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Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

Publié le lundi 6 mai 2024 à 22h14min

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Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

Lors de la montée des couleurs dans la matinée de ce lundi 6 mai 2024 à la Primature, le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla, a de nouveau tiré à boulets rouges sur l’impérialisme et ‘’ses valets locaux’’. Pour lui, ces derniers tremblent parce qu’ils savent que c’est pour encore révéler au public un aspect de leurs intrigues. Dans son discours, le Premier ministre a laissé entendre qu’ils continueront de parler « afin de contribuer à l’éveil des consciences, afin que plus jamais le peuple ne se laisse duper par des aventuriers sans foi ni loi, et des marchands d’illusions ».

Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla a profité de l’occasion pour passer un message d’éducation civique en s’attardant notamment sur le symbole du drapeau. Selon le Premier ministre, le drapeau est un élément fédérateur. « C’est le symbole de l’unité d’un peuple pour une cause, la cause nationale. Le drapeau nous rappelle chaque fois, qu’avant toute chose, il y a la nation à défendre et à promouvoir. Le drapeau nous rappelle que les intérêts particuliers, les intérêts partisans doivent pouvoir se conjuguer avec l’intérêt général. À défaut, les intérêts particuliers doivent s’effacer pour que triomphent l’intérêt général et la cause nationale », a-t-il déclaré.

Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla est également revenu sur la nécessité de construire un Etat fort afin de contrer les velléités de déstabilisation. C’est dans ce sens qu’il soutient : « Mieux vaut être pauvre dans un État riche et fort que riche dans un État pauvre et faible ».

« Un État fort est donc une garantie de sécurité et de stabilité des institutions, et un facteur de développement. La pauvreté actuelle de l’Afrique noire est due en partie aux tentatives de caporalisation des dirigeants, et de déstabilisation des régimes », a ajouté le Premier ministre, en citant notamment des exemples d’Etats forts (Cuba, Venezuela, Iran, etc.) qui ont pu tenir tête aux tentatives de déstabilisation des puissances impérialistes.

Les questions des droits de l’homme et de la liberté d’expression ont également été abordées par le chef du gouvernement burkinabè.

Retrouvez l’intégralité du discours du Premier ministre, Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla dans le document ci-après :

Lefaso.net
Source : DCRP Primature

Mesdames et messieurs !
1- Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent. Ils tremblent parce qu’ils savent que c’est pour encore révéler au public un aspect de leurs intrigues. Leur arme contre cela, c’est, chaque fois qu’une autorité prend la parole, de claironner que nous parlons trop au lieu d’agir. Comme si le peuple n’était pas témoin des actes de développement, de transformation sociale et de lutte contre le terrorisme que nous posons.
2- Nous avons parlé, nous parlons et nous parlerons,pour contribuer à l’éveil des consciences, afin que plus jamais le peuple ne se laisse duper par des aventuriers sans foi ni loi, et des marchands d’illusions.

3- Cela dit, je me permets de poser une question. Que représente le drapeau que nous venons de hisser ? Le drapeau est un élément fédérateur. C’est le symbole de l’unité d’un peuple pour une cause, la cause nationale. Le drapeau nous rappelle chaque fois,qu’avant toute chose,il y a la nation à défendre et à promouvoir.

4- Le drapeau nous rappelle que les intérêts particuliers,les intérêts partisans doivent pouvoir se conjuguer avec l’intérêt général. À défaut, les intérêts particuliers doivent s’effacer pour que triomphe l’intérêt général et la cause nationale. 

5- J’ai l’habitude de dire que mieux vaut être pauvre dans un État riche et fort que riche dans un État pauvre et faible.Il y a eu des Hommes riches et forts dans des pays pauvres ou faibles. Certains d’entre eux ont trouvé leurs limites.
6- Il suffit de citer le cas du général Manuel Noriega, le tout puissant président du Panama des années 1980. En décembre 1989, quand les Américains décidèrent de l’arrêter, ils allèrent le cueillir dans son palais. Sa fuite dans une enclave diplomatique ne fut pour lui qu’un répit de courte durée. Les Américains finirent par obtenir son extradition.

7- De même en Haïti, le général Raoul Cédras renversait le président Jean-Bertrand Aristide en 1994.Les Américains finirent par lui donner un ultimatum pour quitter le pouvoir. Face à son refus d’obtempérer, l’armée américaine le délogea de son palais. Il eut son salut en se réfugiant au Panama. Ces Hommes forts et riches régnaient dans des États pauvres ou faibles.

