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Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

Accueil > Actualités > Société • Déclaration • dimanche 22 mars 2020 à 00h07min
Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

Les secrétaires généraux des mouvements syndicaux burkinabè dans une lettre datée du 19 mars 2020 ont invité le président du Faso à un sursaut face à leurs revendications. Ils y dénoncent l’injustice, l’insécurité et la mal gouvernance dont est coupable, selon eux, le gouvernement actuel. Les syndicats reprochent également au président du Faso son insensibilité face au mouvement actuel contre l’extension de l’IUTS sur les primes et indemnités. Ils exigent aussi le respect et la considération dus aux organisations syndicales représentatives ; l’arrêt immédiat des mesures répressives envisagées qui ne feront que dégrader davantage le climat social ; l’examen sérieux et diligent de la plateforme ; la prise en considération des préoccupations du peuple.

Excellence Monsieur le Président du Faso,

A la suite des élections couplées, présidentielle et législative du 22 novembre 2015, vous avez été porté à la tête de l’Etat du Burkina Faso. A cet effet, vous avez, le 29 décembre 2015, prêté solennellement le serment suivant : « Je jure devant le peuple Burkinabè et sur mon honneur de préserver, de respecter, de faire respecter et de défendre la Constitution et les lois, de tout mettre en œuvre pour garantir la justice à tous les habitants du Burkina Faso ».

Cependant, depuis lors, les syndicats ci-dessus cités, en ayant observé divers éléments, s’obligent aujourd’hui à attirer votre attention sur le besoin d’un regard plus accru sur la mise en œuvre de ce serment.

D’abord, sur le plan de la protection de l’intégrité des personnes et de leurs biens, nos organisations font le constat de difficultés accrues de votre pouvoir à assurer son rôle régalien de sécurisation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national. Les différentes populations des localités du nord, du centre Nord, du sahel, de l’Est et du centre Est, etc. du pays continuent de vivre dans la psychose avec tous ces risques d’attaques terroristes et d’enlèvements.

Malgré la tenue d’un forum national sur la sécurité, malgré les changements de ministres au niveau de la sécurité et de la défense, de chefs d’Etat-major, en dépit du vote d’une loi de programmation militaire qui a augmenté de façon significative le budget de la défense, l’insécurité va grandissante. Les attaques sont devenues quasi quotidiennes avec pour conséquences des centaines de tués parmi les populations civiles et les FDS, des déplacés internes dont le nombre dépasse officiellement le chiffre effarant de 700 000 personnes, de nombreuses infrastructures et biens détruits ou emportés, un désarroi des populations, particulièrement celles des zones affectées qui ont le sentiment d’être abandonnées par l’Etat, l’aggravation de la famine, etc.

En plus des actions meurtrières des groupes terroristes, on constate des faits graves de massacres de populations dont les plus illustratifs sont ceux de Yirgou et de Barga, faisant courir le risque de développement de conflits intercommunautaires vis-à-vis duquel le gouvernement semble faire preuve de complaisance.

Ensuite, pour ce qui concerne la justice, si les premiers acteurs méritent d’être interpelés sur leur rôle, il n’empêche que nos syndicats observent un manque de volonté de votre pouvoir de traiter convenablement les cas de crimes. Cela se traduit entre autres par le faible accompagnement que vous accordez à la justice dans la lutte contre les différents crimes économiques et de sang.

A titre illustratif, les syndicats notent qu’il existait au début de l’année 2019 près de neuf cent dossiers (900) dossiers de crimes économiques et de sang dont l’instruction était terminée mais dont le jugement se heurtait à un manque de moyens. Pour le cas spécifique de la Cour d’appel de Ouagadougou, nous observons qu’en dépit de ces nombreux dossiers en attente de jugement, il n’a pu se tenir sur les cinq dernières années, et ce, par manque de moyens, que cinq sessions criminelles alors que la loi prévoit en principe une session criminelle par mois. Sur ces cinq sessions criminelles, quatre n’ont été possibles que par l’intervention des partenaires techniques et financiers.

