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Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai de toute personne illégalement arrêtée

Publié le mercredi 27 mars 2024 à 20h30min

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Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai de toute personne illégalement arrêtée

Onze Organisations de la Société civile (OSC), dans cette déclaration en date du 27 mars 2024, rendent hommage aux FDS et VDP et saluent "respectivement" la mémoire des victimes du terrorisme. Pour elles, la victoire contre les "forces du mal" passent impérativement par la cohésion sociale qui est malheureusement mise à dure épreuve par les enlèvements arbitraires suscitant des rancœurs, des sentiments de haine et de vengeance. Par conséquent, elle appellent les gouvernements à respecter l’ensemble des dispositions de la Constitution et à procéder à la libération sans délai ni conditions à toute personne illégalement arrêtée ou arbitrairement détenue.

AJB - Association Kébayina des femmes du Burkina
Balai Citoyen - CCVC/Ouaga - CDAIP - CGD - CIDOC - CISC CNP/NZ - MBDHP - REN-LAC

DECLARATION SUR LA SITUATION NATIONALE

C’est avec une profonde affliction que nos organisations font l’amer constat de ce que la situation nationale reste indéniablement marquée par la crise sécuritaire imposée à notre pays, avec son lot de drames et de désolation.

Au cours de ces trois derniers mois, nous avons à nouveau, enregistré de nombreux blessés et perdu des éléments de nos Forces de défense et de sécurité (FDS), des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ainsi que des civils, lâchement tués par des hordes sauvages qui écument nos villes et campagnes depuis bientôt une dizaine d’années.

Récemment encore, au cours du week-end du 24 au 25 février 2024 notamment, dans ses régions du nord et de l’est, notre pays a été endeuillé par des tueries à très grande échelle ayant occasionné des centaines de morts d’éléments des FDS, de VDP ainsi que de très nombreuses populations civiles. Plusieurs autres attaques ont été, par la suite, notées par nos organisations ; ce qui dénote du caractère délétère de la situation sécuritaire actuelle de notre pays.

En ces moments extrêmement douloureux et préoccupants pour la nation entière, nos organisations saluent respectueusement la mémoire des victimes, présentent leurs condoléances aux familles des disparus et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés. Elles encouragent les FDS et les VDP qui, au prix d’énormes sacrifices, assurent la sécurité des Burkinabè.

Ces dures épreuves ne devraient en aucun cas émousser l’esprit de résilience, à fortiori entamer l’engagement du peuple burkinabè à vaincre l’hydre terroriste qui, voilà bientôt dix ans, endeuille nos villes et campagnes.

Hélas, alors qu’elle constitue une condition sine qua-non pour la victoire contre les forces du mal, la cohésion nationale tant souhaitée par les burkinabè est quotidiennement mise à rude épreuve par des actes de gouvernance sociopolitique négatifs, en total déphasage avec cette nécessité de l’heure.

En effet, le constat fait de la division systématique des burkinabè en deux catégories (les "patriotes" et les "apatrides") constitue l’autre élément de préoccupation majeure du moment. Une division stigmatisante, généralement sous-tendue par des menaces de toute nature proférées par des groupuscules instrumentalisés, des arrestations et détentions arbitraires, des enrôlements forcés à des fins de traitements inhumains et dégradants de toute voix émettant une opinion critique négative sur la gestion actuelle du pouvoir d’Etat.

Aujourd’hui encore, il est ainsi loisible de constater qu’à la suite de la décision du tribunal administratif de Ouagadougou en date du 06 décembre 2023 (suspendant l’ordre de réquisition de Rasmané ZINABA, Bassirou BADJO et Issaka LINGANI), les ordres de réquisition jadis servis à la tête du client, semblent avoir fait place à une pratique tout aussi nocive et dangereuse qui a cours et s’amplifie en ces moments : celle d’arrestations de citoyens (parfois en pleine rue) par des individus vêtus de tenues civiles, encagoulés ou se présentant à visage découvert comme étant des éléments de Forces de sécurité intérieure (FSI).

S’opérant au mépris de toute procédure régulière prescrite par les lois et règlements de la République, ces pratiques ne constituent ni plus, ni moins, que des enlèvements, ainsi que les qualifient à juste titre nos organisations et l’opinion publique nationale et internationale.

En rappel, l’article 3 de la Constitution du Burkina Faso dispose que « nul ne peut être privé de sa liberté, s’il n’est poursuivi pour des faits prévus et punis par la loi » et que, « nul ne peut être arrêté, gardé, déporté ou exilé qu’en vertu de la loi ».
Or, les personnes enlevées le sont généralement sans motif officiel déclaré et sont détenues dans des lieux tenus secrets par leurs ravisseurs.

Il souviendra à tous les Burkinabè que, le vendredi 21 octobre 2022, devant les membres du Conseil constitutionnel, le Chef de l’Etat a solennellement pris l’engagement de respecter et de faire respecter la Constitution, en jurant devant le peuple burkinabè et sur son honneur, « de préserver, de respecter, de faire respecter et de défendre la Constitution, la Charte de la transition et les lois. De tout mettre en œuvre pour garantir la justice à tous les habitants du Burkina Faso ».

