Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Les erreurs, comme des pailles, flottent à la surface. Celui qui vеut сhеrсhеr dеs реrlеs dοit рlοngеr еn рrοfοndеur.» John Dryden

Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

Accueil > Actualités > Société • • lundi 22 avril 2019 à 23h49min
Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

Dans une déclaration publiée à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire tenue le lundi 22 avril, les avocats du Burkina ont décidé de la suspension de leur participation à toutes les audiences des cours et tribunaux sur toute l’étendue du territoire national pour 96 heures, allant du mardi 23 avril au vendredi 26 avril 2019. En outre, ils prévoient une marche « pour le respect de la justice et des droits humains » le lundi 29 avril prochain. Ces manifestations de colère des avocats font suite aux « dysfonctionnements » qu’ils observent au niveau de l’appareil judiciaire. Ils faisaient face depuis le mois d’octobre 2018 une interruption d’un « pan des activités juridictionnelles » à savoir les audiences de flagrants délits, de citations directes et devant les juges d’instruction. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, selon les avocats, c’est l’arrêt de toutes les autres audiences depuis le vendredi 19 avril dernier. C’est pour protester contre cette paralysie dont la responsabilité, à leurs yeux, incombe à l’Etat, que les avocats ont lancé leur mouvement de grève.

DECLARATION DE L’ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE DES AVOCATS

Les Avocats du Burkina Faso se sont réunis en Assemblée Générale Extraordinaire le lundi 22 avril 2019 à la Maison de l’Avocat, sur les graves dysfonctionnements de l’appareil judiciaire au Burkina Faso.

L’Assemblée Générale a constaté que :

- Depuis le mois d’octobre 2018, il y a une interruption d’un pan des activités juridictionnelles notamment, les audiences de flagrants délits, les audiences de citations directes, les audiences devant les juges d’instruction et ce, sur toute l’étendue du territoire ;

- Le vendredi 19 avril 2019, est venue s’ajouter une interruption de toutes les autres audiences notamment civile, commerciale, administrative, sociale, référé et exécution.

L’Assemblée Générale dénonce cette situation qui engendre une violation massive et indiscriminée des droits humains, en l’occurrence, le droit d’être jugé dans un délai raisonnable, le droit d’accès au juge, le droit au principe de la permanence et de la continuité du service public de la justice.

A cet égard, la responsabilité de ces violations incombe à l’Etat dont le rôle est de prévenir les dysfonctionnements et de les résoudre quand ils surviennent malgré tout.

En dépit du trop long temps observé depuis octobre 2018 et les interpellations, les autorités publiques ne montrent pas qu’elles prennent la mesure de la situation gravissime qui prévaut.

En conséquence, il est devenu urgent et indispensable de marquer un arrêt afin d’attirer leur attention et susciter la résolution des obstacles au fonctionnement du système judiciaire tout entier.

L’Assemblée Générale a alors délibéré et décidé ce qui suit :

- La suspension de la participation des avocats du Burkina Faso à toutes les audiences des cours et tribunaux sur toute l’étendue du territoire pour 96 heures, allant du mardi 23 avril au vendredi 26 avril 2019 ;

- La tenue d’une marche pour le respect de la Justice et des droits humains le lundi 29 avril 2019.

Par ailleurs, l’Assemblée Générale reste saisie de la situation pour envisager d’autres mesures et actions.

Fait à Ouagadougou, le 22 avril 2019

Pour l’Assemblée Générale

Le Bâtonnier de l’Ordre

Vos commentaires

  • Le 23 avril à 05:15, par Vérité indiscutable En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Félicitations aux avocats.
    C’est la conséquence directe de l’amalgame savant de politique et justice. Mon oncle accusé innocemment et incarcéré depuis avant octobre croupit dans le geôle sans espoir de pouvoir se défendre.
    Venez voir mon pays et sa démocratie...
    Merci bien à vous et qu’ils entendent raison.

    Répondre à ce message

    • Le 23 avril à 11:24, par Nabiiga En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

      Cher Vérite Discutable, as-tu eu le temps de relire ce que tu as posté ou bien tu ne comprends pas ce que tu écris. En somme, tu félicites les avocats pour avoir entamé une grève parce que ton oncle est accusé innocemment et incarcéré depuis avant octobre. Primo, ton oncle est innocent car la présomption d’innocence existe bel et bien au Faso. Ton oncle est placé en mandat de dépôt en attendant justement son jugement. D’ici là, il est innocent jusqu’à la preuve du contraire lorsque les faits de son délit seront étalés devant lui. C’est une procédure normale de la justice et n’a rien à voir avec le manque de démocratie dans notre pays. Démocratie ne veut pas dire impunité. Rien que sortir pour voir le nombre de gens qui circulent à Ouaga et qui ne sont pas inquiétés par la justice. Si ton oncle se trouve dans les mailles de la justice, ce qu’il a fait quelque chose contre la loi.

