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Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • lundi 16 novembre 2020 à 23h25min
Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

Le Parti pour la renaissance (PAREN) a organisé une conférence publique, le dimanche 15 novembre 2020 à Ouagadougou, sous le thème : « Le Développement endogène, unique alternative pour le Burkina Faso ». Le conférencier principal, Abdoul Karim Sango, ministre de la Culture des arts et du Tourisme, a expliqué qu’en lieu et place de meetings et djandjoba, son parti a préféré cette autre tribune pour s’adresser à la conscience des jeunes qui sont l’avenir du pays et faire passer son message.

Si l’Africain copie toujours le Français, alors que le Français ne copie jamais l’Africain c’est parce qu’il y a complexe quelque part, un reniement de valeurs identitaires, explique Abdoul Karim Sango à l’entame de son propos. C’est cela qui explique, selon lui, le fait que les pays africains qui ont le plus de richesses soient les plus pauvres. « Les pays qui s’en sont sortis ont compris qu’il ne faut pas se lancer dans le piège de l’occidentalisation », lance-t-il.

Abdoul Karim Sango confie qu’après 60 années d’indépendances, les Etats peinent à trouver des réponses aux questions fondamentales de leurs populations. Se nourrir, se loger, s’éduquer, avoir de l’emploi, etc. Le PAREN décrie, comme d’autres grands auteurs, que le modèle de développement emprunté depuis les indépendances n’est pas le bon. « Le PAREN a donc proposé une troisième voie de développement qu’on appelle le Grégarisme africain, qui met l’accent sur l’impérieuse nécessité d’asseoir le processus de développement sur une fondation d’abord culturelle », déclare le ministre Sango.

Le ministre de la culture Abdoul Karim Sango, conférencier principal.

Pour lui, tous les efforts pour aller au développement doivent s’articuler autour des valeurs culturelles positives africaines. Le deuxième élément important pour le PAREN, est la question de l’autosuffisance alimentaire. Le conférencier explique qu’il s’agit de développer l’agriculture. « Nous avons la chance d’avoir un pays où il y a de l’eau. Le génie qui manque c’est comment nous faisons pour maîtriser l’eau » a-t-il dit.

Le troisième élément important pour le PAREN, est l’industrialisation. Cependant, au lieu de le faire sur le fondement du capitalisme libéral, le PAREN prône le capitalisme populaire, « c’est-à-dire faire de chaque Burkinabè, un actionnaire ». Ce qui du coup met, selon M. Sango « nos Etats à l’abri de l’endettement. Nos Etats sont confrontés à une situation d’endettement massif dont les conditions ne sont pas toujours profitables aux populations ».

Il se dit convaincu que si tous ces éléments sont mis en œuvre de façon synchronisée, il n’y a pas de raison que le développement ne soit pas au rendez-vous. « C’était le message que nous voulons apporter à la jeunesse consciente, à la jeunesse éclairée. Si cette jeunesse que vous voyez, a compris et croit en ce que dit le PAREN, il n’y a pas de raison que le changement ne s’opère pas » affirme Abdou Karim Sango.

Le président d’honneur du parti, Pr Laurent Bado, lui refuse de revenir sur les doctrines qu’il a longtemps décriées. « Chercher seulement à me lire et vous comprendrez » dit-il. Il explique, cependant, que dans tout groupe d’individus, il y a toujours des personnes qui refusent de voir la vérité en face. « Les syndicats et ouvriers crient toujours à l’exploitation. C’est une réalité. Malheureusement, ces derniers n’arrivent pas à bien mesurer le degré de cette exploitation », regrette le Pr Bado, qui ne s’étonne pas que les riches continuent d’amasser des milliards sur le dos de la majorité. Il propose la renaissance, c’est-à-dire le retour aux valeurs ancestrales positives de l’Afrique, comme seul moyen pour que les richesses ne soient pas à une minorité, au détriment de la grande masse.

Laurent Bado se veut également différent de tous ces candidats à la présidentielle qui vendent, selon lui, l’illusion. « Ce sont les pauvres candidats qui n’ont rien dans leur tête, qui font de la santé, de l’éducation, etc., leur cheval de bataille. Un peuple qui a faim ne peut pas bien se soigner, encore moins, s’éduquer » estime Laurent Bado, pour qui, il n’y a pas treize façons de développer le Burkina Faso. Selon M. Bado, une personne ne devrait pas être candidat, si elle n’a pas les capacités intellectuelles et morales nécessaires pour exercer un pouvoir d’Etat.