Bien qu’ayant été récemment révisée, notre Constitution n’a ni modifié, à fortiori retiré les dispositions de l’article 3 sus-citées de son corpus. Ces dispositions continuent donc de proscrire les violations des libertés individuelles et collectives, les arrestations arbitraires, les enlèvements et autres disparitions forcées.

De ce fait, il apparait impératif que soit respecté le serment du Chef de l’Etat, au nom des principes de l’Etat de droit, et que cessent ces enlèvements de citoyens burkinabè en totale violation de notre Constitution et des lois de la République.

De la longue liste de personnes (anonymes et connues, dont l’expert en sécurité informatique Younoussa SANFO) ainsi enlevées, nos organisations avaient, dans un communiqué publié le 29 janvier 2024 suite à la tentative d’enlèvement de Moussa DIALLO, Secrétaire général de la CGT-B, cité quelques noms, dont ceux de :

-  El hadj Mahamoudou DIALLO, Imam de la mosquée de Sikassossira,
-  Anselme KAMBOU, opérateur économique ;
-  Wahabou DRABO, ministre des sports sous le MPSR I ;
-  Docteur Daouda DIALLO secrétaire exécutif du CISC ;
-  Idrissa KABORE, habitant à Pouytenga ;
-  Docteur Ablassé OUEDRAOGO, président du parti Le Faso Autrement ;
-  Lamine OUATTARA du MBDHP ;
-  Maître Guy Hervé KAM, avocat à la cour et coordonnateur du mouvement SENS.

Depuis, les agents commis aux enlèvements et arrestations arbitraires ont allongé cette liste, avec l’enlèvement de Rasmané ZINABA et de Bassirou BADJO, respectivement les 20 et 21 février 2024 et l’arrestation, le 19 mars 2024, de Gérard Ismaël SANOU, Secrétaire général du Mouvement Sauvons la Kossi (MSK).

Ces commis aux enlèvements semblent également avoir dorénavant mis le cap sur les campus universitaires de Ouagadougou avec l’enlèvement, fin janvier 2024, de Issaka OUEDRAOGO, Alexis NACOULMA, Ousmane TOU et Seydou SAWADOGO, et ceux de Paul DAMIBA et Hamidou SAVADOGO, tous deux délégués de promotion à l’UFR/SVT, mi-février 2024.

A ces enlèvements récurrents s’ajoute la défiance ouverte de l’Autorité judiciaire par les tenants actuels du pouvoir, avec le refus d’exécuter des décisions de justice, comme celles ordonnant d’une part, la suspension de l’ordre de réquisition de Rasmané ZINABA, Bassirou BADJO et Issaka LINGANI et d’autre part, la libération de Anselme KAMBOU et de Maître Guy Hervé KAM.

Il est temps que cela cesse ! Car, quand bien même serions-nous en situation de guerre, il importe de ne point en tirer prétexte mais plutôt, de veiller à ce que ne soient point remis au goût du jour, les pratiques des régimes d’exception d’antan, contre lesquelles le peuple burkinabè s’est vaillamment battu.

Avec de telles pratiques, suscitant rancœurs et aiguisant des sentiments de haine et de vengeance, les appels à l’union des forces des filles et fils du Burkina pour lutter contre le terrorisme risquent hélas d’être et de demeurer vains.

C’est pourquoi, nos organisations, tout en réitérant leur ferme condamnation des attaques terroristes, lâches et barbares contre notre peuple :

1) Dénoncent et condamnent la pratique des enlèvements de citoyens, qui ouvre la voie à toutes les dérives possibles ;

2) Appellent instamment le gouvernement à :
-  respecter et faire respecter l’ensemble des dispositions de la Constitution, ainsi que le Chef de l’Etat lui-même en a pris l’engagement lors de sa prestation de serment, le 21 octobre 2022 ;

-  faire procéder à la libération sans délai ni condition de toute personne illégalement arrêtée et arbitrairement détenue au regard de la loi ;
-  faire proscrire définitivement la pratique des enlèvements de citoyens et de leur détention illégale ;
-  asseoir une stratégie de lutte antiterroriste qui favorise une large adhésion et une implication effective et efficiente des populations sur l’ensemble du territoire national ;

-  veiller, dans ce contexte de lutte contre le terrorisme, à conformer les pratiques des Forces de défense et de sécurité aux principes des droits humains et aux règles de l’Etat de droit, afin de favoriser la nécessaire collaboration des populations, pour la victoire et la reconquête totale du territoire national ;
-  prendre des mesures spéciales et rigoureuses de protection des populations civiles, aussi bien contre les attaques des groupes terroristes que contre toutes dérives de FDS et/ou de VDP.