8- À l’inverse, des Hommes, pas particulièrement riches, mais qui présidaient aux destinées d’États forts,ont pu faire face à toutes les tentatives de récupération ou de déstabilisation.

9- Il suffit de citer le cas de Cuba, petit pays à quelques encablures des États-Unis, qui a su résister à tous les assauts des Américains. On peut citer aussi le cas du petit Nicaragua qui a tenu tête à la toute puissante Amérique dans les années 1980. On pourrait citer aussi les cas du Venezuela, de Hugo Chavez à Nicola Maduro, et de l’Iran qui, depuis la Révolution islamiste de 1979 fait face avec succès à toutes les tentatives de déstabilisation.

10- Un État fort est donc une garantie de sécurité et de stabilité des institutions, et un facteur de développement.La pauvreté actuelle de 1’Afrique noire est due en partie aux tentatives de caporalisation des dirigeants, et de déstabilisation des régimes. On peut être d’accord que si la Révolution de Thomas Sankara avait duré, ne serait-ce qu’une dizaine d’années, le Burkina aurait pu être mis sur les rails du développement. Le Ghana qui était un État failli et sans perspective, a été mis sur les rails du développement grâce à la politique visionnaire du président Rawlings, à travers la mise en place d’un État fort.

11- Pour construire un État fort, il faudra être en mesure de déjouer les pièges conçus par les dominateurs pour faire de nos États des États faibles,malléables à souhait.Parmi ces pièges, il y en a trois qu’il convient d’analyser.Ce sont e prétendu respect des droits de l’Homme (1), le prétendu respect de la liberté d’expression (2) et les institutions néocoloniales de nos États modernes (3).

1- Du prétendu respect des droits de l’Homme
12- Il est évident que si les droits de l’Homme étaient méconnus en Afrique, les Européens ne seraient pas venus trouver des royaumes et des sociétés organisés avec de brillantes civilisations. L’art africain précolonial a ébloui le colonisateur au point qu’il a pillé les ceuvres d’art pour garnir ces musées et les salons des aristocrates et des bourgeois. Sans une organisation sociale élaborée,dans le respect des droits de chaque catégorie sociale, un tel résultat n’aurait pu être atteint.

13- De nos jours, les droits de l’Homme sont un instrument de contrôle des sociétés du Tiers-Monde au service de l’Occident. Ils permettent à l’Occident d’avoir la garantie que ses valets locaux, dont certains sont directement financés par l’Occident, d’autres indirectement par des procédures détournées, auront toutes les latitudes pour mener dans nos pays leurs activités subversives à son profit. Lesquelles activités ont pour finalité d’infiltrer les appareils d’État et d’affaiblir nos États au profit de l’Occident.

14- Dans nos pays, les droits fondamentaux ne sont pas encore satisfaits. Les droits de l’Homme consistent d’abord à donner à manger aux populations, à les soigner,à les instruire, à les loger décemment. L’Occident ne voit pas ces droits à satisfaire dans nos pays, alors même qu’il jette régulièrement à la poubelle sa surproduction agricole et industrielle, rien que pour maintenir élevés les prix de ses produits. Ce qui le préoccupe, c’est uniquement l’assurance que ses éléments infiltrés dans nos sociétés peuvent poursuivre leur travail d’agitation et de sape à son profit en toute impunité.

15- Quand les mêmes droits sont violés en Occident,cela est passé sous silence, ou tout au plus qualifié de simple mesure de maintien de l’ordre. Chacun sait qu’aux États-Unis,toute personne présumée être une menace pour la sécurité nationale est éliminée sans autre forme de procès. Personne ne parlera de violation des droits de l’Homme. Partout dans le monde, les États-Unis se donnent le droit de tuer ou d’intervenir dès lors qu’ils estiment cela nécessaire pour leurs intérêts. On peut rappeler ici les cas du Panama et de Haïti, mais aussi ceux de Cuba en 1901 et en 1961. Sans oublier le Vietnam,l’Iran en 1980, l’Irak, et l’Afghanistan plus récemment.

16- La France n’est pas en reste, elle qui a commanditéet continue de commanditer des coups d’État en Afrique,principalement en Afrique francophone, sans aucun égard pour les pertes en vies humaines. Sans oublier son soutien au terrorisme au Sahel qui a fait des milliers de victimes, et qui continue d’endeuiller nos populations. En France même, l’on a vu comment en novembre-décembre 2018 les “Gilets jaunes” ont été réprimés.

