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Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

Accueil > Actualités > Diplomatie - Coopération • Communiqué de presse • lundi 30 janvier 2023 à 14h45min
Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

Le Premier ministre, Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela, a reçu en audience, l’ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Lee-Anne Hermann. Ce fut l’occasion pour le chef du Gouvernement, de plaider pour une coopération militaire plus active, par la fourniture d’armes au profit de nos Forces de défense et de sécurité (FDS).

Le Burkina Faso et le Canada entretiennent des relations diplomatiques depuis une soixantaine d’années. L’audience entre le Premier ministre, Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela, et l’ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Lee-Anne Hermann, a permis de faire le point de la collaboration entre les deux pays, mais également de la situation nationale.

« Nous avons parlé de la situation nationale et du Plan d’actions de la stabilisation et du développement. On a une coopération de longue date. On travaille dans plusieurs secteurs d’activités, à savoir la santé, l’éducation, la cohésion sociale, l’humanitaire, les mines. Depuis 60 ans, cette coopération a évolué. Nous sommes-là pour accompagner le Burkina Faso à aller vers un développement durable », a relaté la diplomate Lee-Anne Hermann, à sa sortie d’audience.

Fin connaisseur du Canada pour y avoir dispensé des cours de Droit et de Relations internationales dans des universités, le Premier ministre a saisi l’opportunité de cette rencontre pour inviter à la construction d’une université canadienne au Burkina Faso, en vue de renforcer la coopération au niveau de l’enseignement supérieur entre les deux pays.

A cette sollicitation, la diplomate a fait savoir que l’éducation n’est pas du ressort du Gouvernement central canadien, mais plutôt des provinces.

En réponse, le Premier ministre a rétorqué que le Canada peut innover, car « ce sont les hommes qui créent les systèmes ».

Du reste, il a déclaré que le Canada peut soutenir le Burkina Faso, dans la lutte contre le terrorisme.

« Si le Canada livre des armes à l’Ukraine, il peut le faire également pour le Burkina Faso. Nous voulons des armes. C’est une question de volonté », a-t-il insisté.

Par ailleurs, il a qualifié les domaines d’intervention du Canada au Burkina Faso de « secondaires ». Selon lui, « la priorité des priorités, c’est la lutte contre le terrorisme et la restauration de l’Etat ».

« Il nous faut préserver notre pays. C’est parce qu’on a un pays qu’on parle de développement. Tous ceux qui peuvent nous aider, nous sommes preneurs. C’est dans les difficultés qu’on reconnait ses vrais amis. Notre priorité, c’est la lutte contre le terrorisme », a-t-il martelé.

A cette rencontre, l’ambassadrice s’est inquiétée de la possibilité de la violation des droits de l’homme par les Volontaires pour la défense de la partie (VDP).

Face à cette inquiétude, Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela a été on ne peut plus clair : « Les VDP ne peuvent pas commettre des exactions plus que les terroristes. Les terroristes ne connaissent pas le langage de la paix et de la cohésion sociale, ni celui des droits de l’homme ».

A la question de l’arrivée de Wagner au Burkina Faso soulevée par la diplomate, le Chef du Gouvernement a répondu que « nous allons nous battre nous-mêmes, par nos propres moyens » et que ce que le pays veut de ses partenaires, « ce sont des armes ».

DCRP/Primature

Vos commentaires

  • Le 30 janvier à 14:58, par Gwandba En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Merci à monsieur le premier ministre. Directe et franc. Pas besoin de tortiller du cul pour faire droit.
    Ceux qui ne comprennent pas qu’être libre est aussi prendre la liberté d’aller où l’on veut et vers qui l’on souhaite sans avoir à rendre des comptes à des gens qui conditionnent en fonction de la menstruation de leurs épouses.

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  • Le 30 janvier à 15:06, par Peuple Insurgé En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    C’est quoi cette ignorance ? ! Vous ne savez pas que le Canada et la France sont dans même équipe contre la Russie ? Ça me fait peur...