3) Encouragent fortement la Justice à enregistrer et traiter sans faiblesse, toute plainte pour enlèvement et détention arbitraire de citoyens ;

4) Appellent à nouveau leurs militants et sympathisants, ainsi que toute personne soucieuse du respect des droits humains à se mobiliser contre les enlèvements, détentions arbitraires et disparitions forcées de citoyens et pour la préservation des libertés démocratiques chèrement acquises.

• NON AU TERRORISME, SOURCE DE VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS !

• POUR LA MISE EN ŒUVRE D’UNE POLITIQUE INTELLIGENTE ET RESPONSABLE DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME, MOBILISATION ET LUTTE !
Ouagadougou, le 27 mars 2024

Ont signé

Association des Journalistes du Burkina (AJB)
Association Kébayina des femmes du Burkina
Balai Citoyen
Coalition Nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés – Section de Ouagadougou (CCVC/Ouaga)
Comité de Défense et d’Approfondissement des Acquis de l’Insurrection Populaire (CDAIP)

Centre pour la Gouvernance Démocratique (CGD)
Centre d’Information et de Documentations Citoyennes (CIDOC)
Collectif contre l’Impunité et la Stigmatisation des Communautés (CISC)
Centre National de Presse Norbert ZONGO (CNP/NZ)
Mouvement Burkinabè des Droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP)
Réseau National de Lutte Anti-Corruption (REN-LAC)

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Vos commentaires

  • Le 27 mars à 14:02, par Alpha2025 En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

    Nième interpellation de nos autorités ! En ont-elles quelque chose à cirer ? La visite du haut commissaire aux droits de l’homme del’ONU à telle reùssi à inflechir leur position ? Et les décisions de justice qu’elles refusent d’appliquer ? Les avocats peuvent-ils continuer à considérer Edasso Rodrigue Bayala comme leur confrère ? Quand à Mtre de Tambela, je ne me vois pas comme son client, et s’il m’était commis d’office, je le refuterais aussi sec. Continuez à interpeller, il en résultera peut-être quelque chose. Je commence à penser que seule l’épreuve de force peut agir sur ces gens. Ils le savent très bien. Ć’est pourquoi ils font tout pour prévenir cette éventuelle épreuve de force.

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  • Le 27 mars à 14:06, par SOME En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

    Respects à vous. On vous qualifiéra certes de valets locaux de l’impérialisme russe, hé, je m’excuse de l’impérialisme et non l’impérialisme russe. La vérité reste la vérité. Il n’est pas encore tard pour bien faire. Le président Blaise était plus fort. On ne pouvait s’imaginer qu’il se retrouve en exil dans des conditions pathétique. Écoutons les conseils sincères et non les nouveaux griots des temps modernes qui en réalité ne cherchent que des nominations. Une chose est sûre, Allah a juré de défendre l’opprimé contre celui qui l’opprime en raison de sa force. Mon compatriote l’autre SOME ne sera pas d’accord avec moi peut être. Je respecte sa position.
    SOME

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    • Le 27 mars à 15:19, par Sanou Harouna En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

      Tu as oublié que Africa korps est juste à 20 km de ouaga, vite fait on sécurise le trone. le reste on verra apres qu’ils aient reussi à recupérer le territoire (dans combien de temps c pas grave, vous avez été temoin de la phase d’introduction sur 2 ans, ca commence peut etre maintenant mais on a pas le droit de demander car on est apatride), apres avoir assaini ce qu’ils pensent assainir donc eliminer tous les politiciens verreux car eux ils ne font pas de la politique, cest la mission messianique.
      Enfin si vous reussissez donc à finir par renverser (puisque leur mot d’ordre est qui a la force n’a qu’a prendre sa place, raison de plus de se renforcer aux depens de nos impot vers africa corps)
      la liste etant longue des realistations que le messie est venu avec son prophete me tambela, à la fin des temps vous aurez un BF pret et digne pour des elections.

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    • Le 27 mars à 18:47, par SOME En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

      l’autre SOME ne sera pas d’accord avec moi peut être. Je respecte sa position.
      Mon frère , tu sais très bien SOME (l’autre SOME comme tu l’appelles) ne sera pas d accord avec toi. Qu’à cela ne tienne !

      je te dirai que la première des choses pour un débat sain et honnête, c est de commencer par éviter la confusion et la provocation en utilisant le même pseudo que moi. C’est déjà un signe de non nocivité dans les objectifs poursuivis. De plus je t’ai rappelé à l’ordre plusieurs fois mais tu continues : c est ton choix. Tu sais pourquoi ?

      Si tu es un homme, un vrai, assume toi sans avoir besoin de brouiller les choses. Allah n’a pas besoin de jurer de défendre qui ou quoi etc car il est au delà de ça. Tu es bien loin d être dans ses bonnes grâces pour venir nous l’enseigner. Mais bon ! A chacun sa compréhension selon son niveau
      SOME

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  • Le 27 mars à 14:27, par Faso En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

    Salut a tous,enfin le debut du commencement.Dites au Mpsr2 qu, ils n,ont Ni le monopole du patrotisme et qu,ils ne sont pas les plus intelligents du Burkina... Qu, ils demandent a Blaise qui etait plus craint des conseils.Liberez tous les Burkinabe que vous avez enleve par peur ou Par crainte ou par couardise sinon tous vos discours populistes sont voues a l,echec... On ne dirige pas un pays avec ni la colere ,Ni la Haine,ni les reglements de comptes.Vivement que Dieu tout puissant touche a tous nos coeurs en ces temps Saints.A bon entendeur, Salut.

