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Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • samedi 15 juin 2019 à 20h50min
Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance  nationale au premier semestre 2019

Le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD), a, dans le cadre du « Présimètre » (plateforme technologique de contrôle citoyen des politiques publiques burkinabè), publié les résultats de son sondage du premier semestre de l’année 2019. Il ressort de cet exercice démocratique que de juin 2018 à juin 2019, la confiance s’est effritée entre les Burkinabè et les institutions. L’étude a été rendue publique à travers un dialogue politique organisé dans l’après-midi de samedi, 15 juin 2019 à Ouagadougou.

L’enquête s’est déroulée du 1er au 10 juin 2019 et a couvert tout le territoire national pour un échantillon de 3024 personnes (contre 2000 citoyens les fois passées). Les résultats affichent une perte de confiance des Burkinabè vis-à-vis des institutions nationales.

Ainsi note-t-on que de juin 2018 à juin 2019, le gouvernement a perdu confiance auprès des citoyens enquêtés avec un pourcentage qui chute de 42, 9% à 30, 8%. L’assemblée nationale n’a pas non plus la confiance des Burkinabè ; de 39, 7% à accorder leur confiance à l’institution en juin 2018, ils sont, en juin 2019, 30, 6%. La crise de confiance touche également les partis politiques, car de 22, 1% de Burkinabè en juin 2018, ce pourcentage est descendu à 18, 3% en juin 2019.

L’action globale du président du Faso reçoit la note de 4, 72 sur 10, alors que le dernier sondage en décembre 2018 lui octroyait la note de 4, 91%. Plus de détails à travers les graphiques ci-dessous.






















































Vos commentaires

  • Le 15 juin à 21:15, par toto En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Il est très mal entouré le pauvre !!!
    Le seul point positif c’est que nous avons réussi à chasser Blaise, sinon tout est pire qu’avant, insécurité, politisation de l’administration, promotion des médiocres, corruption,....

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    • Le 16 juin à 14:04, par Sasa En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      Vraiment toto, il est très mal entouré ? Qui n’est pas bon dans son entourage ? Qui pourrait faire mieux.
      Je croie que ce score de 4.7 /10 dans un contexte pareil est honorable pour le président et avec quelques efforts il serait réélu zb 2020

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    • Le 16 juin à 18:56, par Un Burkinabê En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      toto, il faut être objectif. Je pense qu’il ya des résultats significatifs aux niveaux suivants ;
      1- Liberté d’Expression qui est le socle de toute Démocratie. Sous BC les gens étaient "lekaffiés" -le bourreau a peur du couteau. L’une des preuves de cette liberté d’Expression est également l’Instauration du Présimètre. Sous BC les gens n’avaient point le courage de critiquer les actions du Capitaine Suprême du RSP. Le Médécin-militaire Yé peut le témoigner. Tous ses déboires sous BC étaient dû au fait qu’il se donnait une certaine "libertè d’expression".
      2- Beaucoup d’infrastructures routières construites et semblent être une priorité de notre Gouvernement.
      3- Gratuité des soins pour les enfants de moins de 5 ans.

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  • Le 15 juin à 22:26, par LE GRAND ZAPATA En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    DE LA NÉCESSITÉ DE LA MISE EN PLACE DÉFINITIVE DU TOUT SAUF LE MOUVEMENT DU PEUPLE POUR LE PROGRÈS = LE MPP = LE TSM D’ICI OCTOBRE 2020 POUR SAUVER ENFIN LE BURKINA FASO : Nous nous sommes lourdement trompés sur le compte du MPP. Constamment plongés entre regrets, amertume et désespoir, nous nous demandons toujours pourquoi et comment nous avons pu suivre aveuglement « DES LOUPS » pourtant parfaitement déguisés en « AGNEAUX » ?! En tant que LE PLUS QUE FERVENT MILITANT DU MPP que nous arborions fièrement sur les réseaux sociaux dont FACEBOOK particulièrement et les sites d’information depuis pratiquement 2016, nous avons tiré la sonnette d’alarme sur LA GOUVERNANCE KABORÉ dont nous voyions déjà les tares et les failles avant même d’arriver au pouvoir.

    En effet, de JANVIER 2014 à fin DÉCEMBRE 2015 période à laquelle nous avons fréquenté assidument notre parti et l’avons servi avec passion et dévotion, nous avons compris que LE MPP n’était pas si différent que ça du CONGRÈS POUR LA DÉMOCRATIE ET LE PROGRÈS = LE CDP d’où viennent le gros lot de ses cadres et autres militants. J’ai fini par comprendre tout seul que LE MPP a été créé uniquement pour conquérir le pouvoir d’état et se lancer immédiatement dans un rattrapage financier sans précèdent. Voyez comment le pays est géré en 4 ANS : Népotisme, affairisme, opportunisme, favoritisme, copinage, corruption, enrichissements illicites, détournements de deniers publics, régionalisme, ethnicisme, etc. Exactement, LE MPP a repris en pire tout ce que nous reprochions en son temps au CDP. On a donc quitté le caca pour se retrouver tout bêtement dans l’anus !

    Au MPP, on n’aime pas du tout les critiques, les contradictions et autres dénonciations. Depuis 2016, nous sommes allés très loin du MPP pour pouvoir avoir la paix du cœur et voilà que l’histoire nous donne entièrement raison sur toute la ligne. Jamais un régime n’a été autant haï et n’a autant déçu les burkinabè qui ont rêvé du changement radical = la rupture totale. Bien au contraire, on leur a offert LA CONTINUITÉ DANS LA MÉDIOCRITÉ, des aventuriers et arrivistes, cupides, avides et véreux, qui gèrent notre pays comme bon leur semble aux mépris des règles élémentaires de la BONNE GOUVERNANCE.