Enfin, en matière de bonne gestion des ressources publiques et de moralisation des comportements, les dénonciations de faits de détournement, de vol, de corruption, notamment par la presse, sont devenues quotidiennes. Les montants en jeu se chiffrent à des centaines de milliards de francs CFA. Si nos syndicats encouragent la justice au renforcement de l’auto-saisine dans de telles hypothèses, ils ne peuvent manquer néanmoins de s’étonner qu’en vous écoutant, ils ont l’impression que pour vous, la compétence des juridictions exclut la possibilité pour le pouvoir de prendre des mesures administratives de clarification et de sanction en attendant la saisine de la justice comme cela s’observe dans certains pays.

Une telle option leur paraissait tout à fait envisageable lorsque la presse a fait état d’audiences monnayées à la Présidence du Faso ou pour les situations d’allégations de détournement de la part de Ministres qui, du reste, ne relèvent pas en principe de la compétence des juridictions ordinaires contrairement à ce que la communication du pouvoir donne souvent à penser comme pour mieux masquer son refus de s’assumer.

Cet état de fait engendre déception et colère légitime chez nombre de Burkinabè pour qui l’insurrection populaire et la résistance victorieuse au putsch de septembre 2015 qui ont permis votre accession au pouvoir avait suscité beaucoup d’espoir. Vous ne devez pas oublier que pour l’avènement de cette insurrection et dans le cadre de la résistance au putsch manqué de 2015, les Burkinabè ont consenti des sacrifices divers allant jusqu’au sacrifice suprême.

Les luttes syndicales dont vos soutiens et vous, vous plaignez régulièrement, sont à rattacher à ces attentes et à leur non satisfaction.

Face à cette situation, la présente lettre ouverte vise à recentrer le débat national sur les problèmes des travailleurs et, par-là même, mettre fin à la dangereuse dérive amorcée contre eux en méconnaissance de leur forte part contributive à la production des richesses nationales. Le recadrage consiste à ramener les repères de notre action, de votre action sur les principes et les règles de l’Etat de droit très malmenés sous votre régime. Vous ne semblez plus entendre désormais les préoccupations qui tenaillent les travailleurs et le peuple. Quelques illustrations :

-  l’accès aux services sociaux de base (éducation, santé, logement, emploi, eau, électricité) demeure une chimère pour la plupart de vos concitoyens ;

-  la vie chère frappe les couches populaires dont le pouvoir d’achat s’amenuise de jour en jour du fait des augmentations incessantes de prix des produits de grande consommation et de l’introduction de nouvelles taxes ;

-  la mauvaise gestion des ressources à travers le bradage du patrimoine national, le pillage des ressources et la corruption ;

-  le gaspillage des ressources pour la mise en œuvre de réformes hasardeuses dans l’administration publique ;

-  etc.

L’argument phare derrière lequel se réfugie votre pouvoir pour justifier la non satisfaction de ces préoccupations est le manque de ressources. Pendant ce temps, les syndicats observent de votre part un silence assez préoccupant sur les nombreux crimes économiques dont font régulièrement état les rapports des institutions de lutte contre la corruption et la presse.

Du reste, dans les situations où vous avez été parfois contraint de vous prononcer sur les cas de corruption ou de mauvaise gestion, vous avez parfois fourni des réponses dont la teneur est porteuse d’un risque de banalisation des faits. Ainsi, interrogé sur les prêts non remboursés par des députés lors de votre interview du 11 Décembre 2019, vous avez défendu ce pillage des ressources publiques en avançant ceci : « Quand vous arrivez à l’assemblée, c’est simple : il y a un crédit automobile qui était prévu … tant que vous êtes à l’assemblée, ça vous permet de payer votre voiture, mais quand vous sortez, … vous n’avez plus d’argent pour payer ces véhicules-là, ça pose problème … »

Que dire de ces ministres qui, arrivés au gouvernement sous votre régime, négocient leur salaire en faisant fi du salaire officiel fixé par décret 2008-891/PRES/PM/MEF du 31 décembre 2008 portant rémunération du Premier Ministre, des Présidents d’Institutions et des Membres du Gouvernement avec des écarts qui sont allés jusqu’à 4 350 000F CFA sans que cela n’embarrasse ni vous, ni le Premier Ministre ni la majorité Présidentielle ? C’est précisément là que se trouve l’imposture qui, entre autres, révolte les travailleurs contre l’IUTS sur les primes et indemnités considérée comme la mesure de trop, la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Que dire du boom minier dans notre pays ces dernières années et dont les populations attendent jusque-là des retombées significatives ?

Pour revenir à l’actualité, nous notons que depuis le dépôt de notre préavis de grève le 27 Février 2020, nos organisations syndicales n’ont enregistré aucune réaction de votre part. En lieu et place d’un dialogue responsable avec nos organisations, nous assistons plutôt aux attaques de vos thuriféraires (ministres, députés, cadres de votre parti ou de partis alliés) qui, pèle mêle, accusent les organisations syndicales et les travailleurs :

-  de faire preuve d’égoïsme car s’accaparant de l’essentiel du budget national au détriment des populations ;

-  de vouloir se soustraire à l’impôt ;

-  de pratiquer la subversion ou de faire usage du terrorisme ;

-  de refuser de prendre en compte les graves dangers qui pèsent sur le pays que sont notamment les attaques terroristes et depuis peu la pandémie de corona virus ;

-  etc.

Toutes ces attaques à travers les médias, les réseaux sociaux, au cours des rencontres politiques, lors des sorties dans les régions des personnalités de votre régime, ne visent, de toute évidence, qu’un seul but : éluder les vraies questions de votre gouvernance en ce qu’elle impacte négativement l’existence de millions de Burkinabè, y compris les travailleurs salariés.

La suite de cette logique, ce sont les mesures répressives diverses dont les organisations syndicales sont victimes de la part de responsables administratifs à tous les niveaux. On peut inscrire dans ce cadre les coupures de salaires abusives et illégales au niveau des travailleurs de différents ministères, les affectations punitives de responsables et militants syndicaux, le blocage de la mise en œuvre du check off qui pourtant a fait l’objet d’accord lors des négociations Gouvernement/Syndicats, la relecture du Code pénal aboutissant à une limitation du droit à l’information des populations et de la liberté de presse, l’interdiction et la répression de marches pour des impératifs dits sécuritaires pendant que dans le même temps d’autres manifestations qui profitent au pouvoir sont autorisés, le refus de délivrer à l’APN son récépissé malgré les décisions de justice y relatives, etc.

Pour nos organisations, les questions de terrorisme et de coronavirus qui sont des menaces réelles pour notre pays, ne peuvent et ne doivent pas occulter le non-respect de la vie humaine, la prédation de la richesse nationale, la promotion de l’injustice sociale, la destruction des droits et acquis sociaux et démocratiques des travailleurs. Car c’est aussi sur ces terrains que se construit le vivre ensemble apaisé pour toute la nation.

Lors de votre prestation de serment le 29 Décembre 2015, dans la salle du Palais des sports de Ouagadougou, vous avez repris le slogan : « Plus rien ne sera comme avant ». Cette profession de foi doit recevoir une traduction encore plus vivante pour éviter que ne soient enterrées les valeurs dont la remise en cause a conduit à l’insurrection et à la résistance au putsch de 2015, valeurs auxquelles les travailleurs tiennent toujours. Ce sont ces valeurs qui les portent dans leurs actions et les dressent contre l’injustice et la mauvaise gouvernance.

Concernant le mouvement actuel, nos organisations attendent de vous un sursaut qui passe par :

1. le respect et la considération dus aux organisations syndicales représentatives ;

2. l’arrêt immédiat des mesures répressives envisagées qui ne feront que dégrader davantage le climat social ;

3. l’examen sérieux et diligent de la plateforme ;

4. la prise en considération des préoccupations de notre peuple.

Tout en vous souhaitant une bonne réception, nous vous prions de croire, Excellence Monsieur le Président du Faso, à l’assurance de notre très haute considération.

Ont signé :


Vos commentaires

  • Le 22 mars à 02:42, par Toutdememe En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Pathétique. Vous n’honorez pas le pays avec vos revendications égoistes. Entre les attaques teroristes, la guerre assymetrique, la pandemie du corona virus ; rien n’y fait ces gars ne pensent qu’à leurs propres poches et attentend en meme temps des resultats au gouvernement dans la lutte de la pnademie, du terrorisme, de l’educations, la construction des routes. Alors que tous ces problemes détruisent chaque jour un peu plus le Burkina ces fossoyeurs continuent.

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  • Le 22 mars à 05:23, par Indjaba En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Vous n’avez pas honte en voyant ce peuple souffrir. Avec le coronavirus, combien de commerçants fermeront boutique ? Combien de travailleurs du privé perdront leur emploi ? Combien de travailleurs independants seront au chomage technique ? Combien d’homme d’affaire sont stressés pour l’avenir ? Etc etc. Vous dans tout ça vous buvez tranquillement votre biere et vous etes sereins car malgré le covid19, les couvre feux, les fermeture des commerces, la fermeture des frontieres ou de ceci ou cela, vos emplois ne sont pas menacés et encore moins vos salaires. C’est dêjà un avantage fou pour les 2% de la population que vous representez . Donc : Payer l’impot pour que l’Etat soit fort afin de s’occuper de tout le monde surtoit dans les situations compliquées telles que celle du civid19. Payer l’impot sur tout revenu et pas seulement sur une partie. Payer l’impot sans condition ni contrepartie. NB : La lutte contre la bonne gouvernance peut se faire apres avoir payé son impot. Assumer vos actes, si vous etes en mouvement d’humeur et ou en gréve, ne vous attendez pas à un salaire intégral à la fin du mois. Enfin retenez que grever est un choix et ne pas grever aussi un autre.

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  • Le 22 mars à 07:35, par lefaso va mieux En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Svp. Mettez en veille vos revendications. Après la tempête du coronavirus les négociations reprendront. sinon toute personne consciente sait qu’actuellement le gouvernement n’a pas la tête à ça.

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  • Le 22 mars à 08:04, par Le cri de l’étalon En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Moi je pense que son excellence doit se faire de l’auto-critique en lieu et place des écoutes azimuts des mauvais conseillers. Aujourd’hui effectivement, Rock "la solution" est une mirage. La majorité des votants regrettent leurs choix tout simplement parce qu’on reste sourd par rapport aux critiques des citoyens.
    La leçon a tiré des 30 et 31 octobre n’en fit rien à notre conscience ? ou du reste, c’est "l’aveuglement " pour ne pas dire de l’ignorance qui nous hante ?
    Il est temps à tous de se réveiller et d’ouvrir les yeux et les oreilles pour prendre en compte les aspirations du "vrai peuple ".
    Si l’étalon ne peut pleurer le sort du singe, il n’en se moquera non plus de ce dernier : "Le singe, compte tenu de la profondeur de ses yeux (orbites), pour assister à une funeste, commence à pleurer depuis chez lui et , au lieu du funérarium, la famille de la dépouille en s’aura apprécier "

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  • Le 22 mars à 08:06, par David En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Monsieur Bassolma Bazié, à frappes chirurgicales coupures chirurgicales sur salaires. Donc, vos plaintes relatives aux coupures sur vos salaires n’ont aucun fondement.
    En tant que porte parole des grévistes, vous avez donné l’ordre aux autres syndicats d’engager des actions sectorielles. Ce faisant, des syndicats ont commencé depuis fin février a boycoter et/ ou a mal faire, de façon intentionnelle, le travail pour lequel ils sont payés, par l’argent du contribuable. Un travail mal fait ou boycoté de façon intentionnelle ne doit pas être payé. Ça au moins c’est clair.
    Sous vos ordres, ce processus de boycotté et/ou de travail mal fait doit être sanctionné sans état d’âme par le gouvernement. Les coupures chirurgicales immédiates sur vos salaires sont les réponses justes à vos frappes chirurgicales.
    Monsieur Bassolma Bazié, retenez que désormais à frappes chirurgicales sauvages, ce serait des coupures chirurgicales sauvages sur vos salaires.
    Oui au droit de grève qu’aucun régime ne pourra remettre en cause !!!
    Mais non à la fraude syndicale de certains travailleurs qui se caractérise par le boycote et/ou le refus volontaire de faire correctement son travail.
    Face a vos forfaitures dans l’exécution de vos obligations contractuelles, les ministres et les responsables administratifs qui vont s’entêter à vous payer vos salaires comme si rien n’était, doivent être poursuivis en justice, pour complicité de détournement de fonds publics. Cela aussi fait partie de la gestion vertueuse. Autrement dit, fait partie de la gestion vertueuse :
    1) les coupures sur salaires des grévistes,
    2) les coupures sur salaires des auteurs de frappes chirurgicales ( boycotté et refus intentionnel de faire correctement son travail, ... etc).
    Oui au droit de grève !!!
    Non à la fraude syndicale.!!!

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  • Le 22 mars à 08:40, par Lepenseur En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Je propose de profiter de cette occasion pour faire une reforme profonde de la fonction publique sinon le pays ne pourra pas décoller.
    1. Digitaliser au maximum l’administration publique
    2. Opter pour une fonction publique de résultat et non de carrière : contrat à durée limitée renouvelables
    3. Reformer les formations dans les écoles professionnelles (Enam, Enaref,...) en vue d’inculquer les valeurs de la république aux apprenants car beaucoup n’arrivent pas à faire la différence entre le syndicalisme étudiant et celui des travailleurs
    4. Externaliser certaines activités de l’administration publique au secteur privé.
    Meci

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    • Le 23 mars à 09:09, par kwiliga En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

      @Lepenseur
      Oui, ça c’est bien pensé.
      J’ajouterai même que, plutôt que d’externaliser au privé, l’état devrait se mettre à la production de produits finis, qui est à l’heure actuelle dans un état catastrophique dans le pays et recycler une grande partie des fonctionnaire (qui se trouvent en sur-emploi dans de nombreux secteurs) dans ces nouvelles unités de production.
      Je suis d’obédience sociale (marxiste, si l’on veut simplifier) et ai toujours prôné, que des services publics puissants et organisés, sont indispensables au bon fonctionnement d’une société équitable.
      Néanmoins, au vu de notre démographie, si le Faso veut croire dans un avenir plus serein, un avenir tout court d’ailleurs, nous devons impérativement miser sur la production.

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  • Le 22 mars à 08:43, par kabdo En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Papou n’est pas à mesure de sauter et vous voulez qu’il sursaute !

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  • Le 22 mars à 08:47, par Ange En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    En tout cas, seule une volonté politique réelle de lutter contre la corruption, la voyoucratie administrative peut restaurer une confiance mutuelle entre les autorités actuelles et les travailleurs. Ni la répression, ni le dénie n’est une solution si on veut ramener la sérénité.
    Vivement que les autorités politiques se ressaisissent en travaillant à l’exemplarité et à mettre fin à l’impunité.

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  • Le 22 mars à 09:42, par Le Patriote "Le vrai" En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Analysons un peu votre déclaration :
    Pour la sécurité au Faso, on dirait que vous n’êtes pas au Burkina Faso. Ça vous fait mal de savoir que notre pays est entrain de gagner la guerre contre les djihadistes de toute sorte. Il y a longtemps que les terroristes n’ont plus attaqué notre armée. Les VDP sont entrain de monter en puissance, ce qui veut dire que notre pays a vu juste en armant notre peuple pour tuer du djihadiste. Cela fait des jaloux en vos milieux et au delà à certains maliens qui parlent de chairs à canaux pour décourager notre peuple. Les militaires maliens continuent de tomber en masse comme des mouches chaque jour que Dieu fait.
    Pour les cas de la justice il y a manque de patriotisme en votre milieu sinon les magistrats peuvent tenir des sessions exceptionnelles sans indemnités ou du moins avec un minimum comme ça été pendant les TPR et des dossiers seront vidés.
    Concernant vos préoccupations pécuniaires ainsi que votre lutte, c’est mal placé en ce moment parce que les vraies préoccupations de notre peuple sont plutôt ailleurs (terrorismes, coronavirus etc…). Votre dernière grève a été totalement inaudible du fait que vous avez adopté la sourde oreille en ne prenant pas en compte les graves problèmes qui assaillent notre patrie. Sur ce point on peut même dire que vous êtes de vrais apatrides.
    Sur les crimes économiques vous êtes vagues, donnez les noms des voleurs avec le montant volé, de cette façon le peuple va les mémoriser pour les ressortir tôt ou tard pour faire vomir les prédateurs du Faso.
    En tout, il faut savoir les moments opportuns pour vos actions, sinon avec les actions anarchistes à des moments inopportuns comme votre dernière grève, va contribuer à tuer la lutte et partant le syndicalisme.

