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Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • mardi 13 août 2019 à 16h30min
Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

Monsieur le Ministre,
Je souhaite qu’il vous plaise de remettre le Bac à ses vrais propriétaires que sont les enseignants du secondaire. Une injustice tue, subie, ruminée, intériorisée, même depuis des décennies, demeure une injustice. C’est vrai que la Charte de Kurukan Fuga énonce que « les mensonges qui ont vécu 40 ans doivent être considérés comme des vérités ». Mais comme la charte date du 13e siècle, laissez-nous lui opposer la prescription actuelle qui rend certains « crimes imprescriptibles ».

L’on pourrait soumettre à un doctorant de thèse de Doctorat unique (ou à un Comité technique et scientifique, pour être dans l’air du temps) un sujet du genre : « Brigandage du Bac par l’Université : justification absconse en clair-obscur à reflets sur un esprit brumeux : cas symptomatique de l’Université Joseph Ki -Zerbo de Ouagadougou (1) ». Or pourtant ! Il n’est point besoin de tant de circonvolutions. Un élève de Seconde des lycées et collèges qui apprend le raisonnement logique, au contact de son premier cours de philosophie, identifierait vitement le caractère spécieux, le raisonnement sophiste de l’Université qui confère au Bac son titre ronflant de : « 1er diplôme universitaire ».

Oh là ! Un instant ! Le préscolaire dure trois ans. Il est la véritable porte d’entrée de tout le système éducatif. Pourtant, il n’a ni attestation ni diplôme en fin de cycle. Et la prestigieuse Université ne s’en offusque pas. Le Certificat d’études primaires (CEP), véritable diplôme qui ouvre droit à tous les autres, au Burkina, sanctionne les études de fin de cycle du… primaire. Pour toute logique respectée, ce diplôme aurait dû être revendiqué par l’Université.

Or, notre université a des oreilles bouchées à la cire, des yeux collés à la glue tandis que sa bouche porte un garrot pour ne pas dire un bâillon. Poursuivons. Le Brevet d’études du premier cycle (BEPC) sanctionne la fin des études du… premier cycle (ou post-primaire). Bien que ce diplôme dorme à trois ans du Bac, l’Université ne sent aucune odeur… de proximité, voire de promiscuité ! Alors, dites-nous ! D’où nous vient-il que brusquement, tout à coup, soudain, par une exhalaison odorante de liasse de vieux billets d’anciens Ecos, des cerveaux brillants, par un postulat obscur, réveillent le Baccalauréat entre les bras de l’Université, délestant le cycle secondaire de son diplôme ?

Ainsi, bien que les programmes d’enseignement soient conçus par les inspecteurs du secondaire, les enseignements, les propositions de sujets et leurs corrigés, la correction des épreuves du Bac soient assurés par des professeurs du secondaire pendant que l’administration matérielle, la surveillance des examens soient assurées par la chaine des acteurs du post-primaire et secondaire, l’Université brigande le Bac, et ce depuis plusieurs décennies.

Et la raison, me demandez-vous ? Parce que, par la volonté du Prince, l’Office du Bac loge à l’Université. Y-a-t-il un autre argument ? Oui, parce qu’un Professeur d’Université se voit intimer l’ordre de se pointer à un Centre d’examen du Bac, de vérifier s’il y a une antenne parabolique sur sa villa de fonction de président de Jury et une semaine après de gribouiller une signature sur un papier. Pas deux sans trois arguments ! Eh bien, là où il y a les sous, là gît la force, que dis-je, la forfaiture ! En voulez-vous une quatrième ? Eh oui, c’est une arnaque, un hold-up.

Oh là là ! J’entends ! Il est bien gonflé celui-là, murmure-t-on ! À souhait, je peux me répéter. Ainsi donc, un élève qui n’a jamais mis pied dans une Université, qui n’a jamais assisté à un cours dispensé par un professeur d’Université, peut, en l’espace d’une simple signature, détenir un diplôme de cette université ? Une Université n’est pas tenue par l’exemple ? Ses responsables ne sont pas tenus par des valeurs ? Çà renifle les feuilles, les plie et les empoche ? Arrêtons-nous.

