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Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par Cryspin Masneang Laoundiki • lundi 16 septembre 2019 à 21h41min
Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

Les membres de l’Unité d’action syndicale (UAS), les syndicats partenaires et les organisations de la société civile (OSC) ont tenu leur marche- meeting d’interpellation sur la situation sécuritaire du 16 septembre 2019. A Ouagadougou, les choses ont dégénéré. Retour sur les événements.

A partir de 8h du matin, la mobilisation se fait sentir. Réunis en plusieurs groupuscules, les participants à la Journée nationale de mobilisation et d’interpellation sur la situation nationale échangent pendant que des chants engagés s’enchainent au niveau de la cabine technique.

Les manifestants prêts à commencer la marche

Vers 8h 30 mn, la cour de la Bourse du travail de Ouagadougou se remplit. Le speaker du jour monte sur scène pour sonner la mobilisation. "Vérité et justice" ; "Ça suffit" ; "Mobilisation et action" ; "Non, non et non" ; "Mobilisation et résistance". Tels sont entre autres les refrains que reviennent chaque fois qu’il cite un mal qui mine le Burkina Faso.

Et ce n’est pas tout. Visiblement, les syndicats sont contre la présence des forces armées étrangères au Burkina Faso. "Démantèlement immédiat", c’est le refrain qui revient quand le speaker dénonce la présence d’une force armée étrangère au Burkina Faso.

Bassolma Bazié rassurant les participants de la tenue de la marche

« La marche aura bel et bien lieu »

Au moment où les journalistes s’interrogeaient sur la tenue de la marche, le secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Burkina (CGT-B), Bassolma Bazié, prend la parole et rassure. « La marche aura bel et bien lieu », lance-t-il.

Pour les syndicats et la société civile, cette marche revêt une grande importance. « Aujourd’hui, c’est le monde entier qui nous regarde. A nous de faire preuve de maturité », a insisté M. Bazié, avant d’inviter les participants à respecter les consignes de sécurité.

Après avoir chassé les manifestants, la police assura la garde devant la Bourse du travail

A partir de 10h, les participants sont sur la voie publique en direction du rond-point des cinéastes. Deux policiers (visiblement un supérieur et son subordonné) tentent d’entrer en contact avec Bassolma Bazié. Le cordon de sécurité s’y oppose. Après une vaine négociation, les deux flics rebroussent chemin. Soudain, Bazié et ses camarades les rattrapent devant la Radio municipale de Ouagadougou (RMO). Ils sont entourés par des journalistes et autres curieux qui veulent être au parfum des négociations.

Les responsables venus pour discuter avec les policiers

Bassolma Bazié propose aux agents de police d’aller vers le rond-point des cinéastes où l’espace est dégagé et permettre aux journalistes de bien recueillir les informations. Apparemment, cette proposition ne convient pas à la police. Les éléments se séparent sans dire un mot à la presse. La marche commence.

La chasse aux manifestants lancée

Pluie de gaz lacrymogènes

A peine quelques mètres de marche, et ce sont des gaz lacrymogènes qui commencent à pleuvoir. Les responsables de cette manifestation dont Bassolma Bazié faisait partie, décident de venir échanger avec la police, les mains en l’air. On entend alors une sommation venant de la police : « Si vous avancez, on va tirer ».

Bref échange entre Bassolma Bazié et la délégation de la sécurité

Toujours dans la dynamique d’aller trouver les flics, une bombe lacrymogène tombe au milieu des responsables de la manifestation. Pendant qu’ils se dispersent, d’autres bombes lacrymogènes sont lancées sur la foule qui est à l’arrière. Soudain, ça court dans tous les sens. Certains ont escaladé le mur pour se retrouver dans la cour de la mairie centrale. Mauvais choix, des agents de sécurité sont placés à l’intérieur et les ont contraints à ressortir.
Les manifestants se replient alors dans la cour de la Bourse du travail.

Les boutiques aux alentours ont fini par fermer

La police devant la Bourse du travail

Des commerces aux alentours de la Bourse du travail commencent à fermer ; la police est positionnée en face des lieux. « Tant qu’ils seront dans la cour de la Bourse du travail de Ouagadougou, ils ne seront pas gazés ». C’est en substance ce qu’on a retenu de la décision de la police, qui garde les lieux. Il est 10h 24 mn.

