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Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • jeudi 14 janvier 2021 à 23h30min
Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

Lookmann Sawadogo est de ceux qui ont prôné la réconciliation nationale. Deux années durant, il n’a cessé de s’y investir. La création d’un comité nommé « Appel de Manéga », regroupant sages, anciens, autorités culturelles et religieuses, a été le tournant décisif. Le temps semble lui avoir donné raison. Le président du Faso a pris la mesure de la chose et a créé un ministère en charge de la réconciliation nationale. Quelle est son appréciation sur la création d’un ministère en charge de cette problématique ? Zéphirin Diabré est-il la personne indiquée pour conduire cette réconciliation ? Ce sont là quelques questions auxquelles le « chantre » de la réconciliation a acceptées répondre lors de cette interview.

Lefaso.net : Quelle appréciation faites-vous du nouveau gouvernement Christophe Dabiré II ?

Lookmann Sawadogo : Je ne porterais pas de jugement sur un gouvernement. Il serait difficile de juger une équipe qui n’a pas encore pris fonction. Ce que je peux faire, c’est de donner une appréciation à partir des hommes, des compétences en face et de sa composition. D’ores et déjà, je peux dire que c’est un gouvernement équilibré du point de vue du genre.

On a au moins 9 femmes qui ne sont pas loin du pourcentage des 30%. On a également un nombre important de jeunes. Une forte responsabilité politique se dégage dans le gouvernement liée au fait que le parti au pouvoir, qui a obtenu le suffrage auprès des citoyens, dispose de près de 15 ministères. Cela va augmenter la responsabilité politique de ce parti et forcement déteindre sur leur façon de travailler.

Autre chose, les personnalités présentent dans ce gouvernement reflètent beaucoup de compétences qui peuvent positivement impacter le fonctionnement de cette équipe et les résultats de leurs missions. Pour terminer, de façon globale, c’est un gouvernement équilibré. S’il a su mettre en œuvre ses capacités et ses compétences individuelles, il pourrait atteindre ses objectifs. Autrement dit, ce n’est pas gagné d’avance parce qu’il y a x ou y mais il faut que les uns et les autres se mettent au service du peuple.

Le président du Faso semble avoir pris la mesure de la portée de la réconciliation nationale en créant un ministère pour traiter de la question. Quelle appréciation faites-vous d’une telle démarche ?

Pour ma part, il y a pratiquement deux années, on a engagé une initiative parce qu’on a perçu la nécessité de la réconciliation nationale. Il faut que les Burkinabè se parlent, dialoguent. Certains blocages sont liés à des incompréhensions et à des contradictions politiques. En tant qu’acteur de la société civile, ainsi que d’autres groupes, on a fait une campagne, un processus en adressant des appels, des correspondances au président. Des personnalités, des anciens, des hommes de cultures comme Me Pacéré Titinga, Béatrice Damiba, Mgr Anselme Sanon, l’Emir du Liptako, etc., se sont alliés à notre cause.

Dieu merci, avec la création de ce ministère, nous nous rendons compte que le président a mis cela dans les priorités de l’Etat. C’est une marque de satisfaction pour nous en tant qu’avant-gardiste et chantre de la réconciliation. C’est aussi une chance pour le Burkina que la réconciliation soit mise à ce niveau de l’Etat. On ne peut qu’attendre le déroulement concret mais on est à mis chemin sur la réalisation.

Zéphirin Diabré, désormais ancien chef de file de l’opposition politique, est celui qui a été choisi par le président du Faso pour réconcilier les Burkinabè. Trouvez-vous que c’est la personne la mieux indiquée ?

« Il n’y a pas de personne la mieux indiquée à priori. Mais plutôt des gens qui ont des capacités, des atouts. Zéphirin Diabré a des atouts. Au niveau politique, souvenez vous qu’en 2014 quand les fondateurs du MPP ont quitté le navire du CDP, il a accepté les recevoir au CFOP. Après l’insurrection, il a été un des grands acteurs pour aller vers le changement. C’est encore lui qui a accepté les déchus de 2014 au CFOP. Vous avez donc là, quelqu’un qui a fait preuve d’un dépassement de soi, d’ouverture d’esprit et d’une certaine souplesse.