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    • Le 30 janvier à 20:23, par Gwandba En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

      Peuple Insurgé
      Ne vous inquiétez pas. Je ne suis dans le secret des dieux mais choisir l’aide auprès de ceux qui peuvent en donner n’est surtout pas de l’ignorance mais plutôt de la clarté et la conscience aiguë de la situation face à laquelle nous sommes confrontés.

      "Vous ne savez pas que le Canada et la France sont dans même équipe contre la Russie ?"

      C’est pour cette raison que nous ne voulons plus prendre parti entre le bloc de la France ni celui de la Russie. S’il faut que prenions parti, ce sera celui du Burkina et rien d’autre.

      De ce fait, toutes les amitiés qui peuvent nous apporter un plus est bon à prendre en fonction de ce que nous devons donner en retour bien sûr.
      Cordialement à vous.

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  • Le 30 janvier à 15:15, par A qui la faute ? En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Au lieu de demander des armes, augmentez les taxes dans le domaine de l’or (au lieu de le faire sur les boissons alcoolisées comme un état islamique) et achetons nous-même les armes.
    Et la Russie dont le drapeau est à l’honneur dans les rues, ne veut pas nous fournir des armes ? C’est plus facile pour la Russie car tout passe par la volonté du seul Vladmir Poutine alors qu’en occident, les présidents devraient des explications à leurs parlementaires, à leur media et leurs citoyens.
    Misez tout sur la Russie, deuxième puissance militaire mondiale dit-on, je ne comprends pas qu’on en soit là. A quoi a servi votre voyage en Russie ?

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    • Le 30 janvier à 20:42, par KingBaabu En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

      @A qui la faute. Votre msg est plein de clairvoyance. Nous n’allons quand même pas crier à qui veut nous entendre qu’il nous faut des armes…ça aussi c’est une forme de mendicité. Avons-nous l’argent pour acheter les armes oui ou non avec un pays comme le Canada ? Je dirais que la réponse est est “oui et non”. “Oui parce que que nous avons un état souverain qui fonctionne avec un budget annuel de plus de 3,000 milliards, qui est loin de la faillite et qui mobilise plus d’impôt. Non parce qu’il serait non avisé de dépenser bcp de ressources dans du matériel canadien alors que nous pouvons acheter des armes russes, Chinoises et autres, qui sont moins chères et peuvent correctement faire le travail entre les mains de patriotes déterminés. Les criminels qui tuent nos parents ne sont pas mieux armés que nos combattants. C’est du matériel russe ou des pays de l’Est qui est utilisé dès deux côtés.

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  • Le 30 janvier à 15:17, par Enfant de Boussé En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela a été on ne peut plus clair : « Les VDP ne peuvent pas commettre des exactions plus que les terroristes. Les terroristes ne connaissent pas le langage de la paix et de la cohésion sociale, ni celui des droits de l’homme ».
    Cela se traduit par : les VDP peuvent commettre des exactions tant que cela reste au niveau des terroristes. Dans ses propos, le Premier ministre valide le fait que les VDP se comporter de la même manière que les terroristes. C’est pour ça que les pays dit "démocratiques" refusent de nous donner les armes. Ils savent que si par malheur ces armes touchaient des civils, le gouvernement burkinabè va s’en laver les mains et que ça sera à eux d’ apporter des explications à leurs peuples. Et cela, ils ne le veulent pas, ils ne le peuvent pas.
    En outre, compte tenu que c’est nous qui sollicitons, c’est à nous de tenir compte de l’organisation de chaque pays afin de répondre à nos besoins. Ce n’est pas au gouvernement canadien de s’organiser pour nous aider.
    On bombe le torse et on n’a rien à offrir.

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    • Le 30 janvier à 20:05, par Renault HÉLIE En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