      Répondre à ce message

      • Le 23 avril à 14:47, par Kouda En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

        Nabiiga,
        Votre réaction est vraiment pathétique.
        L’intervenant demande qu’on donne la possibilité à son oncle de se défendre. Il n’a jamais voulu insunier autre chose. Pourquoi ne prenez-vous pas le temps de bien comprendre les propos des gens avant de réagir ?
        Même quand la justice fonctionne sans suspension de certaines activités, nous savons que de nombreuses personnes sont gardées en prison en attendant leur jugement, et ces détentions sont souvent trop trop longues. Toute personne, arrêtée et incarcérée, a droit à un procès équitable, dans des délais raisonnables. Et c’est à l’Etat de se donner les moyens de respecter ce droit basique des citoyens. L’Etat a une obligation de moyen.

        Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 06:07, par Sawadogo En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Monsieur le bâtonnier, monsieur les avocats, vous aussi. Votre grève surprise n’est pas légale. Ou bien c’est une citation directe. Vous êtes une partie des dépositaires du droit. Comment pouvez vous faire une AG un jour non ouvrable et décider d’un arrêt de travail à partir du premier jour ouvrable suivant ? Pourquoi ? S’il est entendu que la grève est un moyen de pression pour amener " l’employeur" à satisfaire aux revendications, ici la justice, alors vous ne lui laissez pas le temps.
    Si c’est pas un dernier poisson d’avril, vous agissez ainsi comme les médecins qui sont allés en grève contre le procès d’un des leurs. Le résultat, des gens sont morts à cause de la grève et le procès à eu lieu,
    Avez vous respecté la loi ? Les droits de vos clients qui espéraient rentrer chez eux libres aujourd’hui, dans l’espace de ces 96 heures ?
    Ou bien vous prolongez mardi,mercredi et jeudi de pâque ?

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 06:23, par Noogo En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Au moins une grève pour l’intérêt général et non des intérêts égoïstes. C’est à saluer !

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 07:46, par sawadogo pierres En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Encore un arrêt de travail à conséquences multiples de plus ! Où va le FASO ? Le Président ROCK et le MPP gouvernent-t- ils le Pays encore ou l’ont-ils même gouverné depuis leur arrivée au pouvoir ? Il ne s’git pas d’être pour ou contre, mais juste d’observer : Aucun secteur de la vie ne se porte bien en ce moment. Sécurité, Santé, Éducation, Économie, etc. Très inquiétant.

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 09:09, par SAAFI En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Comme le dit sawadogo pierres, c’est vraiment inquiétant. Un pouvoir qui veut se comporter comme papa Noël, ça ne marche pas comme ça.

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 09:37, par La prudente En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Le délai imparti pour qu’un couple soit séparé définitivement est de 3 ans et demi selon le droit, mais voilà bientôt 5 ans et demi que le dossier de divorce de ma sœur traine entre les mains des juges. Il y a forcément du laxisme quelque part. Vivement que cette grève conscientise les uns et les autres.

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 09:39, par lechris En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    le gouvernement est irresponsable, actuellement ils ont la tête tournée vers 2020 , ils prennent a la légère le problème des agent de la justice. les GSP réclament la reprise de leur reversement et leur avancement qui en découlent . rien que ça ils ne demandent pas des avantages ni d’augmentation de salaire mais le gouvernement est en train de jouer a un jeu qu’on ne comprend pas . une reprise qui coute moins de 500 millions pour près de 2000 agents GSP. et moins de 100 million pour 600 greffiers. il ya de la mauvaise foi dans le gouvernement ou bien il veulent la chute du Ministre BAGORO sinon c’est incompréhensible.le cout financier de l’application des textes de la police coute environ 60 milliards de francs CFA mais le gouvernement a accordé. mais pourquoi pas a la justice ? pourtant c’est la même chaine judiciaire. je passais

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 11:28, par Le Bobo En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Lorsque vous réclamez ce que vous estimez être votre du, évitez de faire des comparaisons avec d’autres corporations. Pour rester sur votre exemple, je crois que le policier peut assurer les missions du GSP tandis que le contraire n’est pas toujours évident. Soyons donc nous-même car comparaison n’est pas toujours raison dit-on.