Tout cela fait de lui, quelqu’un qui connait les parties prenantes de la question de la réconciliation. Il a une bonne connaissance du milieu politique national si bien qu’il peut réussir sa mission. Le deuxième élément c’est que M. Diabré, dans son programme de campagne, a dit qu’il mettrait en place un gouvernement de réconciliation nationale s’il était élu. En plus de ces capacités intrinsèques, c’est aussi une personnalité qui a du mérite aussi bien au plan national qu’international. Sa nomination à ce poste est donc la bienvenue.

Quels devraient être ses premiers chantiers selon vous ?

La réconciliation est en lui-même son premier et le dernier chantier. Peut-être les premières étapes du chantier seraient de rencontrer et écouter les acteurs pour avoir un aperçu de la situation qu’il connait sans doute et ensuite dérouler sa feuille de route. Le regard que les gens ont et la confiance qu’ils auront en lui, est différend de ce qu’il était, il y a peut être 6 mois parce qu’il est aujourd’hui dans le rôle de l’exécutif. Les gens seront plus aptes à faire certaines critiques.

Vous avez rencontré M. Diabré au lendemain de sa nomination. De quoi avez-vous parlé ?

Nous avons toujours pensé qu’il jouerait un rôle important dans la réconciliation. Dès qu’il a été nommé à ce poste, nous avons jugé nécessaire de nous présenter à lui pour lui exprimer toute notre satisfaction et lui apporter notre soutien. En retour, il a dit qu’il comptait sur nous dans la mesure où l’appel de Manéga est une institution non formelle qui a fait un ensemble de travaux qui existe, qui a fait le terrain et qui pourrait lui apporter de la matière et de la ressource pour ce qui concerne la réconciliation.

Vous avez plusieurs fois laissé entendre que la réconciliation n’est pas que politique. Quelles autres réconciliations sous entendez-vous ?

Quand on dit que la réconciliation n’est pas que politique, c’est pour dire simplement qu’il faut faire la part entre ce qui est interpersonnelle. Cela est lié à des contradictions ou des différends politiques qu’on peut résoudre. Parce qu’il y a eu des différends politiques et des rancœurs après l’insurrection qu’on doit considérer et traiter.

Mais il y a d’autres dimensions. Si vous prenez la société burkinabè dans son ensemble, est-ce qu’elle ne connait pas d’autres contradictions, d’autres difficultés liées aux communautés entre elles. Là se sont des questions sociologiques, communautaires qui sont une autre variante de la réconciliation. L’autre variante est culturelle et historique. Quel est notre degré de rapport en tant que Nation, avec le passé ou avec nos valeurs culturelles. Qu’est-ce qu’on fait de l’institution des chefs traditionnels ?

Quelle est leur place dans la société moderne ? On ne peut pas construire un Etat fort sans penser à son histoire, sans regarder les faits de son histoire car c’est elle qui perpétue la culture. Quand on parle de réconciliation, tout de suite, les gens pensent que c’est pour réconcilier le CDP, le MPP, les anciens et les nouveaux pouvoirs entre eux, etc. Si vous enlevez cet aspect, et la Nation ? Tout le monde trouvera son compte dans la réconciliation. C’est d’ailleurs ce que j’ai démontré dans mon livre.

Avez-vous l’assurance que les sages qui ont adhéré au comité de l’Appel de Manéga seront disponibles à accompagner le nouveau ministre pour l’atteinte des objectifs ?

Je pense qu’ils vont s’exprimer bientôt. Ce que je peux dire, c’est que tout ce que nous faisons va en droite ligne des objectifs de l’Appel de Manéga en général et correspond à nos attentes. La création de ce ministère en dehors de toutes considérations, est un fait qui est apprécié et qui tombe dans la vision de tous ceux qui sont aujourd’hui membres de l’Appel de Manéga.

Interview realisée par Obissa Juste MIEN
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 14 janvier à 21:24, par Ka En réponse à : Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