    Parait-il que L’HISTOIRE EST UN PERPÉTUEL RECOMMENCEMENT. C’est que LE MPP est actuellement à la dérive contrairement aux apparences, ne fait plus du tout rêver et court indiscutablement à sa perte d’ici au plus tard OCTOBRE 2020. Nous prions seulement pour qu’il termine ce mandat présent dans la paix et s’en aille très loin du pouvoir sans trop de couacs. La fin du MPP est toute proche et LE TSM finira par l’achever afin de sauver notre pays des mains des prédateurs financiers et des voleurs qui n’ont rien de PATRIOTES.

    VIVEMENT « UNE ALTERNANCE ET ALTERNATIVE » EN OCTOBRE 2020 !

    LE PEUPLE INTÈGRE BURKINABÈ PRENDRA SES RESPONSABILITÉS HISTORIQUES POUR METTRE FIN À L’IMPOSTURE MPPISTE !

    QUE DIEU LE PÈRE TOUT PUISSANT BÉNISSE LE BURKINA FASO !

    PAIX ET AMOUR AU BURKINA FASO !................L’HOMME DU RENOUVEAU BURKINABÈ, LE GRAND ZAPATA !!!!

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  • Le 16 juin à 07:54, par Dedegueba SANON En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Depuis le temps du CDP " tuck guili", Norbert Zongo, le martyr de notre démocratie, avait prédit que notre seul salut ne proviendra que de Rock. Car il ne voyait pas une opposition capable de s’opposer au CDP, tant il avait compris avant tout le monde, comment ce parti avait corrompu l’appareil d’etat. " Le Burkina des affaires se confondait aux affaires du Burkina " ,disait NZ. Et leurs militants se vantaient d’avoir l’argent, le pouvoir et les plus belles femmes. On se rappelle les sorties fracassantes des feu Dim Salif, les Salia et autres pour narguer les gens.
    Roch a traîné, avant de se révolter malgré une "humiliation de plusieurs années " subit de la part du clan Compaoré. " Un traitre", est comme une galette, "devant et derrière brûlé", les amis ( et la famille) d’hier ne pardonneront jamais à Roch d’avoir rompu les amarres. Nous avons expérimenté grandeur nature leur déclaration : " on va lui pourrir la vie", avec l’instabilité que nous vivons. Les compassions hypocrites et tardives ne sont que de la diversion venant de ceux là même qui tirent les ficelles en souterrain de cette instabilité, ou en tout cas l’ont hyperencouragé en faisant de notre pays la base arrière de bandits internationaux.
    Ne soyons pas ingrats avec Roch, malgré ses insuffisances car quiconque aurait été à sa place aurait eu la même impopularité, car les adversaires, ses amis d’hier ont la rancune tenace, et cela tout le monde le sait.
    Cela dit pour ce qui est de nos maux ( malheurs) qui durent et qui perdurent, comprenons que ce sont les mêmes qui nous dirigent depuis une trentaine d’années. Donc il ne fallait pas trop nous faire d’illusions, seule une vraie révolution aurait changé la donne. Sans doute n’etions nous pas prêts pour cela lors de l’insurrection. Prenons donc notre élan et revenons la prochaine fois pour " balayer tout ce monde qui a assez mangé avec des fourchettes courtes ou longues avec le diable".

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  • Le 16 juin à 09:12, par sidbala En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Le grand Zapata je partage ta lecture des choses, le MPP est un accident politique que le Burkina et probablement certains pays de l’Afrique occidental n’ont jamais connu.
    Alors il faut aussi savoir que ces mêmes cadres du parti Mppiste étaient le moteur du régime CDP sous Blaise Compaoré, il ne faut pas s’attendre à mieux. En effet ce sont qui ont empêché le CDP de fonctionner comme il le fallait parce que tout simplement ils avaient un agenda bien caché.

    Le président actuellement a été dans cette affaire le plus grand bénéficiaire, avec tous les échelons qu’il a gravit. Ce qui leur manque pour gouverner c’est les idées, et surtout la haine qui les anime leur réconfort c’est l’église catholique et le kogloweogo et une partie de la gendarmerie.
    Mais tout ça se résume à la mal gouvernance.

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  • Le 16 juin à 09:49, par Ouedraogo Édouard En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Échec de cette couvernement à mon avis c’est la transition de zida et Michel kafando moi personnellement je ne suis pas mpp mais le trou que rhoc se trouve aujourd hui souvent les gent crié le départ de Blaise moi je dit non car le départ de Blaise ne devrais pas nous divice c’est actes pose après le départ de Blaise par la transition les zida on faille leur mission c’est ça qui joue sur rhoc aujourd hui

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  • Le 16 juin à 09:56, par Sacksida En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    D’abord, dans un regime ou la malgouvernance, des detournements de deniers publics et des corruptions financieres et materielles tendent a se generaliser au Sommet de l’Etat et au sein de l’Administration, sans aucune mesure pour les enrailler ou de les amenuser, la deception generale du peuple grandit et une defiance a l’egard d’un tel pouvoir serait previsible. Si dans un pays donne un
    President de la Republique veut bien s’entouter ou mal s’entourer, il a le choix de ses hommes et de surcroit de prendre des mesures pour y remedier en cas de necessite. Le rapport de l’ASCE/LC fait etat de 16 milliards de detournements rien qu’en 2016, et pres de 500 millions de depenses en carburants de la Presidence du Faso sans aucun justificstif ? Cela se passe dans ce pays ou des chiffres sociaux et economiques sont mauvais : La misere des populations, deficit alimentaire croissant, chomage croissant des jeunes, l’education malade, pillages nos richesses nationales etc. En tout etat de cause, il faut au Burkina Faso, des Dirigeants veritablement Patriotes et Integres engages a prendre a bras le corps nos grandes questions nationales et nos problematiques du developpement nationales. Que Dieu aide notre peuple. La Patrie ou Mort, Nous Vaincrons les maux qui nous asssaillent. Salut’

