président de la République du Sénégal, S.E.M. Bassirou Diomaye FAYE.

A l’entame de son mandat plein d’espoir pour le peuple sénégalais et symbole d’une nouvelle ère pour une Afrique décomplexée, libre et souveraine, je lui formule mes vœux de succès.

D’ores et déjà, je lui donne l’assurance de ma disponibilité et de mon engagement à œuvrer avec lui, non seulement au renforcement des relations bilatérales entre nos deux pays ; mais également à la rénovation de la coopération sous-régionale et internationale pour le bonheur et l’intérêt supérieur de nos peuples respectifs », a écrit sur son compte X, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition, Chef de l’État.

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Vos commentaires

  • Le 2 avril à 20:34, par Yol-Yolé En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    La lutte est engagée et on sait que la France-Afrique angoissée, désespérée et aveuglée par les défaites successives, met tous les moyens pour récupérer Mr le Président FAYE, de peur qu’il ne bascule dans le camp de l’AES ! Le silence bruyant de Mr MACRON depuis l’échec retentissant de Macky SALL dans ses sales manœuvres politiques et depuis le dernier coup de marteau qui a consacré la.victoire dès le premier tour de la Présidentielle, veut tout dire ! Ce qui est sûr, c’est que le nouveau président du Sénégal a le choix entre diriger au profit du peuple sénégalais et notamment de sa jeunesse ou continuer de vendre le Sénégal à la France ! Le.depart brusque de Mr Macky SALL hors du pays et pour une destination inconnue, devrait être une leçon pour les nouveaux dirigeants ! Mr Macky SALL semble avoir quitté son pays dans la honte totale car je ne pense pas qu’il a été chassé par ses concitoyens ! Que Dieu vienne en aide aux nouvelles autorités sénégalaises !

  • Le 2 avril à 20:50, par Ka En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    Monsieur le président de la transition voyez-vous quand je dis que ‘’’’’’’’l’alternance politique d’un pays n’est pas une fin en soi et encore moins un projet de société ou un programme de gouvernement (pas plus que prendre le pouvoir par la force d’ailleurs). Parmi les "valeurs qui fondent tout État démocratique", la première est des élections ouvertes sincères et honnêtes comme ça vient de se passer au Sénégal. Ce n’est pas de se maintenir au pouvoir par force et des bricolages constitutionnels et des scrutins biaisés (tant pour faire adopter lesdits "bricolages constitutionnels" que pour fausser le résultat des scrutins qui en découlent). L’Afrique est à feu et à sang à cause de ces motifs et notre Burkina emboîte le pas avec vos promesses non tenus.’’’’’’’’

    Un régime qui refuse d’entendre les critiques, et, pire, qui les fait taire par tous les moyens possibles et imaginables, n’a aucun avenir dans le pays des hommes intègres. Ce n’est pas avec les obséquieuses louanges et les cirages de pompes à tout vat qu’on progresse, mais par des promesses au peuple bien tenus, quitte à ce qu’elles soient désagréables a réaliser.

    C’est vrai que votre discours de travailler avec le jeune président encourage à l’optimisme. Il est plein de bon sens et de responsabilité. Malheureusement, entre le discours et les actes, les Burkinabés ne s’y retrouvent pas. Cela veut dire qu’il y a un problème, soit de de contre-vérité, soit de communication, soit de mauvaise foi.

    Monsieur Traoré, vous voulez avoir un legitimité au pres de votre peuple, faites comme l’armée Bolivienne qui a pris le pouvoir pour le remettre au peuple. Pour moi, ’’’’’’’’’’les boliviens d’une époque et les Sénégalais de nos jours on donner le signal et l’avertissement a des dictateurs comme vous, car, l’armée Sénégalaise comme son conseil constitutionnel sont au service du peuple et non pas d’un homme. Quand les animateurs d’un pays arrivent à ce niveau de compréhension, c’est le signe que vous êtes sur la voie de la démocratie.

    Et comme je ne cesse de le répéter dans ce Forum, ’’’’’’’’’’’’’’Attention au poids des mots, surtout prononcés devant un peuple Burkinabé qui prend à la lettre et au sens propre ce qu’il entend. A votre arrivé au pouvoir vous avez promis au peuple que vous êtes là pour éradiquer les terroristes et remettre le pouvoir a qui de droit. Aujourd’hui le peuple doute de vos paroles, car, vous vous coller au Mali pour ne pas respecter le délai de la transition. Et le le Burkina est vu par tout comme un banlieue de Bamako.

    Quand on sort d’une situation telle que nous l’avons connu, on ne s’amuse pas à jeter en l’air pareilles promesses. Dans une situation de désordre, c’est la « loi de la jungle qui s’installe. Le désordre permet ainsi la réalisation d´une plus grande injustice.

    Conclusion : Pour être crédible auprès de votre peuple, respectez le délai de la transition pour que le Burkina se retrouve démocratiquement pour mieux avancer plus que le Sénégal.