Toujours en France, A la suite du meurtre par la police du jeune Nahel en 2023, le petit peuple de France s’est soulevé. Il fut violemment réprimé, avec des scènes de tortures dignes d’un autre âge. Comme il s’agit de la France, personne n’a élevé la moindre protestation. Personne n’a parlé de violations des droits de l’Homme. Même dans nos propres pays, les médias déjà conditionnés, n’y ont pas vu de violations des droits de l’Homme.

17- Dans nos pays, surtout dans les pays sous contrôle de l’Occident, et plus particulièrement sous contrôle de la France, les régimes en place peuvent assassiner, torturer,on ne parlera jamais de violation des droits de l’Homme.En Guinée,en Côte d’Ivoire, au Sénégal des citoyens qui manifestaient contre les troisièmes mandats anticonstitutionnels ont été massacrés avec la bénédiction de l’Occident.

Plus récemment encore, des opposants ont été massacrés au Tchad à plusieurs reprises, sans que l’Occident trouve à redire. Non loin du Burkina Faso, des procès iniques ont été organisés, et des condamnations hors-normes ont été prononcées. Des opposants ont étéjetés en prison pendant des années. Les Occidentaux n’y ont rien vu et n’ont rien entendu. Personnes n’a parlé de violations des droits de l’Homme. Quelle hypocrisie !

2- De la prétendue liberté d’expression
18- Tout comme les droits de l’Homme, il en est de même de cet autre cheval de Troie qu’est la libertéd’expression. Pour l’Occident, ses valets locaux infiltrés dans nos sociétés ont le droit de s’exprimer comme ils l’entendent, sans aucune restriction ni règlementation.Gare à quiconque osera remettre cela en cause. Aussitôt les Gouvernements et les médias occidentaux montent sur leurs grands chevaux, grossissent négativement lesfaits et brandissent les menaces. Les ambassades, les O.N.G. à la solde de l’Occident et les institutions internationales sont mises à contribution pour vilipender, intimider et réprimer.

19- Pourtant, nul ne viole autant la liberté d’expression que les Occidentaux. Dès le déclenchement du conflit Russie-Ukraine,la France et d’autres pays occidentaux,bien que n’étant pas belligérants, ont expulsé les organes de presse russes de leur territoire. Par la suite,la dame de Sotchi a été interdite d’entrer et de séjour en France pour simple délit d’opinion. Récemment, un activiste (Kémi Séba) s’est vu retirer la nationalité française, également pour délit d’opinion.

20-Le 20 mars dernier, un élu local français aurait étésuspendu, simplement pour avoir accepté d’être observateur au scrutin présidentiel russe. Alors ! Où se trouve la liberté d’expression en Occident ? Il est temps de comprendre que ce n’est pas la liberté d’expression que l’Occident défend, mais plutôt des intérêts idéologiques, politiques et économiques. La prétendue liberté d’expression et les prétendus droits de l’Homme sont de simples moyens d’action pour aboutir à ses fins dans nos pays.

21- Il ne viendra à l’idée de personne de contester que les droits de l’Homme sont de loin mieux respectés dans nos pays que dans les pays arabo-musulmans où la libertéde croyance n’existe pas ; où les femmes n’ont ni la liberté de leur mouvement, ni la liberté de leur choix de vie ; où les délinquants sont parfois amputés ou torturés pubiquement. Comme ces pays gèrent bien les intérêts des Occidentaux, ou sont capables de mesures de rétorsions redoutables, ils peuvent tout se permettre.L’Occident fermera toujours les yeux.

22- Même les valets locaux de l’impérialisme qui sont dans nos pays et qui revendiquent tant la libertéd’expression, refusent cette même liberté d’expression àceux qui ne partagent pas leur point de vue. Ils créent des comptes Facebook et autres, pour essaimer leur venin, en prenant soin de bloquer les commentaires qui ne leur sont pas favorables.

23- Quand on revendique la liberté d’expression et qu’on est logique et de bonne foi, on doit avoir le courage de l’accepter aussi pour les autres. Ces valets locaux, qui sont de simples véhicules de transport des intérêts occidentaux, sans contenu propre, utilisent la prétendue liberté d’expression pour nuire, afin de mieux plaire àleurs maîtres. Ils sont des dangers publics pour nos sociétés en construction. C’est pourquoi Thomas Sankara avait dit que la liberté d’expression ne doit pas être la liberté de nuire pour les ennemis du peuple.