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 11:30, par Nabiiga En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Je suis du côté des avocats. Regardez combien ils sont libres de manifester. Il n’y a pas longtemps pendant l’ère des Compaoré et son CDP, c’aurait été des matraques et des coups du gaz lacrymogène que ces heureux avocats auraient eu s’ils avaient grevé mais les voilà, tout heureux, en toute quiétude en train de réclamer les droits qui sont les leurs. Démocratie indiscutable au Faso. Vive le Burkina, Vive le peuple insurgé et vive le gouvernement actuel pour respecter au moins la volonté de celui qui l’a mis au pouvoir - le peuple.

    Répondre à ce message

    • Le 23 avril à 15:21, par caca En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

      @Nbiiga, je suis très étonné qu’un gourou comme vous puisse s’exprimer en longueur de journée contre une justice à charge.

      Répondre à ce message

      • Le 23 avril à 19:37, par Nabiiga En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

        Merci. C est comme si la.justice de l.ere des compaore n etait.pas a charge. Qui est.ce qui redigeait.les verdicts de nos cours lorsqu elles traitaient les dossiers concernant.Francois ?
        Je t en prie,devine ? Taraaaa ! C etait Francois !. Cela explique pourquoi il.n a jamais ete imquiete par la justice Burkinabe apres avoir torture a mort David et ensuite, a.somme Gilbert de traquer Norbert pour l eliminer. Chose qui a.ete.faite.presto par le RSP. Si ce que je dis est faux, que Francois rentre au bercail. De quoi a t il peur. Tu vois la difference entre la justice CDP de la celle de.lambda insurge ? N gaw

        Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 11:58, par Hungaw En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Monsieurs les Avocats votre grèves est la bienvenue. Il faut que l’opinion publique saches que la justice burkina n’existe pas de fond mais existe de forme. L’insécurité monte parceque ya pas de justice, la coruption monte, il faut qu’on revoit ça.

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 13:22, par HUG En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Internaute lechris le peché mignon du pouvoir du MPP et acolytes est le traitement injuste qu’ils ont instauré entre les fonctionnaires( pour ce gouvernement les super fonctionnaires sont les magistrats, les agents de santé, la police et les enseignants). Cette discrimination n’est pas digne pour un gouvernement responsables. Les policiers ont dit fait grève ici sans un préavis mais comment le pouvoir du mpp et acolytes se sont comportés. Ils se sont empressés de prendre des décrets en conseil de ministre pour résoudre les revendications des policiers pire le mouvement des policiers n’avait pas été lancé par l’UNAPOL mais comme ce pouvoir est poltron il a appelé ce syndicat pour discuter. Mais cela ne m"étonne pas car on ne fait du nouveau avec du vieux ; COURAGE AUX GARDE DE SÉCURITÉ PÉNITENTIAIRE et AUX AVOCATS et TOUS CEUX QUI SONT MINIMISES PAR CE POUVOIR. Avec foi et courage allez triompher.

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 14:33, par ça fait rire En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Encore une grève que des innocents vont encore subir. Partout c’est la catastrophe, aucun secteur de la vie publique n’est épargnée. Tout est au ralenti. Je pleure notre pauvre pays. On a chassé le loup pour le remplacer par le lion. Nous avons fait l’erreur monumentale de confier notre destin à des incapables, professionnels du mensonge, de l’hypocrisie et de la médiocrité. Pauvres de nous. Notre pays fonce tout droit dans le mur et rien n’est fait pour éviter ce chaos. Pendant que tout le monde souffre de la misère, d’autres pensent déjà à leur fauteuil en 2020. Allons seulement. Dans tous les cas, c’est le PEUPLE QUI AURA TOUJOURS LE DERNIER MOT ET IL FAUT QUE CA CHANGE. TROP C’EST TROP.

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 15:25, par Africa En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Que restera-il de l’Etat du Burkina au bout du compte ? Comme un film de fiction :

    - les forces amées nationales (FAN) et la gendarmerie nationale, derniers remparts de l’Etat, feront elles aussi grève parce qu’elles manquent de moyens pour mener à bien leurs missions ;
    - le premier ministre et son gouvernement feront eux aussi grève parce qu’ils manquent de moyens pour satisfaire les doléances, même pas de la population, mais des agents du secteur public de l’Etat.

    Comme les moyens tombent du ciel et que l’Etat providence s’en sert mal, tous ces corps de l’Etat greviste convergeront une fois emcore chez le Mogho Naaba et chez le Cardinal pour arbitrage, au nom de la recherche de la paix sociale, du pardon, de la reconcialiation nationale, etc..etc.
    Pendant ce temps, le Chef de l’Etat, à la tête d’un Etat qui n’existerait plus que de nom, se resignera à renoncer à l’une de ses missions essentielles : la défense de l’intérêt général dans l’équité et la justice. Pauvres de nous !

