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Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • lundi 7 octobre 2019 à 22h55min
  Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons  au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

« Madame la ministre de la Santé, aux USA vous auriez dû féliciter les médecins burkinabé pour leur sens élevés de l’humanisme ! ». C’est en ces termes que le Syndicat des médecins du Burkina interpelle son ministre de tutelle dans la déclaration ci-dessous. Il égrène les difficultés que rencontrent les agents de santé dans l’exercice de leurs fonctions, réclame la mise en œuvre de la Fonction publique hospitalière et se dit ouvert au dialogue.

Depuis les 6 et 7 novembre 2015, les syndicats de la santé ont fait montre d’une patience légendaire dans l’attente de réformes structurantes du secteur de la santé dont l’une des plus attendues est la mise en œuvre de la Loi 057 portant sur la Fonction Publique Hospitalière (FPH).

Le ministère de la Santé compte plus de 28 000 agents répartis en plus de 200 corps et métiers avec des durées de formations universitaires pouvant aller jusqu’à 16 années d’études. Plus de 90% de ces agents interviennent dans l’offre de soins à travers la pyramide de soins comprenant de la base au sommet : les Centres de santé et de promotion sociale (CSPS), les Centres médicaux (CM), les Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA), les Centres hospitaliers régionaux (CHR) et les Centres hospitaliers universitaires (CHU).

Fort de ce que la qualité du service public rendu aux populations soit intimement tributaire des ressources humaines employées et de leur degré de motivation, il est apparu nécessaire dans le contexte de gratuité des soins des femmes enceintes et des enfants de 0 à 5 ans, d’adapter les dispositions de la loi aux défis majeurs contenus dans les axes 1 et 2 du Plan national de développement économique et social (PNDES), du développement durable et de l’assurance maladie universelle.

• Le défi lié à l’hyper spécialisation de certains emplois ;
• Le défi de l’organisation du travail à feu continu qui contraint les agents de santé à des horaires de travail dérogatoires de droit commun : plus de 15 heures successives de travail pendant les gardes de nuit, le week-end et les jours fériés : Un hôpital ne ferme jamais !

• Le défi lié à l’obligation d’assurer des soins globaux, prenant en compte les aspects physiologiques, psychologiques, socio- économiques, socio-culturels du patient. Ce qui comporte une forte charge émotionnelle et psychologique.
• Le défi des risques liés à la gestion des épidémies exposant les agents de santé et leur famille (Ebola, HIV, hépatites virales, tuberculose).

• Le défi lié aux répercussions sur la santé des agents de santé, leur vie sociale et familiale, les horaires inconstants et la pénibilité du travail hospitalier. En effet, les effets sur la santé répertoriés sont l’altération du sommeil due au dérèglement de l’horloge biologique, des troubles psychiatriques, certaines pathologies digestives, des troubles nerveux, des troubles cardio-vasculaires, des risques de cancer...etc.

• C’est du reste le particularisme du service public hospitalier qui a conduit l’État à faire régir le personnel hospitalier par la loi n°033-2008 du 22 mai 2008 portant régime juridique applicable aux emplois et aux agents des établissements publics. Cette loi n’a cependant pas permis de répondre à l’ensemble des spécificités du secteur de la santé.

Aussi, le Conseil des ministres en sa séance ordinaire du 23 mars 2016 a-t-il instruit les ministres concernés d’engager les concertations pour la mise en place d’une fonction publique hospitalière pour mettre en œuvre une des fortes recommandations des États Généraux des Hôpitaux tenus du 15 au 17 décembre 2016 à Ouagadougou, un comité interministériel afin d’approfondir la réflexion sur la nécessité de l’institution d’une fonction publique hospitalière au Burkina Faso, et d’élaborer, s’il y a lieu les textes juridiques y relatifs.

Ledit comité technique interministériel a été mis en place par le ministre de la Santé par arrêté n°2017-0034/MS/CAB du 09 février 2017. Un travail consensuel a ainsi été mené par un Comité de 32 membres composé des représentants de la Présidence du Faso, du Premier Ministère, du Ministère de la Santé, du Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, du Ministère de la Fonction Publique du Travail et de la Protection Sociale, des six(6) syndicats de la santé : (SYNTSHA, SYNTAHSS, SYMEB, SYSFMAB, SAIB, SPBF), de tous les ordres professionnels de la santé, et du sous-secteur sanitaire privé. Après un long processus inclusif de deux ans, un avant-projet de loi fut introduit en Conseil des ministres. Après l’adoption de ce projet de Loi par le Conseil des Ministres et transmis à l’Assemblée Nationale, la loi fut votée et adoptée, le 19 décembre 2017, à l’unanimité par les 105 députés votants du jour.

