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Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par Issoufou Ouédraogo • mardi 9 juillet 2019 à 23h45min
Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

L’Unité d’action syndicale (UAS) a animé, ce lundi 8 juillet 2019 à la Bourse du travail de Ouagadougou, un point de presse pour se prononcer sur un certain nombre de préoccupations en lien avec la situation actuelle du Burkina. L’UAS dit constater une remise en cause progressive, continue et flagrante, par le régime en place, des libertés démocratiques et syndicales. Les conférenciers en veulent pour preuves les lois votées « pour brimer les travailleurs. »

L’Unité d’action syndicale (UAS) est montée au créneau, ce lundi 8 juillet 2019 à la Bourse du travail de Ouagadougou, pour donner sa lecture de la situation nationale et prendre à témoin l’opinion sur certaines préoccupations. Pour l’UAS, l’observation faite depuis un certain temps fait ressortir un recul progressif des libertés démocratiques et syndicales au Burkina.

Pour justifier leur assertion, les conférenciers ont cité les multiples manœuvres du gouvernement pour entraver et disloquer plusieurs structures syndicales. « Il y a entre autres les tentatives par deux fois d’adopter une loi antigrève, les attaques répétées contre le mouvement syndical et les travailleurs accompagnées de tentatives de les opposer entre eux », accusent les syndicats.

L’UAS a également dénoncé la révision du code pénal par l’Assemblée nationale, criminalisant l’insurrection (alors que le pouvoir, tout comme l’Assemblée nationale actuelle, doit son avènement à l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre) et intégrant de nouvelles dispositions visant à museler la presse et à entraver la liberté d’expression. Pour ce qui concerne la nouvelle disposition du code pénal, l’UAS, à travers son porte-parole Bassolma Bazié, exige son retrait pur et simplement et espère qu’avec cette auto-saisine du dossier par le Conseil constitutionnel, la justice va ordonner la relecture de cette loi « absolument liberticide. »

Basolma Bazie porte-parole de l’UAS

Les responsables de l’UAS n’ont pas manqué de souligner l’incapacité du régime actuel à faire face à la recrudescence des attaques terroristes avec, comme conséquences, des centaines de morts et des déplacements massifs de populations. Pour l’UAS, cette incapacité s’est traduite également au niveau de la lutte syndicale. Elle a cité les actions du gouvernement pour liquider le nouveau syndicat de la police, l’Alliance police nationale (APN).

Pour l’UAS, il est inadmissible que le gouvernement garde le silence sur l’assassinat, dans des conditions assez troubles, le 31 mai 2019, des militants Fahadou Cissé et Hama Balima de l’Organisation démocratique de la jeunesse (ODJ) dans la province du Yagha, alors qu’ils se rendaient à une rencontre avec le haut-commissaire de la province.

Les journalistes lors de ce point de presse

Sur cette affaire, Bassolma Bazié a estimé que « hormis les démarches engagées par l’ODJ pour élucider ces crimes, on observe que les autorités, aussi bien nationales que provinciales, se sont jusque-là dégagées de toutes les charges à la réalisation des autopsies sur le corps des victimes. »

À travers cette sortie, l’UAS veut amener le gouvernement à revoir sa copie sur la gestion du pays, au regard de la situation critique que traverse le Burkina. Pour les conférenciers, l’histoire du Burkina a montré que le mouvement syndical s’est toujours illustré dans la défense ferme des libertés. L’UAS a par ailleurs dit sa disponibilité à reprendre les négociations avec le gouvernement.

Cette rencontre a permis à l’UAS d’indiquer clairement à l’opinion toute sa détermination à intensifier les mouvements de lutte dans les jours à venir, pour que des accords puissent être trouvés avec le gouvernement. Dans ce sens, elle va adresser une lettre circulaire à ses structures de base pour les appeler à se mobiliser pour défendre les libertés démocratiques et syndicales. Elle exige également que la lumière soit faite sur les assassinats des deux militants de l’ODJ.