Les deux policiers à la recherche de Bassolma Bazié

Il faut rappeler que dans une note de la mairie de Ouagadougou en date du 11 septembre, les organisateurs n’ont pas obtenu l’autorisation de manifester malgré l’accusé de réception. « Cependant, au regard du contexte sécuritaire national actuel et de la mobilisation des Forces de défense et de sécurité à cet effet, je suis au regret de ne pouvoir donner une suite favorable à votre requête. Au demeurant, vous voudriez bien revoir la réforme de votre mobilisation pour examen après transmission », indique la correspondance.

Cryspin Masneang Laoundiki
LeFaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 septembre à 16:45, par Dipite Midiour En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    On n’attend que le mot d’ordre de nos responsables syndicaux pour montrer a ce gouvernement de quoi nous sommes capables.

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  • Le 16 septembre à 17:02, par Le Vigilent En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Basolma Bazie et la coalition des Rouges, des revanchards et des anarchistes au pouvoir !!!
    Honneur, Victoire aux syndicats, aux autres organisations rouges, aux anarchistes et aux revanchards de tous bords !
    Vivent l’Anarchie et le Cahos pour que triomphe la RNDP dans l’insecurite et le desordre total !!!

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    • Le 16 septembre à 20:34, par Militant En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

      @ Le Vigilent ! Je savais que tu serais le premier à te réjouir de L’EXPLOIT du jour du MPP : agresser des civils aux mains nues ! Encore BRAVO ! Si vous faisiez autant face aux Djihadistes, contre lesquels vous êtes incapables d’agir, ce serait encore mieux ! Merci.

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      • Le 17 septembre à 08:25, par Le Vigilent En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

        @Militant, si votre marche meeting avait lieu à Djibouti, à Koutougou, à Inata ou autres lieux encore dans les zones où les terroristes sévissent, je serais le premier à me joindre à vous. Tu me prends pour un militant du MPP ? Dois-je comprendre que toutes ces manifestations de rues, les mouvements d’humeur, soit disant pour commémorer la victoire sur lés putschistes de septembre 2015, pour soutenir les FDS etc. sont dirigés contre le MPP ?!. Au fait, tu es militants de quel parti opposé au MPP ? Certainement pas le CDP, l’UPC, l’ADF/RDA ou autres partis qui, tous ont un cadre d’expression connu de tous. C’est plus probable que tu sois du PCRV ou autres partis ou groupes clandestins. On vous connaît suffisamment.
        Tu dis d’aller combattre les terroristes avec du gaz lacrymogène, le même que la police a utilisé pour vous disperser ? Mauvaise foi, quand tu nous tiens !!!

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  • Le 16 septembre à 17:27, par Ka En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Aujourd’hui j’ai vu une foule en colère à cause de l’intervention des forces de l’ordre dont je compati sans réserve. Mais je dis à ces personnes que la priorité est nos privilèges de mieux vivre, mais prudence d’abords, car les loups qui nous tuent comme des mouches sont à nos portes et menacent nos vie. Et pour moi, notre sécurité d’abords. C’est pourquoi je redis à ces personnes en colère de se calmer, car le libéralisme conduit inexorablement à la dérive morale. L’homme, ne peut pas être libre de faire tout ce qu’il veut, sinon, ça devient de l’anarchie totale. C’est pourquoi Bassolma doit faire attention au libéralisme des pseudos intellectuels.

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  • Le 16 septembre à 18:13, par traore En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Faut-il chanter, crier et invoquer « Démocratie », « Droits », « Justice », « Patriotisme », « Gouvernance », « Sécurité », etc. et défier sans scrupule et sans manière l’autorité de l’Etat, en clamant qu’on marchera bel et bien sans autorisation. Cela fait-il partie des valeurs de notre société, du modèle que nous voulons laisser à nos jeunes générations ? Sans compter le pêle-mêle étrange et décousu de la « plate »-forme dite revendicative qui rime mieux avec vindicative. L’intérêt supérieur de la notion, c’est-à-dire de tous les citoyens, me semble un peu trop éloigné dans ce jusqu’au-boutisme mystérieux et savamment suicidaire. Sommes-nous vraiment tous de la même patrie ? Je crois percevoir que dans ce mélimélo, l’intérêt de quelques travailleurs, que je défends volontiers, ne sera JAMAIS atteint en dehors de nos valeurs communes et du respect pour la nation, quels qu’en soient les dirigeants du moment. Non jamais, ce sera une éternelle illusion collective.

