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Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

Accueil > Actualités > Politique • • mercredi 18 janvier 2023 à 23h21min
Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

Face aux étudiants ce mardi 17 janvier 2023, le président de la transition, chef d’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, a abordé plusieurs préoccupations relatives à la vie nationale. « Il y a une réforme générale des partis politiques qui est en cours. Si nous ne le faisons pas maintenant, personne ne le fera après », a-t-il réitéré, après l’annonce dans son message de fin d’année.

Le garant des institutions nationales renvoie donc sur la place du débat, la question du nombre de partis politiques au Burkina. Faut-il limiter ou pas, le nombre de partis politiques ? Une équation qui ne date pas du capitaine Ibrahim Traoré au pouvoir, elle se pose depuis quelques années.

« J’ai vu sur le terrain, le nombre de partis politiques qui ont fait campagne. Ils ne dépassaient pas la trentaine, sur les 80. En faisant ça, on gaspille du papier, et on met en difficulté nos populations dans le choix des candidats. Ces partis gagnent du financement. Donc c’est trop facile pour quelqu’un de ne rien faire et à la veille de l’élection on se porte candidat en sachant qu’on aura quelques subsides. (…). Ayons le courage de crever l’abcès et de poser le problème. Je sais que c’est sensible, mais je me jette à l’eau : je propose que le gouvernement puisse avoir un œil sur la question. Il faut travailler à la limitation des partis politiques, des candidatures fallacieuses aux élections législatives, municipales et présidentielles », plaidait, le 4 février 2021, le Président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, à l’occasion de la Déclaration de Politique générale du Premier ministre Christophe Dabiré.

Une perception qui résulte de la crise de confiance entre le politique et le citoyen. Situation encore pourrie, sciemment ou par ignorance, par des propos qui tendent à faire croire que tout parti politique qui se crée au Burkina bénéficie systématiquement de financement public. Et cette crise de confiance n’est pas une réalité seulement au Burkina, elle l’est, même dans les pays à longue tradition démocratique qui servent de modèles à de jeunes démocraties comme le Burkina.

Il faut simplement travailler à remonter la pente pour gagner la confiance des citoyens. A-t-on besoin de verser, pour cela, dans des réformes qui limitent le nombre de partis politiques ? La Constitution de la IVe République (en cours) et les textes de lois qui régissent la vie politique nationale, disposent de toute la matière nécessaire pour parvenir à la régulation escomptée.

Les instruments juridiques nationaux encadrent bien déjà les partis politiques : de la création à la dissolution en passant par le fonctionnement (siège, tenue régulière des instances, représentativité, missions assignées, etc.). Et les missions des partis politiques sont clairement définies ; l’article 13 de la constitution précise que ‘’ les partis et formations politiques… concourent à l’information et à l’éducation du peuple’’.

Les lois exigent également que leur création tienne compte du souci de cohésion et d’unité nationales : « Toutefois, ne sont pas autorisés les partis ou formations politiques tribalistes, régionalistes, confessionnels ou racistes » (complète l’article sus-cité).

D’ailleurs, ils sont nombreux, ces partis politiques, dont la durée de vie n’a pas dépassé le cérémonial de lancement. C’est dire que la régulation se fait aussi, et même, naturellement.

Par contre, et plus que l’idée de la limitation, des aspects de la vie politique méritent d’être réellement approfondis. C’est le cas du nomadisme politique. Il faut faire en sorte qu’un candidat ne trahisse pas ses électeurs, en optant pour une direction opposée à celle qui a permis d’avoir la confiance des électeurs (pour être élu). Le paysage des organisations de la société civile mérite également d’être affiné pour éviter la confusion de genres et le désordre dans la vie publique, nuisible à l’intérêt général. Dans le même esprit, il faut aménager les dispositions pour frapper d’indignité politique, temporaire ou définitive, certains individus, coupables de comportements graves.

Mais, quelle que soit l’issue de ce débat sur la limitation ou pas de partis politiques, l’attente générale ne sera comblée qu’à la condition que les textes soient effectivement appliqués. Ce qui se vit aujourd’hui avec les partis politiques n’est que la conséquence du rapport que les Burkinabè ont, eux-mêmes, avec leurs propres lois (pour diverses raisons). Un rapport qui se traduit dans bien des cas par un laxisme des institutions nationales et dépositaires à faire appliquer la loi. Et cette inconséquence dans l’application des textes se vit dans tous les domaines (agriculture, logements, foncier, …. la gouvernance elle-même.) Seulement, la politique a ceci de particulier qu’elle est plus dynamique et suscite plus de passions en ces temps qui courent.