Issoufou Ouédraogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 9 juillet à 08:06, par Vraiment En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Pour justifier leur assertion « Il y a entre autres les tentatives par deux fois d’adopter une loi antigrève, les attaques répétées contre le mouvement syndical et les travailleurs accompagnées de tentatives de les opposer entre eux ».
    Si je comprends bien l’UAS veut justifier ses fonds. Sinon, c’est quel langage flou cela ? Vous êtes des politiciens manipulés, on se connaît. De l’assassinat des militants, que voulez vous savoir ? Que la gendarmerie vous rende chaque jour compte de ses avancées dans l’enquête ? Dans un pays en guerre où tu ne sais même plus à qui faire confiance puisque l’ennemi terroriste est partout !!!!!!!!!!!!Vous exagérez à la fin
    Vive la démocratie avec des démocrates, pas avec des renégats

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  • Le 9 juillet à 09:15, par HUG En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Article 3 de l’Organisation International du Travail

    1.Les organisations de travailleurs et d’employeurs ont le droit d’élaborer leurs statuts
    et règlements administratifs, d’élire librement leurs représentants, d’organiser leur
    gestion et leur activité, et de formuler leur programme d’action.
    2. Les autorités publiques doivent s’abstenir de toute intervention de nature à limiter ce droit ou à en entraver l’exercice légal.
    Je me pose une question est ce que le pouvoir du MPP et acolytes connaissent cet article. Moi je dis oui mais pourquoi ils bafouent les libertés syndicales. Je réponds en disant que c’est de la provocation. C’est au ministère de la femme que l’expérimentation de tuer les libertés syndicales ont germé. En rappel en juillet 2018 , 88 agents ont été suspendus de leur fonction pendant un mois de manière illégale. Curieusement, la personne qui a été à l’origine de ces suspensions n’a jamais expliquer en conseil de ministre ces agissements. Au lieu de tirer des leçons, ce sont des policiers qui sont sous leur viseur maintenant. Pouvoir du MPP et acolytes arrêter de provoquer les syndicats.

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  • Le 9 juillet à 09:18, par RAOGO En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Bjr UAS ! Les libertes syndicales developpe un pays ou le plombe ? Avec toutes ces greves et toutes vous lutte a quand le pays ? Secouez moins notre arbre car s il se brise personne ne s ensensortira.

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  • Le 9 juillet à 09:49, par Le petit tranquilos En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Tout ce que je souhaite que les syndicats de retrouvent pour proposer un élément type sur la remise à plat des salaires au gouvernement. Vous pensez que ces responsables ministériels maîtrisent le sujet or c’est faux. Regarder le cas de la justice, s’ils maitrisaient le gouvernement allait mieux discerner avant de signer. C’est du bavardage seulement. Je demande aux syndicats de mettre bal a terre et aider dans attendre le gouvernement sinon nous allons a la dérive. On dit que si deux personnes s’entendent, c’est une qui s’est fait idiote et supporte les bêtises de l’autre. Pardon mettez-vous au boulot.

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  • Le 9 juillet à 10:27, par Stalinsky En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Je pense que le mouvement syndical national doit tenir une assemblée avec pour ordre du jour : Qu’elle attitude pour un mouvement syndical dans un pays en guerre ? Oui,le problème pour l’UAS c’est de se comporter comme si nous sommes toujours dans un pays semi-colonial normal. Nous sommes en guerre contre une armée islamique qui veut creer un califat en Afrique de l’Ouest. Il n’ y a pas de terrorisme. C’est une guerre déclenchée par des politiciens islamiques formés dans les écoles coraniques,collèges islamiques, à l’université El hazar au Caire et celui de Béni en Arabie Saoudite. Qu’elle attitude adoptée ? Ce qui est certain c’est que nous n’allons pas quitter le colonialisme pour tomber dans le néo-exclavagisme arabe. C’est à celà que les syndicalistes doivent se définir.