Abdoul Karim Sango et son président d’honneur, Laurent Bado, se disent par contre confiants, que lorsque l’Afrique se réveillera, le monde tremblera, comme cela avait été prédit pour la Chine. « Cela viendra après ma mort sûrement, parce que l’Africain a une intuition, et lorsqu’il va se tourner vers une volonté de dompter la nature comme les autres peuples le font, ceux-ci ne verront pas sa poussière » s’en convainc Laurent Bado qui a demandé aux étudiants mobilisés pour l’occasion, d’aller porter le message de porte en porte pour ouvrir les yeux de la masse.

Etienne Lankoandé
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 novembre à 16:00, par Diongwale En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    .
    L’Afrique se réveillera quand elle boutera dehors les religions importées, et ça, ça n’arrivera jamais, alors ne se réveillera jamais !

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  • Le 17 novembre à 00:20, par WHISKY En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    @𝘿𝙄𝙊𝙉𝙂𝙒𝘼𝙇𝙀 très bien parler avec les esprits complexés et soumis à l’occidentalisme biblique et à l’arabisme coranique le coma de l’Afrique est irréversible

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  • Le 17 novembre à 05:25, par Passakziri En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Le vieux est Optimiste ? L Africain se réveiller ? Voyez vous même les campagnes politiques yada yada ou c est le riz gras et les 2000 F qui parlent, ou les fonctionnaires pour une hypothétique carrière sont attroupés derrière les partis au pouvoir, ou les constitutions sont des torchons pour les chefs d état. Cet africain ne va jamais se réveiller et vera encore longtemps la poussière des autres.

    Passakziri

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  • Le 17 novembre à 09:48, par YAWOTO En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Je vois que beaucoup pense comme moi, que la cause principale de notre sous développement est religieuse et principalement des religions importées. Si la Chine et l’Inde sont arrivés là oû ils sont aujourd’hui c’est parce que ces religions sont insignifiantes dans ces pays. On me dira et l’Europe ? et les USA ? C’est presque les même livres , mais pas le même message. Qu’elle est la place de l’homme noir dans ces livres dits saints ? Alors que Moîse était noir, initié dans la cour de Pharaon qui était noir pour ne prendre que cet exemple. La jeunesse africaine doit s’intéresser à la spiritualité et à l’histoire des religions pour se libérer de l’esclavage mentale et religieuse.Je suis d’accord avec BADO, mais à quand cette volonté de transformation positive par la maitrise de la nature. Nous avons ceux qui maitrisent déjà une partie de la nature à travers ces quatre éléments. Le vent ( pour les sawadogo), le feu pour le forgerons, l’eau pour ceux que je connais pas mais qui doivent exister, la terre pour les tensobdaamba. Qu’est-ce qu’ils font de ces pouvoirs ? Une anecdote : quelqu’un est allé à un PPS en début de saison. Au moment de la cérémonie, le ciel était noir et le vent prêt à se déclencher. Parmi les vieux assis un vieux à interpellé un autre en ces termes : X va -tu laisser la pluie déranger nos étrangers et la cérémonie ? Celui qui a été interpellé n’a rien dit s’est levé pour aller de côté et à crier trois (3 ) fois en direction du ciel. C’est seulement quand la cérémonie s’est terminée et que les étrangers ont repris la route que le vent s’est levé et que la pluie a commencé. Pour nous dominer et nous détruire, on qualifia nos pouvoirs de diaboliques. Pour eux ce sont des miracles, pour nous c’est l’œuvre du diable.

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    • Le 17 novembre à 11:36, par Lepeul En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

      WIKIPÉDIA

      Le canal Érié est un canal américain situé dans l’État de New York et reliant l’Hudson au lac Érié, établissant une voie fluviale entre l’océan Atlantique et les Grands Lacs.
      Sommaire

      1 Historique
      2 Voir aussi
      3 Bibliographie
      4 Notes et références
      5 Liens externes

      Historique
      Tracés du canal Erié (en bleu) et des lignes de chemin de fer New York Central Railroad (violet) et West Shore Railroad (rouge).