Nous rapportons ici le contexte et la justification soumis aux honorables députés :
« L’administration burkinabè est dans une quête permanente d’efficacité et d’efficience dans sa gestion. Cela passe par une bonne structuration des différents secteurs publics. C’est pourquoi il existe dans notre administration, une fonction publique d’État, une fonction publique parlementaire et une fonction publique territoriale.

Cette diversité de statut répond à la nécessité de permettre à chacune des entités de mieux identifier et gérer ses spécificités, de sorte à rendre moins complexe la gestion administrative en général et la gestion des ressources humaines en particulier ».

C’est du reste cette volonté d’efficacité et de « résultologie », qui a conduit le ministère de la Santé à entreprendre le processus d’autonomisation intégrale de ses structures de soins, en les dotant de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion.

Après le vote de la loi, le Gouvernement à travers le ministre de la Santé a signifié aux 06 syndicats que la mise en œuvre effective commencerait en juin 2018. Dans la foulée, un protocole d’accord fut adopté entre le Premier Ministre et les 06 syndicats le vendredi 2 février 2018.

Plus d’une année après la signature du protocole d’accord, et malgré les multiples interpellations des syndicats du secteur de la santé, l’application de la FPH qui se devait être un tremplin pour revitaliser les hôpitaux et booster les réformes liées à l’organisation du travail dans le secteur de la santé est sans cesse reportée par le gouvernement.

Face à cette inertie, les syndicats du secteur de la santé ont ainsi entrepris plusieurs actions pour attirer l’attention du gouvernement sur les risques de ces reports. Il s’agit, pour ce qui concerne le collectif des quatre syndicats signataires de la présente :

-  d’une déclaration d’interpellation du gouvernement le 17 Avril 2019 ;
-  de la transmission d’une note d’interpellation le 23 Avril 2019 au Ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale ;
-  de la tenue de sit-in avec dépôt de mémorandum dans toutes les treize (13) régions du Burkina le 21 mai 2019 ;

-  d’une grève d’avertissement de soixante-douze heures du 22 mai 2019 au 25 mai 2019 ;
-  de l’organisation d’une marche pacifique le 24 juin 2019 de la bourse du travail au ministère de la santé ;
-  d’une grève d’une semaine allant du dimanche 30 juin 2019 au dimanche 07 juillet 2019 ;

-  l’observation d’une suspension de certaines activités depuis le 07 juillet 2019, sur laquelle nous apporterons des éclaircissements plus loin.
Malgré toutes ces interpellations, force est de constater que les réponses du gouvernement se font toujours attendre. En effet, depuis avril 2019, peu de réponses ont été apportées aux préoccupations des travailleurs du secteur de la santé et l’une des plus importantes réformes du secteur de la santé burkinabè depuis l’initiative de Bamako de 1987 peine à être opérationnalisée.
Pourtant, du fait des actions d’information et de mobilisation des syndicats, ses avantages commencent à être perceptibles sur le système de santé avec entre autres :

-  une meilleure organisation du travail dans les services de santé, en particulier l’effectivité de l’organisation de la continuité du service public de santé avec les gardes couchées qui sont assurées par le personnel de santé toutes professions confondues allant du professeur hospitalo-universitaire au personnel de soutien ; toute chose qui améliore l’offre et la qualité de soin au profit des populations ;

-  une meilleure motivation du personnel de santé du fait de la communication des syndicats, qui se traduit par une plus grande implication dans l’organisation de l’offre de soin, malheureusement freinée par l’inertie du leadership au ministère de la santé.

Merci de considérer cette dernière version. Malheureusement, depuis le 11 juillet 2019, date de la dernière rencontre entre le gouvernement et les six syndicats du secteur de la santé, il n’y a plus eu de concertation. Pire certaines actions entreprises par le ministère de la Santé sont de nature à dégrader davantage le climat social déjà délétère.

Il s’agit en premier d’un amalgame tendant à mettre sur le dos des médecins certaines actions qui mettent à mal le système de santé. C’est pourquoi nous tenons à réaffirmer que nous menons non pas un mouvement d’humeur, mais une grève avec un préavis de grève ayant respecté les quinze jours francs règlementaires, sans qu’aucune notification d’interdiction nous soit faite depuis le dépôt du préavis. Cette grève ne concerne qu’une journée en moyenne par semaine soit 4 jours dans le mois, notamment les journées hebdomadaires d’activités programmées dont les consultations et des interventions chirurgicales programmées et différables à l’exclusion :

-  des activités liées à la chimioprophylaxie saisonnière antipalustre des enfants, au MILDA et à la vaccination ;
-  des activités de riposte aux urgences épidémiologiques et aux catastrophes (nous participons à la gestion des catastrophes dans les régions du sahel et du centre-nord) ;

-  de la mise en œuvre des prescriptions contraignantes du règlement sanitaire international (nous nous sommes toujours opposés au blocage des données sanitaires – cas de Pouytenga 2018 – en raison du risque épidémique et aussi des conséquences économiques pour le système de santé) ;
-  de tout autre cas extrême sur appréciation des structures régionales des syndicats (possibilité d’élargir le champ d’exclusion en fonction des contextes comme c’est le cas dans les zones de conflit).