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    • Le 16 juin à 19:08, par Un Burkinabê En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      Sacksida, on ne peut pas rendre l’actuel pouvoir responsable de la corruption. Sankara a laissé un pays à niveau de corruption presque zéro. BC a entretenue et revolutionnarisé la corruption pendant plus d’une génération. Pour l’enrayer il faudra au moins 5-10 années de travail assidu. Je pense qu’en 4ans il ne serait pas possible de l’enrayer. Par contre nous devrions avoir des indices de réduction de la corruption si dans les familles burkinabê un travail d’éducation était fait.

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  • Le 16 juin à 11:07, par Chasseur d’insurrescrocs En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Je propose aux internautes d’adopter une attitude compatissante envers ce régime moribond afin qu’il préserve le peu de Burkina qui restera après son passage. Si nous continuons à l’acculer, au vue de son incompétence, ce régime pourrait se livrer à des actes encore plus insensés qui pourraient nous précipiter dans le gouffre au bord duquel nous nous trouvons actuellement. En effet, le régime RMCK se trouve dans la position du fou qui a subtilisé notre joli vêtement et l’a rapidement enfilé. Nous pouvons envisagé la force pour récupérer notre bien, mai dans quel état ? Il faut user de ruse pour ne pas pousser le fou à des actes insensés.
    A bas les insurrescrocs.

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  • Le 16 juin à 11:56, par Maria de Ziniaré En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Que les oisillons granivores du MPP qui ne connaissent rien de l’histoire du Burkina encore moins celui de la Haute Volta et qui polluent le forum, passent le temps à insulter des intervenants pour leur opinions sur la gestion du Burkina par RMCK ,souffrent que j’opine sur leur mentor, notre PF commun, le plus incompétent de tous les Présidents que notre pays ait connus.
    Maurice YAMEOGO malgré son niveau scolaire relativement limité comprenait bien la géopolitique de son époque et a œuvré pour la réunification de la Haute Volta et de la Côte d’Ivoire en un seul pays ce qui réduisait la balkanisation de l’Afrique de l’Ouest et donnait une meilleure protection à nos millions de compatriotes qui ont bâti de leur sueur et leur sang la richesse de ce pays locomotive de l’UEMOA il a cependant rêvé trop grand par rapport aux moyens financier du pays.
    Lamizana SANGOULE par la rigueur militaire, son volontarisme et son dévouement, avec son argentier Tiemoko Marc GARANGO a permis d’assainir durablement les finances publiques du pays et créé les bases d’un développement durable de la Haute Volta avec lui les voltaïques ont connu leur premier autoajusterment au plan des finances publiques sans les institutions de Bretton Woods , il avait même créé la Caisse de Dépôt et Investissement que l’ex Premier Ministre PKT a ressuscité.
    Saye ZERBO malgré l’absence d’une vision économique a toujours été un grand patriote défenseur intrépide fidèle et loyale de son pays , il n’a jamais marchandé la dignité et les intérêts de son pays à l’extérieur : le Mali en sait quelque chose s’agissant des conditions de son entrée dans l’UMOA.
    La brièveté du passage de Jean Batiste OUĖDRAOGO ne permet pas de donner un jugement de valeur objectif sur sa gestion il était cependant pour une armée républicaine dont la place est dans les casernes au service du politique et non à la tête de l’exécutif. Thomas SANKARA le révolutionnaire qui n’était pas démocrate a porté le leadership des idéaux des mouvements de gauche ( civil et militaire) et donné une conscience citoyenne aux habitants de son pays qui devrait prendre en charge son avenir en comptant sur ses propres forces, avec lui notre pays a fait son 2ème auto-ajustement structurel sans accompagnement de la Banque Mondiale et du FMI, expérience que vit aujourd’hui le Ghana avec le visionnaire Nana AKUFFO.

    Blaise COMPAORE le rectificateur de la révolution a été l’artisan de l’ouverture démocratique et de la stabilisation du Burkina ce qui a permis de donner une visibilité et un rayonnement diplomatique au Burkina malgré son importance géopolitique moindre dans la sous région. L’essentiel des infrastructures du Burkina ( barrages, routes, Universitė, hopitaux...etc) et la l’émergence des capitaines d’industries nationaux à dimension internationale ( Banque, BTP, ...) a été faite sous son règne. Avec lui le Burkina était respecté et sa gestion financière appréciée par les partenaires financiers internationaux qui le chouchoutaient pour l’aider à sortir de la pauvreté structurelle.
    Quand à RMCK l’homme de Tuiré qui s’est trompé d’échelle de sa vie, et a fait la bagarre du revenchard feu Salif DIALLO contre son mentor Blaise COMPAORE, l’état de notre pays montre à souhait que ce Monsieur qui a dans sa vie tout eu sur un plateau d’argent sans jamais mouillé le maillot, est une catastrophe pour notre Faso. Il a eu de bons agents marketings ( Michel KAFANDO, Chérif SY et Isaac ZIDA) et un bon nègre de service (feu Salif DIALLO) pendant la transition pour son élection mais l’humaniste de Juliette Bounkoungou et l’homme au sourire du professeur de philosophie d’Etienne TRAORĖ, malgré ses 25 ans d’apprentis du GBAKA Burkina auprès du chauffeur titulaire de Ziniaré n’était pas le bon casting. Il a hérité d’un pays en paix avec une cohésion sociale exemplaire et un programme économique cohérent et inclusif basé sur les pôles de croissance accélérée ( Bagre, Samandeni, Sahel) et va nous livrer à la fin de son mandat un pays en insécurité chronique avec un accord de défense avec la France qui consacre notre incapacité à assurer notre défense et un ministre de La Défense qui attend que la France fasse le job pour lequel il a été nommé et surtout un pays infesté de milices armées qui assassinent impunément à grande échelle et qui commence à avoir mal à son « vivre ensemble » avec la stigmatisation des peuls qui attendent le deuil national de la catastrophe de Yirgou. Ce PF qui déclarait que la limitation de mandat était anti-démocratique et qui a présidé la réunion du CDP qui a décidé de la modification de l’article 37 ( cf Juliette BONKOUNGOU sur BF1) s’il avait un peu de dignité aurait simplement demandé pardon au Burkinabè pour s’être trompé de combat et démissionné.