      L’idée de cette réalisation date de 1699, mais il faut attendre le début du XIXe siècle pour que la Niagara Canal Company soit constituée et élabore un projet réaliste. Après s’être heurté au refus du président Thomas Jefferson, l’entrepreneur Jessie Hawley sollicite l’appui du gouverneur DeWitt Clinton. Candidat fédéraliste à la présidentielle de 1812, puis chassé par la Régence d’Albany, DeWitt Clinton obtient dès 1811 que des obligations de l’État de New York financent le canal Erié, offrant à Wall Street sa première réussite.

      Les travaux débutent le 4 juillet 1817 à Rome (New York). Aucun des responsables de la construction n’est expérimenté en génie civil. Les hommes qui établissent le tracé, James Geddes et Benjamin Wright, étaient d’anciens juges. On trouve également Canvass White, un ingénieur amateur de 27 ans, qui part étudier le système des canaux en Angleterre, et Nathan Roberts, un professeur de mathématiques. La construction se heurte à de multiples difficultés. Le défrichement de la forêt vierge s’avère tout d’abord plus délicat que prévu. En 1819, lors de la traversée du marais de Montezuma, en bordure du lac Cayuga, plus de 1 000 travailleurs meurent de fièvre, probablement de la malaria. Enfin, le percement de la tranchée dans l’escarpement du Niagara, réalisée avec des explosifs à base de poudre noire, cause de multiples accidents.

      La première section du canal est ouverte en 1819, et le reste le 26 octobre 1825. Il est à cette époque long de 584 kilomètres, pour une largeur de 12 mètres et une profondeur de 1,20 mètres. 83 écluses, au gabarit de 27 mètres sur 4,50, permettent de compenser la différence d’altitude de 183 mètres entre le fleuve Hudson à Albany et le lac Érié. Le tonnage maximal des navires est de 75 tonnes. Le canal Érié permet de réduire de 90 % les coûts de transport entre la côte est et les zones de l’intérieur du continent, qui sont alors encore sauvages. Sa mise en service accélère la colonisation de l’État de New York, avec le développement des villes de Buffalo, Rochester, Syracuse, Rome, Utica et Schenectady. Le canal Érié contribue largement à l’expansion de la ville de New York, qui devient un port de premier plan, au détriment de Philadelphie, de Boston et de Baltimore. Il permet l’expansion des cultures le long de son parcours. Les journaux des villes qu’il dessert veulent recevoir les cotations et nouvelles des autres marchés, et créent dès 18461, la New-York State Associated Press, en réunissant les quotidiens existant les plus à l’ouest d’Utica. Ils obtiennent une ligne télégraphique achevée dès l’été 1846, avec une qualité de service meilleure que sur les autres lignes américaines. Un tiers des nouvelles reçues concerne les marchés financiers ou de marchandises2.
      Profil du premier canal.

      Le canal Érié est remplacé par le canal New York Barge, ouvert en 1918 aux embarcations de 1 800 tonnes. Le tracé de la nouvelle voie fluviale emprunte quelques portions du premier canal, mais exploite largement les rivières existantes, comme la Mohawk, la Seneca, la Clyde, ou encore le lac Oneida. Avec la concurrence accrue de la voie maritime du Saint-Laurent, du chemin de fer et du réseau autoroutier, le trafic fluvial a diminué considérablement dans la seconde moitié du XXe siècle.

      Le canal New York Barge est officiellement rebaptisé canal Érié en 1990 et sert de nos jours à la navigation de plaisance. L’ouverture, un peu plus tard, du canal de l’Ohio permet le transport fluvial entre New York et le bassin du Mississippi.