Autrement dit, nos militants assurent la prise en charge de toutes les urgences, y compris les activités que l’on ne peut pas différer comme les césariennes programmées à échéance, la prise en charge des cancers (traitement et diagnostic) sont exécutées, ainsi que tout autres acte ou consultation urgents.

Cette grève correspond en moyenne pour chaque militant à une cessation de 5h de travail lors de sa journée de consultations programmées et/ou d’intervention programmée hebdomadaire (se conférer au programme de consultations et/ou de blocs validés par les autorités hospitalières). Ce qui fait au total environ 20 h soit 2 jours et demi d’arrêt de travail par mois. Les militants travaillent les autres jours de la semaine (accueil et prise en charge des urgences, réalisation des interventions chirurgicales urgentes non différables, visites et soins aux patients hospitalisés et aux postopérés…). …). Toute autre action menée sur le terrain ne saurait nous engager. Pendant ces journées de travail (26/30jours en moyenne), les militants grévistes :

-  n’exécutent pas partiellement le travail,
-  ne font pas une grève du zèle,
-  ne font pas une grève perlée,
-  ne font pas une grève tournante

Au demeurant, l’on ne peut passer sous silence le fait qu’avant notre préavis, il y avait de fait, par manque de matériels, la cessation des interventions chirurgicales programmées et des consultations chirurgicales et anesthésiques programmées au CHU de Tengandogo, au CHU/YO, et au CHUP-CDG où il était notifié 3000 enfants en attente d’interventions programmées. De même, les rendez-vous pour certaines consultations programmées étaient de 3 mois et souvent plus.

Cette grève a été pensée et menée avec une stratégie qui permet d’éviter de faire subir aux populations, déjà éprouvées par de nombreux dysfonctionnements des services de santé, le poids de l’inaction du ministère de la santé.

Actuellement, nos militants reçoivent et réalisent plus de cent (100) interventions chirurgicales en urgence par jours, dans les structures sanitaires de Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya disposant de médecins anesthésistes, de chirurgiens et de gynécologues. La prise en charge de ces cas venant de Bogandé, Batié, Gorom-Gorom, Djibo, Barsalgho du fait de la cessation d’activité chirurgicale dans les blocs opératoires des 45 CMA et la majorité des CHR, qui ne relève pas de notre stratégie de lutte, permet de réduire l’hécatombe.
Aussi, il est important de souligner que ne font pas partie de notre stratégie de lutte :
-  la réduction de la capacité de production des poches de sang par les centres de transfusion qui est passée de 200/jour l’an passé à 60/jour actuellement, du fait de la suspension des collectes mobiles entre autres ;

-  la fermeture des blocs opératoires des 45 CMA et des 8 CHR ne disposant pas de médecins anesthésistes, de chirurgiens ou de gynécologues dont on attribuerait l’inflation des décès maternels et des mort-nés frais ;
-  le blocage des données sanitaires (TLOH, statistiques sanitaires) avec comme corollaire les risques de perte des financements des PTF et d’absence de possibilité de contrôle en cas d’épidémie ;

-  la suspension de la CPS, des vaccinations et des missions ;
-  l’opération « caisses vides » dont les premières conséquences sont l’indisponibilité des explorations paracliniques (ruptures en films de radiographie, en intrants pour les laboratoires de biologie…) ;
-  le refus des infirmiers attachés de santé de réaliser des actes sans la présence des médecins spécialistes.

En second lieu viennent certaines actions en projet qui tendent à détériorer le climat social dans le secteur de la santé. Ces actions dont entre autres la coupure de la totalité du salaire de certains agents sans tenir compte des autres journées de travail abattu, loin de mettre fin aux grèves, ces actions pourraient entraîner une situation d’autant plus chaotique que le risque de radicalisation des militants est grand.

Pour notre part, nous respecterons le principe de la rémunération après service rendu (travail fait). Il faut préciser qu’en principe au regard de la spécificité de la Fonction publique Hospitalière, en France par exemple le mode de décompte de la rémunération dépend du statut du travailleur. Il faut distinguer ici les agents de l’État, ceux de la fonction publique hospitalière et territoriale, et les salariés d’entreprises chargées d’une délégation de service public. Pour les agents de l’État, la retenue se fait selon la règle du trentième indivisible.

Pour chaque journée ou même pour chaque fraction de journée non travaillée, 1/30ème du traitement mensuel est retenu. Dans la fonction publique hospitalière et la fonction publique territoriale, la retenue sur traitement doit être strictement proportionnelle à la durée de la grève. Doivent être comparées la durée de la grève et la durée de travail normalement attendue pour la période au cours de laquelle l’agent a fait grève. Nous prenons l’opinion publique à témoin quant aux éventuelles dégradations du climat social qui résulteront d’une telle action.