  • Le 2 avril à 23:31, par West En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    Ce que je propose au président démocratiquement bien élu (dès le premier tour) du Sénégal c’est de NE PAS travailler avec les putschistes au Mali-Guinée-Niger et Burkina, mais plutôt de travailler très fort avec les démocrates dans ses pays .

  • Le 3 avril à 03:15, par allons ! En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    ...mais également à la rénovation de la coopération sous-régionale et internationale pour le bonheur et l’intérêt supérieur de nos peuples respectifs ». Merci Monsieur le Président. Donc, on peut rénover sans forcément claquer la porte de la CEDEAO. Est-ce un début de compréhension de la part de l’AES qu’il faut travailler à la réformer plutôt que de tout recommencer avec le risque de faire moins bien ? Quelle est la viabilité de l’AES avec 3 pays sahéliens en prise avec le terrorisme mais aussi à leur incapacité chronique à répondre à un avenir décent pour sa jeunesse depuis leur indépendance ? Le Sénégal montre la voie d’avancer sans tout recommencer à zéro malgré les basses manœuvres de Macky Sall. En Afrique, nous avons besoin d’institutions fortes et non d’hommes forts avec une Kalach pour bander les muscles ! En 2014, le Peuple disait : "plus rien ne sera comme avant", ne faisons pas que ce slogan nous rattrape et devient "nous faisons pire qu’avant". Ah, bon entendeur, salut ! Dernier point : faites le bilan honnête de vos 18 mois à la tête de la transition. Où en sommes-nous avec l’insécurité ? Nous n’avons pas besoin d’un président qui passe son temps à (mal) poser une 1ère pierre de ceci ou de cela mais d’un réel engagement sur le front du terrorisme (au Sahel ou à l’Est) mais pas en restant dans votre bunker à Koulouba ! Finalement, le Burkina se retrouve à la case départ avec un nouveau RSP. Quel recul !

  • Le 3 avril à 09:58, par kwiliga En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    "je lui donne l’assurance de ma disponibilité et de mon engagement à œuvrer avec lui,... à la rénovation de la coopération sous-régionale et internationale"... en sortant de la CEDEAO ?
    Quand les actes et les paroles semblent diamétralement opposés.
    Le Sénégal risque fort de sortir du CFA, il souhaite entrainer d’autres pays de la sous-région dans la création d’une nouvelle monnaie. Proposera-t-il aux membres de l’AES d’intégrer une nouvelle unité monétaire ?

  • Le 3 avril à 19:14, par Sacksida En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    En Verite, ces jeunes Dirigeants Politiques Senegalais d’un niveau appreciable et eleves aux Plans Techniques et Politiques determinees et d’obedience Sankariste et Progressiste savent tres bien ce qu’il Font et l’esprit Democratique du Peuple Senegalais est tres differents des Puschistes Militaires. Au Senegal, arriver a un simple poste de Directeur ou Chef de Services requiert un Parcours de Combattant ; et n’en parlons nullement de la Presidence de la Republique ou de 1er Ministre ; et cela denote la competence averees des hommes honnetes tels que ; Bassirou Diomaye Faye et son compagnons Ousmane Sonko. Laissez les Tranquille et suivez la Revolution Democratique de transformation qui serait Implementee. Que Dieu Sublime soit avec eux pour le bonheur du Peuple Senegalais Conscients. Salut

  • Le 3 avril à 21:34, par Renault HÉLIE En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    1) PERTINENCE ?
    Je ne suis pas vraiment sûr que le président élu (et bien élu !) du Sénégal soit flatté de recevoir des félicitations de gens qui ont pris le pouvoir par la violence et contre la constitution de leur pays.


    2) MONNAIE ?
    On évoque le Franc-CFA-ECO.
    Il faudrait arrêter de « griotter », se calmer et se plonger avec sérieux dans les dossiers, sinon ça finira en confiture de griotte (ma confiture préférée, miam !).
    Ceux qui croient que c’est un problème entre la France et les États de la CEDEAO n’ont rien compris, ils n’ont pas du tout suivi les derniers développements, mais alors pas du tout ! Il s’agit essentiellement d’un problème de négociations difficiles entre les petits pays de la CEDEAO et le Nigeria pour obtenir une convergence économique permettant une monnaie commune. Et ça, c’est un effort colossal qui ne peut s’achever avant 2027.
    En effet, le Nigeria, bien que plus pauvre que la RCI par tête, pèse en gros 60% de la CEDEAO, plus de 15 fois le Sénégal, environ 7 fois la RCI.
    Le salaire minimum du Nigeria vaut la moitié du salaire minimum sénégalais.
    Donc, en cas d’union monétaire mal préparée ... l’économie sénégalaise est balayée, les salaires sénégalais s’effondrent, les salariés risquent de se révolter... et le Sénégal devient une petite colonie du Nigeria.
    Reste la possibilité de quitter précipitamment le CFA pour une monnaie purement sénégalaise ... avec le risque que le pays se vide de ses investisseurs (sénégalais ou pas) et que son économie implose.
    CONCLUSION
    Un dirigeant responsable, c’est comme le capitaine d’un bateau géant ; s’il demande un virage trop rapide, le navire se brise tout en refusant de tourner et tape les piles d’un pont. On ne peut pas passer à une nouvelle monnaie sans de longues négociations avec l’énorme éléphant nigérian ... et de douloureux réajustement des salaires et des effectifs de la fonction publique.
    Ceux qui croient encore que « tout est politique », comme au maquis, préparent des catastrophes économiques pour leur pays.