3- Du mimétisme institutionnel

24- Le dernier piège dans lequel sont tombés beaucoup de pays du Tiers-Monde, surtout les pays francophones,c’est le mimétisme institutionnel. L’Occident a sa propre histoire. Il a mis des siècles pour se doter de ses institutions actuelles. Faisant fi de notre histoire à nous,il tient à nous imposer sur le champ les mêmes institutions, tout en sachant que nous n’avons ni la même histoire, ni la même culture, ni les mêmes aspirations.

25- Ces institutions qui nous sont appliquées comme des corsets, sont des moyens par lesquels l’Occident nous tient en laisse comme le maître tient son chien. Par ces moyens, les Occidentaux ont le contrôle de nos États et de nos sociétés, car pour la règlementation et l’évolution de ces institutions il faudra chaque fois se référer à leur histoire, à leur présent, à leurs instructions, et nous accorder avec eux.

26- Nous ne devons plus être dupes. Droits de l’Homme,liberté d’expression et mimétisme institutionnel sont des produits fabriqués en Occident, et destinés à la consommation des peuples dominés. Nos sociétés connaissaient les droits de l’Homme et la libertéd’expression qui étaient règlementés en fonction des besoins de la société.

C’est pour cela qu’elles avaient pu mettre en place de grands royaumes dont la finesse de l’organisation surprend toujours l’intelligence humaine.Nos sociétés avaient des institutions adaptées qui ne demandent qu’à être revisitées. Auparavant, il nous faudra accepter de revisiter nos propres mentalités qui pataugent dans les méandres de l’aliénation mentale et culturelle. 

Conclusion
27-Pour construire des États forts à même d’assurer la stabilité des institutions, le respect de la souveraineté, et d’enclencher le processus de développement, il nous revient de savoir détecter les pièges par lesquels on nous maintient dans la soumission et l’arriération. Gouverner c’est choisir. Les dirigeants africains doivent choisir avec détermination de tenir haut leur drapeau, au risque de laisser nos pays toujours tourner en rond, au gré des intérêts des autres.

C’est dans ce sens qu’il faut saluer le courage et la détermination des dirigeants nigériens dans la décision de mettre fin à la présence militaire américaine dans leur pays, après voir mis les militaires français à la porte.

28-Il nous faut donc, en Afrique, mettre en place des États forts à même de défendre l’intégrité territoriale des États, la souveraineté des États, et les orientations de développement élaborées par nos États. Voilà ce que le drapeau doit représenter pour nous. Nous devons prendre conscience qu’il n’y a pas de destin individuel prospère et permanent dans un État faible, désarticulé et sans repère. Seule l’union autour des valeurs du drapeau peut garantir la sécurité, la prospérité et l’émancipation de chaque citoyen et de tous les citoyens.

Pour la Patrie, nous vaincrons !
Dr Apollinaire Joachimson KYÉLEM de TAMBÈLA Premier ministre du Burkina Faso

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Vos commentaires

  • Le 6 mai à 16:52, par Le sage En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Arrêtez de faire porter le chapeau aux autres et faites votre travail. Le pays est entrain de croupir dans la misère et vous croyez que les autres ont peur de vous ?. Ça vous rapporte quoi si quelqu’un a peur de vous. Au contraire ces gens que vous accusez, rie de vous et de votre manière de diriger le pays. Les populations sont pauvres,l’insécurité est grandissante, rien ne va sur la relance économique et vous croyez que quelqu’un a peur de vous ?. Quitter dans le rêve et regarder les gens en face Mrs les autorités.

  • Le 6 mai à 17:16, par Kassenabu En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Un vrai discours de dictateur, mais qui en sera étonné ? Avec de telles références (Cuba, Iran,...), les burkinabè n’ont pas fini de souffrir.

  • Le 6 mai à 17:33, par Loglog En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    J’ai pris l’agréable décision de plus lire un seul écrit en relation avec ce monsieur. Je me rends compte que tout son fait d’être, c’est d’attaquer de l’ombre pour le plaisir de que quelques petit cerveaux. Et les problèmes de notre pays s’aggravent de jour en jours.

