Actualités :: Les raisons de voter Blaise Compaoré

Les Burkinabè se sont constamment efforcés de cultiver des qualités telles que le désir d’apprendre, de travailler diligemment et la capacité de bien s’entendre avec autrui. Ils ont des capacités intellectuelles remarquables, ils ont réussi à accéder à la considération.

Pourquoi n’arrivent-ils pas à faire bon usage de leurs talents, de leurs aptitudes pour soutenir la cause du gouvernement, en établissant la paix, la sécurité, la stabilité, et à éviter les crises morales qui rendent impossible l’entente entre eux ?

Les Burkinabè ont toujours été de leur race, pourquoi veulent-ils à présent se servir des idées modernes, abandonnant la générosité chevaleresque qu’ils tiennent de leurs aïeux ? Ce serait infiniment dommage pour les Burkinabè de ne pas changer en connaissant mieux la vie.

Ce serait dommage que les Burkinabè ne se découvrent pas, après les obstacles auxquels ils s’étaient mesurés (les erreurs passées).

Les élections de 2005, et le fait que Blaise Compaoré doive ou veuille se présenter à la présidentielle, ne doit pas faire l’objet d’une exploitation de ses défaillances au profit d’un autre prétendant.

Changer de pouvoir est une possibilité et même un devoir, un droit ; seulement s’il doit y avoir un changement dans la mésentente, des accusations, etc ; quelles convictions donneront les prétendants pour prouver qu’ils ont moins de tares que Blaise Compaoré et qu’ils feront mieux que lui ?

Quelles preuves donneront-ils, en refusant de discuter les erreurs de celui qu’ils accusent de tous les maux, sous prétexte qu’il y a des actes qui ne se pardonnent pas, car eux-mêmes ont besoin de pardon ?

Quelles preuves donneront-ils quand ils pensent que 2005 sera l’année de la vengeance, tout en sachant que la vengeance ne peut donner de réelles jouissances, qu’ils ne peuvent être heureux avec de tels sentiments, qu’ils ne seront heureux qu’en accomplissant tous leurs devoirs, en pardonnant aussi beaucoup, en évitant d’excuser leurs manquements et en étant prompts à critiquer ceux de Blaise Compaoré, car quand bien même la vie se chargerait d’une vengeance qu’on ne peut accomplir soi-même, on ne peut dire avec sincérité que ce sentiment rende heureux.

Un tel jugement n’est pas pour chercher un brevet de bonté ou une indifférence parcequ’on n’a jamais été victime, ou souffert par la faute des autres.

Blaise Compaoré n’est pas au pouvoir sans la volonté de Dieu, Blaise Compaoré, comme les prétendants à venir, ne sont pas libres. Seules la patience et la maîtrise de soi.

Aujourd’hui, les citoyens sont conscients qu’en politique, la morale, qui veut que le politicien menage la chèvre et le chou en attendant d’être sûr de son terrain, est dépassée, parce que dans ce cas de figure, c’est l’intérêt privé qui prime sur l’intérêt collectif.

Combien de fois cette morale a-t-elle été utilisée en Afrique ? Quel a été le poids de ses conséquences, dont les fausses déclarations qui n’ont réussi qu’à faire des citoyens des victimes du système ?

Les citoyens comprennent que gouverner n’est pas un jeu où chacun doit miser pour vivre son quart d’heure de célébrité, même en sachant qu’il ne fera rien de bon.

Les citoyens savent qu’il ne servira à rien de developper un mépris forcéné à l’égard de la réalité et de la vérité pour avoir le pouvoir parce qu’il n’y a pas d’homme juste sur la terre qui fasse toujours du bien et ne pèche pas ; de même rares sont les hommes qui cherchent, de nos jours, autre chose dans la vie qu’un compte bancaire, situation qui les oblige à s’éloigner d’une certaine morale.

Les citoyens savent que le Burkina ne sera pas une exception à la règle générale, règle qui veut qu’aucun gouvernant n’instaure des règles qui feront de lui un personnage inférieur aux autres. De tous les temps, si un gouvernant se sent supérieur aux autres, c’est parce qu’il respecte une morale et des règles qu’il a lui-même instaurées ; aucun traité politique ne pourra amener les individus à changer cela.

C’est la loi de la selection naturelle sur laquelle toute vie repose, y compris dans la civilisation humaine. Alors, qui fera mieux que Blaise Compaoré ? Quel prétendant pourra déroger aux règles générales dans ce monde ?

Qui fera mieux que Blaise Compaoré ? Si la seule raison pour empêcher Blaise Compaoré de se présenter à l’élection présidentielle consiste à l’accuser de tous les maux du Burkina, il conviendra de retenir une chose : quelqu’un d’autre ne fera pas mieux, ceux qui l’accusent auront prouvé qu’envisager d’accorder les esprits des Burkinabè est bien leur dernier souci ; pire, ils auront prouvé la négation de toute sagesse, source de la plupart de leurs maux.

Pour ce faire, si les personnes âgées refusent la sagesse, la patience, eh bien, que les jeunes en prennent acte ; il s’agit de leur avenir, avenir dont dépendront leurs décisions, leurs actes, leur endurance.

2005 ne doit pas être le moment de prendre ses désirs pour la réalité. 2005 ne doit pas servir à résoudre un problème particulier, mais doit servir à faire appel à la raison afin d’aboutir à de bonnes solutions.

2005 doit servir à panser les querelles, 2005 doit servir à la poursuite de systèmes politiques qui conviennent aux citoyens, à savoir : les principes sociaux, économiques, le droit au travail, la paix, la stabilité.

Tibo Zongo

ENCADRE

CDP : Climat, source permanente de chaleur humaine et de lumière propice à notre vie Décryptage des méthodes de diagnostic permettant de déceler les anomalies Progrès permettant une intégration parfaite, et aussi tirer leçon des erreurs du passé.

Blaise Compaoré

Bonté Libre Arbitre Il S’en sert

Elaborant de nouvelles marches au profit de son peuple Corrigeant les conséquences de la rébellion Occasionnant motivations et possibilités à la Maîtrise de soi Paix Alliant Observations et nouvelles lois avec sagesse Rejetant toute domination En veillant à ce que les nantis ne méconnaissent pas les droits des malheureux. Avec tous ces facteurs réunis, 2005 sera non seulement la joie de vivre, mais servira d’exemple pour un avenir radieux.

Permettons encore à Blaise Compaoré

L’an 2005, et ceux à venir doivent marquer le début de lutte contre la mise à l’épreuve de l’intégrité du Burkina. Les Burkinabè doivent se faire connaître à travers une belle conduite. Chacun de nous a connu la souffrance et vécu l’expérience des autres.

Tout au long de l’histoire, partout dans le monde, douleur, chagrin, acte de cruauté, criminalité, injustice, pauvreté, maladie, mort des êtres chers ont signifié un sentiment de désespoir rendant certains amers, amenant d’autres à penser que la souffrance serait toujours liée à leur existence. Le point de vue des hommes diffère sur l’avenir de l’humanité.

Pourtant, ce n’est pas une utopie que de demander aux Burkinabè d’instaurer une vie exempte de souffrance ou agréable à vivre ; il leur suffira de concilier leur intelligence avec celle de leur dirigeant Blaise Compaoré pour fournir aux habitants ce dont ils ont besoin.

Tibo Zongo
L’Observateur Paalga

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