  • Le 4 avril à 07:52, par Renault Helie En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    Le Bostwana et autres ont pourtant leur propre monnaie et s’en sortent tres bien.

  • Le 4 avril à 10:35, par Conscience africaine En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    Voilà ; ONM YET WAM YETA !!! Ce qui s’est passé au Sénégal n’est que des affabulations pour amuser la galerie ; Rien ne va changer au Sénégal avec ces SONKO ET FAYE. Avec les massacres de sénégalais sous son magistère, Macky Sall a eu droit à l’avion présidentiel pour ses bivouacs alors qu’il devrait avoir des soucis avec la justice pour avoir massacrer son peuple. On apprends que les deux autorités Sonko et Faye sont gardés par le GIGN français, la gendarmerie française. Qui dit mieux ?

  • Le 4 avril à 15:09, par jan jan En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    Quand je dis que ce MPRS1 = MPRS2 = petits de Blaiso, on ne me prend pas au sérieux, pourtant leur insistance à s’accrocher au pouvoir est une piste, ce sera un pouvoir dirigé depuis sa base, la RCI et ça, ce n’est pas dans l’intérêt du peuple burkinabé.

  • Le 4 avril à 21:05, par Renault HÉLIE En réponse à : Investiture de Bassirou Diomaye Faye : Le Capitaine Ibrahim Traoré formule ses vœux de succès et dit être disposé à travailler avec son homologue sénégalais

    Je vais quand même parler encore de monnaie.
    En usurpant mon nom, un saboteur sans dignité du présent forum a évoqué le Botswana, ce qui fait rire...
    Le Botswana n’est pas vraiment indépendant de la RSA. l’exemple du Botswana est fort mal choisi. C’est un peu comme si l’on raisonnait avec Monaco, Andorre et le Liechtenstein face aux pays voisins.


    En fait, les seuls pays d’Afrique qui arrivent à gérer correctement une monnaie nationale isolée sont :
    - La RSA ; mais elle est à part grâce à ses très riches mines, et ses industries tenues ... par des blancs et des indiens, sans oublier les très productifs fermiers blancs, faut pas se raconter d’histoires.
    - Le Maroc, qui pourtant est pauvre en hydrocarbures et en mines, en dehors du phosphate. Mais son industrialisation est MAGNIFIQUE ! Pièces d’autos et d’avions, autos, camions, bus, trains, pêcheries, conserveries, etc. Les supermarchés d’Europe débordent de produits marocains, sans oublier les voitures DACIA Lodgy, Duster, etc. Vive les co-entreprises Maroc-UE !
    - Les autres pays sont presque tous malades de leur monnaie nationale, en particulier le Congo-RDC-Kinshasa, le Nigeria, le Ghana et même la Tunisie et l’Algérie.
    - Finalement, la seule monnaie vraiment solide de toute l’Afrique, celle qui freine le mieux l’inflation, vous savez très bien de quelle monnaie il s’agit, c’est celle de l’UMOA. Il suffirait de changer son nom et ses billets, et, si possible, d’obtenir que le Nigeria rentre dans l’UMOA. Notez que la France n’a plus aucun levier dans l’UMOA, mais êtes-vous même au courant ?
    Je propose des noms :
    Le Panafrix, le WAC (West African Currency), nom qui plaira aux burkinabè, le WADIN (Dinar d’Afrique de l’Ouest), le DOLOA (Dollar Ouest-Africain), etc.
    Une fois en union monétaire, cette union peut indexer sa monnaie sur des monnaies internationales, l’or, le pétrole, etc.


    Un pays africain trop petit économiquement n’a pratiquement aucune chance de disposer d’une monnaie solitaire solide, même le Nigeria est en difficulté par sa monnaie peu solide, tous les bourgeois Nigerians ont des comptes en $, € ou même en Francs-CFA.. Et le Sénégal ne fait pas le 1/15e du Nigeria ...
    La seule solution viable est dans, roulements de tambours, une bonne vieille union monétaire, kwâ. Et ça, ça se prépare pendant quelques années entre gouvernements RESPONSABLES. Il faut pour cela un grand effort de « convergence économique ».


    Et ne me ressortez pas des exemples comme la Norvège, l’Australie ou le Royaume-Uni, car ce sont des pays démocratiques bien plus riches que l’Afrique de l’Ouest et munis de banques centrales très rigoureuses depuis très longtemps.

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