Voyez-vous, entre intellectuels, il n’est point besoin de faire un dessin. Hormis que le Baccalauréat est une affaire de gros per diem et de voluptueuses indemnités, un universitaire, même avec un gros complexe de supériorité, n’arracherait pas le Bac des mains du secondaire. « Ce n’est pas pour toi », aurait crié un enfant de maternelle. Même gourmand, le fautif aurait mordu la mangue une fois, à pleines dents, mais il aurait vite fait de mettre le reste à son propriétaire, avant l’arrivée de la maîtresse. Autrement, cela s’appelle du vol caractériel !

Professeur, soyons tranchants ! Le Bac est un diplôme de fin de cycle. Point. Celui du second cycle. Barre ! Le Bac n’est pas un diplôme universitaire parce qu’il n’est pas le fruit d’un enseignement universitaire. Sauf votre émérite respect, l’Université triche. Et ce depuis des années ! L’Université délivre du faux. Et ce depuis des décennies.

L’Université, parce qu’elle se dit impécunieuse, ne peux pas continuer à embarquer nos prestigieux enseignants dans cette tricherie pour conférer à un diplôme une valeur dont ils ignorent tout des programmes, des enseignements et des évaluations. Il y a une fin à tout : même à l’arnaque, au braconnage, au brigandage par la toge, bref au vol de haut vol.

Nous avons démarré par un souhait. Terminons. Il peut être salutaire, avant que les syndicats et les professeurs, qui veillent sur leurs honneurs, leurs acquis matériels et moraux légitimes, n’en fassent un point de revendications, que les deux professeurs d’Université qui, à un moment donné de notre histoire, dirigent concomitamment l’Éducation et l’Enseignement, s’accordent pour rendre à la femme de César sa beauté : rendre le Bac à la chaine des acteurs du post primaire et du second cycle.
Merci Prof ! Ils vous le revaudront.

André-Eugène ILBOUDO

(1) Je copie le style de l’Universitaire parfait. Pédant. Mais je vous présente mes excuses. C’est la faute au sujet.

Vos commentaires

  • Le 13 août à 21:53, par Fafa En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    M.ILBOUDO. Vous il vous manque le courage..
    Oh là ! Présentez vous sérieusement pour qu’on sache que vous n’êtes pas un terroriste du bac.
    Oh là là ! Vous ne savez pas que l’Université est une institution (EPE) ? A ne pas comparer avec votre préscolaire, primaire, post primaire et secondaire ?
    Oh là là là ! Vous faites du verbiage. Cherchez plutôt à institutionnaliser le préscolaire, le primaire, le post primaire et le secondaire et vous gagnerez le combat sinon vous parlerez toujours dans le vide. Point barre.

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  • Le 13 août à 23:10, par Tradi En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    baccalauréat
    nom masculin (lat. médiév. baccalaureatus, de baccalarius, jeune gentilhomme, avec infl. de bacca lauri, baie de laurier)
    1. Le premier des grades universitaires, sanctionné par un diplôme qui marque le terme des études secondaires ; l’examen permettant son obtention. Abréviation bac. → Il existe actuellement, en France, trois séries de baccalauréats pour l’enseignement général, huit pour l’enseignement technologique, à quoi s’ajoutent les divers baccalauréats professionnels.
    2. En Belgique et au Québec, diplôme sanctionnant le premier cycle universitaire.

    Mon frère va soutenir tes arguments devant l’académie française et autres sommités d’intellectuels.

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  • Le 13 août à 23:35, par Bebeto En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Mr. ILBOUDO
    Depuis la chute du régime criminel et corrompu de l’ex dictateur Blaise Compaoré, nous assistons à une course aux revendications, mêmes les plus farfelues. Mr. Ilboudo, dites SVP, en quoi votre revendication crée une valeur ajoutée palpable. En quoi votre revendication constitue t-elle un souci majeur pour les Burkinabè. Chacun de nous crois que la seule voie pour exister, c’est revendiquer, même si cela n’a pas de sens.
    Mr. Ilboudo, avez-vous vu votre revendication dans la plate forme revendicative des syndicats du secondaire ?
    Les syndicats d’enseignants du supérieur, vous ont-ils donné leurs quitus pour un tel transfert de l’organisation du BAC ?
    Mr. Ilboudo, arrêtez SVP. Ne cognez pas les têtes des enseignants entre eux. Ils ont déjà suffisament de problèmes.
    Nous avons tellement de choses à faire pour le BF en terme d’urgence, qu’il est impensable que des personnes débouchent avec de telles revendications saugrenues, juste pour montrer que eux aussi existent.
    Oui Mr. Ilboudo, vous exister et le BF a besoin de vous, mais cherchez à vous valoriser autrement.
    Mr Ilboudo, tout ce qui vous vient dans la tête, vous pouvez l’écrire ; mais le balancer dans la presse, c’est autre chose.