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  • Le 27 mars à 14:30, par s En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

    Le mal est très profond, le MPSR même qui a fait des coups d’état devrait plutôt être en prison qu’au pouvoir. Donc il faut nécessairement un retour à l’ordre constitutionnel normal et le jugement des coups d’état et autres.

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  • Le 27 mars à 15:02, par Maix SOMÉ En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

    On vous avait dit de ne pas ouvrir la boîte de Pandore des régimes d’exception !

    Ce genre d’appel permet de se donner bonne conscience mais ne change absolument rien face à ce type de régime !

    "Celui que reporte une confrontation inévitable, la reporte à son désavantage !"
    Nicolas Machiavel

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    • Le 28 mars à 09:43, par kwiliga En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

      Bonjour Maix SOMÉ,
      Heu, êtes-vous le "Vrai" Maix SOMÉ ?
      Si c’est le cas, recevez toute ma considération.
      Quant au propos de Machiavel, il m’apparait que l’un des tournants que le Faso a raté, est la suspension du meeting de la CGTB, le 31 octobre 2023, à moins qu’ils ne fussent incertains de leur capacité de mobilisation, ils n’auraient pas du céder à la pression.
      Néanmoins, la misère entraine un mécontentement populaire qui se fait sentir chaque jour davantage et il parait que chevreau mort n’a pas peur du couteau.
      En tous cas, notre dictature doit faire très attention à ne pas nous donner un martyr.

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    • Le 28 mars à 17:46, par Rodriguez En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

      On surf seulement sur les vagues, les dunes, les rochers et même sur du vent...sait-on jamais ? Peut-être qu’un jour un bon samaritain nous accorderait une pause bien méritée ? Autrement, l’on est fatigué de donner des coups d’épée inutile dans le vent ! Monsieur, vous n’aviez pas besoin de vous donner tant d’efforts ; voilà que vous êtes épuisé. Il fallait juste être du bon côté de l’histoire !

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  • Le 27 mars à 15:13, par Mouna En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

    Trop c est trop ! burknabes levons comme un seul homme pour boutez ces incapables hors de notre pays. Faisons le pour leur prouvez qu ils ne sont rien et qd le peuple decide ils ne peuvent rien. La tyrannie qu ils sont en train d installer dans notre pays ne marchera pas. Nous sommes un.peuple libre et nous le resterons. Un petit capitaine ne peut rien nous imposer, ce miserable de premier ministre n a qu à aller se faire foutre. Faut qu on sonne la fin de cette imposture qui n a que trop duré.

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  • Le 27 mars à 15:18, par Raogo En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

    "Continuez à interpeller, il en résultera peut-être quelque chose. Je commence à penser que seule l’épreuve de force peut agir sur ces gens. Ils le savent très bien. C’est pourquoi ils font tout pour prévenir cette éventuelle épreuve de force."

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  • Le 27 mars à 16:09, par Maryse En réponse à : Burkina/Situation nationale : Des OSC vent debout contre les "enlèvements arbitraires"

    Le plus symptomatique c’est que de plus en plus, même au sein des soutiens du régime, des voix commencent à s’élever contre ces enlèvements et réquisitions forcées et totalement arbitraires.
    Vraiment, trop c’est trop.

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  • Le 27 mars à 17:00, par Jonassan En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    Hum ! MALHEURS A CEUX QUI BAILLONNENT LEUR PEUPLE. Celui qui a dit ça ne peut pas soutenir le MPSR2 alors dites au MPSR2 qu’il se trompe de révolution. Peut-être n’ont-ils connu de gouvernance que celui de Blaise Compaoré mais la leçon comme l’ont dit ceux qui m’ont précédé c’est qu’on ne peut humilier un peuple et se la couler douce le restant de ses jours.

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  • Le 27 mars à 17:25, par Pousga En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    Burkinabè, vous n’avez encore rien vu. Vous avez appelez les bidasses à prendre leur responsabilité en renversant un régime démocratique croyant résoudre les problèmes d’insécurité. Qu’est-ce que les coups d’État ont changé fondamentalement dans la lutte contre le terrorisme ? Les militaires ont pris leurs responsabilités, assumez mes chers compatriotes, vous qui n’avez jamais tiré des leçons du passé.