  • Le 6 mai à 17:48, par Zeus⁹ En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Toujours le même refrain : impérialisme impérialisme !! Vous avez chasser l’impérialisme et ses valets locaux, maintenant travailler pour sortir le pays de la misère au lieu de raconter votre hantise d’abandonner le pays en plein midi !!
    La vraie définition de la médiocrité c’est le rejet de ses faiblesse et incapacités aux autres. Alors qu’on est incapable de réfléchir à un plan stratégique à fortiori un plan de développement pour ses oies. Karissa

  • Le 6 mai à 17:58, par Le Juge Impartial En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    ``impérialisme et ‘’ses valets locaux’’. ``
    Ça ne veut absolument rien dire ces platitudes qui datent du 19e siècle , on vit présentement à l’heure des réseaux sociaux et de l’intélligence artificielle !
    C’est vrai quand on dit que ce premier ministre est sans pouvoir , qu’il est budgétivoire, qu’il dit des choses sans sens et fait des voyages insignifiants, etc... le tout en négatif et dans l’absurde !

  • Le 6 mai à 18:03, par Beouco En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Le pauvre tambelus à l école de la choguelitte.
    Merde et remerde.
    Faites votre travail !
    Arrêtez de nous enfumer avec le même discours.toujours accusé ! Jamais de preuves !
    Travaillez un point c’est tout.

  • Le 6 mai à 18:59, par Souk En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Il a un petit spleen. Est-ce qu’il se place parmi les riches ou les pauvres car il ne donne pas l’impression de manquer.
    Ce ministre est une catastrophe pour le pays. Il ressasse sans arrêt et est sous influence des dictateurs qui sévissent dans le monde. Il ne fait pas avancer le pays même s’il voyage beaucoup.
    C’est quoi un État fort ? Militaire. Des armées partout ? Dénigrer c’est à la mode sur la planète.

  • Le 6 mai à 19:05, par Koro kamo En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Vous avez oublié les points 29 et 30.
    29. C’est l’impérialisme qui est responsable de la canicule.
    30. Ce sont les valets locaux qui sont responsables des coupures d’eau et d’électricité.

    Gérez votre pouvoir à vie si tel est le souhait du peuple mais laissez nos oreilles se reposer un peu. Changez de disque

  • Le 6 mai à 19:09, par Ed En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Il faut vraiment venir lire les infos sur le faso.net pour savoir ce qui se passe au Burkina.
    Je ne crois pas que tout le monde tremble en Occident quand la transition prend la parole car personne ne s’en préoccupe.
    Par contre il y a de quoi s’inquiéter de voir que les autorités du Burkina se tournent vers des pays qui tuent leurs citoyens quand ils s’opposent ou font des guerres contre les innocents.
    La transition risque un jour d’être considérée par les siens comme un moment de trahison des valeurs du Burkina.

  • Le 6 mai à 19:10, par Sidpassata Veritas En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Je suis un déçu de beaucoup d’affirmation du premier ministre, et c’est peut-être en ce sens que ceux qui disent qu’il parle beaucoup ont raison. J’espère que ceux qui soutiennent le régime à fond au point de ne tolérer aucune critique ne me prendront pas pour un ‹‹valet local de l’impérialisme›› ! Je vais dire en quoi les propos du 1er ministres sont criticables : c’est dans l’esprit même de l’intervention. Il passe son temps à dénoncer ce que nos ennemis disent ou ont dit et ce qu’ils font ou ont fait alors qu’il ne nous dit pas assez ce que nous avons à faire pour nous sans nous préoccuper outre mesure de ce que les autres pensent de nous.
    Par exemple, nos autorités, par soucis de d’opposer à l’Occident qui instrumentalise les droits Universel de l’homme, ont des propos qui semblent rejeter l’application de ces droits universels, au lieu de nous préciser les contours juridiques de l’application de ces droits dans notre pays. C’est en cela que nous allons définir pour chaque citoyen quels sont ses droits et les limites objectives définies en droit burkinabè. Sinon, tout se passe comme si ’ous nions au citoyen burkinabè chez lui, les droits universels reconnus a tous les hommes. Le burkinabè serait-il traîté par son Etat comme un sous-homme ?
    Le 1er ministre affirme une vérité fondamentale quand il dit : ‹‹Seule l’union autour des valeurs du drapeau peut garantir la sécurité, la prospérité et l’émancipation de chaque citoyen et de tous les citoyens.›› Mais cela n’est vraiment que dans la condition où l’État qui veille au bien commun nation garantira à et à chaque citoyen, une véritable égalité de de droit opposable à l’État et au particulier. Sinon, la nation et son unité ne seront qu’un vilain leurre,une véritable tromperie.
    Le défi de l’Afrique, n’est pas seulement de se libérer, mais surtout d’être elle-même malgré ce que voudront ou pourront penser les autres. Parlons de nous, faisons pour nous et sa suffira déjà.