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  • Le 14 août à 03:27, par MonOpinion En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    J’avais pense que l’auteur de l’article voulait juste faire de la comedie pour nous faire rire un peu. J’ai du me raviser car il ramene le BAC a ’une affaire de gros per diem et de voluptueuses indemnités’ ! Ce qui serait la raison pour laquelle le Bac est ’arrache des mains des enseignants du secondaire’. Pire, il fait un appel du pied au Syndicat des enseignants du secondaire pour que ceux-ci l’inscrive sur une plateforme de revendication.
    J’espere que l’Universite ne se donnera pas la peine de repondre. Le Monsieur a ete tres mal inspire de produire un tel texte ! Ca vole tres bas. Avant d’ecrire un texte, il faut faire son petit homework ; sinon vous versez votre figure par terre. C’est le cas ici ! Les commentaires precedents ont tout explique et j’espere bien que Mr. Ilboudo apprendra quelque chose de ces differentes reactions. Le BAC n’est pas considere comme le premier diplome universitaire uniquement au BF. Ca n’a rien a voir avec les Ministres actuels de l’Enseignement Superieur ou de l’Education ; Ca n’a rien a voir avec la politique ou les politiciens de notre pays. Ce n’est pas non plus une affaire de perdiems. Si meme c’etait le cas, la grande partie des perdiems du BAC est en fait paye aux correcteurs - cad les enseignants du secondaire ! Au BAC, il n’y a pas 50 enseignants de l’Universite par jury qui viennent ’pomper’ l’argent du BAC.
    Cela dit, notre Universite a bien d’autres problemes qui meriteraient d’etre reexamines par le Ministre de l’Enseignment Superieur. Par exemple pourquoi la Maitrise qui etait consideree comme un Master avant l’arrivee recente du systeme LMD, ne l’est plus ! En droit, il y a ce qu’on appelle la "non-retroactivite de la loi". C’est ce principe qui a permis a BC d’etre candidat a une election presidentielle apres la relecture de la Constitution limitant le mandat a 5 ans renouvelable 1 seule fois ; Pour revenir au Master actuel, il est obtenu dans les memes conditions que la Maitrise cad terminer la 4e annee avec une bonne moyenne et ensuite soutenir un memoire. Une universite ne doit pas commettre une telle erreur qui porte prejudice a ses ancien/nes diplome/es car les titulaires de l’ancienne Maitrise ne sont pas moins meritants que les titulaires de Master d’aujourd’hui. C’est comme si l’Universite leur reprochait d’etre nes plus tot. Allez comprendre !

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    • Le 14 août à 15:10, par Maria de Ziniaré En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

      @MonOpinion
      La Maîtrise n’a jamais été considérée comme un master avant l’instauration du système LMD.

      La maîtrise est un diplôme francophone d’enseignement supérieur, délivré après quatre ans d’études universitaires (BAC+4). Elle suivait la licence et précèdait le DESS ou le DEA.

      La réforme LMD (licence-master-doctorat), ou « 3-5-8 » vise à harmoniser les diplômes d’enseignement supérieurs et à faciliter les échanges internationaux. Les diplômes principaux désormais délivrés sont après la 3e (licence), la 5e (master) et au moins la 8e année (doctorat) d’étude.
      La maîtrise (bac+4) dans le nouveau référentiel se trouverait entre la licence (bac+3) et le Master(bac+5) et ne peut donc pas être l’équivalent du Master.
      Les anciens diplôme qui pourraient être équivalents au Master sont le DEA et le DESS. D’ailleurs les diplômes d’ingénieur des grandes Écoles (niveau bac +5 dont 2 en prépa avant le concours et 3 à l’école d’ingénieur après admission) ont une équivalence avec le Master. Ces grandes écoles recrutaient parfois sur titre avec l’ancienne Maitrise (bac +4) et ces recruts avec la Maitrise rentraient directement en 2ème année d’école d’ingénieur .