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    • Le 16 septembre à 22:01, par Militant En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

      @ Traoré, je serai très bref. Pour éviter de ne pas me faire comprendre, comme toi, à force de fades circonvolutions. Tout le monde sait (sauf peut être toi) qui défie aujourd’hui l’autorité de l’État : ce sont les terroristes. Et que font les fameuses ..."autorités " de ton "État" ?! Et c’est pour dénoncer cette démission des "autorités" de ton "État" que des Hommes se battent. Si tu ne trouves pas cela patriotique et salutaire pour nos enfants et petits enfants, il te faut alors renaître, Cher monsieur @Traoré. Sans rancune !

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      • Le 17 septembre à 06:41, par Burkindbila En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

        Les terroristes ne défient pas l’autorité ils défient les Burkinabè mais si tu es Burkinabè saches que tu devrais faire parti de ceux qui luttent contre les terroristes
        Alors, tu te situes où ?
        Où tu n’as pas cette capacité de savoir où tu te situe ?
        Non, ceux qui réfléchissent feront autrement
        Burkindbila

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        • Le 17 septembre à 09:58, par Flambeau En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

          Burindbila ce que vous dites est insensé " Les terroristes ne défient pas l’autorité ils défient les Burkinabé...". Si le terroristes défient les Burkinabé ou sont les autorités burkinabé ? Ces autorités que tous les Burkinabés ont accordés les moyens nécessaire pour la défense la protection et la préservation du territoire, qu’est ce qu’ils en font ? C’est cela que des Burkinabés sont sortis pour dire non aux pillages à la mal gestion des ressources à l’incapacité.

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      • Le 17 septembre à 08:13, par Idriss En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

        Mon cher Militant, Vous savez sans prendre parti pour le pouvoir en place, je trouve que ce n’est pas ainsi qu’on construit une démocratie à laquelle vous semblez attachés.
        pourquoi avez vous adressé une demande d’autorisation pour la marche ? Ou bien ce n’était pas nécessaire ? La réponse à une demande peut aussi être négative non ? ou bien si c’est le cas il faut passer outre ?
        je soutiens Traoré, en disant que ce n’est pas un bon exemple que vous donnez là !
        Et puis en toute chose, il faut éviter les extrêmes, car les conséquences sont incontrôlables . Votre bassolma vient de dire que nous sommes dirigés par des gens qui n’ont pas le niveau..., lui à leur place, est-il certain qu’il fera mieux ? je trouve que vous exagérez, et si vous ne tempérez pas, ne soyez pas surpris que les extrémistes de l’autre bord vous affrontent.
        Il est connu de tous que le président, je n’ai jamais voté(vous êtes libre de croire ou pas) a été élu sans contestation ; il me semble que c’est la vérité des urnes ; s’il ne sont pas bons, attendons 2020 voter une autre personne. L’impression que vous donnez est qu’il ya des agendas cachés derrière cette action qui fait le jeux des politiciens vampires, amis des terroristes.

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      • Le 17 septembre à 11:58, par YAABA En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

        Le problème dans ce pays, c’est qu’il y a trop de lépreux qui ne peuvent traire la vache mais qui peuvent renverser les calebasses. Depuis des décennies vous faites tout pour renverser ceux qui sont au pouvoir et vous ne prenez jamais le pouvoir. essayer qu’on voie de quoi vous êtes capables

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    • Le 18 septembre à 09:55, par Kiasse NIGNAN En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

      Ton enfant respectera ton règlement intérieur que si tu subviens à ces besoins qui sont ton devoir. Si tu manques à tes devoirs, tu n’auras pas de droits. La patrie ou la mort nous vaincrons.

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  • Le 16 septembre à 18:22, par Amiral En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Que Bazié cree un parti pour 2020. Le pouvoir est a sa portée.

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    • Le 17 septembre à 08:24, par LE FASO D’ABORD En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