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    • Le 10 juillet à 01:31, par jeunedame seret En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

      D’accord avec toi STALINSKY. Chez un responsable de parti, j’avais participé aux débats en 2012 sur un sujet banal. À savoir que le pouvoir revenait aux chrétiens alors que les musulmans étaient majoritaires ; surtout peuls. Et que l’État ne finançait pas l’islam. J’en avais produit un article sur le fait que l’islam n’embellissait pas la ville. Ce qui m’avait conduite encore à un interrogatoire. Et des intellectuels voulaient le pouvoir en passant par la religion. Ils créaient des prétextes de plainte et de revendication communiqués à la population illettrée des marchés. Et avec la conspiration des politiciens, douaniers et intellectuels, de petites entreprises de commerce et de fraude sont financées, dans le but de motiver et d’armer. Ces intellectuels avaient des platitudes de raisonnement vite assimilées par la foule nécessiteuse des quartiers sans investissement. Ils faisaient des remarques et des comparaisons sur les investissements et les rencontres chrétiens pour justifier la nécessité d’une prise de pouvoir par l’islam. D’où la création et la mobilisation des associations jeunes pour participer aux décisions. STALINSKY, sais-tu que des intellectuels qui veulent aujourd’hui se montrer dévoués pour un pouvoir musulman ont même divorcé à cause de la religion de leurs vieilles épouses ? Ce sont des affaires de femmes qui tombent toujours sous le vent des pagnes. Prions pour la paix.

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  • Le 9 juillet à 11:46, par kap En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Les leaders de l’UAS étant des citoyens burkinabè et ayant les caPacites de mieux gouverner leur patrie et jouissant de tous leur droit civiques pourquoi ne pas créer un parti pour les prochaines élections au lieu de vouloir foutre le pays dans la merde en parlant de la rue . Quelque chose se cache derrière vos méthode de luttes qui ne dit pas son nom . Éviter les confrontations entre burkinabe car le peuple ne pas fonctionnaires et non plus ne pas syndiqués . Personne n’en sortira heureuse .

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  • Le 9 juillet à 12:04, par COURAGE En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Monsieur de l’UAS, la question cruciale est celle de l’inéquité au niveau des salaires. Voyez-vous même.
    Au Burkina Faso :
    salaire que tu n’as pas en 10 ans de service, ton petit frère qui est en formation à l’ENAM a déjà cela !
    pour un même diplôme, tu as moins de 300 000 F CFA après 10 ans de service et l’autre qui vient de sortir de l’école débute avec 870000 F CFA par mois !
    pour la même fonction publique, les uns voient leur crédit épongé par l’Etat et les autres on s’en fout.
    Hier, c’est les financiers qui étaient traités d’égoïstes. Aujourd’hui, comme il y a eu « un accord » avec ces derniers, alors les malheureux fonctionnaires des secteurs sociaux qui ne disposent pas de moyens de pression sont traités d’égoïstes.
    La remise à plat traine et c’est les marginalisés de la fonction publique qui sont traités d’égoïstes par des gens qui n’étaient rien jusqu’à ce qu’on leur accorde nos votes !
    Et dire que tout cela se passe après une insurrection censée mettre fin aux injustices.

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  • Le 9 juillet à 12:32, par Phil En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Bonjour, le développement d’un pays passe par la discipline dans le travail, si pour des raisons sécuritaire les forces de défense estime que certaines informations doivent être encadrées au détriment de la liberté d’un groupe, a mon humble avis il n’y’a pas matière a débattre. Les intérêts corporatistes doivent tenir compte de la réalité, le Burkina Faso nous appartient tous de se fait travaillons ensemble pour notre bien commun. Paix

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  • Le 9 juillet à 13:04, par KIRIKOU En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    L’ UAS a à sa tête des« leaders » qui n’ont pas les mêmes objectifs que ceux de leurs bases même s’ils clament haut des objectifs qui rassemblent ,au fond la visée de ces leaders est autre.C ’est de créer des conditions favorables à l’éclosion d’une anarchie. Pour des gens qui ont le souci du dialogue c’est inconcevable qu’après une rencontre avec un premier ministre disposé à rencontrer de manière formelle l’ensemble des partenaires sociaux avec date arrêtée , on puisse tenir une conférence de presse avec un ton menaçant , intimidant et autoritaire de la sorte ! Finalement de qui se fout on ? la rue ,la rue .....la rue ;allons alors à la rue .Quand le coq chante ,il croit que c’est lui qui fait lever le soleil !