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      • Le 14 août à 18:56, par ROZ En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

        Merci à Maria de Ziniare pour la clarté et la justesse de sa réponse à "MonOpinion"

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      • Le 15 août à 14:08, par MonOpinion En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

        @Maria de Ziniare
        Aucune intention de ma part d’engager une polemique. Juste une analyse pour clarifier ce que j’ai ecrit. Je comprends les mobiles du LMD. La ou il y a un probleme c’est que le diplome le plus eleve de notre Universite avant le LMD a ete jete au rebut parce que exclus de la nomenclature LMD des diplomes. Il n’est ni une licence ni un Master ; un diplome assis entre deux chaises. Une observation : Avant le LMD, si vous faites le compte, pour tous les concours actuels de niveau Master, c’est la Maitrise qui etait le diplome exige. Aujourd’hui la maitrise est jugee insuffisante pour ces memes concours ou il etait exige. Donc il ya une equivalence de fait entre les deux diplomes. Du reste, tous les titulaires de Master etrangers avant notre LMD etaient integres dans notre Fonction Publique comme des niveaux Maitrise. L’injustice etait dans l’autre sens.
        Si vous permettez, je voudrais distinguer "equivalence" de "reconnaissance". L’un indique le niveau pour acceder / participer a une competition car c’est de cela qu’il s’agit, et l’autre affirmant que ce diplome EST un master. L’argumentaire du LMD ne tient pas compte du fait que Maitrise et Master sont delivres apres 4 ans d’etudes + un travail de recherche (memoire) actuellement soutenu en 5e annee dans le cadre du Master. Quel est aujourd’hui l’avantage entre un titulaire de la Licence et un maitrisard a qui l’UO a impose un travail de recherche et une soutenance avant de lui delivrer sa Maitrise ? Et si ce maitrisard tient a un Master et qu’on lui impose encore un autre memoire, il aura fait ce travail de recherche 2 fois. L’UO va-t-elle deliver un "super Master" ? A mon avis ce ne sont des questions superflues et je pense qu’elles meritent un temps de reflexion. Une equivalence n’est pas un diplome. Il n’est demande que lorsqu’il ya une competition pour un poste. C’est beaucoup plus un arrangement pour permettre (dans le cas d’espece) a deux individus qui sont nes a des epoques differentes de demontrer qu’ils ont le niveau et le bagage academique pour competir quitte a ce que le resultat les departage. Refuser de poser ce probleme c’est comme si l’UO disait aux Maitrisards d’un passe rencent qu’ils auraient echoue si a l’epoque le Master etait disponible. Ce qui est difficilement defendable. C’est pourquoi a mon avis il eut fallut analyser la question un peu plus. Mes respects.

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  • Le 14 août à 05:58, par bled En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    les arguments sont solides. mais nous sommes nés trouvé que le bac est organisé par l’Université. et cela justifie que l’on ne change pas. a l’Université organiser le diplôme de la licence ne donne pas de perdiem. cette raison suffit pour laisser le bac a l’Université

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  • Le 14 août à 06:01, par bled En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    les arguments sont solides. mais nous sommes nés trouvé que le bac est organisé par l’Université. et cela justifie que l’on ne change pas. a l’Université organiser le diplôme de la licence ne donne pas de perdiem. ces raisons suffit pour laisser le bac a l’Université

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  • Le 14 août à 07:20, par Un universitaire qui ne va jamais au bac En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Je suis désolé de dire à Monsieur Ilboudo que le Bac n’a pas toujours été une affaire de gros comme lui le voit avec un esprit assez étriqué. Qu’il approche les plus vieux profs d’université qui ont fait le bac par le passé sans percevoir un seul centime, je suis convaincu qu’il n’aurait pas Pondu un tel écrit en ces temps-là. Aux yeux de M Ilboudo, ce sont de gros sous, ça ne l’est pas forcément pour les universitaires, contrairement à ce qu’il dit, ne se bousculent pas aux portes du bac. Beaucoup préfèrent ne pas y aller parce que le statut de président de jury au bac burkinabé n’est pas valorisant (demander comment les présidents de jurys au bac, des universitaires sans exception dans les autres pays sont traités au bac). Finalement je ne sais pas si c’est le propre du Burkinabé de chercher à retirer le pain de la bouche d’autrui pour sa propre bouche mais M Ilboudo se fout un gros doigt dans l’oeil. Même si les universitaires n’organisent pas le bac, leurs indemnités ne lui tomberont pas dans la poche, les indemnités sont aussi une affaire de catégorie. Je lui conseille de reprendre le chemin des amphis si sont objectif est de présidé un jury du bac, dans le cas contraire, il peut continuer de rêver.