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  • Le 17 novembre à 10:46, par Adakalan En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Moi je pense que le peuple actuel mérite sont sort.Des gens qui refuse de rêver. Quand on parle de canal au Burkina, les gens crient aux scandale. Les gens ont leur ventre qui fait ombre à leur intelligence. Il ya 100 ans en arrière, si l’on parlait de lancer un satellite burkinabè, les gens allaient crier au scandale. Voyez vous la force que nosi parents ont deployé pour développer la côte d’ivoire, cette même force pouvait faire des miracle aux burkina.
    Suis d’accord avec les vision du PAREN, mais le logiciel mentale de beaucoup de gens est virusé par la corruption, le mimétisme occidentale, la paresse intellectuelle, le pessimisme béat, le manque de vision et le fatale.Tout cela sur le socle d’un système éducatif incoherent et suffisamment dépassé pondant des grands chômeurs senior en perte d’estime de soi et de vie profondément gâcher par le temps perdu en apprennent lâchement quelque chose qui les amènent tout droit dans l’abime.Il est grand temps que le peuple se réveille et cesse de penser que c’est celui qui manuelle à souhait le français et le plus intelligent et oublie que cette personne peut être ne connait aucun mot de sa langue maternelle.
    Souvent j’ai honte de parler le français ,voyant en cette langue le stigmate d’un passé douleureux. NOust avons nos cultures, valoraisons les.Cela nous permet de penser par nous même, au lieu d’être aliéné mentalement par les cultures d’autrui qui nous plongent dans un profond complexe inhibant toute tentative d’estime de soi..
    Nous devons arrêter de penser que les autres sont meilleurs que nous et que nous devrons nous evertuer à les ressembler. Nous n’avons aucun retards sur les autres, seulement nous cherchons maladroitement nos propres repères, ce qui nous renDS fiers de nous même nous en ce que nous nous accomplissons par nous même. .
    Notre peuple actuel mérite ses dirigeants, car la myopie de la majorité est un laisuez passer pour eux.
    Pour finir ’notre sous développement se mesure au nanisme de nos rêves et nous pensons que les autres doivent penser et agir pour nous . Cela n’est qu’un leurre.Il nous appartient d’oser inventer l’avenir en nous fondant sur ce qui est original chez nous et cesser les larmoiement et le complexe inhibant et aliénant.

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  • Le 17 novembre à 17:28, par Banaon Némaoua En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Mes chers amis, le langage du PAREN et de l’éminent BADO Laurent est clair ; ceux qui en veulent aux religions doivent se questionner ? M BADO se dit un bon catholique ; je suis chrétien évangélique et cela n’enlève en rien la défense de nos valeurs culturelles positives ; je sais aussi que des amis musulmans me diront la même chose ; j’ai fait une partie de mes études en Europe et je suis convaincu que les européens courent après notre culture africaine encrée et non déracinable. Je rappelle que Monseigneur Anselm T SANON est une référence pour la défense de la Culture ; je ne crois pas que notre foi tout en nous transformant nous empêche d’être nous-mêmes. N’opposons pas la vision du Développement à la Religion ; Regarder autour de nous dans la sous région ; nous verrons que ce n’est pas la religion le problème. C’est moi et chacun de vous peut-être le problème.

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    • Le 23 novembre à 14:02, par Sidnaaba En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

      Comment vouloir être en même temps l’autre qui a sa vision du monde et être soi-même avec notre propre vision du monde. La spiritualité determine tout. Le problème avec les intellectuels africains sous la domination des religions dites revelées c’est leur refus de considérer les dogmes religieux comme partie intégrante de la culture de ceux ki ont créé ces religions. Ils sont d’accord ke l’on ait une doctrine économique propre à nous, une doctrine politique et philosophique propre également à nous. Mais quand il s’agit de la spiritualité là, ils disent il faut ke l’on s’en remette aux autres.
      La melanine dont regorge notre peau et ki nous protège du soleil nous sommes fiers de cet heritage ģenitique transmis par nos ancêtres, nos qualités physiques et intellectuelles, notre capacité à vibrer avec l’univers. Le continent dont ils ont legué nous sommes fiers de jouir de tous ces avantages. Mais la spiritualité ki leur a permis de tenir sur cette terre et de vivre en harmonie avec la nature pendant plus de 200 000 ans, nous la rejettons sous pretexte k’il y’a mieux ailleurs. (Nos ancêtres vivaient en harmonie avec les animaux, les plantes et autres créatures jusqu’à la rencontre avec les arabes et les européens).
      Si on veut être nous mêmes et vivre notre liberté dans ce monde de rapaces , nous sommes obligés de retourner à la spiritualité de nos ancêtres. En retournant vers leur vision du monde nous renouons avec eux et les elevons comme tous les autres hommes (asiatiques, européens , americains...) le font pour leurs ancêtres respectifs. Nous sommes les seuls ki n’encensont pas nos devanciers. Beaucoup des nôtres oublient que les livres dits saints ne font que l’exaltation des ancêtres de leurs auteurs. Nos ancêtres disaient ; ’’Tu ne peux pas montrer ton village avec ta main gauche’’. Tout est dit.

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  • Le 18 novembre à 09:04, par Séraphin Pierre En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Professeur BADO, vous dites vrai.

    Mais, à quand ce réveil des africains ?

    Quand des Leaders politiques au pouvoir PENSEnt avec leur PANSE pour leur Panse, ils n’auront jamais le temps de PENSER au développement de leur pays, encore moins du continent africain.