      Bazié ne peut même pas gérer un poulailler ! Le fort de ce type de crieur public c’est de contester et de jouer les illuminés ! Ce monsieur là, un seul jour au pouvoir, il va se mélanger les pinceaux, frustrer ses collaborateurs, s’opposer à tout et échouer comme il a échoué dans sa grève d’aujourd’hui. Moi je ne suis pas un fan de Rock et sa bande mais si des syndicats ne peuvent pas respecter le minimum de lois que nous avons, ce serait un suicide total ! Moi je ne boirai pas de cette eau là ! Les gens ne peuvent pas refuser de respecter l’interdiction de l’administration et s’en tirer impunément. Il faut faire preuve d’autorité à tous les fossoyeurs des textes que nous nous sommes donnés en République. La cause de la marche peut être légitime mais à partir du moment où l’administration vous retorque qu’elle est illégale, il faut prendre note et chercher à s’inscrire dans la légalité. Des marches de ce type dans un contexte d’insécurité tel que l’on sait peuvent être une opportunité pour les fous de Dieu de commettre l’imparable ! Et si cela advenait, qui en serait responsable ? Basolma ? Je crois que les autorités ont fait preuve de maturité et à l’avenir il faut les réprimer pour éviter la chienlit. Dans ce pays là il faut éviter le jusqu’auboutisme et les mouvements intempestifs de grève et marches qui troublent la quiétude de la majorité des Burkinabè. Les faux intellectuels abreuvés à la source de théories plates et improductives qui se bercent d’illusion à croire que notre devenir passera par des mouvements de grève à la limite sauvages ! Il faut qu’on arrête là ! Donnez moi le pouvoir et vous irez tous cultivez vos champs pour sortir ce pays de son attardement que vous semblez occulter. Insultez comme vous voulez mais je suis en République et la loi me donne cette liberté de dire ce que je pense ! La dictature des idées fausses ne passera pas ! Que les fonctionnaires qui s’ennuient aillent cultiver au lieu de la sinécure dont ils sont maîtres !

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  • Le 16 septembre à 18:26, par tanga En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Nous sommes dans un Etat de democracy mais il y a une priorite nationale les terrorists chaque ils gagnent du terrain ils endeuils nos familes je suis pas contre c’est le moment choisi si les travailleurs ne Sont pas sur la meme page que son freres Burkinabe qui vivent au nordic et prendre contience de la situation actuelle c’est dommage faisont une Pression sur le gouvernement de payer des armes lourdes des avions pour finir les terrorists.

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  • Le 16 septembre à 20:10, par Yako En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Manifester est un droit reconnu par nos lois tant qu’elle est Pacifique.Puis, à ma connaissance Ouagadougou n’est pas sous état d’urgence.Qu’est ce que justifie ce déchirement des pouvoirs publics,cette violence policière ? J’espère que le ministre de la sécurité s’expliquera devant l’assemblée nationale.En tout cas rien ne va plus au Faso, la population est prise entre 2 feux le terrorisme d’un coté et la violence de l’état mpp de l’autre.

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  • Le 16 septembre à 20:19, par Bougoum Masga En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    J’ai toujours été de ceux qui ont défendu nos compatriotes policiers, même quand la majorité les condamnait. Nous les avons soutenu quand ils demandaient des armes de guerre pour affronter sur un même pied d’égalité les terroristes. Nous avons porté leurs cris pour plus d’équipements comme si c’était pour nous-mêmes qu’on se battait. Nous avons défendu les policiers contre les affectations punitives de leur hiérarchie. Nous les avons enfin soutenu quand ils ont décidé de quitter Djibo malgré l’avis contraire de cette même hiérarchie, ou autrement dit, quand ils ont refusé d’obéir aux ordres reçus.

    Et voilà qu’aujourd’hui ce sont ces mêmes policiers qui s’associent et obéissent à leurs propres bourreaux pour disperser une marche qui pourtant avait dans ses revendications une meilleure considération pour eux. Des gens qui sortent marcher pour vous et vous les gazez ?! Quelle trahison...
    C’est une véritable déception qui m’anime en ce moment ; je suis profondément déçus des policiers.

    Comme Sankara l’a dit : « l’exclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas qu’on s’apitoie sur son sort. Cet exclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère. »

    Et bien chers policiers, comme vous ne vous êtes pas révoltés pour vos véritables défenseurs, souffrez de ne plus être aussi soutenu dans vos prochaines réclamations.
    Moi je me lave les mains de vos combats, et sachez que je ne suis pas le seul.

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    • Le 17 septembre à 09:11, par Le Vigilent En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

      Mon très cher @Bougoum Masga, pourquoi pas « Bourgoin Panrga) » ? Votre habitude, c’est dénigrer, humilier et terroriser ceux qui ne pensent pas et/ou n’agissent pas comme vous ou comme vous pensez qu’ils devraient. Les policiers ont fait leur travail - rétablir l’ordre - tout comme vous avez fait le votre - semer le désordre.
      Tu nous dévoiles ici la stratégie de votre groupe. Après avoir poussé les policiers indisciplinés à la désobéissance et à la désertion en temps de guerre, vous voulez entraîner toute la police nationale dan votre jeu trouble de destabilisation des institution de la république ? Vous voulez donner main forte aux terroristes et à leurs commanditaires dans leurs agressions répétées contre le peuple burkinabé ?! Honte à vous !!! La victoire du peuple burkinabé contre les terroristes et leurs suppos est certaine.