      @ Enfant de Boussé
      - 1) Voilà, « Enfant de Boussé », vous avez tout dit !
      Vous avez effleuré la vraie raison de la brouille avec la France, qui a refusé armes et financements pour ces VDP.
      Nous pensons tous sans le crier trop fort que ces VDP ne seront qu’une milice mal contrôlée, et probablement le bras armé fascisant d’un pouvoir pour malmener ses opposants ; un pouvoir éclos par effraction, sans aucun paravent démocratique.
      Pouvoir putschiste non démocratique, plus milice incontrôlable, ce n’est guère présentable au Canada, qui est censé être une démocratie honnête.
      Si, en plus, ces milices se livrent à des exactions racistes, ce sera le pompon...
      Moi, je ne suis pas citoyen du BF, et je vis bien peinard loin de ce magma informe ; mais ceux qui sont coincés là-bas doivent claquer des dents de trouille, à n’en pas dormir la nuit.
      Quoique, not’ Mélenchon est tout à fait capable de bousiller la France avant 11 mois...
      - 2) Je n’ai absolument pas compris pourquoi le Burkina Faso n’a pas, tout simplement, décrété la conscription et recruté quelques dizaines de milliers de « soldats de 2e classe ». En quoi cela eût-il coûté plus cher que cette milice informe appelée « VDP » ? Et puis, comment déplacer une milice recrutée localement à l’autre bout du pays, si cela s’avère nécessaire ? Et puis, que faire si elle refuse d’obéir aux ordres d’un officier ?
      Milice = exactions, pas besoin d’être grand clerc pour l’anticiper.

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  • Le 30 janvier à 15:51, par Sacksida En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    C’est clair, le CANADA est l’un des Pays occidentaux partenaires fiables du Peuple Burkinabe et du Burkina Faso. De plus, le CANADA est un Pays dans lequel la Gouvernance Vertueuse et Patriotique consequent est une religion. Quand vous voyez comment l’Ambassade du CANADA est geree dans la RIGUEUR, il faut prendre leurs expertises et exemple car le Laxisme n’est point tolere. Maintenant, en tant que Citoyen Burkinabe, meme si nous voulons des Armes de Guerre, nous n’allons pas les demander a tous les Partenaires ? Par contre le 1er Ministre aurait pu suggerer la Construction d’un ou deux Grands Amphitheatres d’une Capacite globale de 5.000 a 10.000 places pour que nos Etudiants Locaux soient dans les bonnes pratiques et conditions meilleures d’Etudes et des Partenariats d’echanges de professeurs dans des domaines scientifique pointus. Ce serait plus pertinents. Salut

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    • Le 31 janvier à 10:18, par kwiliga En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

      Bonjour Sacksida,
      Vous écrivez : "le CANADA est l’un des Pays occidentaux partenaires fiables du Peuple Burkinabe et du Burkina Faso." et vous avez tout à fait raison, c’est en outre l’un des rares pays favorables à l’immigration africaine et qui offre de réelles opportunités d’avenir aux migrants.
      Du fait, quand notre premier ministre explique à leur ambassadeur :
      -  "que le Canada peut innover, car « ce sont les hommes qui créent les systèmes »."
      - " Si le Canada livre des armes à l’Ukraine, il peut le faire également pour le Burkina Faso"

      -  "il a qualifié les domaines d’intervention du Canada au Burkina Faso de « secondaires »"
      - "Les VDP ne peuvent pas commettre des exactions plus que les terroristes"
      - "A la question de l’arrivée de Wagner... « nous allons nous battre nous-mêmes..."
      Plutôt que de répondre, concernant les VDP, que nous allons nous attacher au respect de l’éthique militaire, dans la formation et le suivi de ces derniers...
      Plutôt que d’affirmer clairement que Wagner, ne mettra jamais un pied au Faso...
      J’ai vraiment peur que ses discours enflammés n’aient gonflé la tête de notre premier ministre et qu’il confonde orgueil et souveraineté.
      Parfaitement d’accord avec l’internaute Enfant de Boussé, qui explique pourquoi des pays démocratiques auront beaucoup de difficultés à armer des milices civiles, conaissant les conséquences inhérentes.
      Sinon, je ne suis pas sur qu’un amphi de "10.000 places pour... nos Etudiants Locaux (leur offre de) bonnes pratiques et conditions meilleures d’Etudes", mieux vaudrait 5 ou même 3 amphis de 2000 places. Bon, c’est un point de vue éducatif...