    Depuis ce matin avec l’installation du ministre d’état a la réconciliation, tous les acteurs qui crient réconciliation veulent se faire montrer : C’est vrais que toutes ces initiatives témoignent de la volonté du Président du Faso d’aller à l’apaisement et à la paix. Tout dont je demande a ses acteurs qui ont fait la réconciliation leur fonds de commerce, il fallait commencer le 15 Octobre 1087 à prier pour que d’autres n’embrassent pas leur nouvelle carrière de criminel. Maintenant qu’ils sont dedans jusqu’au cou, qu’ils assument leurs actes posés et avoir quelque chose dans le pantalon et se rendre a la justice et payer leur dette pour apaiser les cœurs des Burkinabé, et la réconciliation sera immédiate. La question que je voudrai poser a ceux qui disent qu’ils ont la solution pour la réconciliation, ’’dans cinq ans, quel Burkinabé qui vous dira qu’il est réconcilié avec qui ? Cette question est sans réponse, car, personne n’a la clé de la réconciliation, ce que je veux dire, ‘’’s’il y a réconciliation, ou bien on est réellement réconcilié, ou bien on n’est pas réconcilié du tout. Mais la "réconciliation démagogique instrumentale comme on veut l’imposer au peuple" c’est de la manipulation.’’’ Manipulation par ce que tout le monde veut l’évoquer pour se faire un capital politique, sans plus. Mais la réalité est qu’aucun super politicien ne réussira à "réconcilier" les Burkinabé sans que quelques exilés volontaires ne passent pas par la justice avant de jouir leur retour au pays. La réconciliation doit concerner tout le monde sans exception, comme la justice concerne tout le monde sans exception.

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  • Le 14 janvier à 22:06, par Armand En réponse à : Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

    Monsieur Lookman. Sans justice pas de reconciliation. N’embarquez pas Zephirin sur des faux problèmes. Est ce que Blaise devrait laisser tuer SANKARA pour prendre le pouvoir. Vous avez vu le corps calciné de Norbert. C’est l’enfant de qlq1.

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  • Le 14 janvier à 23:06, par Le vigilent En réponse à : Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

    Lookman omet de rappeler que la CODER a été la toute première structure mise en place pour appeler à la réconciliation et qu’elle a produit un mémorandum sur la question avec des propositions de démarche pour y parvenir. Le CFOP a également fait des déclarations et produit des écrits sur la question et recommandé l’organisation d’un forum sur élargi à toutes les composantes de la société pour avoir un consensus sur le contenu et la démarche à adopter pour sa mise en œuvre. Omettre toutes ses initiatives et présenter l’Appel de Manega comme la première et seule initiative en faveur de la réconciliation c’est un peu manquer de modestie.
    Du reste, contrairement au mémorandum de la CODER et de celui du CFOP, qui ont été plus ou moins bien accueillis, la feuille de route de l’appel de Manega a été vigoureusement combattue et rejetée avec fracas par la majorité des burkinabé en ce qu’il prône l’impunité pour certains crimes et voue aux gémonies les acteurs de l’insurrection en exigeant qu’ils fassent contrition et demandent pardon à ceux contre qui ils se sont insurgés. C’est dire que le modèle de réconciliation à la sauce des initiateurs de l’Appel de Manega n’est pas celui qu’on attend de Zephirin Diabre. Mr Zephirin Diabre est un homme ouvert et très conciliant, mais detrompez-vous, il ne se laissera pas prendre au piège des tapeurs de tam-tams de l’Appel de Manega.

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  • Le 15 janvier à 08:31, par Belem En réponse à : Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

    Les caïmans sortent de l’eau les masques commencent a tombé

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  • Le 15 janvier à 10:27, par TONN NINA POUKA ME En réponse à : Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

    Dans tous ces discours qu’on nous sert sur la réconciliation nationale, je ne vois pas en quoi et comment on peut réconcilier les intérêts de classes qui sont les fondamentaux de ce qui opposent les uns contre les autres. Dites-vous que tout ce que les gens égrainent comme maux qui minent le vivre ensemble dans ce pays, et même partout dans le monde ont pour origine cette lutte d’intérêts inconciliables, à moins de changer de modèle de société. Du courage au président KABORE et au ministre d’etat Zephirin Diabre !!! Commençons par avoir un large consensus sur le contenu et la forme que nous voulons donner a notre « réconciliation nationale ». Faut-il, comme certains le souhaitent, que ceux qui ont reçu des giflés à la joue droite tendent la joue gauche et embrassent ceux qui leur ont donné ces giflés ? Faut-il que les uns continuent continuent de manger et que les aussi continuent de les regarder tout en gardant le silence ? Quel moyen magique pourra-t-on imaginer pour mettre fin à ces antagonismes pour le bonheur d’une réconciliation perpétuelle ? J’oubliais ; il parait qu’au paradis il y aura une harmonie parfaite entre les saints, les anges et les archanges et que Dieu lui même se fera le serviteur de tous.

