Actualités :: Coordination des partis politiques extraparlementaires : Que de divergences (...)

Les partis politiques extraparlementaires du Burkina (COPEP) se sont retrouvés le 24 avril 2004 au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation pour échanger autour de la mise en place d’une coordination. Mais que de divergences de points de vue.

Ce sont quatre partis politiques qui ont décidé de convier plusieurs autres partis à se concerter en vue de mettre sur pied la Coordination des partis politiques extraparlementaires (COPEP). Il s’agit des partis suivants : Parti national patriotique (PNP), Rassemblement des républicains (RDR), Union pour la démocratie et le développement (UDD) et Parti du front pour l’intégration et le développement (PFID).

Pour introduire cette rencontre, le "président" de la COPEP, Idrissa Kouanda du PNP a expliqué que notre pays compte 96 partis politiques qui se fondent dans trois grandes familles. Le CDP et la mouvance tout d’abord, ensuite un "regroupement conjoncturel" dit de l’opposition radicale, et enfin, un autre regroupement de partis n’appartenant pas aux deux premières familles.

Ce positionnement de la scène politique ainsi peint, le COPEB se réclame d’un troisième pôle d’expression et se revendique de l’opposition républicaine. Invités à se prononcer, les partis politiques conviés ont loué l’initiative et appelé à un regroupement "pendant qu’il est temps". Mais la COPEP n’est pas encore portée sur les fonts baptismaux (le récépissé n’est pas encore délivré) que des divergences se font jour.

Et pour cause ! La "présidence" assurée par M. Kouanda veut regrouper tous les partis extraparlementaires sans distinction de bord, alors que bien d’autres responsables entendent faire la part des choses. Pour ceux-ci, il ne faudrait pas mélanger l’opposition extraparlementaire à la "majorité" extraparlementaire.

La COPEP, si elle voyait le jour, officiellement, revendiquera, selon ses animateurs, sa place dans les débats politiques qui, jusque-là, sont menés au sein de l’hémicycle.

Souleymane SAWADOGO
Sidwaya

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