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      • Le 31 janvier à 14:32, par Renault HÉLIE En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

        @kwiliga
        Seigneur Kwiliga, vous écrivîtes :
        « Le Canada, l’un des rares pays favorables à l’immigration africaine et qui offre de réelles opportunités d’avenir aux migrants »
        Messire Kwiliga, précisons quelques points.
        1) Le Canada pratique « l’immigration choisie ». Vous aurez du mal à immigrer au Canada si votre seule compétence est de décapsuler des Flags, que vous ne parlez pas couramment l’anglais et que vos diplômes n’impressionnent aucun canadien. Le Québec, lui, apprécie les francophones ... mais ils auront du mal à trouver un « tabarnac’ ed câliss’ de job » sans parler fluidement l’anglais et sans diplômes fracassants.
        2) Cependant, le Canada, comme la France et les USA, peut, éventuellement, accepter le « rapprochement familial » ; si vous avez une fiancée qui sait fabriquer des fusées spatiales et des satellites avec un simple marteau et un tournevis, le tout avec un bandeau sur les yeux, envoyez là au Canada, puis vous demanderez à la rejoindre.
        3) Léger détail, mais le Canada, comme les USA, savent expulser ceux dont ils ne veulent pas ou dont les papiers sont périmés. Légère différence, la police canadienne est nettement plus civilisée que sa voisine US, vous risquez moins de prendre 18 balles de calibre 45 (soit 11,43 mm, calibre courant aux USA avec le calibre 38 de 9mm) pendant votre arrestation. Si l’on veut bien comparer avec la France ... la France n’expulse quasiment jamais, sauf crime gravissime. Et avoir un travail promet à coup sûr une régularisation et une rapide naturalisation.
        4) En France, pour les Burkinabè en particulier, je n’ai pas de statistiques... mais, même ici en province, il y a de très nombreux ouest-africains. Beaucoup d’employés municipaux (éboueurs, jardiniers), beaucoup de métiers durs (cuisiniers, couvreur, travaux publics, poseurs de câbles), beaucoup de profs de matières scientifiques, des soignants, etc. Je viens de racheter une tablette 10 pouces chez DARTY (chaîne spécialisée)... et je suis tombé sur le même vendeur togolais que pour ma précédente tablette achetée en 2014, un excellent commercial très agréable. Bien entendu, il a décroché assez vite sa naturalisation française entretemps.
        Donc, sans qu’il y ait de politique délibérée d’immigration, la France absorbe chaque année des dizaines de milliers d’Africains, diplômés ou pas, maghrébins ou subsahariens bon teint. Elle finit par les intégrer, ils bénéficient à 100% des avantages sociaux et ils sont assez vite naturalisés. Le tout étant de ne pas commettre de graves crimes...
        4) Léger détail pour l’Amérique du Nord, les chômeurs ne sont guère tolérés. Alors qu’en France, « le besoin crée l’aide », les chômeurs sont secourus et soignés quoi qu’il arrive, ce qui leur laisse une chance de se rétablir.
        5) Je peux vous fournir de longues listes d’africains bien implantés en villa dans ma paisible banlieue, dont des médecins et des chercheurs. Difficile de se casser une jambe sans se faire soigner par un médecin d’origine africaine ...

        Je ne cherche pas à susciter l’immigration en France. Je ne nie pas la persistance d’un certain racisme, mais, paradoxalement, un « noir » risque beaucoup plus d’être agressé en France par... d’autres africains, des Magrébins pour être plus clair (c’est le cas de le dire), souvent très négrophobes, spécialement les Algériens. D’autre part, le « racisme de petits-blancs » peut être sournois, mais il est infiniment moins violent en France qu’en Italie, en Allemagne, et surtout aux USA.

        En gros, un « noir » élégant, courtois et sûr de lui qui parle un français précieux subira moins de racisme en France qu’un clochard polonais agressif qui mendie en baragouinant quelques mots, aussi blond soi-il.

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      • Le 31 janvier à 20:25, par Gwandba En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

        kwiliga

        C’est très intéressant de constater au fur à mesure que vous vous dévoilez. On perçoit clairement ce qui vous intéresse au fond même si vous vous prenez de la mauvaise manière.

        Ce qui donne l’impression que la Compaorose (Synonyme de traitrise), a de l’avenir dans certains esprits. Ceux qui, pour plaire, préfèrent vendre père, mère et enfants pour avoir de la (correhpondance) hop... moag nin wiwan tanb biig saaka kum n’zoé yandé. La ka kienran yé !!!

        Dans cet poste, vous apparaissez par plusieurs angles. Tous donnent des indications sur ce qui devaient être dissimuler tout au fond de ce que j’appel la danse du ventre grossièrement adressée à certains.

        - le premier point que je remarque depuis quelques temps, c’est de toujours interpeler les uns et les autres avec une formule de quelqu’un d’autre. C’est à dire agir en commençant vos phrase avec la subtilité d’un autre qui traduit textuellement un manque total de personnalité et de consistance. "Vous écrivez" vous me suivez ???

        - deuxième point, c’est de choisir une phrase dont vous pensez en contradiction avec les pensées de celui que vous voulez charmer, de sorte à ce que, au où on vous met en difficulté, que vous fassiez une pierre deux coups. C’est que le charmé vienne en rescousse et en même temps remarque enfin tout le mal que vous vous donnez à lui faire la danse du ventre.

        Sans vouloir vous vexer, cela ressemble étrangement à certains travailleurs en tenues minimalisées et moyennant leurs charmes aux plus offrants.

        - le troisième point est ce qui me sidère le plus. La misère, les difficultés vécues par vous -même d’abord et le plus grand nombre ensuite, qui n’ont d’autres choix que de trouver d’abord la cause de leurs souffrance pour ensuite placer les solutions adéquates.

        Ce qui devient un fond de commerce pour vous car, imaginant que ceux, face auxquels votre fierté à foutue le camp seraient naturellement contre les revendications de la populace, vous êtes attire comme un sguêgue en érection face à une foufoune.

        Pour encore rester dans la posture, vous tentez d’apporter que solution et du même coup, jouer un autre rôle de charlatan qui est de laisser croire que si l’on vous permet d’atteindre votre objectif, vous rachèterez une bonne conscience et serez avec les pauvres victimes des arnaques de vos maîtres.

        Ce qui donne : "Plutôt que d’affirmer clairement que Wagner, ne mettra jamais un pied au Faso..."

        Laissez moi vous dire que là aussi vous apparaissez comme prestidigitateur mal inspiré.

        En quoi et qu’elle est la loi burkinabé qui interdit si besoin est, de faire appel à Wagner ou d’autres ????

        Si vous trouvez une seule loi qui stipule cette interdiction, alors vous m’expliquerez comment avons fait pour que l’armée française vienne au Burkina.

        Vous voyez là où ça laisse penser à une imposture de votre part ??? C’est de toujours et sans aucun esprit critique, rependre à la lettre ce que racontent les autres en oubliant qu’ils veillent sur leurs puits de trésors contrairement certains d’entre nous qui sautent pieds et mains jointes dans la boue. Est la raison expliquant pourquoi d’autres portent des pseudos de noms de d’océans boueuses ???

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        • Le 1er février à 09:09, par kwiliga En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

          Bonjour Gwandba,
          Hum, apparemment, vous n’avez que ça à faire.
          Tandis que de mon côté, je n’ai guère le temps de rentrer dans une guéguerre des égos stérile et de me livrer à une psychanalyse à distance, alors que je ne sais rien de vous.
          D’un autre côté, vous ne savez absolument rien de moi, mais aimez à vous livrer à de salissantes supputations.
          Cela n’apporte absolument rien à la qualité du débat et ce forum n’est point le lieu.
          Vos longues diatribes me paraissent une technique d’évitement, par laquelle vous ne répondez jamais à mes interrogations, la première étant : vous permettez-vous d’être un grand idéaliste, qui exhorte à donner son sang pour la patrie, pour l’émancipation, en nous écrivant depuis l’étranger, la France peut-être ?
          Moi je vis à Koudougou et dans ses environs. Il m’a d’ailleurs été donné d’assister hier à un drôle de spectacle à Réo. Etes-vous au courant ?
          Voyez, en fait, contrairement à ce qu’il vous plait de croire, je n’avance pas masqué.
          Et vous ? Que peuvent évoquer aux véritables patriotes des propos tels que : "En quoi et qu’elle est la loi burkinabé qui interdit si besoin est, de faire appel à Wagner ou d’autres ????" avec quatre points d’interrogation ?
          Qui a bien pu évoquer le fait de la loi, si ce n’est vous ? Je n’évoque que l’ambiguïté qu’il y aurait à crier notre souveraineté sur tout les toits, mettant en exergue notre "sankarisme, pour ensuite se faire protéger par une société privée étrangère. Ambiguïté que l’on retrouve largement dans les propos de Kyélem.
          Si, vous souhaitez me répondre à l’avenir, tachez donc d’apporter des arguments et des éléments factuels, plutôt que des supputations vaseuses et des injures dénuées de sens.