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      • Le 18 septembre à 01:29, par Bougoum Masga En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

        Voilà ici le malheur du Burkina. Des gens qui ne réfléchissent pas et qui font des amalgames partout. Des les premières lignes de ton post , le vigilent, on voit qui de nous deux aime dénigrer les autres.
        Tu fais partie de ceux qui ne supportent pas qu’on leur dise la vérité. En quoi plaider pour de meilleurs équipements pour les FDS (contre les terroristes) traduit un soutien pour les terroristes ? Quand les FDS manquent d’armes et de munitions fonctionnelles pour faire face à des assaillants tous équipés d’armes de guerre tu trouves que c’est normal ? Et qu’il faut se taire et laisser les choses comme elles sont ? Comme quoi le contexte n’est pas opportun ? Mais quand pendant ce même temps nos gouvernants détournent plusieurs centaines de milliards en charbon fin, c’est opportun c’est ça ? Et on ne doit rien dire. C’est ça l’ordre. Nous nous faisons le désordre. C’est véritablement le monde à l’envers de voir les choses ainsi.
        Tu parles c’est parce que tu n’a pas encore perdu de proche dans cette guerre. Nos FDS qui meurent comme des lapins ça ne te dis rien. On vous paye pour venir jouer les avocats du diable sur les réseaux sociaux c’est tout ; sinon aucune personne honnête ne peut défendre ton raisonnement. Le drame c’est que tu n’es pas le seul, certains policiers n’ont rien compris également et c’est la raison de mon post. Vous prenez vos amis pour des ennemis et vos ennemis pour vos amis. Soit ! Ne soyons pas pressés, le temps c’est l’autre nom de Dieu. On verra à qui il donnera raison.

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  • Le 16 septembre à 20:30, par Sacksida En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    A vrai dire, des dirigeants des libertes publiques devraient plutot convier des responsables nationsux de l’Union d’Action Populaire afin de trouver un modus vivendis par rapport a cette marche passifique et dans la construction notre democratie. Il est domageable de faire la repression violente sur ces manifestants au moment ou l’on parle de cohesion nationale et d’une Union sacree. Voyez vous, a mon modeste avis, c’est une erreur de faire l’affrontement contre des elements du peuple Burkinabe car une autre solution existait dans cette polemique relative a la marche de ce jour. Que Dieu aide notre peuple. Salut.

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  • Le 16 septembre à 21:34, par mninda En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Le peuple burkinabé demande aux peuples frères du RWUANDA et du TCHAD de nous prêter le Président Paul KAGAME et IDRYSS DEBY pour sauver un peuple frère en danger de disparition totale.

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  • Le 16 septembre à 23:26, par Gango En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    salut à tous. que Dieu le tout puissant ait pitié des burkinabés et accorde appaise nos coeurs et nus accorde la paix sur toute l’étendue de notre chere nation ainsi qu’au reste du monde entier.
    calmons nous surtout pour ne perdre nos energies pour affronter les vrais ennemies. a mon hymble avi, les policiers ne devaient pas affronter la foule avec de la violance, étant donné qu’elle était passive. aussi, notre pays est dans une dynamique de cohésion sociale et cet acte montre que les autorités à quelque part n’ont pas mesuré l’ampleur des degats que peut engendrer cedit acte en terme de cohesion. travaillons mais dans la mais et demandons au Dieu tout puissant de nous assister. merci à tous et n’oublions pas l’union fait la force

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  • Le 17 septembre à 01:04, par Le patriote "le vrai" En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Ainsi donc, le général Basolma a pris sa jambe à son cou avec sa clique d’écervelés RNDPistes. Vous n’avez rien vu encore mes chers anarchos. Personnellement, je pense que le président Halidou doit reprendre sa chose. Le MBDHP a été complètement défiguré par la faute de mecs qui l’ont totalement mis à la remorque des RNDPistes. Vous ne pourrez jamais réaliser la RNDP au Burkina Faso. Durant les années de braise des Compaoré, vous vous êtes accoquinés avec ces criminels. Maintenant vous vous êtes mis à le remorque de la réaction et contre les forces progressistes du pays. Quel paradoxe !!!

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  • Le 17 septembre à 01:24, par Plus Citoyen En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Horrible de devoir lire autant d’insanités de fidèles de Bas solma. Que Dieu sauve au moins les citoyens inyelligents.