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    • Le 29 mars à 20:44, par Kouda En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

      Pousga, je suis entièrement d’accord avec vous. Quand des Burkinabè, irresponsables et inconscients appellent des militaires à faire des coups d’Etat alors qu’ils assument et s’assument. Le malheur du Burkina Faso et du Burkinabè vient de plusieurs choses. D’abord nombre de Burkinabè croient à des solutions simplistes, plusieurs fois démystifiées ailleurs et ici dans le passé. Il n’y a qu’à regarder les victimes des arnaques. On ne tire jamais leçon du passé et on croît que ça n’arrive qu’aux autres.
      Ensuite, de nombreux Burkinabè sont foncièrement égoïstes, mauvais, corrompus. Pour eux seuls leurs intérêts personnels et immédiats comptent. L’intérêt commun n’est pas leur préoccupation. Ils sont prêts à toutes les compromissions, à tous les coups possibles pour leurs intérêts égoïstes.
      Par ailleurs, les politiques, responsables et membres d’OSC, les personnes ressources sont toutes pareilles : intéressés seulement par leurs ventre et bas-ventre et prêt à brader, détruire ou brûler le pays pour leurs propres intérêts.
      Pour finir nous tenons toujours les autres, de préférence l’étranger pour responsables de nos propres turpitudes. En clair nous ne sommes responsables de rien, pas même nos propres actes et décisions.
      Avec ce mélange, impossible pour le Burkina Faso de s’en sortir. Le pays et ses habitants ne feront que végéter dans la misère.

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  • Le 27 mars à 17:53, par TANGA En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    ’’ Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée’’ Par ce que vous êtes sûrs que c’est cela qui ramènera la paix ?
    Depuis le début des hostilités contre notre pays, quelle OSC a pu arrêter la mort et les déplacements ?
    Maintenant que IB et son équipe travaillent et que le pays se libère, vous ne mesurez même pas ce qui sort des écrits et de la bouche de beaucoup d’entre vous, vous ne faites que passer le temps à dénigrer ceux qui libèrent le pays.
    Ok, vous pouvez avoir des soutiens hors du pays pour engager du désordre, mai le Burkina est pour les Burkinabè. Ceux qui ont été sortis des épreuves vous regardent aussi.
    Réfléchissez un peu. A quoi bon tenir à ramener le pays dans la merde ?

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  • Le 27 mars à 18:03, par HUG En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    Courage a vous.Voyez vous HUG avait dit au mpsr 2 d arreter d enlever les gens qui relèvenyvde l etat de nature.Mais vous trouverez des gens dirent que ces pratiques sont normales.HUG persiste et signe que le mpsr 2 ne parviendra jamais a instaurer la pensée unique au burkina faso.Non, chers mpsr tous ceux qui chantent vos louanges actuellement ont chanté les louanges d autres regimes. A mediter.

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  • Le 27 mars à 18:29, par Sidbala En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    De tout temps, en Haute Volta puis au Burkina Faso, les OSC ne font que dans la théorie, théorie de destruction. Aucune OSC n’a jusque là proposé à un quelconque pouvoir de notre pays des solutions constructives. Nos OSC attendent chaque fois que le pouvoir pose des actes, des actions pour opposer des critiques destructives. Le rôle des OSC ne devraient pas consister à chercher à déstabiliser le pouvoir mais plutôt l’aider à mettre en oeuvre son programme. En ces moments difficiles pour notre pays, comment peut-on critiquer pour critiquer à tout bout de champ les actions menées contre le terrorisme, sans une seule fois reconnaître un petit mérite aux dirigeants ? Tout est négatif, tout ce qu’ils font est négatif. Quand même ! Tous les dirigeants qui se sont succédé jusque là, de Maurice Yaméogo à Ibrahim Traoré en passant par Sankara, Blaise, Rock ont fait quelque chose pour ce pays, malheureusement l’anarchosyndicalisme, et la petite bourgeoisie ont oeuvrer à saper leurs actions

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    • Le 28 mars à 04:54, par Baoyam En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

      Très bonne analyse. Nos syndicats et autres mouvements affiliés ne savent que détruire. Ils n’ont aucune attitude constructive. Les mêmes ont combattu le "très très démocratique" Roch Kaboré en créant une atmosphère sociale délétère dans un contexte de guerre. On se rappelle de la CCV qui est née sous Roch et des grèves silencieuses. Les mêmes combattent aujourd’hui IB qui est pourtant entrain de mettre em oeuvre la plupart de leurs revendications : taxation stricte des entreprises, départ de l’armée française, anti-imperialisme, guerre populaire, etc. Et pourtant rien de positif à dire sur lui. Les critiques sur la remise en cause de l’Etat de droit sont légitimes mais en énumérant les tueries des terroristes comme pour dire qu’il n’y a pas de progrès dans la lutte, ils tombent dans le tout négatif. En détruisant toute tentative d’agir, c’est le pays et son avenir que vous détruisez. Vous ne proposez rien d’utile et de réalisable. Bassolma est bien maintenant du côté de l’action. Demandez lui si tout est aussi facile qu’au moment où il était dans la critique.