Il faut donc souhaiter que soient pleinement appliquées les lois qui existent, après, l’on pourrait tirer les conséquences et réajuster, s’il le faut. C’est une question de responsabilité et non de réformes sans fin. Sans ce sens de responsabilité dans les rapports avec les lois que le pays s’est, lui-même, doté, aucune réforme ne va répondre aux attentes réelles des Burkinabè. Car, les partis politiques ne valent que les hommes qui les dirigent et les animent. A deux, trois ou à mille, les partis et formations politiques seront toujours à l’image des hommes et de la capacité des institutions à se faire respecter.

Lire Burkina : La limitation du nombre de partis politiques, une arme à double tranchant

Oumar L. Ouédraogo
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 18 janvier à 22:07, par RV En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    C’est de l’ignorance et du populisme. Un capitaine qui brûle la politesse aux généraux pour faire un coup d’État demande aux jeunes qui veulent faire la politique de faire allégeance à Blaise, Roch, Zeph,... Ça sent l’idée du parti unique des FAN. Ce pays est dirigé par un groupuscule clandestin qui a échoué. Pour ne pas faire un bilan objectif de l’an I du MPSR qui est plus que négatif et tiré conséquence pour sa de dissolution, on fait de la diversion. Ayez le courage de publier la liste de vos membres ! Lisez la charte des partis et formations politiques et vous verrez qu’il faut juste son application pour résoudre le problème. Le Burkina mérite mieux. Hélas, la lâcheté a pris le pas sur l’honneur. UDP

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    • Le 19 janvier à 07:15, par Idrissa En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

      De quels généraux parlez-vous ? Ceux qui sont incapables de dire non à un politique ? Ceux qui ne pensent qu’à leur panse ou ceux qui ont détourné les ressources pour l’équipement des armées. Soyons faire play et patriotes. Nous avons accompagné des inconscients qui nous ont conduit où nous sommes. Nous nous devons d’accompagner ceux qui font un effort de nous sortir de l’ornière.
      Entre deux maux, il faut choisir le moindre. Certes, le MPSR2 reste une nébuleuse mais cela l’a toujours été. Ce sont des nébuleuses qui ont toujours dirigé ce pays, sinon comment comprendre la promotion de médiocres dans notre administration et la vie de notre pays ? Cette nébuleuse du MPSR2 est une nécessité de survie dans le contexte de lutte et de changement espéré par les populations.
      Comment faire pour que les textes soient appliqués si nous n’avons pas les hommes qu’il faut à la place qu’il faut ?
      Pensez-vous qu’un parti politique qui se crée avec une dénomination et la change totalement un mois après mérite d’exister ? Que dire des autres partis politiques suscités par des partis politiques leaders ? Reconnaissons que le secteur des partis politiques nécessite un assainissement.
      Au début, j’étais totalement réticent du fait de la nébulosité du MPSR, mais aujourd’hui avec du recul on comprend.
      Remarquez que votre propos ne recevra pas beaucoup de commentaires parce ce que tous ceux qui étaient payés pour réagir sur les plates-formes, ne reçoivent plus le soutien financier. C’est la confirmation d’une nébuleuse. Tirons un grand bénéfice pour les populations en accompagnant l’action d’assainissement de notre pays, sinon nous disparaitrons. Soyons donc positifs pour la patrie

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    • Le 19 janvier à 09:34, par Humilité En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

      Le peuple se sent bien avec ce pouvoir. Vous pouvez mettre tous les critiques sur eux. Vous avez peut être raison. Mais quand le peuple se sent bien, on est content. Le but d’un peuple c’est de bien se sentir, malgré tout. Avoir une raison d’être heureux malgré les 1000 raison qu’il ya d’être malheureux.

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    • Le 19 janvier à 09:43, par Sabari En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

      @RV, Tu as toiut faux concernant IB. Ce que tu dis s ;applique egalement a Damiba. qui a aussi i brûle la politesse aux généraux pour faire un coup d’État Ton raisonnement ne tient pas la route. Tu n’aimes pas IB ça se comprend mais ne raconte pas d’idioties pour le justifier.

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  • Le 18 janvier à 22:32, par Damocles En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Oh que si ! Il faut bel et bien limiter !!! Siffler la fin de la récréation. Bravo pour cette idée

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  • Le 19 janvier à 00:50, par Mathurin BAZIE En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Merci à toi capitaine pour cette heureuse initiative. 3 partis au moins et 5 au plus

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  • Le 19 janvier à 01:00, par sotigui de bobo En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Je partage entièrement cette analyse, il ne faut pas que le capitaine se laisse entraîner dans le populisme, c’est extrêmement dangereux pour lui et pour le pays. Qu’est-ce que notre pays n’a pas comme textes de lois, mais on dirait on fui leur application. Des députés chèrement payés par des contribuables votent des lois qui ne sont pas appliquées. Pauvre Burkina.