  • Le 6 mai à 19:15, par Sam En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    A peine le PM a fini de parler, que voici un autre valet local de l’impérialisme qui pointe son nez sous le nom de "Le sage".
    La manière de parler du PM vous agace je sais. Mais il faudra en souffrir encore pendant un bon bout de temps.
    Je ne sais pas pourquoi vous voulez coûte que coûte peindre en noir le tableau de la transition. Faites votre part en tant que citoyen et montrez nous vos résultats. Nous vous serons reconnaissants.
    A défaut, fermez la.
    Bonsoir

  • Le 6 mai à 19:35, par Sacksida En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Rappelez vous de la chanson Burkinabe : "Il n’a qu’un nom et plusieurs visages, quand il prend la parole tout semble vrai mais tout est faux. C’est l’Opportuniste
    Donc, arrez de souiller la memoire de ce grand Patriote et Revolutionnaire consequent : Thomas Sankara. Aujourd’hui, tout ce que vous faites n’a rien de Revolutionnaire et Sankariste. Mensonges ehontes et spectaculaire, Incapacites de Lutter contre la Corruption Endemique et des Malversations Diverses. Sur la question de la Liberte de la presse Thomas Sankara disait : Je crie au nom des Journalistes qui sont reduits soit au silence, soit aux mensonges, pour ne pas subir les dures lois du chomage. Donc c’est une Manipulation que de vouloir rejeter ses propres carences sur autrui. Et l’on aura tout vu plusieurs manifestation de l’opportunisme et du Situanisme dans cette Transition Actuelle et seulement si des milliers de Citoyens Burkinabe Civils et Militaires n’etaient pas sacrifies. Que Dieu Sublime aide notre Peuple Burkinabe. Salut

  • Le 6 mai à 19:57, par Le patriote "Le vrai" En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Kilili !!! Kilili !!! Wend na kaosfo. Que Dieu et les mânes de nos ancêtres vous bénisses Monsieur le Premier Ministre Apollinaire Joachimson KYÉLEM de TAMBÈLA. Tous les apatrides et les hordes réactionnaires impénitents partisans de la démocratie bourgeoise de notre pays se doivent de traverser les frontières pendant qu’il est encore temps. La révolution sera implacablement appliquée dans notre pays. Quoiqu’il advienne.

  • Le 6 mai à 20:31, par Donald En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Franchement, vous faites la honte de ce pays. karissa ! Ça parle pada pada comme cela. Mon Dieu, qu’avons-nous fait pour mériter ce sort avec de tels dirigeants ?

  • Le 6 mai à 21:55, par Le nouveau sage En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Vous savez pourquoi ils ont peur du Burkina ???? Parceque les autres veulent faire comme le Burkina et ca va chauffer partout aurtout que Kemi Seba veut se porter candidat

  • Le 7 mai à 08:16, par menet En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Je ne ferai de commentaire que sur cet extrait : "Toujours en France, A la suite du meurtre par la police du jeune Nahel en 2023, le petit peuple de France s’est soulevé. Il fut violemment réprimé, avec des scènes de tortures dignes d’un autre âge".

    Soit ce Monsieur parle sans savoir, soit il parle en sachant, mais dans les deux cas, il ment éhontément et c’est grave. Toute mort est un drame, et celle de Nahel en est une. Il n’en reste pas moins que ce garçon roulait 1.sans permis de conduire
    2.au volant d’une voiture de luxe volée..., à contre sens et à vive allure sur la voie publique (double délit) mettant en danger la vie des passants et des autres automobilistes
    3.a refusé d’obéir aux injonctions de la Police (autre délit)
    4.une fois arrêté et bien que sous la menace armée et légitime du policier, a tenté à nouveau de fuir (nouveau délit).

    Ce que vous appelez le "petit peuple" qui s’est "soulevé" est une majorité de jeunes délinquants d’origine immigrée qui crache sur la France qui les éduque, les soigne, bien souvent les loge eux et leurs parents (gratuitement -pour l’école-, pas comme chez vous !), et dont les exactions ont coûté la bagatelle d’un milliard d’euros au contribuable français !!.
    Quant aux scènes de tortures...alors là cela dépasse l’imagination quand on sait qu’ici on peut être condamné pour battre son....chien.