Enfin, il faut souligner certaines actions qui sont de nature à créer des problèmes au système de santé là où il n’y en avait pas, telles que le lancement d’un concours d’attaché de santé en néphrologie ou la commande d’un arrêté portant actes additionnels des attachés de santé en violation flagrante de l’article 132 du code de santé publique.

Nous osons espérer que les sociétés savantes et les instances ordinales seront suivies dans leur appel à une médicalisation du système de santé pour répondre de la meilleure façon aux besoins de santé des populations et que très bientôt les recrutements pour la formation de médecins spécialistes se feront conséquemment.

Nous ne pouvons passer sous silence certains propos inexacts distillés au sommet du ministère de la Santé comme celui de l’affirmation rapportée par Radio Omega de Madame la ministre de la Santé : « Quand je suis rentrée en tant que médecin, la garde était de 10 000 tout le mois ; maintenant on paye 25 000 par garde, il faut que les gens travaillent ». Affirmation aux antipodes du décret en vigueur portant grille indemnitaire applicable aux fonctionnaires de la FPH qui fixe le taux le plus élevé à 15 000 pour les médecins spécialistes et dues après l’effectivité de la garde couchée plus équitable que le mode forfaitaire ; du reste jusqu’à ce jour ce décret n’est pas encore appliqué.

Les vraies solutions sont connues. Elles sont dans la résolution des problèmes soulevés par les agents de santé, contenus dans leur préavis dont nous rappelons les points ci-dessous :

1. La prise sans délai des actes règlementaires de reversement des contractuels propres et des fonctionnaires détachés avec l’ensemble des mesures d’accompagnement nécessaires ;

2. La prise d’un acte règlementaire consensuel conformément à la lettre et à l’esprit de l’article 2 de la loi 057 portant sur la Fonction Publique Hospitalière (FPH) pour préciser les conditions d’exercices des enseignants-chercheurs, les hospitalo-universitaires, les chercheurs, les militaires, et les paramilitaires dans les établissements publics de santé (EPS). Ce qui permettra de sécuriser et de motiver davantage cette catégorie d’agents exerçant dans les hôpitaux, pour l’amélioration de l’offre et de la qualité des soins aux populations et l’amélioration de la formation pratique des ressources humaines en santé.
3. La prise progressive des actes de détachement à titre de régularisation en commençant par les retraités de 2018 ;

4. L’élaboration consensuelle et l’adoption en conseil de ministre des décrets de la loi 057 sur l’organisation du travail et la garde couchée dans les structures de soins au plus tard fin juin 2019.
5. L’élaboration consensuelle et l’adoption en conseil de ministre des autres décrets de la loi 057 avant fin Juillet 2019.

6. L’implication de tous les syndicats de la santé dans l’élaboration des textes règlementaires relative à la Loi 057 comme le dispose le protocole d’accord
7. La mise en place rapide d’un comité pour la pré qualification des marques impliquant les sociétés savantes des utilisateurs, en vue de l’utilisation du nouveau mécanisme des conventions-cadres pour l’équipement diligent des structures de soins pour offrir des soins de qualité aux populations ;

8. Mettre en place un mécanisme rapide de reversement des attachés de santé en A1 suivant la loi 081 aux fins de corriger une injustice vécue par les infirmiers et infirmières et les sages-femmes dans leur plan de carrière d’ici fin Juin 2019 ;
9. Accorder une bonification d’un échelon aux administrateurs des services de santé dans le cadre de la loi 081 d’ici fin Juin 2019 ;

10. Adoption sans délai du statut particulier et du RIME du Ministère de la Santé ;
11. Élaboration et adoption des textes de l’Examen classant National des médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes du Burkina Faso au plus tard fin septembre 2019

12. Élaboration consensuelle et signature de l’arrêté interministériel de la prime de motivation en remplacement des ristournes avec effet au 1er Janvier 2019.
Pour paraphraser Norbert Zongo, quand un problème est posé, il vaut mieux chercher à le résoudre que de le laisser perdurer. Car après une intense culture, il se complexifie et devient plus difficile à résoudre.

A ce jour, aucun agent de santé émargeant à la solde ne dispose d’un acte de reversement dans la fonction publique hospitalière ; soit environ 95% des agents de santé. Nous en appelons donc au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social en vue de la résolution des problèmes soulevés.

Nous nous réservons le droit de mener les actions nécessaires pour l’aboutissement de nos préoccupations urgentes pour une mutation profonde du système de santé au profit des populations désireuses de soins de qualité.
Tous pour un meilleur système de santé !