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    • Le 16 juin à 17:30, par Dedegueba SANON En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      Avant tout propos, je dois préciser que tout en étant en profond désaccord avec cette Maria, je ne suis ni MPP, ni un fanatique de Roch. De toute façon CDP et MPP sont issus de la même matrice, et le pays tout entier fait les frais d’une succession mal gérée de Blaise. A lire cette Maria, on en arriverait à penser que Blaise fut un saint ou une bénédiction pour le pays. Foutaises, un chef d’état qui a le passif le plus lourd en terme de violence, mieux ou la violence était un mode de gouvernement, c’est comme si ce n’était pas le même pays. Sauf à être absente du Burkina cette Maria, ne peut pas nous obliger à affecter en pertes et profits la violence avec laquelle Blaise est venu au pouvoir et tous ces assassinats et meurtres ? Une confiscation en règle de tout le tissu économique du pays au profit d’un clan ?
      Je ne suis pas un "anti Blaise", primaire puisque je reconnais des mérites à l’homme d’état, mais lorsque je lis cette dame, je m’enflamme. C’’est comme si elle faisait exprès pour irriter les d’internautes. Il y a un minimum d’honnêteté à restituer les faits historiques.

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    • Le 16 juin à 19:29, par Un Burkinabê En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      Maria de Ziniaré, vous oubliez de dire que c’est sous Blaise Compaoré que le Burkina a été traité de "pays voyou" qui envoie ses militaires faire les bandits dans de tierced pays sans un seul accord de l’Assemblée Nationale (la loi de la Démocratie exige que pour des missions de ce genre la Représentation Nationale donne son feu vert). Vous avez aussi oublié de dire que c’est sous BC qu’il y avait le tuuk guili. C’est sous BC que l’école burkinabé a étè assassinée avec une université sans âme et des années blanches transformant et conduisant à des chevauchements des années universitaires ; la liste est longue à égrainer.
      Je suis certain que du pouvoir du MPP jaillira un Burkina meilleur (pas forcément avec le MPP au pouvoir) mais avec le tâtonnement du MPP qui servira de boussole.

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    • Le 16 juin à 21:47, par Emile En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      Je ne suis pas un pro-Rock, mais je trouve aberrant de comparer les résultats d’un règne de 27 ans à celui de 4 ans à peine ;
      De comparer un régime civil issu d’élections à celui de Compaoré, militaire et barbare à ses débuts. De quelle milice répressive dispose M. Kaboré pour imposer un diktats comme on l’a connu avec M. Compaoré et son RSP ? On oublie sciemment de rappeler que les mains de Compaoré étaient réputées tachées de sang et qu’il avait du mal à se faire recevoir par d’autres Chefs d’état. Combien de temps a-t-il mis pour devenir fréquentable ?

      Rock a de grosses faiblesses (manque de poigne notamment), mais cela peut s’expliquer par le fait que la mentalité des burkinabè a évolué. L’insurrection a libéré la parole : on ne peut plus contraindre comme sous Compaoré. Le pouvoir est dans la rue. Il faut donc marcher comme sur des œufs si on veut gouverner. Et c’est cela que des Maria de Ziniaré ne peuvent pas comprendre : pour la première fois dans leur histoire, ce sont des citoyens burkinabè décomplexés qui, à travers les urnes, ont confié le pouvoir, en toute liberté, à un homme. Ce sont les mêmes qui décideront à la fin du mandat s’il sera reconduit ou pas. Et ça ne sera pas surprenant qu’il ne soit pas réélu.
      Par contre, les actuels appels à la démission ne sont que des manifestations d’états d’âmes d’individus éternellement déprimés et dépressifs, qui peut importe qui sera élu, vont continuellement se manifester. Maria, allez voir un psychologue, on y gagnera tous.

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    • Le 16 juin à 23:51, par verite no1 En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      " Blaise a ete l’artisan de l’ouverture democratique..." Mon oeil oui !!!!!! C’est Bognesan Arsene Ye qui a insiste pour que ce peureux de Blaise se penche vers la democratie. Il etait tres impopulaire, la preuve, il a ete battu par l’ADF de Me Hermann Yameogo mais comme il avait son fusil sur l’epaule, Hermann ne pouvait que back up et c’est d’ailleurs bien comme ca car 10 ne vaut pas mieux que 5 dirait les mossis. On connait ou ton blaise mangeait son garba et reparait sa vieille camico et paf il est devenu miliadaire !!!!!! Et ca s’appelle democrate, batisseur, voleur oui !!!!!!
      Et puis, je ne suis pas d’accord qu’on dise que la RCI soit notre locomotive, c’est archi faux, nous sommes 2 pays complementaires. Ils nous envoient du poisson, on les envoie de la viande. Ils nous envoient de l’attieke, on les envoie du haricot. Les immeubles que tu vois a Abidjan, tout ne peut pas se dire ici, sinon tu vas tomber a la renverse !!!!!!
      Pour ce qui est de Rock, je pense que Blaise en collaboration avec des voisins, veulent saboter son mandat mais c’est peine perdu ! On va s’investir et se rassurer qu’il brigue un autre mandat !!!!!!!
      Je propose que le Palais de Ziniare soit transforme en camp militaire pour lutter contre le terrorisme.
      J’etais de passage.....