    Comment sommes-nous arrivés à cette perception de l’Etat ? S’évertuer dans chaque corps à rechercher tout ce qui bloque son bon fonctionnement et faire obstruction pour montrer qu’on est indispensable à la survie de l’Etat et par extension à la communauté nationale.

    Maître Apollinaire Kélem de Tambela, brillant intellectuel (au sens vrai) que j’apprécie à travers ses analyses fort pertinentes dans "Echos Presse" de la télévision Bf1, préconisait dimanche dernier à cette émission de Bf1, une deuxième Révolution au Burkina par une remise à plat du système de gouvernance du pays. Je partage ce point de vue si nous voulons reconstruire l’Etat du Burkina sur des fondements qui font un pays, à savoir : le patriotisme, le sens élevé su bien public et de l’Etat, la fierté nationale et le rêve de grandeur pour son pays.
    Les 30 et 31 octobre 2014, le peuple insurgé ne s’en prenait pas à un homme et son entourage. Il s’en prenait à un système de gouvernance et il a crié" Plus rien ne sera comme avant". Hélàs ! Une fois l’ancien président parti, ce cri a été étouffé par des acteurs sortis de toutes parts pour maintenir le statu quo avec une amplification des mauvaises pratiques tant decriées. Le résultat est là. Un pays bloqué. Que faire ? Il faut parachever le processus révolutionnaire et patriotique des 30 et 31 octobre 2014 en convoquant une conférence nationale souveraine !

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 20:45, par welore En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    soutien aux avocats et greffiers dans leurs luttes pour l’amelioration de la condition humaine dans les prison. un vieux disait que l’on est sur d’une chose et l’on doit prier de son vivant : la trahison, la prison, et la maladie personne ne peut jurer. ATTENTION AUX PRISONS ET NE JUREZ POINT. AMÉLIOREZ LA VIE CARCÉRALE, C’EST DE VOTRE RESPONSABILITÉ. QUI SAIT ?

    Répondre à ce message

  • Le 23 avril à 21:03, par tanga En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    vous encore vous aviez ete les premiers a reclamer une augmentation de salaire le president a juste ceder apres vous chaque syndicat sante education finance etc viennent maitenant vous revenez encore

    Répondre à ce message

  • Le 24 avril à 14:47, par Le passager En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    Ce que le début du commencement vous Burkinabè vous aller réclamer votre BLAISE comme les Lybiens réclame KADHAFI vous voulez le changement non ? Attendez ils vont racler le reste dans grenier et sacrifier vos enfants avant de vous ecouter. Excusez je🏃🏃🏃🏃🏃

    Répondre à ce message

  • Le 24 avril à 16:18, par yarga En réponse à : Justice : Les avocats du Burkina en grève du 23 au 26 avril

    voila pourquoi j’ai démissionné de la fonction publique depuis 2004 après avoir pris 2 disponibilité de 2 fois deux ans.
    Cette merde de comportements hypocrites, je ne pouvais la supporter :maintenant tous mes enfants font font la technique:mon arrêté de de démission ,je l’ai obtenu en 2018,soit 14 ans plus tard après mon départ !

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 Articles de la même rubrique
Rencontre nationale de l’UAS : Les syndicats durcissent le ton face au gouvernement
Commune de Dori : L’esprit d’entreprenariat inculqué à 136 jeunes
An 2 du décès de Salif Diallo : Le MPP se souvient de son ancien président
Décès du roi du Gulmu : Des explications sur les obsèques et les règles de succession
Syndicats du Burkina : Des « actions immédiates » de lutte actées
Organisation démocratique de la jeunesse (ODJ) : Une marche silencieuse pour réclamer l’autopsie des militants « assassinés » dans le Yagha
FIIJA 2019 : Une conférence sur les enjeux de l’extrémisme violent au Burkina
Santé : « Tiétaa main tendue », une nouvelle association pour lutter contre le cancer
Décès de sa majesté le Kupiendieli : Les condoléances du gouvernement
Décès du Kupiendieli : Le CDP rend hommage à un un « grand homme politique »
Décès du roi du Gulmu : Le président du Faso salue la mémoire d’un « souverain écouté et respecté »
Compétition de plans d’affaires (COPA) : 98 jeunes du Centre-sud reçoivent leurs chèques
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter



LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2019 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés