Actualités :: L’ambassadeur de France au Conseil d’Etat

La présidente du Conseil d’Etat, Mme Haridiata Dakouré a reçu en début d’après midi du mardi 4 novembre au siège de ladite juridiction, l’ambassadeur de France au Burkina Faso, Son Excellence M. Francis Blondet.

"Ma visite au Conseil d’Etat du Burkina Faso me conforte dans l’impression que j’ai recueillie de ce pays : une culture de l’ordre social, de la rigueur collective, la lutte contre la pénurie des moyens. Et je ne doute pas que les hauts magistrats burkinabè conduisent avec dignité les destinées de l’Etat et de la Nation". C’est en ces termes que l’ambassadeur de France au Burkina Faso a signé le livre d’or du Conseil d’Etat à sa sortie d’audience.

Cette haute juridiction, instituée par la loi organique N°015-2000/AN du 23 mai 2000 suite à l’éclatement de la Cour Suprême, joue un rôle prépondérant dans l’ordre judiciaire du pays. Elle a entre autres attributions essentielles celle de juger en appel des décisions rendues en premier ressort par les tribunaux administratifs et de statuer sur les pourvois en cassation formés contre les décisions rendues en premier et dernier ressorts par les tribunaux administratifs et les juridictions spécialisées.

Ainsi, la visite au Conseil d’Etat entre dans le cadre d’une série de découvertes des Institutions du pays que M. Francis Blondet a initié depuis la présentation de ses lettres de créance. Elle a pour objectif d’appréhender non seulement les moyens humains et matériels de cette haute juridiction, mais aussi son évolution dans un pays en pleine mutation ces dernières années. Aussi, a-t-il pu mesurer à travers cette visite la "sympathie" de ses hôtes du Conseil d’Etat et leur parfaite connaissance des faits de société et de l’actualité mondiale.

Toutefois, l’ambassadeur Francis Blondet invite le Conseil d’Etat à remplir ses missions en marchant sur ses "deux jambes".

La première jambe est celle de tenir compte des coutumes et de la culture de la hiérarchie sociale, d’ordre, de rigueur et de courage de la Nation. La seconde, quant à elle, fait appel à la créativité c’est-à-dire la capacité d’innover, de grandir et de se transformer à l’échelle de la planète au niveau des enjeux. Car, a-t-il souligné, ce n’est pas avec du matériel et des locaux que l’on fait évoluer l’Etat de droit d’un pays mais avec "l’esprit".

Sidibé PAG BELEGUEM
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