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      • Le 17 juin à 07:15, par Un Burkinabê En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

        verite no1, je propose plutôt que le palais de Ziniaré soit transformé en Université Technique Thomas Sankara. Que cette université soit spécialisée dans les études environnementales, dans les études Innovatrices et enfin dans les études de Changement de Mentalité. A l’entrée de l’Université devrait trôné la statue du Leader Charismatique. Que le Premier Président de l’Université soit symboliquement une figure de l’Amitié de Sankara (veut dire une personnalité amie de Thom. Sank.).

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  • Le 16 juin à 19:17, par LE GRAND ZAPATA En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    LE BURKINA FASO EST TRÈS MAL BARRÉ AVEC LE MOUVEMENT DU PEUPLE POUR LE PROGRÈS = LE MPP CONTINUELLEMENT AU POUVOIR : Une vérité implacable et irréfutable. Nous la répétons une fois de plus afin de rétablir les faits dans leur contexte. LA RÉVOLTE POPULAIRE était déjà palpable avant la naissance tardive du MPP sur l’échiquier politique national en JANVIER 2014 tout juste après une implosion du CONGRÈS POUR LA DÉMOCRATIE ET LE PROGRÈS = LE CDP, le parti au pouvoir en son temps. La divergence officielle brandie portait sur la question brulante de la modification constitutionnelle (la 3ème !) censée offrir sur un plateau d’or un pouvoir à vie au PRÉSIDENT BLAISE COMPAORÉ = LE BLAISO, l’insatiable, qui comptait déjà 27 ans de pouvoir absolu et sans partage. LE MPP est seulement venu grossir les rangs des millions de contestataires et mécontents qui rêvaient d’alternance au pouvoir depuis belle lurette. L’avantage de son apport à ne pas négliger venait du fait qu’il connaissait très bien LE SYSTÈME COMPAORÉ d’où il est venu et pouvait donc aider à facilement le démanteler de l’intérieur sans trop de difficultés respectant scrupuleusement l’adage qui dit que « NOS ENNEMIS SONT LE PLUS SOUVENT NOS PROCHES ». Pas plus !

    C’est que LE MPP tire son essence et substance du CDP dont il était fondamentalement le pionnier et concepteur. L’intelligentsia actuelle du MPP était la force motrice et le rouleau compresseur du CDP. Nous les avons tous vus lamentablement et pitoyablement à l’œuvre CES NÉO-MPPISTES là dont certains étaient de vrais fraudeurs lors des élections et étaient aussi des chefs de gang et avaient donc des milices civiles = privées à leur entière disposition pour défendre bec et ongle leur parti. Par exemple, on peut citer sans risque de se tromper le fils de pasteur SIMON COMPAORÉ et son acolyte et alter égo ZAKARIA SAWADOGO, des gens qui ne sont pas des enfants de chœur. Ce sont aujourd’hui DES CACIQUES MPPISTES et de dangers ambulants car ils n’ont pas du tout changé leur manière de faire la politique. Comprenne qui pourra particulièrement pour les échéances électorales de 2020 qui avancent à grands pas. Qui vivra verra !

    DES BURKINABÈ ont sacrifié leur vie au nom du changement radical = la rupture totale d’avec la mal gouvernance du CDP qui a constamment tiré notre pays dans les sillages du sous développement pendant 27 longues et pénibles années. LE MPP avant d’arriver au pouvoir a pris des engagements fermes et fait de nombreuses promesses allant uniquement dans le sens du RENOUVEAU BURKINABÈ pourtant à sa portée. LES MPPISTES déguisés en agneaux ont fait leur méaculpa tout en promettant de ne plus jamais commettre les mêmes erreurs que par le passé. Nous avons « L’EXPÉRIENCE » clamaient-ils haut et fort pour se distinguer des autres partis et convaincre de leur capacité à insuffler un véritable changement de gouvernance dans notre pays.

    4 ANS après sa prise de pouvoir exclusivement par « LA DÉMAGOGIE = LE FAUX ET LE MENSONGE fortement associé au POPULISME = LA PROPAGANDE ET LA MANIPULATION, force est de reconnaitre que LE MPP ne vaut pas mieux que LE CDP en presque tout. Jamais, le salut de notre pays ne viendra par LE MPP. Ce parti qui est plein d’aventuriers, d’arrivistes, d’affairistes, d’opportunistes, de profiteurs, de corrompus et de dealers, a lamentablement échoué sur toute la ligne et devra en conséquence tirer toutes les leçons possibles en partant du pouvoir en OCTOBRE 2020 dans la paix et la tranquillité. Toute décision contraire va dangereusement précipiter notre vers L’INSTABILITÉ et LE CHAOS. J’aurais prévenu en tirant à temps la sonnette d’alarme.

    À BAS LE MPP !

    LE MPP EST LA PLUS GROSSE ARNAQUE POLITIQUE DE CES 5 DERNIÈRES ANNÉES !

    LE MPP EST VENU AU POUVOIR POUR UNIQUEMENT FAIRE UN RATTRAPAGE FINANCIER = S’ENRICHIR OUTRANCIÈREMENT !

    AVEC LE MPP TOUJOURS AU POUVOIR, JE N’ESPÈRE RIEN DE BON POUR L’AVENIR DU BURKINA FASO !

