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Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

Accueil > Actualités > Economie • Communiqué de presse • mardi 15 novembre 2022 à 20h06min
Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

Dans cette note parvenue à notre rédaction, nous apprenons que le directeur général des impôts suspend les formations et les ateliers délocalisés pour compter de la fin novembre 2022. Cette suspension s’explique par la nécessité de mobiliser l’ensemble des services pour la réalisation des objectifs de recouvrement et un réaménagement des allocations de crédits budgétaires.

Vos commentaires

  • Le 15 novembre à 20:19, par Indjaba En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    Il risque de bloquer le réseau. C’est vrai que Tous les services étatiques sont actuellement entrain de réfléchir pour voir comment ils vont absorber le reste du fric par tous les moyens.

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  • Le 15 novembre à 23:01, par HUG En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    Merci là-bas.La.plupart viennent,.inscrivent leurs noms et disparaissent pour revenir.quand ils apprennent que AC est là.

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  • Le 16 novembre à 07:53, par Omar Dao En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    Une décision à généraliser dans toute l’administration. Il faut que nos fonctionnaires réapprennent à travailler dans leurs bureaux et arrêtent de renvoyer tous les travaux de bureau en ateliers pour bénéficier des frais de mission.

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  • Le 16 novembre à 08:42, par Alph@2025 En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    Franchement, il était temps. Il s’agit en fait d’une habitude perverse qui a prospéré car c’était ce que j’appelle "une pompe à perdiem". De l’aveu de fonctionnaires de ma connaissance (moi même je n’ai jamais été fonctionnaire), les formations non délocalisées connaissaient peu d’engouement, alors que l’on se bousculait pour toutes les activités délocalisées. Je n’ai jamais compris que l’on réclame des primes pour se faire former ou pour améliorer ses capacités.

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  • Le 16 novembre à 09:32, par aboubakr Maïga En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    L’Etat doit aller plus loin pour faire des recettes.
    La DGI doit demander à l’Etat de sanctionner les fonctionnaires qui créent des entreprises et des bureaux d’études ou font de façon illicite du commerce et qui s’accaparent des marchés et refusent de payer les impôts.
    Les mauvaises infrastructures du pays sont la résultante du comportement apatride des fonctionnaires qui réclament jusqu’à 50 % du montant des marchés hors taxes pour des commissions.
    L’administration est bourrée d’apatrides et qui s’en fichent du développement de ce Pays.
    On a vu des marchés annulés 2 ou 3 fois parce que le Spécialiste de passation des marchés de la structure ou le Directeur des Marchés Publics du Ministère ne trouve pas son compte dans l’attribution dudit marché. Et souvent ce sont des bailleurs de fonds qui au bout d’un délai récupèrent leurs fonds et le pays perd. On ne peut pas comprendre que durant 3 ou 4 ans de projet on arrive pas à acquérir des véhicules ou du matériel de travail car les marchés sont toujours déclarés infructueux à cause de quelques individus de l’Administration qui disent ne pas y trouver leurs comptes. L’Etat doit pendre une décision ferme et demander aux entreprises et aux bureaux d’études sous peine d’être radiés des marchés de l’état de dénoncer tous les fonctionnaires qui sont trempés dans des manœuvres floues en attribuant de façon malhonnête des marchés ou en réclament des ristournes. L’ASCE/LC doit sévir au sein de l’administration pour extirper la mauvaise graine pour le bien de ce pays. En temps opportun on saisira l’ASCE/LC pour des dénonciations avec des preuves à l’appui.

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  • Le 16 novembre à 09:37, par kwiliga En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    "le directeur général des impôts suspend les formations et les ateliers délocalisés". Ha, ça c’est une bonne nouvelle.
    "Cette suspension s’explique par la nécessité de mobiliser l’ensemble des services pour la réalisation des objectifs de recouvrement." Bah, je suis déçu par la raison invoquée.
    J’aurais préféré qu’on me dise que, dans cette période ou tout doit être fait pour soutenir l’effort de guerre, tous ces ateliers, formations, symposiums,... trop souvent inutiles et parfaitement budgétivores, n’avaient plus lieu d’exister ou, se devaient d’être limités à leur strict minimum et qu’il en serait de même pour tous les ministères.
    Voilà ce qui aurait pu être une vrai bonne nouvelle, une prise de conscience de ce que vit le Burkinistan, pendant qu’au Ouagaland on s’amuse et on se gave de per diem.