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  • Le 14 août à 07:48, par PIONG YANG En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    ... A quelque part, il y’a de la vérité. Effectivement les enseignants d’université ne peuvent pas venir raser le fruit du labeur des autres comme cela. Je pense que nous devons reformer plutôt l’organisation de l’examen du Bac. La présidence aux enseignants du secondaire sous le contrôle des universitaires.

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  • Le 14 août à 08:07, par Manuel En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Bonjour
    Félicitations à Mr Ilboudo qui ne fait que dire la vérité, c’est une véritable escroquerie financière et morale et intellectuelle. Pour votre gouverne, sachez que le Pr Laya ancien ministre des enseignants supérieurs avait reconnu que c’était un arrangement sinon le bac n’est en rien un diplôme universitaire.
    Et puis.messieurs les détracteurs de Mr Ilboudo, apportez des arguments au lieu de hurler comme des loups, car vous n’apportez aucun argument qui justifie le bracage du bac par les universitaires.
    Enfin, svp allez voir dans les jurys du bac combien d’enseignants de la fac de médecine y sont, quedal !On se connait tous ici, c’est la recherche indue et sans morale de l’argent. Après vous venez accuser les étudiants d’être impolis.
    Bravo à Mr Ilboudo qui pose un problème de gouvernance dans notre pays.
    Tous des chercheurs de gombo frais !

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  • Le 14 août à 08:41, par Pointdevue En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Pourquoi bondissez vous sur ce Monsieur qui a pourtant fait un raisonnement très logique. Est ce si grave de dire que ceux sont ceux qui ont donné les enseignements et conçu les épreuves qui doivent corriger et présider la correction de ces examens ? Ne faites pas des comparaisons avec la Belgique et la France, restons spécifiques avec nos problèmes spécifiques. C’est encore la bagarre des prise en charges ? Si c’est cela , alors Enseignants d’université, n’enlevez pas de la bouche des enseignants de Lycées cette rare fois ou ils ont quelque chose. Enseignants d’université, Continuez vos vacations (beaucoup plus intéressantes) et laissez les enseignants de lycée terminer ce qu’ils ont si bien commencé et conduit.

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  • Le 14 août à 10:49, par fafa En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Ok !, les universitaires laissent l’organisation du BAC au enseignants du secondaire comme le veut M.ILBOUDO. Point Et, comme les universités sont des Institutions, les universitaires oragniserons un test d’entrée dans les universités barre. Comme ça, M.ILBOUDO deviendra président de jury au BAC, son souhait le plus profond de son coeur.

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  • Le 14 août à 10:58, par Kabore En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    M.Pointdevue,pourtant vous passez le temps a singer le blanc et pour le bac, vous parlez de specificite. Le bac peut revenir aux profs du secondaires et véritablement à ceux qui sont sur le terrain(présidence des jury)

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  • Le 14 août à 11:12, par Pathe Diallo En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    J’avoue que je me suis toujours posé la question comment et pourquoi le BAC est considéeré au Burkina comme le premier diplôme universitatire alors que tou le programme d’études relève du secondaire ? Par contre pa expérience je sais que quand vous postulez à un poste dans une Organisation internationale comme l’ONU et vosu mentionez le BAC comme diplôme universitaire, on vous corrige en vous demandant de le mettre parmis tes diplômes d’études secondaires ! Chaque pays a certainement ses raisons de mettre le BAC dans le secondanire ou le supérieur. Je pense que les enseignants du secondaire et du supérieur devraient discuter et s’entendre sur le partage de responsabilité parceque les tous poursuivent un seul objectif qui est de former des cadres burkinabe !

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  • Le 14 août à 11:13, par ayo En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Ce monisieur Ilboudo a un part de vérité dans ses propos. Le prof du lycée prépare ses élèves pendant 8 mois sur tous les plans, et arriver à l administrations des épreuves du Bac, il est mis hors jeu. Par contre, contrairement à ce qu’il dit, les prof d’université ne courent pas derrière les perdiems du Bac, au contraire ils trouvent que c’est fatiguant inutilement vu les montants servis.Il y a enseignants des Universités , qui ne souhaitent même pas être pris comme président de jury, car c’est épuisant pour un montant si faible, surtout si l’enseignant avait préparé un voyage ou des consultations ou etudes.