    LA FAILLITE MORALE GANGRÈNE DANGEREUSEMENT NOTRE PAYS !

    VIVEMENT « UNE ALTERNANCE ET ALTERNATIVE » EN OCTOBRE 2020 !

    QUE DIEU LE PÈRE TOUT PUISSANT BÉNISSE LE BURKINA FASO !

    PAIX ET AMOUR AU BURKINA FASO !................L’HOMME DU RENOUVEAU BURKINABÈ, LE GRAND ZAPATA !!!!

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  • Le 16 juin à 19:47, par Maria de Ziniaré En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    @Dedegueba SANON

    Merci de réagir à mon post. Sorry si la lecture de mon poste vous enflâme et fatigue l’émisphere droit de votre cerveau. C’est parce que vous utilisez le mauvais emisphere de votre cerveau pour la lecture. Mon analyse est macroscopique et porte sur l’avancée de notre pays du fait de l’action des présidents je ne fais donc pas de comptabilité analytique pour déterminé les assassinats sous chaque président ce qui aurait donné la palme à Thomas SANKARA dont le pouvoir a initié les assassinats politique au Burkina pour le pouvoir. La prochaine fois pour ne pas vous enflammez en me lisant je vous conseille d’oubliez mon pseudo qui irrite à cause de Ziniaré et focalisez vous sur la véracité de mes propos et surtout utilisez votre hémisphère gauche et pensez Burkina en terme de pays au sein du concert des nations.

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    • Le 17 juin à 07:34, par Un Burkinabê En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      Maria de Ziniaré, en vérité c’est Sankara qui a révelé la Haute-Volta (en bon) au reste du monde. Parlant de la Diplomatie du Développement je ne vois pas un seul secteur où nous avons èvolué bien sûr en comparant "si c’était un pouvoir tel que conçu par Sankara" qui était aux commandes pendant les 27 années.

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    • Le 17 juin à 11:02, par Simplicité En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      @Maria de Ziniaré
      Je vous demanderai d’aller en profondeur dans vos analyses que je trouve d’ailleurs bien à propos et vous en félicite au passage.
      Oui le pouvoir de Thomas aurait la palme d’or des assassinats, mais vous n’ignorez tout de même pas (si vous avez été de cette époque de la révolution) que tout était orchestré par le Ministre de la Justice, qui n’a rien de droit et qui mettait tous les juges à ses ordres, qui a décidé de tous ces assassinats ?
      Le caractère cynique et macabre de Blaise ne date pas de l’assassinat de Thomas et de ses compagnon, chère soeur, il s’est toujours montré comme tel. Si vous ne connaissez pas son histoire et son parcours, recherchez ses compagnons de lycée et de l’armée, ils vous en diront sur l’homme.
      Ses agissements depuis la liquidation du CNR ne sont rien d’autres qu’une confirmation de son être réel.

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  • Le 16 juin à 21:22, par citoyen LAMBDA En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Tout a été dit au Président du Faso RMCK pour qu’il rectifie le tir, afin de redresser la gouvernance et la gestion du pays ,mais rien à faire . Comment voulez -vous qu’un pays soit bien gouverné en banalisant les hautes fonctions de l’Etat ? . Combien de fois des internautes de bonne foi ont attiré l’attention du Président du Faso sur sa tendance effrénée à confier les reines des grandes institutions ,ministères , des grands services et grandes sociétés publiques à des personnes sans aucune expérience ,sans aucun sens de l’Etat ,sans aucune connaissance des règles élémentaires et de la déontologie de l’administration publique ?. Certains ministres et présidents d’institutions DG gèrent leur structure comme un cabaret ou un marché de village . Les textes c’est du papier hygiénique pour eux et qui n’ont aucune signification ,ni valeur . TOUTES LES NOMINATIONS sont faites sur la base de l’amicalisme ,de la parenté ,de l’ethnicisme, du régionalisme ,et quelques fois de l’appartenance politique . Même ce dernier critère est légué au second plan comme l’a violemment dénoncé le DR EMILE PARE ,avant que lui aussi ait sa part de gâteau pour la boucler . Et ce n’est pas tout . Il y a aussi cet envahissement de l’administration publique dans ses hautes fonctions par des personnes issues du secteur privé que l’on nomme à leur tête et dont certains ignorent totalement les règles élémentaires ,les principes et valeurs de l ’administration publiques . Toutes ces mauvaises pratiques ont été dénoncées depuis longtemps ,mais rien à faire ,et ça continue de plus belle .
    De tout ce qui précède, faut-il alors s’étonner de la grande déception des burkinabè à l’égard de leur président qui semble se complaire dans l’indifférence totale malgré toutes ces critiques dont la majorité est objective et non politicienne émise par des personnes de bonne foi . Ce qui croient que les révoltes populaires n’arrivent qu’aux autres s’en sont rendu compte du contraire quand c’était déjà trop tard . Président ,une fois encore, ressaisissez -vous avant qu’il ne soit trop tard

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    • Le 17 juin à 12:37, par Simplicité En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

      @Citoyen Lambda
      Je partage votre analyse sauf que le doyen Pargui Paré a été nommé bien avant (plus d’un an) qu’il ne dénonce le système de gouvernance. Revoyez vos dates s’il vous plaît.
      Au demeurant, ce que vous dites demeure vrai même si Emile l’avait dénoncé avant d’être nommé, sauf qu’en réalité, les nominations des camardes politiques sont légitimes mais reste que ceux qui sont nommés doivent faire preuve de compétence et de décence dans la gestion de la chose publique

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  • Le 16 juin à 21:41, par sidbala En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Degueba sanou, pour gouverner le nègre il faut le bâton pour qu’il s’assagit , c’est ce que Blaise a fait pour que toi tu puis maintenant t’exprimer, les pays africains ont besoin de la dictature éclairée.