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    • Le 28 mars à 10:07, par kwiliga En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

      Bonjour Sidbala,
      Et donc, demander le respect de la constitution, la fin des "arrestenlèvements", la libération de personnes détenues sans justification,... c’est "...critiquer à tout bout de champ les actions menées contre le terrorisme,...".
      J’aimerais bien que vous expliquiez en quoi ces choses sont y relatives.
      Mais vous ne pourrez pas. Comme beaucoup d’irréductibles laudateurs de la dictature, vous êtes aujourd’hui à court d’arguments et êtes prêt à dire n’importe quoi, à tout mélanger, pour défendre l’indéfendable.

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  • Le 27 mars à 19:08, par Gongoni En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    C’est vraiment dommage et très triste, ce que vit notre pays . Alors que la guerre est un facteur de cohésion et d’unité nationales, chez nous, c’est exactement le contraire . Comment ,dans un tel contexte où le pays est menacé de disparition, nous burkinabè sommes incapables de nous entendre sur l’essentiel . Ce pays manque t-il de personnes sages pour rappeler les uns et les autres au dépassement de soi pour sauver l’intérieur supérieur de la Nation qu’est sa survie ? Même, si les tords peuvent être partagés la première grande responsabilité de cette déchirure entre burkinabè, incombe aux premiers dirigeants, avec en tête le président de la Transition ,Président du Faso . Franchement, bien que moi même soit partisan du jeune président IB ,je me permets de lui dire ,qu’il gagnerait à assainir son entourage ,à se démarquer du zèle de certains prétendus soutiens dont certains tapis à l’étranger et des intellectuels opportunistes de tous acabits chercheurs de postes juteux
    Vraiment, de plus en plus , même les soutiens du président IB commencent à être gênés par ces arrestations par des hommes encagoulés .
    Même dans un Etat d’exception, l’Etat reste régie par des textes de lois . Mieux ,du moment que la constitution est demeurée en vigueur, que le président IB a prêté serment là-dessus , il faut la respecter tout simplement .Si un citoyen a fauté il y a des procédures pour l’interpeller et le sanctionner par la voie judiciaire un point ,un trait .Un proverbe dit : " ça n’arrive pas qu’aux autres ". Rappelons nous du sort des touts puissants du régime de Blaise COMPAORE ; Où sont aujourd’hui les Gilbert Guinguéré, HACINTHE etc.
    Alors ,il faut ,vraiment que le président IB mette un peu d’ordre autour de lui et dans son gouvernement, dont le chef aussi ne lui rend pas vraiment service avec ses déclarations à l’emporte -pièce indignes d’un homme d’Etat de ce niveau de responsabilité qui doit plutôt œuvrer à renforcer l’unité nationale, au lieu d’opposer les burkinabè les uns contre les autres à chaque fois qu’il fait une déclaration publique . Que Dieu bénisse et sauve le BURKINA FASO

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  • Le 27 mars à 20:51, par Ka En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    Petit a petit le peuple Burkinabé se rend compte l’ironie consistant à appeler "transition" un régime qui a visiblement l’intention de rester au pouvoir jusqu’à la fin des temps !
    Car, comme je ne cesse de le répéter ’’’’’’en clair les coups d’états ne servent que les auteurs car en définitive ils ne sont jamais responsables de leurs actes.

    Notre problème est que le nombre de personnes vraiment raisonnables se réduit dangereusement dans ce Faso, des personnes qui n’osent plus se manifester en laissant cette transition utilisé son peuple comme du papier de toilette et fait tout ce qu’elle veut derrière son dos.

    Oui je suis farouchement pour l’alternance politique de notre pays avec la jeunesse, c’est pourquoi je ne cesse de conseiller aux jeunes que ‘’’’’’’’l’alternance n’est pas une fin en soi et encore moins un projet de société ou un programme de gouvernement (pas plus que l’"émergence" d’ailleurs). Parmi les "valeurs qui fondent tout État démocratique", la première est des élections ouvertes, transparentes, sincères et honnêtes comme ça s’est passé au Sénégal. Ce n’est pas de se maintenir au pouvoir par la force à vie, et par des bricolages constitutionnels qu’on peut faire avancer son pays.

    Et je conseille au jeune Traoré et son entourage de réfléchir deux fois avant d’agir afin que le peuple puisse les suivre, car, le libéralisme conduit inexorablement à la dérive morale : ‘’’’’’l’homme ne peut pas être libre de faire tout ce qu’il veut, sinon, ça devient de l’anarchie totale.’’’’’’’’ On sait aussi que les jeunes dirigeants comme I. Traoré et autres "opposants historiques" sont toujours pleins de bonnes résolutions et d’idées généreuses et "intègres comme à la place de la révolution devant cette jeunesse que ça soit Zida, Damiba, et maintenant Traoré avec la patrie ou la mort nous vaincrons" avant d’accéder au pouvoir, mais ils changent radicalement une fois qu’ils y sont.

    Tous ces putschistes et autres "opposants historiques" me font bien rire. A leur arrivée au pouvoir, ils fustigent leurs prédécesseurs et leurs mœurs prédatrices, mais au bout de quelques temps de pouvoir, ils font pire.