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  • Le 9 juillet à 16:36, par Le patriote En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Ce ramassis d’anarcho-syndicalistes ne fait même pas mention de la misère de nos parents déplacés internes qui n’ont ni à boire , ni à manger, ni où s’abriter. Et pourtant, cette misère s’étale tous les jours dans les journaux. Je lance un appel à ce qu’au moins 10 déplacés internes aillent camper chez ce vendu de Basolma Bazié. Des criminels insensibles à la misère des autres comme ces pseudo syndicalistes, il n’y en a pas. Nos syndicats sont tombés dans une infamie inimaginable. Qu’ils se le tiennent pour dit : le peuple ne se laissera pas berner.

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  • Le 9 juillet à 19:16, par KIRIKOU En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    C’est l’auto censure ou quoi ? pour un commentaire qui ne sort pas de la ligne de critique constructive , que lui vaut cette non apparition ? le porte parole de l’ UAS par ses propos n’a t il pas été quelqu’un qui se prend pour le nombril du Burkina ? Je suis sûr qu’il y a plusieurs réactions fustigeant les propos de l’UAS qui sont bloquées vue que depuis midi aucune autre réaction n’est passée.

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  • Le 9 juillet à 22:03, par Christian En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Et tout cette mascarade parce que tout simplement, les magistrats ont vu leur rémunération augmenter parce qu’ils doivent traiter des dossiers très sensibles : crime de sang, crime économique, corruptions .... C’est très mal vu. L’idéal aurait été que tous les Burkinabe se battent pour qu’ils mènent à bien le travail pour lequel ils ont reçu cette motivation,et le magistrat qui n’aura pas bien fait son travail on le licencis, point barre ; non vouloir qu’il ait des augmentations pareilles dans tous les corps. Quand on aime vraiment son pays,on doit savoir que le budget ne peut supporter toutes ces revendications. Sans oublier que l’argent du pays ne peut servir à gérer seulement 10% de la population. C’est une réflexion patriotique,quand nous savons que l’état doit également s’occuper de nos parents restés au village.

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  • Le 10 juillet à 09:35, par Calmos En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Le véritable problème au Burkina est connu. L’internaute Courage l’a souligné. Quand dans une famille, le chef de famille ne traite pas ses enfants sur le même pied d’égalité, il doit s’apprêter à maudire sa descendance parce que les lésés, les mal aimés ne se laisseront pas brimer par le père. Il faudra que LE GOUVERNEMENT TRAVAILLE A L’EQUITE, A LA JUSTICE DANS LE TRAITEMENT SALARIAL DE SES AGENTS. La remise à plat des salaires avait été saluée et même applaudie. Pourquoi aujourd’hui ce silence autour ? Si rien n’est fait, ce gouvernement fera des erreurs en sanctionnant injustement des agents parce que, lorsqu’on ne peut s’en prendre à là où on a trébuché, il faut avoir la sagesse pour ne pas accuser là où on est tombé.

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  • Le 10 juillet à 13:59, par Sacksida En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Ecoutez c’est simple, si ce gouvernement continu dans sa mauvaise gouvernance du pays et reste sourd aux denonciations et aux alertes, il faut lui coller une greve generale d’avertissement de 24 heures pour le reveiller et qu"il prenne reellement conscience des derives et des precipices qui guette le pays. Courage et Salut.

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  • Le 10 juillet à 14:32, par songdo En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    La rue ,la rue tous les jours la rue.Des responsbles qui raisonnent de la sorte,comment alez-vous éducquer vos enfants mr basolma ?

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  • Le 10 juillet à 17:16, par Tengbiiga En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Basolma est un petit Monsieur qui se prend pour le nombril du Burkina. Que font les responsables syndicaux (je ne dis pas les syndicats) pour les déplacés ? En parlent-ils seulement ? Et ils se disent patriotres.

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  • Le 10 juillet à 17:48, par ô pays mon beau peuple En réponse à : Situation nationale : L’Unité d’action syndicale dénonce les « dérives antidémocratiques » du gouvernement

    Si un grand politique pouvait présenter Monsieur Bassolma comme candidat au prochain présidentiel sincèrement ça peut sauver le pays. C’est un Monsieur qui peut trouver des solutions pour le pays. Un grand connaisseur et démocrate

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