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  • Le 22 mars à 09:59, par David En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Non, les grévistes, c’est plutôt vous qui devrez faire preuve de sursaut patriotique en vous métamorphosant en parti politique.
    SVP abandonner la fraude syndicale, déposer dans vos placards vos vestes de syndicats et porter les costumes cravates et boubous de politiciens et livrer un combat loyal et honnêtes avec le régime du Président Rock.
    Avez- vous peur de quoi, puisque vous êtes le peuple.
    SVP venez à visage découvert sur le ring politique, je vous assure qu’il y a de la place pour vous..
    Votre déclaration dépasse le cadre syndical, c’est votre vision de la société. Pour qu’elle soit mise en oeuvre, il faut que vous gérez l’appareil d’État, donc avoir l’onction de la majorité des Burkinabè.
    De l’extension de l’IUTS, vous insérez d’autres thématiques. Finalement ça va dans tous les sens chez vous.
    Quand un groupe de citoyen refuse qu’on leur applique la loi, l’autorité est obligée de leur appliquer la loi vaille que vaille !!!
    Ne dit-on pas que force doit rester à la loi, et ce n’est nullement de la répression. Ça au moins c’est claire.
    Donc, aller en grève et qu’on vous tape dans le portefeuille ce n’est pas de la répression.
    Ce n’est pas non plus de la répression, quand vous faites des " frappes chirurgicales" et qu’en retour on procéde a des "coupures chirurgicales" sur vos salaires.
    Vous êtes victimes de votre propre entêtement caractérisé par votre refus de prendre en compte le caractère légal de l’extension de l’IUTS et des réalités de l’environnement.
    Oui au droit de grève garanti par la constitution et exercé dans les règles de l’art.
    Mais aussi, il apparaît évident que les Burkinabé n’accepteront pas :
    1) la fraude syndicale
    2) le terrorisme syndical,
    3) le hooliganisme syndical.
    Chacun de nous doit accepter être dans la loi, sinon .... Nos braves magistrats pourront vous en dire plus.

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  • Le 22 mars à 10:20, par LUI En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Si vous citer tout cela sans évoquer le travailleurs du des finance qui ont négocier les fonds communs dont les responsables syndicaux sont arrêtés à vos côté ;c’est que ça sent de la malhonnêteté.

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  • Le 22 mars à 11:19, par Sida En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Du populisme et du mélange pour gagner l’adhésion du peuple. Soyez honnêtes et reconnaissez malgré les insuffisances, ce que le gouvernement fait dans la sécurité et autres. Ignorez cela et se concentrer sur...n’est pas de l’honnêteté intellectuelle que vous devrez incarner. Faites du professionnalisme syndical et éviter l’indicipline. À tous les niveaux, gouvernement et travailleurs, si on n’est pas près pour le sacrifice pour la nation nous serons des éternel s mendiant des occidentaux. Les partenaires qui nous accompagnent le font sur le sacrifice citoyen de leurs peuple. Il faut qu’on arrive à ce niveau, sinon nous encourageons toujours nos politiciens à la mendicité et au debrouillage. La démocratie est compris comme la liberté pour du désordre. À cette allure on encourage la dictature. Soyons honnêtes et responsables avec nous mêmes.

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  • Le 22 mars à 11:26, par Yirmegna En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    - D’abord ces groupes de leaders syndicaux doivent être dissouts. Aucune femme signataire. Bazolma et sa bande prônent l’égalité et l’équité mais la composition de ce groupe montre vraiment l’égoïsme et le fait que ce soit un groupe d’individus qui veulent saper notre développement.
    - Le pays souffre, on peine à s’en sortir et seulement 2% veulent des avantages égoïstes pendant que nos commerçants, petits entrepreneurs et marchands ambulants, pauvres femmes exerçant des petites activités génératrices de revenus doivent vider les rues et les marchés sans la moindre compensation.
    - Le souci de solidarité et compassion pour les déplacés et ces derniers, de même que les victimes du terrorisme devraient vous obliger à UN SURSAUT HUMAIN et non sauvage pour taire ces revendications et aller au travail.
    - Pour être de la même génération universitaire que Bazolma, je vois qu’il continue de pratiquer un Syndicalisme Sauvage. Changes de stratégie et va la conquête du pouvoir et montre nous si tu peux gouverner.
    - On doit couper les salaires des grévistes et utiliser cela pour trouver des moyens pour lutter contre le covid19.
    - Bazolma passe le temps à accuser Rock (je note de passage que je ne suis pas de son parti), mais sache que ce n’est pas Rock seul qui doit construire le pays mais chacun de nous. La moralisation dans nos structures, dans nos salles de classe (comme toi Bazolma tu enseignes) ce n’est pas à Rock de le faire mais à toi si tu avais le sens de patriotisme.