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  • Le 27 mars à 22:54, par Sacksida En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    De toute facon, le Mouvement Democratique et Populaire du Faso sait tres bien la methode radicalement pour que ces Puschistes Militaro- Fachistes et soumis a l’Imperialisme Russe debarassent le Planche, s’ils ne veulent pas entendre Raison
    Ibrahim Traore et son regime MPSR 2 ne sont nullement invincibles. A bon attendeur. Salut

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  • Le 27 mars à 23:33, par HUG En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    @ zangbe, HUG n a jamais dit a l armée de prendre le pouvoir. Jamais c est de la.diffamantion .HUG au temps du mpp avait dit sur cz forum au.mpp d etre un regime exemplaire.Les archiveq sont au fasonet.Je me rappelle qu a l epoque certains internautes tels ka, AHMED, TANGA, gohoga, Naabiiga... ont dit paser leur tempq a contrecarrer HUG. La suite appartient a l histoire. Donc zangbe j espęre que tu as compris.

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  • Le 27 mars à 23:34, par Le visionnaire En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai à toute personnes illégalement arrêtée

    C’est une sortie très salutaire d’OSC très crédibles qui doit interpeller
    Ce peuple là n’accepte jamais le mensonge longtemps
    L’heure du réveil à sonné
    Il faut que le Mpsr2 le comprenne une bonne fois pour toute
    Cette transition ne doit pas aller au delà de son délai du 21 juillet 2024. Passé cette date il devient illégal en plus d’être déjà illégitime et maintenant impopulaire !
    Il faut savoir lire les signes

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  • Le 28 mars à 10:39, par Kato En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai de toute personne illégalement arrêtée

    Malheureusement que celui qui est sur la montagne entend très mal celui qui est dans la vallée et qui veut l’avertir que la montagne va s’écrouler en subissant ses actions.
    La seule et véritable solution aujourd’hui pour le bien de tout le monde c’est d’organiser des élections. Pas plus. Pas moins.

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  • Le 28 mars à 11:54, par Made En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai de toute personne illégalement arrêtée

    J’ai dejà dit ici que la plus grande instabilité au Burkina viendra après le terrorisme. Il faut bien qu’on s’expliquent certaines choses ! A moins qu’ à la fin du terrorisme, un avion ne soit prêt pour embarquer tout le gouvernement ailleurs. Qu’ils dorment bien, car on verra au reveil qu’il y ait des russes ici ou pas !

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  • Le 28 mars à 18:14, par Ka En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai de toute personne illégalement arrêtée

    ‘’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’A’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’’ mes ami internautes Demo et kwiliga merci de me lire : Comme je ne cesse de le répéter dans ce forum : ‘’’’’’’Le mensonge court vite et prend l’ascenseur, mais la vérité qui va beaucoup plus lentement, et qui prend les escaliers finis toujours par rattraper et même dépasser le mensonge.’’’’’’
    Comme vous voyez Traoré ne parle plus de la fin de sa transition dont il avait promis au peuple d’éradiquer les terroristes et remettre le pouvoir à qui de droit. Mais en s’accrochant comme une mouche a Goïta pour recevoir ses ordres et oublié sa promesse au peuple Burkinabé, il va droit vers le mur. Pourtant, tant qu’on n’est pas capable d’offrir un climat de sérénité et de confiance a son peuple, on fait le jeu des extrémistes qui est qualifié comme des mensonges." Pour la majorité - silencieuse des burkinabé, ils attendent un bon moment pour répondre au jeune Traoré par un soulèvement populaire comme d’habitude.
    Ce qui ne regarde que le vieux Ka, pour qu’il ait la paix, et pour que cette transition puisse être écouté par le peuple souverain et terminé comme la transition de Kafando, nous devrons avoir une armée Forte, disciplinée , bien structurée et organisée. Particulièrement dans un pays comme le nôtre ou il y a malheureusement des dissensions entre différents groupes ethniques, du nord au sud en passant par l’ouest et le centre. A mon avis, on doit dès a présent mettre l’accent quant à la totale restructuration de notre armée, / une restructuration en profondeur s’entend.,. Faute de quoi, nous allons le regretter dans un proche avenir.

    Quand on regarde ce que fait Traoré avec son gouvernement sans l’avis de son peuple, je reconfirme que l’Afrique fait simplement du copier-coller. On veut exactement répliquer ce que fait l’autre, et a la fin on va juste vers l’autodestruction. Si le copier-coller était parfait, je crois que l’Afrique ne serait pas a la traine aujourd’hui. Le Burkina mérite mieux, il mérite des courants d’idées fortes pour son développement, il mérite des acteurs neufs, qui pensent rassemblement, qui pensent paix et développement.