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  • Le 15 janvier à 18:09, par Bebeto En réponse à : Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

    Mr. Lookman, en elle même, l’expression " réconciliation nationale" est très belle.
    Cependant tout dépend du contenu et quel est l’objectif global recherché.
    Le contenu du " machin " que vous vous avez produit n’intéresse pas les Burkinabè.
    Le Président Rock a été très claire : la justice d’abord. Autrement dit que chaque Burkinabè solde d’abord ses comptes avec les juges. Ce postulat n’est négociable.
    On ne peut pas se réconcilier en brimant une 2eme fois des ayants droits et des victimes du régime criminel et corrompu de l’ex dictateur Blaise Compaoré.
    Les ayants droits de Thomas SANKARA et ses 13 compagnons, de Henri Zongo et Lingani, de Dabo Boukary, de Norbert Zongo et ses compagnons, de Oumarou Clément Ouedraogo, de Watamou Lamien un autre journaliste, tout ce beau monde attend avec impatience que justice soit rendue. Et c’est leur droit constitutionnel de réclamer justice.
    La réconciliation ne saurait enterrer la justice, ce serait plus mortelle
    Après tout Mr. Lookman, retenez que les Burkinabè n’accepteront jamais que des criminels, des assassins ou des bandits s’échappent de l’étau judiciaire, sous aucun.
    Les dossiers criminels sont des lignes rouges qui ne doivent pas être franchies, sinon que les les Burkinabé descendront massivement dans la rue.
    Mr. Lookman, allez y demander à l’ex dictateur Blaise Compaoré, s’il n’a pas perdu la mémoire, il en sait quelque chose, lui qui a voulu faire du bricolage juridique. La suite, c’est ni comment !!!
    Réconciliation ou pas, les dossiers judiciaires ne sont pas concernés. Ce sont des lignes rouge vif à ne pas franchir.
    La quasi totalité des dossiers de crimes de sang, c’est l’appareil judiciaire aux ordres du régime criminel et corrompu de l’ex dictateur Blaise Compaore qui avait mis le pied dessus. Dieu merci l’Insurrection Populaire a mis hors état de nuire l’ex dictateur Blaise Compaoré. Donc, il est absolument hors de question qu’un tel potentat fasse partie d’une quelconque réconciliation, sans qu’il n’ait solder ses comptes avec la justice.
    Zeph est prévenu, aucune manipulation ou tromperie ne passera !!!
    La place des criminels et des assassins, c’est d’abord la prison, c’est un passage obligé, pour espérer se confondre par la suite, à nous les Burkinabè propres.
    Mr. Lookman, ne mélanger pas les choses et croire que ça peut passer.
    C’est non !!!

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  • Le 15 janvier à 18:47, par jeunedame seret En réponse à : Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

    Toute cette série de missions pour la réconciliation n’est rien d’autre qu’un show politique pour combler et excuser une fuite de responsabilités. Voisins voisines ou entre copains chacun cherche à habiller pauline, masquer pierre, et saupoudrer paul, pour multiplier les festivités et bruits, dans le but d’endormir le peuple et faufiler calmement vers 2025 dans une impunité diplomatique. Quel faux-fuyant !. Gageons que les sages ne vont pas déjouer ZEPH. Il va falloir qu’on donne un délai d’exécution à ZEPH de ce projet de réconciliation. En attendant, publiez nous les partis à réconcilier ; et les étapes à suivre ; avec les résultats attendus. Nous vous surveillerons avec participation.

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  • Le 17 janvier à 16:23, par Yirkoué En réponse à : Réconciliation nationale : « Tout le monde y trouvera son compte », se convainc le journaliste Lookmann Sawadogo

    La blessure est profonde ! De la manière dont le HCRUN et autres ont saboté la réconciliation, je crois qu’il sera quasiment impossible de rassembler tout le monde. Qu’est-ce qu’on appelle réconciliation
    quand des gens licenciés ne sont pas réintégrés dans leurs fonctions,
    quand des filles et des fils de ce pays sont brimés, spoliés de leurs terres et de leurs biens avec la complicité des gouvernants,
    quand des criminels de tous ordres continuent de narguer les familles des victimes sans craintes,
    quand la justice aux ordres du pouvoir en place contourne la loi,
    quand le gouvernement manipule les institutions chargées de la réconciliation à sa guise,
    quand les institutions commises à la tâches pensent que l’argent est un outil réconciliateur....
    Je ne crois pas en la réconciliation parce qu’il n’y a aucune sincérité, aucune honnêteté dans la chose même si quelques auteurs sont animés par la volonté d’y arriver

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