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  • Le 19 janvier à 05:25, par Mahamed ve En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    OUI, il faut frapper des gens d’indignité politique. OUI, on a un problème d’application des textes, ça arrange une certaine catégorie de Burkinabè on applique, mais quand ça touche à leurs intérêts, on n’applique pas. C’est tout ça qui a mis le pays dans cet état aujourd’hui.

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  • Le 19 janvier à 05:53, par Pierre En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Si on applique les textes comme il se doit et on se retrouve à une dizaine de partis politiques, ce serait bien. Mais, dans ce pays, notre mal gouvernance se trouve dans la non application des textes dans tous les domaines. Voilà, en grande partie, pourquoi nous sommes dans le gouffre lié au terrorisme !

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  • Le 19 janvier à 07:27, par Bollena En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Avance de limiter le nombre de partis politiques, commencez à rendre publique la liste des membres de votre MPSR, question de transparence pour donner l’exemple. Après avoir échoué à nous ramener la sécurité on nous crée la diversion.

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  • Le 19 janvier à 07:32, par Guelilou En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Je partage l’analyse de l’auteur de ce texte, il faut éviter de tomber dans le spectacle, si le multiculturalisme est inscrit parmi les trois clauses non révisables de la Constitution, c’est parce qu’il y a un fond en lien avec notre histoire et nos expériences politiques, sachons améliorer l’existant sans tout détruire. Merci et vive le Burkina des vraies réflexions.

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  • Le 19 janvier à 07:35, par Raogo En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    @Oumar L. Ouédraogo
    Lefaso.net

    Vous avez oublier aussi le rôle et l’action de l’électeur Burkinabè ??????????? Dans le processus de désignation de nos élus !!!!!!!! Car l’Électeur est l’acteur majeure.Et dans ce Burkina Faso ou vous et moi vivons en tout honnêteté a moins d’être juste méchant et malhonnête !!! C’est l’argent qui fait élire achète les voix de nos politiques.

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  • Le 19 janvier à 08:18, par kwiliga En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    "Il faut donc souhaiter que soient pleinement appliquées les lois qui existent"
    Heu, il semblerait que nous, en tant que simples citoyens, devrions en effet le souhaiter, mais vous, par contre, Monsieur Traoré, en tant que légitime dictateur putschiste, avez toutes les raisons et tous les moyens de l’exiger, l’imposer, l’appliquer,...
    Mais bon sang, assumez-vous, il ne sert à rien de faire de grands discours, pour reculer sans aucun combat devant les fonctionnaires, de ne rien demander aux grands patrons, d’être incapable de faire respecter la loi,... jusqu’à vos propres militaires indisciplinés et jamais sanctionnés.
    Méfiez-vous, à ce rythme là, Don Quichotte pourrait bien vous prendre pour cible.

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  • Le 19 janvier à 08:28, par Legis En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Il faut vraiment limiter le nombre de partis politiques !
    Au Burkina, C’est un truisme de dire que quand on ne veut pas résoudre un problème objet de toutes les crispations au vu des enjeux en présence , on procède par pure ’’yakayisme’’, typiquement à la burkinabè, comme celle consistant à claironner sans y croire un seul instant, que seule l’application des textes en vigueur résoudra le problème. Ah bon !? Voilà une proposition qui relève du yakayisme. Y a qu’à respecter les feux, ya qu’à payer ses impôts, ya qu’à nommer des hommes qu’ils faut à la place qu’il faut, ya qu’à moraliser les partis politiques, ya qu’à moraliser la gestion des derniers publics, etc et voilà notre Burkina Faso en train de devenir la première puissance africaine !!!!!
    Non , non et non ! On connaît trop l’hypocrisie des hommes de ce pays ajoutée à l’incurie des personnels politiques surtout lorsqu’ils sont bardés d’écharpes et se targuent d’être oints du label de représentant démocratiquement élu du peuple : Oui et oui à la limitation du nombre de partis politiques et ce, à partir des résultats des prochaines consultations générales.
    Quid des jeunes !? Eh bien, qu’ils s’assument en refusant de s’amarrer par pur calcul à ces vieux dinosaures cossus sans avenir et sans vision, que celle de préserver leurs acquis, souvent mal acquis.
    Que les jeunes aient le courage, la conviction et surtout la patience de tracer leurs propres sillons sur la bases de larges regroupements, comme ils ont si bien le faire avec les OSC et autres mouvements souverainistes et panafricanistes, pour espérer inverser positivement le cours des choses. Mais qu’ils se le dise : il ne s’agira pas du ’’ ôtes - toi que je m’y mette ’’ encore moins d’une affaire de génération spontanée.