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  • Le 17 septembre à 06:13, par Max En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    J’ai compté le nombre des manifestants autour de 1700 . Mon voisin bassollement tu est en train de te tirer une balle dans le pied la mayonnaise ne prendra pas et tu sais pour quoi par ce que tu bassolme boucoup et les burkinabé en non mare.

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  • Le 17 septembre à 07:39, par sidbala En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    La fin de tout régime commence ainsi, la répression du peuple et le démagogie.
    Non seulement ce régime est aux à bois, en plus le peuple comprendra que le poison du régime COMPAORE était le trio RSS.

    Chasser le naturel il revient au galop. C’est de la même manière que les insécurité est gérée, par des incapables. Roch la solution, le peuple mouton l’a compris maintenant, dès maintenant chacun a son niveau doit tout pour l’échec total de pouvoir en 2020, ou même avant. Sans quoi c’est l’enfer pour ce pays.

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  • Le 17 septembre à 08:27, par patarbtallé En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Toute mes félicitations aux boys (FDS) pour leur prompt réaction. merci d’avoir maté ces terroristes d’un autre genre avec un certain Basolma à sa tête. Toi Balsolma voici quelqu’un qui à fait droit en cours du soir et tu veux contredire des juristes dans interprétation de texte, voila qu’on t a gazé et tu as détalé la queue entre les jambes. je te savais pas aussi peureux mon geulard. Le pays a besoin d’une union sacré de ses fils à ce jour pour avancer et non d’une haine viscérale comme tu le propage. vive le Faso !

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  • Le 17 septembre à 08:42, par Passakziri En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    La priorité serait d acquérir des armes pour les policiers et de les envoyer au Soum d ou il ont fuit récemment au lieu d acheter du Gaz Lacrymogène et de les mettre à la poursuite de civils non armés. Vous n avez pas honte ?

    Passakziri

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  • Le 17 septembre à 08:56, par SOUCIEUX En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    JE ME DEMANDE JUSTE SI LA DEMOCRATIE EST FAITE POUR LES AFRICAINS EN GENERAL ET LES BURKINABE EN PARTICULIER. NE FAUDRA T IL PAS ADAPTER NOTRE MANIERE DE GOUVERNER ? J’AVAIS A PEINE 13 ANS QUAND THOMAS SANKARA EST VENU AU POUVOIR. TOUT CE QUE JE RETIENS AUJOURD HUI DU BURKINA, EN BIEN EST DE L’EPOQUE DE THOMAS SANKARA. PEUPLE CONSCIENT, DIRIGEANTS CONSCIENTS DEVELOPPEMENT ASSURE. PARLE T ON DE LA DEMOCRATIE EN CHINE AUJOURD’HUI ? SI OUI ? NE DEVONS NOUS PAS S EN INSPIRER.
    TROP DE CONFUSION AU BURKINA.
    MEDITONS.

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  • Le 17 septembre à 09:14, par HUG En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Ce que nous avons hier a lieu au burkina faso il y a très longtemps. Si je me rappelle c’est lors des événements des drames de sapouy en 1998. Pouvoir du MPP et acolytes vous partez droit au mur. Le ministre de l’administration a dit sur Burkina inFO que la marche était illégale car n’ ayant pas respecter les normes. A supposé que cela soit vrai, je pose une question au ministre si force doit rester à la loi pourquoi ton pouvoir refuse de respecter la loi en ce qui concerne l’affaire de l"alliance police nationale et l’affaire de le CNSS ? Si la loi n’a pas été respectée et que nous sommes dans un Etat de droit et que force doit rester à la loi comme vous le dites pourquoi se contenter seulement de gazer les gens sans procéder à aucune arrestation ? Monsieur le ministre personne n’est au dessus de loi. Monsieur le ministre vous avez salué le professionnalisme des forces de l’ordre mais malheureusement il y a un dizaine de blessés selon RFI. Çà c’est du professionnalisme ?Pouvoir du MPP et acolytes les syndicats très sont responsables c’est pourquoi ils ont dit non à Julbert lors de son coup d’etat . Sans l’UAS et les honnêtes gens vous ne serez jamais au pouvoir car vous alliez tous partir à l’exil sans le coup d’Etat de julbert avait réussi. Qui de vous (MPP et acolytes) est allé à main devant le RSP lors de son coup d’Etat pour dire non. Personne donc n’oubliez jamais cela. Si la marche est illégale pourquoi elle n’a pas été réprimé dans dans les autres localités ? Il y a pas de policiers ou de gaz lacrymogènes ? webmaster laisse passer mon message.