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    • Le 14 août à 12:26, par Hussein En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

      A observer ce débat, on contaste que les Burkinabè tendent à être offensés quand on leur dit la vérité. Pourtant si on veut faire preuve d’un minimum d’honnêteté, on peut accorder la raison à Monsieur Ilboudo dans son argumentation. C’est vrai, le baccalauréat ou bac n’est rien d’autre que l’examen de fin des études sécondaires, pas plus, pas moins. Sinon pourquoi le fait-on en terminale et que veut dire terminale ? Par conséquent, le diplôme de bachelier, bien qu’il prédispose aux études universitaires, il n’est pas un diplôme universitaire. C’est bien encore une tare héréditaire du système francais, qu’on a comme de mauvaise habitude ou de mauvaise foi, copié sans esprit critique. L’exécution de toute les procédures et activités incombantes au baccalauréat devraient revenir aux seules autorités du sécondaire. Il faut accepter de corriger les mauvaises optiques (dont le présent article traite un cas aujourd’hui) dans le pays. Une chose est certaine : si nous ne devenons ou redevenons pas nous-mêmes (fier, honnête, brave et résolu) en nous conciliant dans la fraternité nationale, notre pays ne pourra jamais se développer et restera longtemps encore dans le désordre total, à la mercie des escrocs et des inconscients sans scrupule !

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  • Le 14 août à 12:29, par Sage En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Je ne suis pas du domaine de l’enseignement, mais je trouve les arguments de M. ILBOUDO solides, à moins qu’on ne donne d’autres arguments. A défaut d’avoir des arguments contraires convaincants, arrêtez de boxer sous la ceinture, c’est pas loyal.
    Ce qui m’a gêné dans l’écrit de M. ILBOUDO, c’est de ramener les choses sur une affaire de sous.
    Ces arguments semblent tenir sans cette affaire de sous ; ceux qui l’insultent n’apportent pas d’argument. Si vous en avez, avancez les pour éclairer ceux qui ne sont pas dans le domaine de l’enseignement.

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  • Le 14 août à 14:03, par André Eugène Ilboudo En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Depuis que le texte a été publié pour la première fois, je reçois 5 types de réactions. l’injure sans arguments. Je ne répondrai pas. 2eme type. le texte est argumenté logiquement mais le ton est dur. Je présente mes excuses. 3eme type. remettre le bac dépasse la compétence du ministre. il doit obtenir la permission de celui qui nous a légué cet héritage colonial. En plus il se fera des inimitiés solides au sein des universitaires et avec certains syndicalistes. je n’en sais rien.4eme type. dire que le bac est un diplome universitaire n’est pas juste car sourenable puisqu’un professeur de sociologie, fut il titulaire, ne présidera jamais une soutenance de médecine, même dans la même université. 5eme type. Je plaide par pure jalousie car je veux profiter aussi des perdiems. c’est non tout simplement. Il existe un 6eme dont il n’est pas bon d’en parler car en plus des universitaires, j’aurai contre moi tous les élèves fainéants. si le bac n’est plus un diplôme universitaire, fini le FONER. Chaque faculté va recruter en fonction des places disponibles et des bourses disponibles, par conséquent les meilleurs. Résultats si vous avez tout juste 10/20 parce que vous avez été racheté au bac point de place a l’Université. La conséquence est qui’ faut être bon pour aller à l’Université. Or dans une zone ou la ’demegde’ est la règle, demander aux fainéants de se decarcasser peut provoquer la 4eme guerre mondiale.

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    • Le 14 août à 15:26, par Maria de Ziniaré En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

      Monsieur André Eugene Ilboudo, votre article est intéressant à lire et intellectuellement bien argumenté je me pose simplement la question de la valeur ajoutée au sytème éducatif qu’apporterait la modification que vous préconisez. Ça me fait penser au grade de Général dans l’Armée et les étoiles associées : on commence à 2 étoiles ( l’explication est qu’il y’avait un grade avant qui portait une étoile et qui a été supprimée) logiquement on devrait commencer à 1 étoile et une telle réforme n’apporte rien comme valeur ajoutée dans le référentiel militaire.

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  • Le 14 août à 15:50, par The BLACK En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Personne n’est propriétaire de l’organisation d’un examen. Si tu ne te sens pas bien là où tu es, il faut changer de métier.