    Le premier combat à faire par les Africains, c’est de chasser ces vieux dinosaures abonnés aux 3ème mandat et tous les vautours devenus Chefs d’Etat qui ne connaissent que leurs proches et leurs poches.

    En ce moment là, l’Afrique prendra son envol.

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  • Le 18 novembre à 09:18, par Made En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Hi hi hi hi hi hi hi.......Se réveiller ? Pourquoi, comment et quand ? Bado lui même sait que le noir ne se réveillera jamais. Quand aux religions, c’est justement ceux qui en parlent qui sont les plus hypocrites : Avez vous déjà vu un catholique ou musulman se convertir a l’animisme ? NON. Commencez par vous même si vous y croyez. Par contre tous le monde va voir un charlatan les samedis et dimanches.... et comme le dit KI-Zerbo (RIP), en Afrique noir, il ya 40% de musulmans, 20% de chrétiens, et...100% d’animistes...LOL

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  • Le 18 novembre à 10:31, par TERMINATOR En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Et pourtant Made, il y a bien des catholiques et des musulmans qui vont voir des animistes et se font initier, l’initiation, c’est la conversion. Avec 100% d’animistes, le réveil est possible puisqu’ils ne sont pas satisfaits et mieux, se posent des questions. Le début d’une prise de conscience commence toujours par un questionnement, et sans réponse, continue par une remise en cause et se termine par une recherche d’une autre voie pour trouver des réponses. Aucune des religions dites révélées n’est mauvaise en soi, ce sont les acteurs qui les animent qui détournent les pratiques et le message pour leurs intérêts.

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  • Le 18 novembre à 10:38, par drd En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Quel réveil ? Le noir ne se réveillera probablement jamais ! Voyez ces jeunes soit disant "avenir du pays" ; ces jeunes seront pires que ceux qu’ils aspirent à remplacer. A longueur de journée, les yeux plongés dans les réseaux sociaux entrain de voir ce que fait l’occidental ou l’arabe pour faire la même chose car on préfère ressembler à ces gens au lieu d’assumer son africanité. Pour les religions, c’est encore pire. Tu peux vider tout le sous-sol de ce pays, mais gare à toi si tu critiques leur prophète arabe ou juif. Faites un tour dans ces pays, et vous comprendrez que ces peuples ne nous considèrent même pas comme des êtres humains. La religion a un embryon culturel et la culture est liée à la consommation donc au développement. Ces milliards qui sont dépensés chaque année pour aller au pèlerinage au Vatican ou à la Mecque profitent à qui ? Dur dur d’être noir et comme le dit l’autre, "KATO"

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  • Le 18 novembre à 21:31, par jeunedame seret En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    Chers internautes 1, 2, 3, 4 , il ne s’agit pas seulement d’en vouloir à la religion pour cacher ou combler vos préjudices de responsabilité. L’occidentalisation dont parle le PAREN n’est pas seulement à attribuer aux églises. Il faut savoir que le mot développement et ses définitions sont d’office importées. La preuve est que ce parti promet industries. Vous blâmez les églises dehors et bizarrement tournez les têtes dedans pour envier l’éblouissante civilisation occidentale. Si vous êtes fiers de votre africanité allez-y trouver d’abord votre mot qui remplacerait développement. Qui peut déjà me dire son synonyme dans sa langue locale moore, peul, dioula ?

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  • Le 26 novembre à 16:32, par LE MAITRE GOMYAAREE : PAYS SANS FOI NI LOI En réponse à : Laurent Bado : « Quand l’Africain se tournera vers une volonté de dompter la nature, les autres peuples ne verront pas sa poussière »

    L AFRIQUE NOIRE EST DANS LES ABIMES ABYSSALES ET CECI DEPUIS CES indépendances FANTOCHES ET CE POUR BIEN LONGTEMPS VOIRE A JAMAIS.
    PAR AILLEURS L AFRICAIN EST COMPLEXE MAUVAIS médiocre SORCIER JALOUX MÉDISANT PARTISAN DE MOINDRE EFFORT, MAIS QUAND IL S AGIT DE détruire IL EST APTE A 110 %.

    PS PAUVRE AFRIQUE NOIRE, PARCE QU AU NORD ET AU SUD CA BOUGE. regardez LE NIGERIA SENSÉ ÊTRE UN TYCOON C EST LA DÉSOLATION TOTALE.

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