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  • Le 22 mars à 11:54, par Ka En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Comme à l’accoutumée les ruses des responsables syndicaux de notre pays qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels au lieu de ceux des opprimés à long terme se confirme : Ici on voit clairement que les responsables syndicaux profitent de la souffrance du peuple Burkinabé à cause du terrorisme et le virus tueur, ainsi qu’un gouvernement au bout du rouleau comme ceux du monde entier embourbé dans une situation sans solution, pour faire une pierre deux coups. Car, en accouchant toutes ces revendications surtout l’application de l’IUTS leur fonds de commerce, et qui reste une littérature bon marché pour les salariés en vue de tromper l’opinion démocratique sincère, et en dénaturant la vraie lutte des classes, on peut confirmer que la lutte syndicale de notre pays n’est plus vive : ‘’’Cela se vérifie avec des syndiqués qui agressent leur collègue femme qui ne veut pas grever par ce qu’elle sente qu’une partie des exploités ignorent complètement qu’ils sont l’objet d’une exploitation éhonté de leurs propres responsables de lutte de classes. Oui je suis d’accords avec un internaute dans ce forum qui traite Basolma d’un l’UGEV-PCRV, et je demande à notre Bassolma nationale d’attendre que les nuages se dissipent dans notre pays avant d’exposer clairement la situation réelle, et de quoi qu’attendent les salariés et non ce que lui seul exige, surtout de mettre à nu ses pratiques d’agressions constantes rejetant la loi qui autorise l’application de l’IUTS.

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  • Le 22 mars à 12:26, par sidpayele En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM BURKINA .
    KATO KATO KATO . JE NE DIRAIS CAR J’AI TRES TRES TRES MAL . YAKO YAKO YAKO

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  • Le 22 mars à 12:54, par warzat En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Il y a une chose que j’ai appris dans ma petite vie, de petite personne : ’’le respect et la considération se méritent’’. Par exemple : un patron n’a qu’un respect hypocrite de la part de ses subordonnés, si ces derniers le trouvent incompétent et plus apte à la sanction, à situer les responsabilités pour punir, que de solutionner les problèmes.
    Le patron que les subordonnés respectent est lent à la colère, bienveillant envers les agents sous ses ordres qui viennent à lui quand ils sont coincés, et il trouve la solution.Il connait son sujet.
    Quand, on menace, on a un comportement irresponsable par rapport aux problèmes des autres. Quand on a un comportement nombriliste, il est difficile de mériter le respect et la considération de personnes plus nombreuses et dont le pain quotidien,ou la position sociale ne dépend aucunement de vous, fussiez vous patron ou responsable d’une quelconque organisation.
    J’ai aussi remarqué que les gens qui ne pensent qu’à eux, les ’’mind my own business’’, ne sont jamais satisfaits et se plaignent toujours parce qu’ils comparent leurs gains, aux gains d’autrui dans des situations non analogues.En toute fraternité.

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  • Le 22 mars à 19:45, par Manuel En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Bonjour
    C’est pathétique ! Depuis l’arrivée du Président Rock, rien ne va plus ! Hie ! Vous aussi !
    Norbert Zongo est mort aucun syndicat de magistrats n’est allé en grève pour que justice soit faite !
    Le juge Nebie est mort aucun syndicat de magistrats n’est allé en grève !
    Des la prise de pouvoir du Président Rock les magistrats sont allés en grève pour faire signer des avantages votés lors de la transition !
    Alors, de grâce,arrêtez d’injurier le pouvoir en place car vous n’êtes que des enfants gâtés dans un océan de pauvres citoyens qui se battent jour et nuit pour survivre !