    Mais comme je ne cesse pas de le répéter, ‘’’’’’’Passer la main a une autre génération ne suffira pas car chacun tentera d’assurer ses arrières sous les nouvelles mains. Que chacun respecte la constitution comme au Sénégal pour permettre a la génération future de s’assumer. Il n’y a aucun péril en la demeure sauf le respect du jeu démocratique et de la parole donnée.

    Et je redit au jeune Traoré, ’’Un régime qui refuse d’entendre les critiques, et, pire, qui les fait taire par tous les moyens possibles et imaginables, n’a aucun avenir. Ce n’est pas avec les obséquieuses louanges et les cirages de pompes à tout vat qu’on progresse, mais par des analyses objectives et indépendantes, quitte à ce qu’elles soient désagréables à entendre.

    C’est pourquoi je redit qu’en voulant transformer le coup d’etat par une révolution a la Sankara, Traoré doit savoir qu’aucune révolution ne s’est encore avérée parfaite. En vérité peut-on alors parler de révolution ? Peut-être de révolte populaire. Celle qui part du peuple ne résiste pas longtemps aux velléités restauratrices. Mais celles qui partent du sommet comme dans les cas de Sankara et autres (Marx Lénine etc.) survivent à leurs leaders parce qu’elles sont avant tout idéologiques culturelles, idéalistes. Les concepteurs eux-mêmes ne pourraient pas en garantir la parfaite réalisation. C’est ce qui fait rêver les masses. Ici vous devez suivre votre peuple au lieu de séquestré quelques uns sans motif.

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  • Le 30 mars à 10:06, par Bala Wenceslas SANOU En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai de toute personne illégalement arrêtée

    "Récemment encore, au cours du week-end du 24 au 25 février 2024 notamment, dans ses régions du nord et de l’est, notre pays a été endeuillé par des tueries à très grande échelle ayant occasionné des centaines de morts d’éléments des FDS, de VDP ainsi que de très nombreuses populations civiles. Plusieurs autres attaques ont été, par la suite, notées par nos organisations ; ce qui dénote du caractère délétère de la situation sécuritaire actuelle de notre pays."

    "On ne comprend les apparences de la vérité qu’en les replaçant dans leur contexte et dans le destin de ceux qui les ont forgé".

    Courage à ce gouvernement dans son ensemble qui se bat pour rétablir le Burkina dans sa dignité. Courage au FDS et VDP, qu’aucune sirène ne vous divertisse dans la lutte en cours.
    La nuit a beau être longue, le jour finira toujours par se lever. Tenez bon ; tenons bon.

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  • Le 1er avril à 17:33, par SOME En réponse à : Situation nationale : Des OSC appellent le gouvernement au respect des dispositions de la Constitution et à la libération sans délai de toute personne illégalement arrêtée

    Il est clair que la guerre sur le front physique avec les armes physiques est perdue pour les terroristes et eurs coanditaires et valets locaux. Alors on s’est replié sur la guerre psychologique et la manipulation de l’information avec les mercenaires du mensonge et de la fausse argumentation et la fausse analyse.

    On voit ici chacun se precipiter pour tirer sur la transition, croyant mieux connaitre la situation du pays et la geopolitique mondiale en ce moment caracterisé par la mutabilité permanenet des evenements mondiaux : mais on le sait, cela fait partie de la guerre assymetrique. Ce n’est donc pas etonnant de voir que certaines personnes, OSC et autres mercenaires du net et reseaux sociaux s’en donner a cœur joie dans quelque hypothetique espoir de bloquer la roue de l’histoire du Burkina faso.

    Le pire, c’est que ces mercenaires valets locaux ne sont rien d’autres que des intellectuels lettrés, eux censés comprendre un tant soit peu les evenements et servir d’exemples ; mais helas ils ont choisi de se goinfrer aux depens des masses illetrees. Alors ils ne peuvent supporter de voir un changemebnt de politique qui les empeche de manger en laissant mourir les 90% de burkinabe qui leur ont permis d’acceder à cette place de privilegiés. Voila notre malheur au Burkina en particulier et en afrique en general. Voila comment ceux qui ont tout fait pour terminer la revolution sous sankara se remettent a l’œuvre, en valets objectifs de l’imperialisme. Et cela, ils lesavent au fond d’eux memes malgré les fausses argumentations, terminologies etc.

    Ces OSC signataires, on a fini par connaitre leur vrai visage. Déjà, ils s’obtinent a utiliser une terminologie qui leur permet de mener leur basse besogne. Vous preferez parler d’enlevement plutôt que d’arrestation : c’est votre affaire. Tout mot a un sens. Une arrestation, interpellation n‘est pas un enlevement. Mais vos commanditaires ont sonné le rassemblement de la 5e colonne ! alors vous reagissez aux ordres du maitre.

    On ne s’etonne donc pas des attaques concertées dans les medias occidentau comme burkinabe pour tenter d’intoxiquer et soulever les populations. Sachez que cette nouvelle jeunesse comprend mieux que celle des annees 80 qui ont naivement laisser tuer la revolution. Vous savez au fond de vous-mêmes pourquoi vous vous comportez ainsi.
    SOME

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