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  • Le 30 janvier à 16:14, par Jaz En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Complètement puéril ce PM ! Dire aux Canadiens de changer leur système c’est ne rien comprendre aux institutions de ce pays. Belle leçon de la part de l’ambassadrice. Ce type n’a visiblement pas le niveau. Quelle honte !

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  • Le 30 janvier à 16:14, par Raogo En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Échanges francs sans artifices !!!!!! C’est la marque du début de changement tant espérer et souhaiter.Merci PM Maitre de Tambela la ! je vous revoir du temps de vos analyses crus sur BF1 la télé des débats plurielles et démocratique.

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    • Le 30 janvier à 20:14, par Yako En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

      Mon ami qu’est ce que vous appelez échanges francs ? Non Mr le ton et le style montre bien que le PM ne maîtrise pas suffisamment les codes de la diplomatie ce qui explique cet amateurisme lors des audiences avec les personnalités étrangères.Notre PM est sans doute un bon commentateur politique donc un phénomène médiatique,.Qualité dont il a du mal à traduire en pratique une fois devenu PM.En tout cas il est trop brutal dans ses propos un défaut qui n’aide pas dans une négociation . Yako

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      • Le 31 janvier à 20:40, par Gwandba En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

        Très cher Yako

        la franchise dans les échanges c’est d’aller droits à ses objectifs visés. D’autant qu’il est là pour un laps de temps qui ne permet pas trop de salamalecs inutiles.

        Ensuite ce que vos rependez innocemment peut être, "les codes diplomatiques" pourrait être une autre digue érigée pour garder une distance avec d’autres de sorte à toujours pouvoirs les assoir pour jouer le rôle de professeurs puisse que tout est dit dans leur langue.

        le monde d’aujourd’hui est un marché ouvert de négociants et de négociateurs. Si celui-là ne convient pas, je n’est qu’à faire un ou deux pas pour trouver un autre qui me correspond et à mes besoins du moment.

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  • Le 30 janvier à 16:25, par Ed En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Le Burkina ne peut se comparer à l’Ukraine car les enjeux et les situations sont différents.
    L’Ukraine est attaquée par un pays, alors que le Burkina est déséquilibré par des individus, même si dans chaque cas c’est de la terreur pour les civils.
    Ce n’est pas très diplomate de la part d’un 1er ministre de dire que ce qu’apporte le Canada n’est pas très important et qu’il préférerait des armes plutôt que des aides pour la santé et l’éducation.
    Il faut déjà savoir utiliser les armes et savoir quelles armes seront utiles et à qui les remettre pour être efficace et éviter des tueries.

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  • Le 30 janvier à 16:45, par Boris En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Merci M. le PM, la repetition est pedagogique. Pas besoin de soldat etranger sur notre sol. Si les occidentaux ne veulent pas effectivement voir les russes au Burkina, qu’il nous donne ce que le mali est allé chercher chez les russes pendant qu’il est encore temps. Sinon, tu veux pas aider quelqu’un mais tu ne veux pas qu’il aille chercher de l’aide ailleurs, c’est de la sorcellerie, parole de BORIS

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    • Le 30 janvier à 22:34, par A qui la faute ? En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