Pour le Bureau Exécutif National
Le Secrétaire National à l’information

Dr Relwendé Aristide YAMEOGO

Vos commentaires

  • Le 7 octobre à 23:41, par gohoga En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Il faut privatiger tout et aider les patients à se soigner en les assurant. Au BF la fonction publique est une mafia. Les grèves et mouvements d’humeurs ont fait 10 fois plus de morts que le terrorisme. Ces fonctionnaires défendent leurs intérêts égoïstes. Ils en foutent du peuple.

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  • Le 8 octobre à 00:10, par Burkina En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    le jour ou les medecins comprendrons que la medecine est une fonction liberale ils s’en sortiront beaucoup mieux.en clinique la consultation generaliste fait 10mill par patient,avec un patient par jour il touche mieux qu’un medecin a l’hôpital,pourquoi faire plus de 8ans d’etudes pour se contenter de salaire de misère a la fonction publique quand on peu s’installer a son propre compte etre son propre patron et brasser des masses d’argents.le Burkina entier compte moins de 4000 médecins en grande majorité generaliste avec quelques spécialiste pour 20millions d’habitants.20millions de burkinabé qui auront potentiellement besoin de soin un jour,de ce fait un medecin qui consulterait a son propre compte dans un coin de rue rien qu’avec un sthetoscope et un tensiomètre s’en sortirait beaucoup mieux qu’un medecin a la fonction publique avec ses 270mill de salaire mensuel de misère !les medecins sont des bossards mais ils ne semble pas très futés

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  • Le 8 octobre à 06:48, par Wendkouni En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Le problème du Burkina c’est les intellectuels. Vous avez fait Bac + 8, Bac + 16, vous ne servez pas la masse. Docteur qu’on ne voit pas sauf en cliniques. Que l’État prenne ses responsabilités et vérifie les présences. De plus , vous dites qu’on n’a pas assez de médecins, pourtant certains ne consultent plus un malade. Imaginez, un médecin qui a fait Bac+ 8 ,donc généraliste ensuite fait un an de santé publique et dit qu’il ne consulte pas un malade. Quel gâchis pour un pays pauvre ! Les infirmiers c’est Bac+3 et ce sont qui font le gros bulot. Le ministère a besoin d’un responsable non médecin ,politique et avisé pour gérer ...

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  • Le 8 octobre à 06:54, par Sidzabda En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Il faut continuer comme on menace de couper les salaries on sort crier

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  • Le 8 octobre à 07:22, par Eddie Baowe En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Vous cherchez des conditions meilleures et vous sacrifiez la vie de vos patients. Vous n’êtes pas différents de ceux qu’on dit habituellement qu’ils ont fait sacrifice humain pour avoir l’argent.
    Consciencieusement à la fin de cette grève, tous nos médecins ne sont plus prêt à donner la santé aux patients mais prêt à faire des affaires.

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  • Le 8 octobre à 08:01, par RAOGO En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Ah bon auriez vous autres actions plus criminelle que ce que vous faites déjà ? Allons y seulement.

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  • Le 8 octobre à 08:28, par HUG En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    C’est la première fois que je vois dans un pays où les agents de la santé disant qu’ils Sont en grève ferme des maternités. Cela dépasse l’entendement humain. Certains membre de l’entourage du président ne lui font pas du bien sinon comment signer des accords en sachant que la mise en oeuvre sera difficile. Avec les fameux accords combien coûtera une garde de nuit que les agents font ? Le budget de l’Etat ne tiendra pas et ont risque d’augmenter les frais de prestation dans les centres de santé ce qui n’arrangerait pas les populations qui vivent au bord de la misère.
    Je parie que beaucoup de malades ont rendu l’âme grâce à ces mouvements d’humeurs mais à un moment venu chacun fera son examen de conscience.

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  • Le 8 octobre à 08:48, par Élever En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Tout citoyen a le droit de défendre sa survie. Les fonctionnaires burkinabé sont des clochards. Omar Bongo disait que c’était des perdiems. Les gens ne rendent pas compte qu’un agent de santé mécontent est un danger pour celui qu’il soigne. Alors si le burkinabé ne mérite pas des soins de qualités. Ce n’est pas la peine de se plaindre que les hôpitaux sont des mouroirs..Si vous payez 300000 a un bac +8 et 800000 a un bac +4 . c’est ça le comble de l’injustice. Et la ou il y’a l’injustice la révolte n’est pas loin. Et croyez c’est pas les coupures de salaires qui vont changer ça. Ce qui est sur le pouvoir appartient au peuple.