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  • Le 17 septembre à 09:30, par levieux En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Juste pour comprendre un peu Monsieur BASOLMA et ses camarades pourquoi avoir choisi la date anniversaire du coup d’état de Diendere ? pourquoi y avait-il des slogans "liberté pour BASSOLET liberté pour DIENDERE" les syndicats ont ils participer à l’insurrection de 2014 quant on sait qu’ils ont fait leur marche meeting le 29 soit le lendemain de la gigantesque marche du CFOP ?

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  • Le 17 septembre à 09:45, par Varr-Varré En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    A ceux qui criaient que la Police fuit de ses positions là venez on va parler. Voici leur mission qu’ils ont exécuté avec briot.Dites à vos suppot de bien faire les leur et le pays sera en paix.

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  • Le 17 septembre à 09:52, par N’Gouakou En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Bon Dieu. Comment comprendre que des gens se disant lutter pour la liberté et la démocratie défient l’autorité de l’Etat ? Le ton était déjà à la défiance dès que l’autorité à refuser d’accorder l’autorisation. A mon humble avis, les organisateurs devaient trouvez la manière pour faire accepter la tenue de la marche, ou prendre l’opinion à témoin en argumentant sur la légalité de la marche. La tenir sans autorisation est illégale et contribue à fragiliser le climat peu enviable que nous vivons. Il y a bien d’autres voix pour exprimer ce que vous prétendez faire comprendre au Gouvernement. Donnez plutôt des propositions de solutions en commençant par aller franchement travailler au lieu de multiplier les "mouvements d’humeur". On le répète à chaque fois qu’on a l’occasion : nous on a pour seule patrie que le Burkina Faso.
    Nous n’allons pas suivre un mouvement aveuglement. Faites appel à votre esprit de discernement et à votre esprit patriotique en ces moments difficiles.

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  • Le 17 septembre à 10:06, par Hussein En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Les Forces de l’ordre ont bien joué leur rôle ! Le gouvernement doit à tout prix rétablir l’orde publique et faire mater correctement ces bandits des syndicats corrompus et inconscients qui veulent défier l’autorité de la république, notre Faso maintenant exposé et en danger permanent d’attaques terroristes. Je n’ai aucune compréhension pour ces gens, le pays nous appartient à nous tous les Burkinabè. Contre la présence de forces militaires étrangères au Burkina Faso, pour une démocratie dans l’ordre républicain du Faso, contre l’anarchie et les abus des libertés, pour une Nation Burkinabè où les citoyens connaissent bien leur droit et leurs devoirs, LPOLMNV !

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  • Le 17 septembre à 11:33, par Minnayi En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Que certains Burkinabè ont la mémoire très courte ! Que n’a-t-on pas entendu des commis et autres sbires du CDP aux heures chaudes des manifestations contre la modification de l’article 37 ? Et apparemment beaucoup ne se rappellent de rien !

    Avait-on vraiment besoin de "gazer" les marcheurs parce que cette serait illégale ? Et certains, sans même chercher à lire les textes en la matière et comprendre, répètent comme des perroquets que la marche était illégale. Non, en réalité. La preuve, c’est que le MATD parle de problème de délai de dépôt de la correspondance pendant que la mairie, elle évoque la situation sécuritaire actuelle.

    Et pourquoi le Gouvernement n’attrait-il pas les responsables de l’UAP pour organisation et participation à une marche illégale ? J’espère que chacun mesure la portée de ses actes surtout en cette situation délétère.

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  • Le 17 septembre à 11:58, par Bangda Isaï En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Malheur à ceux qui ballonnent leurs peuple.
    C’est vraiment lamentable et pitoyable le comportement de la police.
    La marche est juste et justifiée. Pourquoi donc vouloir museler la population ?
    Honte à nos forces de l’ordre qui foutent le désordre.

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  • Le 17 septembre à 13:03, par Sidnoma En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Ce qui est marrant, c’est quand Bassolma et sa CGT-B qui ont boycotté la marche historique du 28 octobre 2014, prétendent qu’ils ont chassé Blaise et le RSP !...
    Pourtant, on sait que c’est quand l’opposition politique et la masse populaire ont bloqué toutes les activités qu’ils sont sortis en opportunistes pour dire aux travailleurs de ne pas aller au service... Un peu comme quelqu’un qui voudrait ouvrir une porte qui n’est pas fermée !
    Dieu bénisse le Burkina !