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  • Le 14 août à 16:23, par Hussein En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    A observer ce débat, on contaste que les Burkinabè tendent à être offensés quand on leur dit la vérité. Pourtant si on veut faire preuve d’un minimum d’honnêteté, on peut accorder la raison à Monsieur Ilboudo dans son argumentation. C’est vrai, le baccalauréat ou bac n’est rien d’autre que l’examen de fin des études sécondaires, pas plus, pas moins. Sinon pourquoi le fait-on en terminale et que veut dire terminale ? Par conséquent, le diplôme de bachelier, bien qu’il prédispose aux études universitaires, il n’est pas un diplôme universitaire. C’est bien encore une tare héréditaire du système francais, qu’on a comme de mauvaise habitude ou de mauvaise foi, copié sans esprit critique. L’exécution de toute les procédures et activités incombantes au baccalauréat devraient revenir aux seules autorités du sécondaire. Il faut accepter de corriger les mauvaises optiques (dont le présent article traite un cas aujourd’hui) dans le pays. Une chose est certaine : si nous ne devenons ou redevenons pas nous-mêmes (fier, honnête, brave et résolu) en nous conciliant dans la fraternité nationale, notre pays ne pourra jamais se développer et restera longtemps encore dans le désordre total, à la mercie des escrocs et des inconscients sans scrupule !

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  • Le 14 août à 16:41, par Africa En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    - J’ai lu avec intérêt la contribution de Mr André Eugène Ilboudo quand bien même je n’ai pas très bien compris le texte. Je me permets néanmoins d’émettre une opinion, eu égard à l’importance du sujet. Ceci étant, j’ai cru comprendre que l’auteur dénonce une usurpation, par le fait de considérer le Bac comme le premier diplôme universitaire délivré par l’autorité universitaire d’une part , et le rattachement de l’Office du Bac à cette Institution d’autre part. Me fondant sur cette compréhension du texte, j’apporte ma part de contribution à la réflexion ainsi qu’il suit :.
    - Une chanson française des années 1960 dit que " le Bac nous paraissait l’examen diabolique qu’il fallait réussir...". Oui, le Bac est l’examen mytique du système français parce qu’il est la clé qui ouvre les portes des universités. Je fais partie naturellement de ceux qui pensent que le Bac doit être considéré à juste titre, comme le premier diplôme universitaire. Et pourquoi ?
    - En effet, étant de la promotion du "Bac fédéral Côte d’Ivoire, Niger et Haute-Volta", série C , 1971, l’organisation de cet examen relevait de l’académie de Bordeaux sous la supervision des autoriés de l’université d’Abidjan. Cette année là, le sujet de mathématiques était un hors programme de niveau universitaire. Ceci pour dire que le programme des terminales C, autrefois appelé série "Mathématiques élémentaires", était déjà de niveau universitaire appréciable. Tous ceux qui ont fait des études universitaires après la terminale série C, vous diront qu’il s’agit d’un approfondissement des matières de terminale.
    La méthode fédérale de gestion du Bac à l’évoque
    - Les professeurs s’interrogeaient de pays pour les corrections ; les résultats étaient proclamés le même jour à la même heure. Ces résultats étaient en outre radiodiffusés. Au bout du compte, les parchemins étaient délivrés par le recteur de l’université d’Abidjan, estampillé du grand sceau de l’institution.
    Que s’était-il passé à la proclamation des résultats du Bac 1971 ?
    - A l’issue de cette session du Bac 1971, la RCI se retira du système de Bac fédéral jugé trop sélectif, pour répondre à un besoin urgent de cadres afin de soutenir une croissance exponentielle de son économie. Si je ne me trompe, la promotion 1972 du Bac aura été la dernière du système fédéral.
    - Ainsi, le Bac fut nationalisé dans chaque pays. La Haute-Volta et le Niger n’avaient que des centres d’études supérieures (CESUP) qu’il fallait transformer en universités. Plusieurs professeurs de lycées furent renvoyés en études doctorales pour les besoins de la nouvelle université. Un Office du Bac fut créé et rattaché à l’université, etc...
    - Il ne me semble donc pas juste d’appréhender le sujet sous l’angle du gain personnel. Les universitaires de ce pays ont démontré leur engagement patriotique pour maintenir le Bac Burkinabè à un niveau de crédibilité honorable. De plus, à vouloir ramener le Bac à un simple diplôme de fin d’études secondaires n’est pas judicieux et pourrait créer des problèmes d’inscription dans certaines universités étrangères bien quotées. Si je venais à heurter l’auteur, qu’il trouve ici mes excuses par avance.