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    • Le 8 octobre à 17:15, par le Vigilent En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

      Mon cher @Élever, comme tu le dis si bien " le pouvoir appartient au people". Mais dis moi si le people se resume a ceux qui gagnent 300000 frs par mois et qui ja lousent ceux qui en gagnent 800000 alors qu’ils ont fait des etudes 2 fois plus longues que les derniers cites ?
      Dis-toi que cs questions du diree des etudes et des differences de salaires n’interessent pas le peuple Burkinabe don’t plus de 40% vivent avec moins de 200000 frs pour toute l’annee ; soit en moyenne mois de 17000 frs par mois. Ce people est meme scandalise de savoir que ses impots et autres taxes servent a engraisser des gens qui, par surcroit. refusent de lui rendre les services pour lesquels ils recoivent ces montants exorbitants.

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  • Le 8 octobre à 09:08, par A qui la faute ? En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    C’est l’état qui encourage les différents corps de métier à grêver. Comment expliquez-vous que dans un pays sous-developpé où les défis sont l’éducation et la santé : un magistrat gagne 5 foix plus qu’un médecin ? L’état leur dit que la vie humaine est moins importante que les affaires juridiques, peut-être pour taire certaines affaires impliquant les politiciens. Eh ben ils font grève !
    Arrêtez d’incriminer les médecins. Ils voient bien que l’état se moque d’eux et les citoyens comme d’habitude se trompent de cible.
    Je suis contre l’incivisme, vraiment ! et j’ai beaucoup fait de bénévolat dans ma vie. Mais j’arrive à comprendre que tout le monde ne fasse pas de bénévolat et après des années et des années d’études, ceux qui s’occupent de la vie humaine de la naissance à la mort gagne mieux leur vie que les douaniers niveau BEPC. Sans même parler des diplômes regardez le risque que chacun prend : un médecin qui se trompe c’est la catastrophe.
    Bon courage les gars, seule la lutte paye. Seulement faites des actions plus fortes. Sitting à la présidence, au ministère de tutelle, à l’assemblée nationale. Rester à la maison ne sert à rien.
    C’est quoi ce pays ?

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  • Le 8 octobre à 09:20, par TENGA En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Tout ça c’est pour l’argent, rien d’autres ! Si c’était la santé des populations qui était le sens de vote combat, on n’a nullement besoins de tout ça.
    Si c’est l’agent vous voulez, démissionnez et allez dans le privé.
    Je pense qu’il faut tout privatiser.
    Certains médecins se tuent à la tâche, heureusement d’ailleurs, mais la majorité ne veut rien foutre ! juste des titre ronflant ; aux égo surdimensionnés , qui se croient sortis des cuisses de Jupiter !
    Il faut couper tout leur salaire !
    Et vous pensez qu’on doit couper seulement 2 ou 3 jours seulement par mois ? vous rigolez ! pendant que les populations trinquent ? Vous passez le temps à donnez rendez-vous dans les cliniques ? vous voulez le beurre et l’argent du beurre ?
    Depuis l’avènement de Rock, le meilleur ministre de la santé fût Dr Smaïla OUEDRAOGO et je demande à Rock de remettre en scelle il va corriger ce désordre ! Malheureusement, il a été tellement diabolisé pour rien ; parce qu’il refuse la corruption et le faux ; c’est dommage. Grâce à lui, des CHR ont eu en province des médecins spécialistes qui refusaient d’y aller.
    Par ailleurs, je demande au gouvernement d’appliquer les accords signés, si il ne peut pas, il faut appeler les gens et expliquer ;... On ’est fatigué de cette situation ; on a en marre !
    Et puis, on dirait, à vous lire que entre vous même agents de santé, il y a problème ? alors que personne ne peut travailler sans l’autre ? Ou bien vous êtes supérieurs aux autres ? vous pouvez tout faire, y compris soigner plus de 80% de la population, en zone rurale sans les autres corps(infirmiers, sages-femmes, attachés...) ? Entendez vous !
    Vous ne pouvez pas empêcher votre employeur de former des infirmiers spécialistes d’un domaine donné alors que vous n’arrivez à couvrir le besoin ! l’Etat doit être ferme là-dessus ; quitte à modifier les lois ; l’objectif est d’améliorer la santé des populations.
    Votre grève a trop duré, et vous avez intérêt à arrêter. qu’on coupe tout ! de toute façon, vous ne travaillez pas ; y a pas grand chose dans vos hopitaux. arrêtez totalement et allez en grève illimité si vous voulez !

    Je ne comprend

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  • Le 8 octobre à 10:02, par Le regard citoyen En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    C’est indécent de constater que sous le prétexte des revendications salariales( en faite c’est la vraie raison) des organisations syndicales y compris celles des médecins jadis respectés sacrifient tant des humains,( ceux pour qui ils ont prêté serment) aller en gréve.
    C’est tout simplement inimaginable et inconcevable de la part d’un tel corps de métier.
    Je donne aujourd’hui raison au président Béninois( Patrice. TALON) qui a interdit aux personnels de la santé tout droit de grève.
    C’est une nouvelle race d’hommes aux blouses blanches, assoiffés d’argent mais que le gouvernement hélas se voit impuissant d’assumer ses responsabilité en mettant fin à cette récréation qui n"a que trop duré.
    Il faut procéder à une retenue des salaires à ceux qui n’ont pas suffisamment la conscience et l’esprit de sacrifice et ne veulent pas travailler : trop c’est trop ! ! !