    Avec beaucoup d’analphabètes et d’intellectuels constipés c’est ce qu’il fallait sans quoi on saurait assisté a 40 coups d’État depuis son accession au pouvoir en 1987.

    Je suis pour ces genres de gouvernance.

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  • Le 16 juin à 22:21, par MKouka En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Incroyable ce que certains écrivent ici. Dans quelle situation était le pays à la fin du régime Compaore ? Les secteurs clés : Education du primaire au secondaire, santé dans ttes ses structures, taux de chômage des jeunes et gens avec ou sans qualifications, l’infrastructure routière sur tt le territoire national, l’armée ...etc. Et cela après 27 ans ss la direction des Compaore. En plus on n’avait non seulement l’insécurité face au RSP mais aussi l’insécurité et le désespoir face à l’avenir, pour vous et moi. Bien sûr mis à part ceux/celles qui trouvaient leur compte dans les affaires louches, les détournement et le pillage. Tout ce qui est aujourd’hui revendiqué a haute voie et souvent avec agression dormait ds les esprits par peur de représailles ss l’ère Compaore. On n’avait même peur de nous exprimer sur les réseaux sociaux ! Tenons aussi compte de deux choses : nous avons vote MPP et je crois qu’il faut l’accompagner positivement mais ss complaisance pour notre intérêt à tous. Le MPP n’avait pas la lutte contre le terrorisme dans son programme et je ne vois pas qu’elle formation politique face à cet imprévu nous aurait sauve. Peut-être le même CDP à condition que ca soit lui qui est ’l’initiateur de la terreur q l’on vit de nos jours.

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  • Le 17 juin à 01:04, par mariel seret En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Patrons du sondage « présimètre », veuillez bien respecter la logique des couleurs ; sinon vous ne ferez pas mieux que RMCK. Satisfait/vert ; insatisfait/rouge avec les chiffres ; mais avec les titres éléments de satisfaction/rouge ; éléments d’insatisfaction/vert ???
    Ce qui est sûr, RMCK a trébuché sur son chemin ; et les causes c’est son entourage. Et les facteurs c’est nous. Alors, à qui la sentence ?

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  • Le 17 juin à 08:31, par HUG En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Le réveil du MPP risque d’être douloureux car le milieu rural qui a contribué à la victoire du MPP en 2015 n’est pas satisfait de lui. On disait que masse salariale était de 52¨% alors que les normes de l’UMEOA tourne autour de 30%. Après avoir cédé aux revendications des enseignants et autres , je suis sûr que la masse salariale dépasse de loin les 52% maintenant. Donc au lieu de maintenir cette masse salariale à son niveau de 52% ou même chercher à la réduire pour permettre le financement dans d’autres secteurs on contribue à son explosion en cédant à certaines revendications exagérées. Du coté de la justice les dossiers importants dorment toujjours dans les tiroirs. On me dira que la justice est indépendante mais cela n’est pas vrai car le ministre de la justice a assigné Djibril BASSOLE en résidence surveillée après que la justice lui ait accordé une liberté provisoire.Qu’en est t-il des tueries de YIRGOU, Arbinda et ....Avec le pouvoir du MPP, la politisation de l’administration a atteint un score jamais egalé (des Directeurs généraux, régionaux et certains ont été nommées tout juste parc e qu’ils mobilisent pour le MPP ou sont des militants tapis dans l’ombre. C’est sous ce pouvoir du MPP et acolytes que certains institutions budgétivores sont crées et c’est encore sous ce régime que les caisses noires ont reçu plus d’argent.

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  • Le 17 juin à 09:06, par mninda En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Ecoutez ,je veux bien que certains internautes défendent le président RMCK et son MPP ,car tout ne peut pas être négatif dans l’action d’un homme . Même Blaise a fait certaines bonnes choses à part les dérapages des premières années de son accession au pouvoir où malheureusement ,il y a eu des assassinats et cette erreur fatale de vouloir modifier l’article 37 . Mais six ans bientôt après son départ ,on ne peut pas aussi justifier tout le temps la mauvaise qualité de la gouvernance et de la gestion du pouvoir actuel sous RMCK en invoquant à tout bout de champ l’ancien régime de Blaise . Et dans tous les cas, RMCK était un acteur majeur du régime de Blaise Compaore comme certains le rappellent d’ailleurs souvent . A ce titre, il partage la coresponsabilité de tout ce qui est bien ou mauvais du régime Compaore . Ce qui est sûr après le départ de Blaise COMPAORE dans les conditions que l’on sait ,honnêtement les burkinabè s’attendaient à nettement mieux dans la gouvernance et la gestion du pays . Or ,malheureusement ce n’est pas le cas ,malgré quelques actions d’éclat comme le bitumage de certains artères et le parachèvement de certains grands projets routiers initiés sous Blaise Compaore . A certains de mes camarades internautes ,il nous faut être souvent un peu objectifs . Par exemple tout le monde sait que Blaise a été victime de sa famille qui s’est immiscée outrancièrement dans la gestion de l’Etat, notamment à travers son frère François et sa sœur Henriette . Pour être ministre ,DG, ambassadeur, Chef de projet etc. les propositions passaient d’abord chez François avant d’aller en Conseil des MINISTRES pour la nomination . Conséquences : Clientélisme, favoritisme ,opportunisme, népotisme , larbinisme , parentalisme, régionalisme dans les grandes nominations comme le rappelle l’internaute Citoyen LAMBDA .
    Aujourd’hui effectivement ce sont exactement les mêmes pratiques ,voire plus accentuées ,sauf que les acteurs influenceurs sont différents .
    Et l’une des grandes faiblesses et erreurs du président RMCK c’est cela . L’homme est effectivement très mal entouré par ceux et celles qu’il nomme ou fait nommer aux hautes fonctions pour l’aider dans sa lourde mission .
    Regardez par exemple la qualité de certains conseillers spéciaux ,et chargés de missions à la présidence du FASO . Dans tous les pays du monde, ce type de fonction est réservé à des femmes et hommes d’expérience ,rompus aux rouages de l’administration publique ,capables d’analyse technique profonde pour aider le président dans la prise de la bonne décision par rapport à une question . Mais à regarder comment certaines décisions sont prises et à la présidence et au gouvernement ,beaucoup de burkinabè ont raison de se demander ,si le président du Faso et le PM ont des conseillers dignes de ce nom . Bref, en résumé ,il faut que le président RMCK et ses laudateurs arrêtent de justifier leurs faiblesses et leurs insuffisances dans la gestion et le gouvernance du pays en se défoulant chaque fois sur BLAISE COMPAORE .Lui c’est le passé . Nous, c’est le présent qu’on juge . Même si le président ne peut tout résoudre d’un trait, selon sa manière d’imprimer son leadership et sa marque à la gouvernance du pays ,tout le monde peut reconnaitre qu’au moins ,,il a la volonté de changer radicalement les choses à travers les actes forts qu’il pose .Et c’est ce que l’on ne constate pas . SANKARA a fait 4 ans seulement à la tête du pays . Mais quelles que soient les insuffisances de son règne, personne ne peut contester, qu’il a au moins poser des actes très forts pour changer et le BURKINA FASO et les burkinabè sur le plan moral et patriotique .