    Les affirmations de ce Monsieur sont aussi fausses (factuellement) que ridicules.
    Avec mes sentiments affligés.

    • Le 7 mai à 14:00, par Citoyen LAMBDA En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

      Nous avons certes des critiques à l’égard de la politique française actuelle vis à vis de nos pays ,pour autant il ne faut pas mentir Monsieur le Premier Ministre ,juste pour exploiter l’ignorance et le faible niveau d’instruction et de culture générale de notre peuple, surtout des jeunes . Effectivement l’affaire Nabel s’est déroulé exactement, telle que relatée par l’internaute MENET .
      Ce n’est pas moralement bon , ni sérieux de tromper ainsi les populations burkinabè juste pour des besoins personnels de se maintenir à votre poste . Vous ne rendez pas service au président IB de cette façon ,d’autant que les faits sont vérifiables .
      Vous n’avez pas besoin d’exploiter ce genre de drame pour justifier vos positions contre la France . Tout le monde sait par ailleurs, que la plupart des délinquants en France sont les jeunes français d’origine magrébine. Vous, comme moi qui avons étudier en France, savons bel et bien que ce sont les mêmes qui traitent nous les noirs avec dédain , mépris et nous considèrent comme des sous -hommes ,des moins que rien .
      La plupart des agressions dans le metro ,et dans les quartiers périphériques populaires français des grandes villes ( Paris ,Marseilles ,Lille ,Toulouse, etc ) sont à 95% le fait des jeunes français d’origine magrébine .
      Non, nous sommes d’accord pour critiquer la politique de la France, afin qu’elle change de politique vis à vis de nos états ,qu’elle respecte nos autorités ,qu’elle revoie sa politique pour un partenariat équitable ,quelle arrête de soutenir les terroriste sous quelque forme que ce soit ,mais ce n’est pas une raison pour raconter n’importe quoi à notre peuple .
      C’est même une insulte ,un manque de respect à notre peuple . C’est comme si vous exploitez le faible niveau d’instruction et d’ignorance de notre peuple et franchement ,ce n’est pas bien . Respectez nous le bas peuple s’il vous plait, car parmi nous, il y a aussi des gens qui ont votre niveau d’études ,et qui ont fait la France pour en connaitre les réalités . Respectueusement .

  • Le 7 mai à 09:12, par Recadreur En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    « Mieux vaut être pauvre dans un État riche et fort que riche dans un État pauvre et faible ». Si j’ai bien bien compris il vaut mieux etre pauvre aux états unis qu’etre riche au Burkina ? Vas demander aux SDF des US s’ils sont mieux que notre Bonkoungou ou Nassa.
    Pardon Monsieur le premier ministre, si vous n’avez rien à dire laissez les gens juste tranquille.

  • Le 7 mai à 10:41, par Citoyen LAMBDA En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    L’ancien président du BURKINA-FASO, le vieux et sage Samo SANGOULE LAMIZANA aimait à dire : " est ce que c’est ceux crie fort crie fort et parlent beaucoup qui ont raison sur tout "
    Honnêtement n’est -il pas temps de nous concentrer et nous regarder nous mêmes sans complaisance dans la glace, de reconnaitre nos propres insuffisances pour mieux trouver les solutions à nos problèmes ,plutôt que de passer tout le temps ,à gesticuler et à trouver en l’impérialisme et en de prétendus valets locaux, les causes de nos problèmes ? En toute chose, l’exagération devient contre productive . Dieu bénisse et sauve le BURKINA FASO

  • Le 7 mai à 12:19, par kwiliga En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    A la fin, je finis par me demander si ce n’est pas volontaire. Kyelem avec ses délires, ne joue-t-il par le rôle de catalyseur de notre colère, permettant ainsi aux "autres" de continuer tranquillement leur petit bonhomme de chemin.
    Un IB messianique, qui distribue "généreusement" des matériels aux militaires, agriculteurs,...
    Et un méchant Kyelem, qui ne comprend rien aux réalités du pays et sur lequel nous pouvons nous épancher...
    C’est fait exprès, non ?