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  • Le 8 octobre à 10:25, par Epicure En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Une chose est sûre, la FPH sera appliquée
    La grève ne prendra pas fin parce que des agents qui ont à peine le CEP (Certificat d’Etudes Primaires) se considerent plus compétents que les médecins généralistes, les chirurgiens et les médecins anesthésistes
    La grève ne prendra pas fin parce que des agents qui ont à peine le CEP veulent être reclassés dans la même catégorie que les médecins
    La grève ne prendra pas fin parce que des agents qui ont à peine le CEP veulent qu’on élabore des textes sur mesure pour qu’ils puissent transformer leurs cabinets de soins en clinique
    La grève ne prendra pas fin parce que des agents qui ont à peine le CEP se prennent pour les indispensables dans la famille de la santé
    La grève ne prendra pas fin parce que des agents qui ont à peine le CEP pensent que le médecin n’est pas le supérieur de l’infirmier
    La grève ne prendra pas fin tant que des agents qui ont à peine le CEP ne seront pas totalement satisfait

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  • Le 8 octobre à 11:09, par FILSDUPAYS En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Il faudrait que vous sachiez que l’on vient à la fonction publique pour servir et non se servir. C’est avec l’argent du peuple que l’on vous paye. Si après que le peuple ait consenti des efforts en vous attribuant des bourses d’études pour vos Bac+8 +16 que sais-je encore pour vous former, aujourd’hui à cause de vos intérêts égoïstes, vous tournez vos connaissances contre ce même peuple. Dieu ne dort pas.
    J’accuse aussi ce pouvoir trop laxiste et populiste. A quand la mise à plat des rémunérations tant annoncée ? Il est clair que même si la question sécuritaire n’était pas d’actualité avec ces revendications multiples et désordonnées mais légitimes, le pouvoir n’en pouvait rien car les ressources du burkina ne sont pas illimitées.

    Vraiment désespérant !!!!!!!!

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  • Le 8 octobre à 11:12, par DF En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Je disais a un ami médécin qui se plaignait que le gouvernement ne les écoute pas, que Dieu lui même a fermé ses oreilles à vos revendications car Dieu c’est celui qui donne la vie et Il est pour ceux qui donnent la vie. Vous, médécin, vous etes des donneurs de vie mais pas de mort. Mais ce que vous faites actuellement a donné la mort à de nombreux Burkinabé et continue de le faire. Ne pensez pas que le gouvernement est seul responsable. Vous allez rendre compte devant Dieu et j’ai encore honte pour les médécins chrétiens et musulmans qui sont dans ce mouvement d’humeur. Votre foi en Dieu et Allah est ou ? Vous partez régulièrement à la messe, dans les églises et dans les mosquées et vous travaillez à faire des mourrir des femmes enceintes. Meme dans nos sociétés la femme enceinte est respectée, chouchouter parce qu’elle a une vie en elle et on fait tout pour que cette vie voit le jour et vous qui etes les canaux pour que ces vies voient le jour, vous les tuez. Cependant, vous continuez a prester dans les cliniques. Bien avant meme la grève, on ne vous voit jamais dans les hôpitaux. What a shame ! D’autres profiter de cette histoire de caisse vide pour escroquer les patients ! C’est votre mouvement d’humeur qui a occassioné tout cela. Ce qui sur chacun rendra compte. Soyez conscients et revoyez votre plateforme pour renégocier avec le gouvernement. Si le gouvernement refuse de prendre ses engagement

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  • Le 8 octobre à 11:25, par Bigbalè En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    C’est très bien de communiquer sur des sujets aussi importants et je pense que le syndicat a trop attendu pour le faire si bien que l’image du corps médical a pris un sérieux coup dans l’opinion publique.C’’est ce qu’il fallait commencer par faire avant de s’engager dans ces mouvements souvent inqualifiables pour le petit peuple. En laissant croire que vous voulez prendre la vie des citoyens en otage, les gens ont conclu que c’est seuls vos intérêts qui priment sur ceux de la masse des pauvres qui est la plus touchée par vos grèves et autres sauts d’humeurs. Dans un monde de communication, il n’est pas bon de se laisser devancer par les rumeurs. A vous donc de démontrer que vous êtes des honnêtes citoyens qui respecter en tout temps et tout lieux, votre serment d’Hypocrate ou (d’Hypocrite ?). Ainsi va la monde.