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  • Le 17 septembre à 13:05, par light En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Moi j’ai toujours dis que nos forces de sécurité (FS) n’en valent pas la peine. Pour preuve, si c’est pour gazer le peuple ils sont n°1, pour frapper ballonner maltraiter le peuple n°1 mais protéger le peuple dernier. Au lieu de vous en prendre au peuple allez y au front pour combattre les djihadistes. En plus de cela le peuple et les forces de sécurité doivent conjuguer leurs forces pour bouter ou déraciner le mal et laisser le politique parce que ce qui l’intéresse ce sont les élections après ça "allez vous faire foutre". Et dans tout ça ce qui est dommage c’est que les FS n’ont pas compris tout simplement parce que c’est qui portent les armes donc supérieur au peuple. C’est malheureux mais c’est le triste constant.

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  • Le 17 septembre à 13:16, par Mirage En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    On ne peut pas se muer derrière le terrorisme pour empêcher les gens de marcher. Je n’ai rien à voir avec les marcheurs, mais les raisons évoquées par la mairie ne tiennent pas du tout la route. C’est simplement empêcher la liberté d’opinion. Qu’ils disent ce qu’ils veulent, c’est bien leur droit tant qu’il n’y a d’atteinte à la sûreté de l’état ou des personnes.
    Épargner nous ces pratiques d’un autre âge et laisser le peuple marcher s’il le désire. Il est du devoir à l’état d’assurer la sécurité de la marche en cas de débordement.
    Mais voyons donc, au lieu que ce pays avance et tirer les leçons du passé, non. C’est encore la même chose et les mêmes pratiques. Pffff

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  • Le 17 septembre à 14:49, par Bigbalè En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Nous rappelons « qu’il n y a rien de neuf sous ce soleil » ! Les masques finiront par tomber et le peuple saura qui est pour lui ou contre lui. Alors tous les gueulards des partis au pouvoir, de l’opposition (si il en existe), des syndicats ou pseudo-syndicats, des OSC politisées ne paient rien pour attendre car les peuples ont toujours eu le dernier mot ! A vous vouloir résumer la population burkinabè aux seuls salariés, aux groupuscules de petits arrivistes et d’affairistes de tous bords, ils ne verront pas venir la fin comme d’habitude ! Il est temps de cesser de distraire les gens car c’est la survie du pays qui se joue actuellement et ce n’est pas exclusivement par la politique, le syndicalisme ou autre qu’on arrivera à sauvegarder la maison commune mais en mettant toutes les énergies ensemble ! C’est quand « le marigot va être à sec que le caïman se rendra certainement compte qu’il était en même temps son logement et son garde-manger ». Nous prions pour que cela ne nous arrive pas ! Dieu bénisse le Burkina Faso !

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  • Le 17 septembre à 17:23, par Ouango En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Nous étions sortis pour une simple marche-pacifique. Et dans la discipline. Sinon, ces policiers, leurs responsables, les membres du gouvernement nous connaissent très bien. Un proverbe mossi de chez nous dit que le tueur a peur du gourdin. C’est donc normal pour une simple marche-meeting qu’ils s’affolent ! On les comprend aussi. Ils reçu des ordres d’irresp.......Tellement pour une simple marche-meeting, fait peur. LA PEUR A DONC CHANGE DE CAMP ! Nous vous rappelons que hier sous nos yeux c’est vous qui avez abrités vos amis terroristes. Mais hier j’ai compris VOUS ETES ÉGAUX AUX TERRORISTES. Mais ce pour quoi nous sommes convaincus, c’est que l’UAP a fait son baptême de feu le 16 Septembre 2019. Et nous appelons tous les Burkinabé, de tous bords d’être solidaires et de rejoindre le camp de l’UAP. Car ces politiciens qui s’excitent ne sont soucieux que des élections ! MAIS LE PEUPLE BURKINABE VAINCRA LE TERRORISME ! VIVE LE PEUPLE BURKINABE ViVE L’UAP ! DONC SI D’ici 2020 le terrorisme ne prend pas fin 000 VOTE !

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  • Le 17 septembre à 18:25, par s En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    Après le front de défense de la patrie imposé par les terroristes, voila celui de la défense des institutions imposé par des soi disant syndicats.

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  • Le 17 septembre à 19:54, par Jupiter En réponse à : Marche -meeting du 16 septembre à Ouagadougou : Retour sur une demi-heure sous une avalanche de gaz lacrymogènes

    "La loi est dure, mais c’est la loi". On ne saurait exiger une solution au problème d’insécurité, au moyen d’actions bellicistes et à germes d’insécurité.

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