      Personne ne nous a dit de ne pas se jeter dans les bras de la Russie. Le Mali l’a fait.
      Seulement les pays dit "occidentaux" ne vont pas nous donner de l’argent qui va retourner dans les mains de la Russie qui va à son tour combattre l’occident. D’où le choix à faire entre la Russie et l’occident.
      Vous comprenez mieux ?
      On ne peut rien interdire à un pays. Si vous pensez que dans tous les pays du monde on se réveille le matin en pensant à ce qu’on veut pour le Burkina vous vous trompez.
      Au lieu de faire franchement comme le Mali, notre pays joue au populisme et au chantage c’est une stratégie qui ne dure pas longtemps et qui fait perdre sur tous les tableaux

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  • Le 30 janvier à 17:10, par PIONG YANG En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Bravo premier ministre. Claire et net. Que ces pays arrêtent de venir faire ce qu’ils veulent et non ce que nous voulons. Qu’ils s’alignent à nos priorités où qu’ils se taisent sur tout les plans.

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  • Le 30 janvier à 17:42, par Menet En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    VVoilà il n’est déjà semble-t-il plus question de faire venir les troupes de Wagner...
    Toute cette affaire et le bashing anti-français n’était en réalité qu’une tactique pour prendre le pouvoir et se mettre dans la poche une opinion ne comprenant pas grand chose aux enjeux du pays.
    Espérons que cela soit le cas, et qu’un peu de sérénité revienne dans certains esprits.
    Etant donné la gravité des problèmes à traiter, on ne peut que le souhaiter à ce cher Burkina Faso.

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  • Le 30 janvier à 19:05, par Salvotore En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    L’éducation est secondaire…
     »ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons »
    Victor Hugo.
    Les cours de droit sont déjà loin …

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  • Le 30 janvier à 19:07, par West En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    J’espère que l’Ambassadrice Lee-Anne Hermann a bien informé le premier ministre de l’opposition totale des pays occidentaux à la présence du Groupe Wagner au Burkina !

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  • Le 30 janvier à 19:30, par Salvotore En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    L’éducation est secondaire…
     »ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons »
    Victor Hugo.
    Les cours de droit sont déjà loin …

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  • Le 30 janvier à 20:02, par TANGA En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    C’est propre monsieur KYELEM.
    Enfant de Boussé, tu as vu juste. Dans tous les pays du monde, il y a le droit des hommes. Mais est ce que les terroristes si t des hommes ? Ce so t des terroristes ! Si ils déposent les armes et font le léa culpa avant que le feu ne pleuve sur eux, alors ils redeviennent des hommes. Ce n’est pas étant devant nos FDS et VDP et constatant la supériorité matérielle et la détermination qu’ils diront revretert, non, c’est trop facile. Ceux qui le font reviendront après dans le terrorisme car c’est vivre pour revenir à la charge.
    Aucun terroriste les armes à la main n’a pu négocier ailleurs surtout en occident. Il est vite abattu. Pourquoi veut on nous imposer des droits pour des tueurs ?

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  • Le 30 janvier à 20:24, par Renault HÉLIE En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Je ne comprends pas du tout pourquoi un pays à prétentions démocratiques comme le Canada continuerait à aider une tabarnak’ ed caliss’ de dictature putschiste infréquentable.
    Que dirait Mathieu Bock-Côté ?

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  • Le 30 janvier à 22:54, par Passakziri En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    J ai l impression que les dirrigeants actuels confondent leurs rêves à la réalité.Certes parler en ces termes peut galvaniser les courtisans, mais une objectivité permet de se rendre compte que aucun. Pays Eva nous livrer des armes comme nous le souhaitons. Si nous voulons les acheter, là aussi il faudra user de la diplomatie pour certains calibres.Dire que le reste est secondaire est un bon manque de lucidité car ces enfants, ces jeunes qui vadrouillent aujourd’hui sont le combustible qui entretient et entretiendra l insécurité. Donc mieux vaut s attaquer à la source.

    Passakziri

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  • Le 31 janvier à 11:21, par LeGoupil33 En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    "être libre est aussi prendre la liberté d’aller où l’on veut et vers qui l’on souhaite sans avoir à rendre des comptes"

    Certes mais il est quand même bien de faire attention à la "menstruation de SON épouse.

    Savez vous que le Canada peut être vu comme un état qui conduit un colonialisme moderne. Son fondement, c’est l’immigration choisie. Essayez d’immigrer au Canada. Il faut montrer "patte blanche" (sans jeu de mot). Car ce pays se sert dans les élites formées des pays en devenir. ET certains se glorifient de cette diaspora qui a quitté le pays.

