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Burkina/ ministère de la Justice : Un taux de réalisation physique des activités de 94,76% en 2022, selon Bibata Nébié/ Ouédraogo

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Publié le samedi 1er avril 2023 à 15h00min

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Burkina/ ministère de la Justice : Un taux de réalisation physique des activités de 94,76% en 2022, selon Bibata Nébié/ Ouédraogo

Le conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) pour l’année 2023 du ministère de la Justice et des droits humains chargé des relations avec les institutions, garde des sceaux, s’est tenu ce vendredi 31 mars 2023 à Ouagadougou.

L’objectif est de permettre non seulement d’évaluer et d’apprécier les performances de tout le département ministériel, mais aussi de dégager des perspectives à court terme.

Pour le ministre en charge de la justice Bibata Nébié/Ouédraogo, au terme de l’année 2022, on peut retenir que le ministère de la Justice et des droits humains, chargé des relations avec les institutions a atteint un taux de réalisation physique de ses activités de 94,76%, soit une hausse de 14,76% par rapport à 2021 où ce taux était de 80%. Quant au taux d’exécution financière, il est de 95% courant la même année.

"En dépit de ces résultats forts encourageants, de nombreux défis restent à relever. C’est pourquoi, je voudrais inviter tous les acteurs à redoubler d’efforts et de dévouement dans le travail afin que nous puissions faire du secteur justice et droits humains ainsi que de la coordination des actions des institutions, un maillon essentiel dans la construction de la démocratie et de la préservation de la paix", a sollicité Bibata Nébié/Ouédraogo, ministre de la justice et des droits humains chargée des relations avec les institutions, garde des sceaux.

Bibata Nébié/Ouédraogo, ministre de la justice et des droits humains chargé des relations avec les institutions garde des sceaux.

C’est sous le thème "Quelles stratégies pour une résilience des acteurs de la justice et des droits humains dans un contexte de crise sécuritaire ?" que se tient le CASEM de cette année du ministère en charge de la justice.

Pour le ministre en charge de la justice, ce thème qui fera l’objet de communications sous forme de panel par des acteurs du département et de la société civile, va permettre d’identifier les difficultés et les obstacles au bon fonctionnement du service public de la justice et des droits humains, d’évaluer l’impact de la situation sécuritaire dans ces domaines et de proposer des pistes de solutions ou de stratégies pour une meilleure résilience des acteurs du secteur.

"De manière spécifique, il s’agira pour nous, conformément aux termes de références, d’examiner et/ou d’adopter le projet de rapport d’activités 2022, le projet de rapport de performance des structures du ministère de la Justice et des droits humains, chargé des relations avec les institutions des années 2021 et 2022. Le projet de programme d’activités 2023 du ministère ; le plan d’action ministériel 2023-2025", a expliqué Bibata Nébié/Ouédraogo, ministre de la justice et des droits humains chargée des relations avec les institutions garde des sceaux.

Carine Daramkoum
Lefaso.net

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Messages

  • C’est eux qui fixent leurs objectifs et qui les évaluent. J’ai un grand respect pour les magistrats et je les voient à l’œuvre. Mais ils ont été bercés et nourris par le système François. Pour beaucoup de dossiers et sur plusieurs tribunaux, ils ont déjà en tête dès le début le délai et le verdict. 2 ans, 3 ans.... alors que beaucoup de dossiers peuvent être enrôlés et liquidés rapidement si c’est bien préparé. Après on a le dilatoire qui est la marque déposée sur certains dossiers dont un juge ou un président devrait pouvoir balayer du revers de la main. Sinon, on a la 1ère instance, l’appel, la cassation... et je dirai même que certains iraient faire appel aux nations unies si c’était possible. Laurent Bado disait de bâtir une justice rapide et équitable en précisant qu’il ne parle pas de précipitation. Ce que j’ai aimé, cest quand il dit qu’après tous les recours, si la personne physique ou morale est définitivement condamnée, l’avocat doit aussi casquer parce qu’il y a aussi de l’éthique dans la profession et c’est très important pour la société.
    Vue la qualité des magistrats qu’on a au Faso, c’est une sorte d’autosaisinee

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