  • Le 7 mai à 12:41, par HORUDIAOM En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Il ya un seul adversaire pour certains Burkinabè, celui qui veut le bien de ce pays. Tous ceux qui veulent le bien de ce pays sont combattus de façon tenace. Les ennemis et les adversaires externes ; on peut comprendre qu’ils ne veulent pas nous voir évoluer. Ils le disent eux-memes. Le Burkina ne doit pas échapper à la françafrique. Mais les ennemis et adversaires internes, ce sont leur motivation que je cherche depuis. Si tu veux etre combattu par des frères Burkinabè, essaie de poser de bonnes actions en faveur du pays. Si tu veux etre apprécier, comporte toi comme Damiba ou Rock Kaboré et tu es sauvé. Seigneur, ne regarde pas nos comportements mafieux et ignorants, mais plutot ta compassion et ta miséricorde. Une chose est sur, le Burkina ira de l’avant, il ne reculera plus. C’est terminé.

  • Le 7 mai à 20:26, par Bajazet En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Ha ha, on s’amuse bien en lisant lefaso.net !
    Je reprends repectueusement ci-dessous le point n°16 du discours de son Excellence :
    « Toujours en France, à la suite du meurtre par la police du jeune Nahel en 2023, le petit peuple de France s’est soulevé. Il fut violemment réprimé, avec des scènes de tortures dignes d’un autre âge. Comme il s’agit de la France, personne n’a élevé la moindre protestation. Personne n’a parlé de violations des droits de l’Homme. Même dans nos propres pays, les médias déjà conditionnés, n’y ont pas vu de violations des droits de l’Homme. »
    Le premier ministre a dû laisser infiltrer son secrétariat par des « sous-marins » ennemis du peuple burkinabè, car ce passage semble fait exprès pour RIDICULISER le gvt burkinabè
    1 ) Le prétendu « martyr » Nahel n’était qu’un infâme petit délinquant récidiviste, un riche trafiquant de drogue, 10 millions-CFA de chiffre d’affaire par mois, qui a manqué de tuer des piétons, des cyclistes et des policiers en conduisant sans permis à 17 ans une surpuissante berline de location pouvant frôler le 250 km/h. Il a répété son refus d’obtempérer en tentant d’écraser un motard de la police qui s’est défendu comme il a pu, exerçant son droit à la légitime défense d’un citoyen devant une tentative de meurtre évidente ... et filmée.
    2 ) Dans de nombreux pays démocratiques anglo-saxons, comme les USA, la voiture du jeune crétin eût été mitraillée bien plus tôt avant qu’il ne commît autant d’infractions, il aurait alors reçu entre 10 et 50 balles dans le corps sans grand débat.
    3 ) La justice française à voulu faire jouer les droits du jeune délinquant en inculpant le policier tireur, mais ce policier n’est pas un assassin, il avait le droit de sauver sa propre vie et IL EST PRÉSUMÉ INNOCENT. La justice française mérite des louanges pour son respect des droits des délinquants, mais elle pousse un peu trop loin l’affaire.
    4 ) Le soi-disant petit peuple d’immigrés, excité par des politiciens irresponsables, s’est alors précipité dans des pillages crapuleux à grande échelle dans de grands magasins d’audiovisuel, volant des dizaines de milliers de TV géantes, d’ordinateurs et de téléphones de luxe. Il n’y a vraiment rien d’honorable ! Notez qu’en Russie ou en Chine, les pillards eussent été fusillés sur place ou pendus à des réverbères ; mais la démocratie, l’États de droit, toussa, toussa ...
    5 ) Tortures de manifestants ? Ah bon ? En France ?
    On a oublié de m’informer... mais ma parente avocate se régalerait de déchiqueter au tribunal le malheureux policier qui aurait commis une violence volontaire sur un prévenu, et elle aime l’argent, elle ! Son Excellente aime plaisanter ...
    CONCLUSION
    Son Excellence s’est laissé mener en bateau, car profiter de cette affaire branlante pour tenter de stigmatiser la France est pour le moins contre-productif. On aimerait que les droits des criminels burkinabè soient aussi respectés par la justice que ceux des riches petits voyous français.
    Donc, comme d’habitude, je m’enjaille rigolément en lisant le présent forum.
    À LA FIN, RIONS UN PEU !

  • Le 9 mai à 18:51, par keletigui@comcast.net En réponse à : Burkina : « Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l’impérialisme et ses valets locaux tremblent », Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambéla

    Ce gars la aime tellement le pouvoir que si j etais IB j allais me mefier de lui. Mais bon, on navigue a vue donc circuler il n’ ya rien a voir. Le reveil sera douloureux

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