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  • Le 16 novembre à 09:41, par Tardivement En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    Bonjour, Je remercie le Directeur Général des Impôts pour sa note. Cependant, je reste sur ma fin car, les activités devraient se poursuivre normalement mais pas délocalisées. En effet, c’est comme si nous voulons une chose et son contraire. Nous serons les premiers à nous plaindre que les ministères ou autres n’ont pas atteint leurs objectifs alors que nous les avons empêcher de terminer leurs activités. Il était plus judicieux de dire que les activités se poursuivent pas pas de façon délocalisée, sinon on serait tenter de comprendre que comme nous ne pouvons plus délocaliser les formations et autres atéliers, donc l’activité aussi est suspendue voire annulée. Les gens aux idées tordues comme nous autres, pourraient se refigier derrière cette note pour ne pas achéver le programme d’activités de leur direction ou département ou ministère. En clair, les notes doivent être simples, limpides et exempt de tout équivoque.

    Maintenant, si l’esprit de la note est de suspendre les ateliers et formations délocalisées pour réaliser des économies budgétaires, alors de grâce ne coller pas des notes minables aux agents en prétextant qu’ils n’ont pas atteints leurs objectifs, alors que nous les avons empêcher de réaliser ou de terminer le programme d’activités. Par ailleurs, la note n’est pas achevée à mon avis. Combien espérons nous ainsi mobiliser si les formations et autres atéliers ne sont pas délocalisés ? La réponse à cette question permettrait de mieux comprendre l’esprit de la lettre. Si on est pas capable d’évaluer l’économie budgétaire espérée, cela pose un problème de suivi budgétiare. On aurait pu demander à tous les ministères de remonter l’information. En fait l’un des problèmes de notre pays est la transparence à tous niveaux. Dire au peuple, la suspensions des atéliers et autres formations délocalisées nous permettraient d’économiser X francs est plus rassurant. Sinon, on aura l’impression qu’il y a des non dits derrière la note. Ensuite, quelles utilisations seraient faites de ces économies budgétaires et comment faire le suivi et le contrôle ? rassurent davantage les populations. Il faut restaurer la confiance.

    Par ailleurs, n’existe-t-il pas d’autres sources d’économies budgétaires ? Cest la conjugaison de toutes ces mesures qui donne un caractère très professionnel aux différentes décisions. Cela suppose que la DGI a explorer toutes les possibilités et sort maintenant des notes pour la mobilisation générale. Comme je l’avais écrit du temps du PM Albert OUEDRAOGO, combien coutent ces formations et atéliers délocalisés au budget de l’Etat ? Nous ne devons pas nous tromper de cibles. La DGI devrait faire l’inventaire de tous les débiteurs de l’Etat et faire des interpellations. S’il faut que le PM ou un Ministre d’Etat reçoivent les débiteurs non à jour pour les intimer de payer ou proposer des conditions souples de regléments de leurs dettes, il faudrait la faire. Dans le temps il était ressorti que certains députés devaient par exemple à l’Etat est-ce que les recouvrements ont eu lieu ? etc...En somme, empêcher les agents de mener à bien leurs activités et ignorer certaienemnt des poches de recouvrement des recettes de l’Etat n’est pas juste. Ou tout de moins la mesure devrait s’élargir à tous les débiteurs de l’Etat et toutes les sources possibles d’économies budgétaires. Par exemple certaines missions à l’intérieur ou hors du pays, etc... L’Etat aussi devrait songer à payer la dette intérieure car certaines sociétés pourraient tomber en faillite. Conséquence, le taux de chômage gonflerait.

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  • Le 16 novembre à 11:21, par G. DAO En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    il était grand temps de mettre fin à ces genres d’activités inutilement bugétivores
    ces activités se multipliaient en fin d’annéee pour justifier les épenses et surtout préparer les fetes de fin d’anné

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  • Le 16 novembre à 11:24, par G. DAO En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    BONNE DECISION IL ETAIT GRAND TEMPS D,ARRETER CES GENRES D4ACTIVITES INUTILEMENT BUDGETIVORES

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  • Le 16 novembre à 16:07, par wendguudi En réponse à : Burkina : Le directeur général des impôts suspend les formations et ateliers délocalisés

    Wahou ! Mesure salutaire, surtout en cette fin d’année. C’est bien, pourvu que les autres directions de l’administration publique s’inspire de cet exemple. Il faut même que les ministres accompagnent les directions à avoir des comportements vertueux à partir de cet exemple.

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