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  • Le 8 octobre à 12:47, par wendlassida En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    JE DEMANDE SIMPLEMENT A FASO NET D’ÉVITER DE PUBLIER LES PUBLICATIONS HORS SUJET DONT LE SEUL BUT EST DE SE RÉGLER LES COMPTES.
    A L’ALLURE OU VONT LES CHOSES, LE BF SEMBLE ÊTRE UNE POUDRIÈRE.
    PERSONNE NE VEUT SENTIR LE BIEN DE L’AUTRE, TOUS DES ÉGOÏSTES.

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  • Le 8 octobre à 14:34, par Sacksida En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Depuis, 2016 dans des debats publics des citoyens et patriotes de ce pays ont tire la sonnete d’alarme sur l’injustice criarde sociale et economique que le President du Faso et son pouvoir MPP commet en distribuant de gauche a droite des avantages sans equite dans le monde des fonctionnaires. Des secteurs scientifiques comme la medecine, la pharmacie, l’education nationale et superieure, la recherche agronomique, la recherche scientifique et technologique, la recherche en science economique, sociale et de gestion etc ont plus besoins de gens bien formes, techniquement competents et politiquement conscients pour service l’humanite et faire evoluer la qualite de vie des etres humains. Donc ces diplomes de doctorats et agregations sont necessaires ; et il faudrait mettres ces travailleurs dans de bonnes conditions economiques et sociales leurs permettant d’exercer dignement leurs metiers au service de la communaute. Si vous avez creer des dicriminations enormes et il faut assumer des consequences directes de vos actes ou de vos erreurs. Salut.

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    • Le 8 octobre à 15:56, par TENGA En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

      trop de grève pour des intérêts personnels, on a en marre ! Faites grèves illimité si vous voulez ! C’est vous qui discriminez plus que quiconque ; c’est vous les égoïstes : tenez, pourquoi refuser qu’on forme des infirmiers et sages femmes dans des spécialités de médecine alors que les spécialistes seuls n’arrivent pas à soulager la population ? vous êtes le centre du monde ? foutez la paix aux gens !
      Vous avez été formé aux frais du contribuable ! vos Bac+8+16 et consort et c’est la reconnaissance comme ça ? qu’On coupe tout votre salaire ; celui qui veut, qu’il démissionne, de toute façon, vous ne travaillez depuis juillet.

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  • Le 8 octobre à 19:34, par Yanamar BF En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Je vous jure que cette grève de la santé risque de créer un sérieux problème à ce gouvernement . C’est mieux de régler ce problème rapidement avant ça ne se transforme en soulèvement populaire .

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  • Le 8 octobre à 20:02, par Moi En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    je suis étudiant en médecine et j’estime que nos ainés ont encore du coeur, malgré tous les sacrifices qu’ils font on les jetent en pâtures,je vous assurent que avec la génération de medecin 2.0 qui vient,ca sera du"no piti in business",vu que les gens estime que ça ne sert a rien de se faire soigner par quelqu’un qui a bossé 16ans après le bac,nous allons vous laisser aller vos soigner a l’hôpital au près de ceux qui on BEPC plus 3 que vous jugez plus competent,apres vous savez ou on est,en clinique !mais ne venez pas sans argent,et meme beaucoup d’argent,sinon rien,point barre !je n’ai jamais vu un autre pays au monde ou on encourage la médiocrité autre que au Burkina.

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  • Le 8 octobre à 20:35, par Sarko En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    BAC ,+8 ou BAC+16 on s’ en fout. Partez ouvrit vos cliniques et laissez l’ état tranquille.Si ce que l’ état vous donne ne vous convient pas. Il faut démissionner pour ouvrir vos cliniques ou partir aux champs.

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  • Le 11 octobre à 10:16, par PIETRO VENEZIA En réponse à : Syndicat des médecins du Burkina (SYMEB) : « Nous en appelons au gouvernement pour une reprise conséquente et sincère du dialogue social »

    Chers Confrères du BF, j’ai lu avec beaucoup d’étonnement que vous avez décidé de faire grève pour gagner de l’argent. J’espérais lire que vous aviez décidé de travailler gratuitement et de passer beaucoup plus de temps à améliorer la santé de vos concitoyens.
    Rappelez- vous les maladies ne vont jamais en gréve. Je pense qu’il est indigne d’un médecin de croiser ses mains pendant qu’un être humain lui demande de l’aide.Je voudrais vous inviter à une grève blanche : quand vous avez terminé votre quart de travail à l’hôpital, allez traiter les malades gratuitement dans leurs maisons, dans leurs villages, leur donner une caresse sur leurs visages et leur dire qu’ils ne sont pas seuls dans leur souffrance et que vous êtes là avec eux pour la fraternité e car Vous etes un Medecin .
    Pietro Venezia
    Chirurgien et Oncologue benevole humanitaire en Afrique en cours pendant trois ans

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