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  • Le 17 juin à 11:12, par Simplicité En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Le CGD et le système Roch auront atteint leur objectif : distraire le peuple par du faux. Voilà que l’on s’est tous versé dans la défense ou la crucifixion de Roch ou/et de son MPP dont lui-même n’a que faire.
    Mais là n’est pas le problème. C’est la méthodologie même du sondage qui pose problème. Comment peut-on évaluer une gouvernance de cette manière ? Comment peut-on faire peser du même poids les questions d’éducation, de travail qui sont structurelles à la question sécuritaire qui tout en appelant une réponse structurelle attend une réaction immédiate ?
    Comment peut-on nous dire que l’avis de quelqu’un comme moi qui habite Gorgagi aie le même poids dans le sondage que celui qui est dans son bureau avec un wifi fluide ?
    Pour ma part, tout cela n’est que vanité, tous ces gens sont complice de cette mauvaise gouvernance, car je ne pense pas que l’on a besoin d’aller d’une faculté de science po ou de statistique pour comprendre cela.
    Mais, que Dieu protège le Faso !

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  • Le 17 juin à 11:42, par Le citoyen En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    oui au sondage mais pas les sondages avec des biais pour semer la confusion dans les crânes des citoyens.
    Tout d’abord, je ne partage pas les résultat du sondage, qui de mon point de vus ne sont pas fidèles à une démarche statistique normale.
    En effet, il faudrait que ça soit les mêmes citoyens qui soient interrogés sur les périodes afin de vraiment pouvoir apprécier le changement ou non dans la mise en oeuvre d’une politique ou d’une action.
    En plus RMCK a été élu avec près 1,666 millions de votants dans des localités bien connus. ceux-ci lui on donné sa confiance. celui qui ne l’a pas donné sa confiance et a voté autre candidat, son appréciation est susceptible .
    IL aurait fallu contextualiser et adapté les chiffres au contexte des chiffres en faisant la part des choses sinon les résultats resteront biaisés. En tout état de cause la note de 4,72/10 n’est pas mauvaise pour une population elle même de moins de 5/10

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  • Le 18 juin à 16:45, par ELIE En réponse à : Sondage « Présimètre » : Ce que les Burkinabè pensent de la gouvernance nationale au premier semestre 2019

    Ainsi mes chers compatriotes bureaucrates assis dans des sièges rembourrés avec clim et wifi cadeau ou wifi piratés chez le voisin, de grâces faites un tour dans nos campagnes et villes secondaires et constatés les réalisations faites par le régime MPP et alliés (écoles, centre de santé, routes, électrification rurale, ponts) sans oublier les travailleurs de la justice, du MINEFI, totalement ou partiellement satisfait comme ceux des GSP, des eaux et forêts, de l’éducation, de la santé avec la fonction publique hospitalière (un rêve sous l’ancien régime) et puis parlant de corruption qui a déjà été témoin et a osez saisir avec preuves et courage le procureur du faso ou les numéros vert mis à notre disposition, personne, on en parle et puis plus rien, sortez de ouagadougou les week-end vous verrez que tout le monde profite du régime MPP malgré les critiques à son encontre avec les véhicules de notre administration pour des décès, des mariages et pour des fiançailles (PPS) d’ un membre de la famille ou même du voisin alors mes compatriotes disons la vérité rien que la vérité, dans notre pays il y’ a ce qu’on appelle séparation de pouvoir alors de temps en temps interpellons le procureur général n’attendons pas que le gouvernement le fasse à notre place sinon les premiers acteurs de notre justice et d’autres parmi nous serons les premiers à parlez d’immixtion inacceptable (cas du mandat de Guillaume Sorro). En conclusion, 1- je ne suis pas d’accord avec la technique de sondage du CGD, 2- notre acharnement aveugle et inutile sur RMCK risque de le faire élire dès le premier tour en 2020 car quoi qu’on dise beaucoup de choses ont été réalisés en si peu de temps malgré le contexte dans lequel RMCK est arrivé au pouvoir.

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