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  • Le 19 janvier à 08:59, par numero1 En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    C’est pas le nombre de parti politique qui pose le problème dans notre contexte, au contraire la limitation de nombre de parti politique pourrait constituer un frein de l’émergence et ou renouvellement des Hommes politiques. Je me rappelle encore ces termes lors des rencontres politiques : " mon parti", "père fondateur", ’militant de premières heures",...Dans ces conditions et avec une telle mentalité et pratique, il serait impossible d’avoir de nouvelles idées et Hommes dans les partis politiques car les "Pères fondateurs" seront toujours à la commande.
    Aussi, la facilité de création de nouvelle partie est très bénéfique car cela permet au nouvel candidat et citoyens de faire un "choix". Par exemple le MPP en moins de 2 ans de création a réussi à faire élire son candidat aux élections présidentielle.
    Avec les temps qui cours, il n’a plus de candidature "fallacieuse" car les motivations du choix de vote changent très vite et son comme de buzz de réseaux sociaux.
    Le plus important ici, c’est l’éducation et sensibilisation des électeurs à analyser les offres politiques et non à se limiter à des considérations régionalistes, ethniques, religieuses et autres.
    Enfin, il faut prévoir dans la loi, un nombre minimal de participation des partis aux différentes éléction et des scores. En dessous de cela et pour un nombre de participation, le parti est dissout d’office.

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  • Le 19 janvier à 09:07, par Juste En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Je ne vois pas l’importance des partis politiques au Burkina Faso ; ce sont les partis politiques qui sont à l’origine de ce qui nous arrive en ce moment. Rien que des regroupements de FAUX TYPES qui veulent à tout prix manger.

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  • Le 19 janvier à 09:33, par Raphaël En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Cette réflexion est pertinente, le problème ne réside pas dans les textes, mais dans la volonté. Il faut se renseigner avec Patrice TALON ou les Beninois lambdas, ils vous diront que la restriction des partis politiques n’ont fait que reculer la cohésion et le bon fonctionnement des institutions. Il faut vraiment faire attention, ce n’est pas parce qu’on a l’air que tout le monde veut une chose qu’il faut s’exécuter. Excellence Monsieur le président Ibrahim TRAORE, je vous recommande d’aller très prudemment sur certaines questions surtout à forte teneur politique. Ceux qui critiquent vos actions ne sont pas du tout contre vous, au contraire ceux qui ne vous veulent pas du bien sont ceux qui vous applaudissent à tout bout de champ. Du courage mon Capitaine, mon Président.

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  • Le 19 janvier à 09:51, par Reformons En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    S’il n’etait pas necessaire de limiter cela se saurait depuis longtemps et personne ne serait plaint. Depuis le temps que ce probleme cours le renforcement n’a rien donné. Donc allons à la reforme du nombre des partis politiques car certains en ont fait un business. Même Blaise s’en est servi pour creer des centaines de petits partis afin de morceler les partis qu’il finaçait a cout de millions afin de s’eterniser au pouvoir.Tu créait un faux parti et tant que tu disais que c’etait pour supporter Blaise , les millions coulaient a flot. Apres les elections on entendait plus parler de ces partis.

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  • Le 19 janvier à 10:00, par Article 37 En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Le MPSR est une constituante maintenant. Tout le monde est préoccupé par la situation sécuritaire. Réglons les difficultés pas à pas. Un mandat ne peut pas régler les tous problèmes du pays, encore moins une transition.
    On ne va pas continuer à se chatouiller pour rire.

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  • Le 19 janvier à 10:42, par Yobi En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Tout se résume vraiment au respect des lois et règlements régissant les partis politiques.
    C’est tout.

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  • Le 19 janvier à 10:54, par Passakziri En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Merci là bas !
    Vraiment le capitaine divague avec sa rue. Un vrai soldat devrait être au front en temps de guerre au lieu de parader en ville et distiller des théories bizarroides. Malheureusement sa divagation compromettra l’avenir de tout un pays parce que beaucoup sont ivres des paroles populistes qu#ils entendent.

    Passakziri

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  • Le 19 janvier à 11:39, par Le Debf En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Bonjour,
    Je partage pleinement ce point de vue : il suffit d’appliquer les textes pour que les quatre cinquième des partis disparaissent. Pas besoin de les limiter de façon bureaucratique.

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  • Le 19 janvier à 17:06, par sai En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Si on doit limiter les partis politiques, et les auteurs des coups d’état on fait comment ?

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  • Le 20 janvier à 07:55, par Ulysse Ouanga En réponse à : Burkina : Pas nécessaire de limiter les partis politiques, il faut simplement appliquer les textes !

    Commençons d’abord par changer les mentalités de sorte à ce que les coups d’Etat ne se reproduisent plus et vous verrez que la politique va changer. Travaillons à rendre seulement nos institutions fortes et vous verrez qu’il n’y aura plus de partis politiques farfelus et de coups d’Etat, car celui qui arrive à prendre le pouvoir ne pourra plus faire ce qu’il veut. Même si nous réduisons le nombre de partis politiques et que les mentalités ne changent pas, on aura aucun bon résultat.

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