    Savez vous que le Canada est le premier bénéficiaire des ressources minières du Burkina. Près de 41% du secteur minier est entre ses mains (9 mines précisemment). Alors il ne voit pas d’un bon oeil l’arrivée de concurrent. Avec le Canada, la Russie (4 mines) et la Turquie (4 mines occupe plus de 80 % de la ressource minière du Burkina, sans valorisation locale. L’inde et l’australie (1 mine) complète le paysage des pays étrangers qui exploitent la ressource du pays. Il n’existe qu’une seule compagnie Burkinabé. Je passe sous silence les tractations avec la compagnie Wagner qui assure son financement par la prédationd de ce secteur. C’est très net en RCA au niveau de l’or, des diamants et même des forets.

    Le secteur minier du Burkina Faso concourt aujourd’hui à près de 20 % des recettes de l’État. Quatrième producteur d’or du continent, le pays dispose en outre d’un potentiel gisement de manganèse de niveau mondial ainsi que de ressources en nickel, phosphate, fer, graphite, plomb, pyrite et antimoine. Il est alors très tentant pour les gouvernements putschistes de s’assurer des rentrées budgétaires rapides pour attester de leur performance. Et c’est exactement ce qui se passe en Afrique de manière générale. La Chine est en train de deveir également un acteur de ce secteur. ET ce n’est pas fini : Nouna, à l’ouest, et Essakane, au nord, pourraient être les nouvelles routes de l’or noir et de l’uranium au cœur du Burkina.

    Alors effectivement pourquoi Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela continue-t-il de faire la manche auprès d’un pays qui exprime un soft-colonialisme envers les élites et les ressources minières africianes, alors qu’il a les moyens de renforcer les réserves de change du Burkina par l’or du burkina ?

    Le même genre de raisonnement pourrait être tenu pour la filière coton, traditionnelle au BF notamment chez les Mossi et intensifié pour l’exportatio dans les années 1920, par les français. Elle représente près de 4O% selon les années du PIB. Ce n’est pas pour rien que T Sankara en avait fait un emblême de sa lutte. Seulement environ 5% de la production locale de coton est transformé sur place. La première socité d’égrénage ne date que de 2020, et ne arlons pas des filatures industrielles qui étaient pratiquement inexistantes il y a 10 ans mais cela vient. Un déficit que connaissent aussi les autres pays producteurs africains auquel s’ajoute tous les problèmes liés au coton trafiqué fournis aux agriculteurs par la société américaine Monsanto.

    Un petit mot sur les VDP. Je trouve l’idée plutôt excellente mais il est vrai que le problème de l’encadrement se pose. Je ne comprends pas pourquoi ces volontaires ne sont pas simplement présentés comme effectuant un service militaire ? Le principe même de la milice pose problème et une manière de le régler c’est de les intégrer officiellement à l’armée sous peine de voir ces structures prendrent trop de pouvoir. C’est ce qui se pase actuellement en Russie avec la milice Wagner.

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  • Le 31 janvier à 14:18, par LeGoupil33 En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    Correction : La première usine d’égrénage de COTON BIO date de 2020.

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  • Le 1er février à 10:21, par Sacksida En réponse à : Le Premier ministre, à l’ambassadrice du Canada : « Nous voulons des armes »

    De toute facon, notre 1er Ministre devrait policer ses discours avec nos partenaires fiables, c’est a dire un certain degre des civilites tout en disant des verites ; car notre souverainete nationale est de meme a celle des autres dans les relations internationales. Quand par exemple Thomas Sankara disait : "Nous avons choisi de rechercher des formes d’organisation economique, sociaux et culturelles conforme a notre civilisation Endogene ; et en rejetant de maniere definitive toute sortes sortes de diktats exterieurs afin de creer ainsi des conditions d’une Dignite Burkinabe et cela a la Hauteur de nos ambitions" . Alors ca veut tout dire que dans nos rapports economiques, politiques et securitaires adequats, les negociations sont possibles et non pas des diktats. Salut

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