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  • Le 22 mars à 20:05, par madsonsa@yahoo.fr En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    J’ai honte pour ce qui se passe dans mon pays. Vous faites l’historique des luttes qui ont amené son excellence au pouvoir, alors refuse de le soutenir après un régime de mal gouvernance de 27 ans c’est être hypocrite car au Faso tout est prioritaires. Ne pense pas a vous seulement.
    Ça n’arrive pas qu’aux autres. Cultivons la paix et l’amour dans ce pays. Arrêtons de chercher le chaos, il ne profitera a personne mais sans doute des regrets d’avoir créé la situation.
    Merci

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  • Le 22 mars à 22:54, par WT En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Syndicaliste dans l’âme et fier de l’être mais j’ai des soucis avec le mouvement syndical depuis environ deux ans de cela. Le dernier mouvement, en cours, a fini par me mettre dans l’embarras total avec son slogan ’’ frappes stratégiques chirurgicales et précises’’ dans un pays frappé pratiquement de toute part. Pire, avec certains plus jeunes que moi, on me considère comme désuet car j’ai toujours pensé que la courtoisie et le respect de l’autorité favorisent les négociations franches que les postures. Pour moi, on ne doit rien attendre de bon de quelqu’un qu’on fustige à tout vent.

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  • Le 22 mars à 23:19, par chebbarr@glail.com En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Il faut que nous acceptons tous faire une analyse objective de la situation avant toute prise de position. Je ne dirai pas que les syndicats ont toujours raison mais évitons de battre tout en brèche ce qu’ils disent aussi. Ne défendons pas en aveugles aussi.

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  • Le 22 mars à 23:28, par chebbarr@glail.com En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    Que chacun sache raison garder et acceptons d’analyser de façon objective la situation. Sinon les syndicats n’ont pas si tord que ça. Ne défendons de façon aveugle aussi.

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    • Le 23 mars à 00:53, par kenfo faché En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

      Les syndicats ont tord. Très tord meme, à cause de leurs approches suicidaires. Quand le pays va mal, il faut taire toutes les revendications corporatistes, pour se retrousser les manches et s’engager. On peut corriger l’injustice, mais rien de bon ne peut se faire dans le désordre. Messieurs les syndiqués et autres grognards, vous etes illisibles. J’ai dit à Rock de faire publier les salaires, de tout le monde, par catégorie et par profession, du jardinier jusqu’a son propre salaire à lui ; que l’on nous dise combien chacun gagne par mois, avant la question des IUTS et après les coupures dues à l’IUTS. Il nous faut prendre tout le peuple à témoins. Si ce pays doit être sauvé à travers le 1/3 de mon salaire à moi, je signe des 2 mains, et je valide. Nous sentons des relents d’apatridie du coté des syndicats. Que tous ceux qui haissent ce pays qu-on, appelle le Burkina Faso soient anathème. Le nommé B. Bazié pour qui roule-t-il, au juste ? A chacune de ces apparitions à la TV, ils nous énerve au plus haut point... Baissez les masques....

      Kenfo

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  • Le 23 mars à 10:23, par moimeme En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    M ou Mme toutdememe, c’est ton raisonnement qui est plutôt pathétique. Une simple question. Dis moi, depuis l’avènement des attaques et du covid-19, as-tu arrêté de manger ? Mais bon ! C’est ton droit et celui de tous les autres qui sont contre les syndicats. Votre souhait c’est que les syndicats abandonnent toutes formes de lutte pour vous laisser le champs libre de voler, piller comme vous voulez, n’est-ce pas ? Hé bien ! Saches que cela n’arrivera pas de sitôt si c’est un rêve. Autant on ne te demandera pas de te joindre à nous, puisse que tout le monde n’est pas fait pour lutter, autant tu dois respecter le choix des personnes qui s’engagent à ne pas courber l’échine devant des injustices sociales de plus en plus criardes dans notre pays. Merci Cordialement.

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  • Le 24 mars à 09:14, par offensé En réponse à : Manifestations contre l’extension de l’IUTS : Les syndicats attendent un sursaut du président du Faso

    messieurs les syndicats, c’est grave. dans ce contexte là vous osez lever la voix !!!
    si la pandémie du coronavirus n’est pas une préoccupation pour vous, sachez qu’elle l’est pour le président et son gouvernement. c’est par ce que y a travailleurs que y a revendications. quand toute la population sera morte on verra ce que vous allez faire. les gens sont entrain de se débattre pour voir comment stopper la chose pendant ce temps vous au lieu d’apporter votre contribution ce sont des réponses a vos revendications. sachez que le président à mieux à faire que de se préoccuper de vous en ce moment. vous êtes sur quelle planète. N’exagérez pas tout de même. vos adhérents même sont plus préoccupés par leur survie que par vos coupures d’IUTS

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