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  • Le 14 août à 16:49, par SALL En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    M. Ilboudo, Quaucune interprétation de vos propos ne vous choque. Vous ne faites que constatez une aberration. Je suis sénégalais et la même situation prévaut dans mon pays. Vos arguments sont solides et vous avez une belle plume.

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  • Le 14 août à 18:18, par Riibou En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    M. Ilboudo, vous avez raison mais vous voulez nous empecher de manger en rond. Moi meme je suis universitaire et je vois que vous avez raison. Sinon vos arguments sont inattaquables. C’est pourquoi ils preferent s’ attaquer a votre personne. Heuresement que vous ne trainez pas des casseroles. Sinon ils allaient voler dans vos plumes. Le bac est une question de spous et de prestige. Il y a les per diems et l’ ego. Sinon ce n’est en rien un diplome universitaire. Il est produit par le secondaire. mais comme les enseingnats du secondaire sont plus des guelards que des lutteurs, ils laissent les enseignants du superieur faire. Merde a la fin !

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  • Le 15 août à 00:05, par André Eugène Ilboudo En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Maria de Ziniaré. je suis médiateur de lefaso.net. je lm’astreint a lire le maximum de post. donc je connais votre plume. vos analyses. et comme vous me posez une question voici ma réponse. si le bac est remis au secondaire il y a une grosse conséquence. vous introduisez automatiquement le mérite dans le système. quand vous avez le CEP, tant que vous n’avez pas l’entrée en 6eme, l’État ne s’occupe pas de vous.et vous ne pouvez pas revendiquer une place au secondaire. si vous avez le BEPC mais si vous avez pas l’entrée en seconde l’État ne s’occupe pas de vous et vous ne pouvez pas revendiquer une place en seconde. mais dès que vous avez le bac, comme c’est un diplôme universitaire l’État doit vous garantir une place pour continuer puisque vous n’êtes pas renvoyé de votre cycle. même le dernier de la classe doit revendiquer sa place pour poursuivre. voici le côté aberrant du système après 60 ans. la grosse flatterie est que DEUG I voulait dire Diplôme d’Etudes Générales de (accrochez vous bien a votre siège) de Ière année. l’Université a donc deux diplômes pour la première année. le bac et le DEUG I. quelle performance !

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    • Le 15 août à 02:34, par Maria de Ziniaré En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

      Monsieur André Eugene ILBOUDO, je ne sais dans quel université il y’a un diplôme DEUG I. Le DEUG est un diplôme de niveau Bac +2 et ne se délivre qu’après 2 ans. On ne peut faire une année universitaire après le bac et se retrouver avec un diplôme de niveau Bac+1 qui s’appelle DEUG I.
      En français facile si vous faites la première année d’université avec succès et que vous arrêtez vous n’aurez aucun diplôme universitaire.
      S’agissant du BAC à mon humble avis il faut voir dans le diplôme du BAC trois dimensions qu’on ne retrouve pas toutes dans le CÈPE et le BEPC :
      1) il consacre avec succès la fin du second cycle ( comme le CÈPE et le BREVET pour le primaire et le 1 er cycle du secondaire)
      2) il a une valeur de concour pour l’accès au cycle supérieur ( comme l’entrée en 6eme et l’entrée en seconde)
      3) il a un caractère quasi supra national permettant l’accès à des universités étrangères. (Ce que n’ont pas le CÈPE ni le BREVET)
      Ces 3 dimensions du BAC font qu’on ne peut pas le comparer avec le CÈPE et le BEPC qui ne sont que de simple diplôme sans valeur de concour bien que les trois consacrent avec succès la fin d’un cycle. Eu égard à la dimension 2 et surtout la dimension 3 du BAC, à mon humble avis il me semble indiqué de garder le statuquo. J’espère n’avoir pas mal compris votre réponse.

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  • Le 15 août à 08:03, par Za En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    J’ai lu avec intérêt le constat de mr ilboudo.c’est une vérité absolue, malheureusement bon nombre de burkinabè se disant intellectuels refuse d’entendre et d’accepter.

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  • Le 15 août à 13:42, par André Eugène Ilboudo En réponse à : Lettre ouverte au ministre chargé de l’Enseignement supérieur : « Remettre le Bac à ses vrais propriétaires »

    Maria de Ziniaré. Vous m’étonnez. En français on commence au Cp1 a compter par 1. Arrivé a 9 on se rend compte qu’on a oublié un chiffre. A vous de le trouver. Car il existe même si vous l’avez oublié ou ne l’avez pas compté.

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