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Burkina : Le Médiateur du Faso et le CES supprimés et remplacés par un Conseil national des communautés

Publié le mercredi 6 décembre 2023 à 21h00min

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Burkina : Le Médiateur du Faso et le CES supprimés et remplacés par un Conseil national des communautés

L’hebdomadaire conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 6 décembre 2023. Au titres des décisions importantes prises par le gouvernement, il y a l’adoption d’un projet de loi portant révision de la Constitution. Selon le ministre en charge de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, sur les grandes réformes contenues dans ce projet de texte, il faut noter l’institutionnalisation des langues nationales comme langues officielles et le français demeure une langue de travail. Au nombre des innovations de ce projet de loi, le ministre a cité la suppression du Médiateur du Faso et du Conseil économique et social (CES) dont les attributions et les missions seront confiées à une nouvelle institution dénommée Conseil national des communautés. Explications.

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Vos commentaires

  • Le 7 décembre 2023 à 07:59, par LE FORGERON En réponse à : Burkina : Le Médiateur du Faso et le CES supprimés et remplacés par un Conseil national des communautés

    Bonjour,

    C’est une bonne idée. Et il y a certains ordres qu’il faut également dissoudre comme l’ordre des pharmaciens et l’ordre des avocats car ils sont nuisibles pour la population et occasionnent beaucoup de corruptions. En effet ces pharmaciens et avocats sont devenus comme des commerçants sans s’afficher clairement (exemple les pharmacies achetaient la plaquette de la paracétamol à 31.92 FCFA à la CAMEG et la revendaient à 100 FCFA à la population, soit plus de 200% de bénéfice :31.92X3=95.76 ; ce n’est pas normal). Et remplacer ces ordres par un service administratif qui donnera l’autorisation d’ouverture de boutique pharmaceutique (officine) à un pharmacien ou associé et une autorisation d’exercer le métier d’avocat à toute personne diplômée en droit et jugée capable de défendre le dossier d’un accusé. Et vous verrez que la souffrance de la population va diminuer.

    La Patrie ou la mort, nous vaincrons !!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 7 décembre 2023 à 11:21, par TOERE En réponse à : Burkina : Le Médiateur du Faso et le CES supprimés et remplacés par un Conseil national des communautés

    La suppression du CES et du Médiateur du Faso pour les remplacer par une institution unique est bonne dans son principe et son esprit .
    Mais, l’appellation de l’Institution qui les remplace n’est pas judicieuse ni pertinente à mon avis et pas bien réfléchie en prenant en compte, tous les paramètres et conséquences dangereuses potentielles .
    En effet, je trouve que cette appellation renvoie à des particularismes qui peuvent se répercuter sur des particularismes ethniques, tribales ,régionales etc .
    Moi ,j’aurai souhaité une appellation qui ne fasse pas références à des communautés ethniques et / ou religieuses.
    Quoi qu’on dise ,nous sommes dans un Etat unique, donc dans une Nation ,même si cette Nation reste à consolider .
    Je vous assure, qu’avec cette appellation " des communautés", déjà, il est quasi certain, que des conflits vont naitre lors de la désignation des membres de cette institution .
    Le BURKINA FASO c’est plus de 60 ethnies . Chaque ethnie ,voire sous ethnie est une communauté .
    Alors ,vat-on désigné un représentant par ethnie et sous ethnie ?
    Je trouve que cette appellation fait exactement le jeu des terroristes à qui, on offre ainsi des occasions gratuites d’exploiter d’éventuelles frustrations .
    J’implore et supplie l’ALT qui aura à examiner ce projet de loi et toutes les notabilités à faire revoir l’appellation de la future institution en remplaçant le terme "des communautés " par un terme plus générale, quitte à ce que ,dans les détails des missions de cette future institution ,on tienne compte de certaines valeurs traditionnelles quasi communes à toutes nos ethnies et religions .
    Humblement, je proposerais par exemple des appellations du genre :
    1-Conseil supérieur de la Nation
    - Conseil National de l’Unité et de la Cohésion Nationales
    - Conseil National de la Sagesse Burkinabè
    - Etc
    Voici, ce que mon petit cerveau m’a inspiré ce matin .
    S’il vous plait, je demande à mes camarades internautes de contribuer sans passion avec des propositions et suggestions sur cette affaire .
    Nous aurions tort de banaliser les conséquences nuisibles immédiates ou lointaines de cette appellation, si nous laissons ce terme " des communautés", car il faudra désormais dans ce pays mettre les intérêts des différentes communautés de notre pays en confrontation ,avant de prendre telle ou telle décision d’action de développement ,de nomination aux hautes fonctions de l’Etat Etc . Cette institution dans son appellation avec ce terme " des communautés" ,risque de devenir une institution de revendication des communautés et le gouvernement risque de se retrouver dans une situation qui sera difficile à gérer .
    Il semble même, selon les rumeurs , que derrière cette appellation ,se dessineraient en réalité des critères de répartition d’occupation des plus hautes fonctions de l’ETAT ,en fonction du poids numérique des ethnies et/ou des religions .
    Eh burkinabè, un proverbe DIOULA dit" KO TE MOGO GNINI,MOGO LO BI KO GNINI" .Traduction " les problèmes ne cherchent pas quelqu’un ,c’est quelqu’un qui cherche des problèmes".
    Il ne faut pas, que dans la précipitation, la panique , sous pression murement irréfléchie ou à dessein des influenceurs des coutumiers , des mosquées, des églises, ou de rue, des émissions radio actives sans culture ,etc ,nous tombions dans des erreurs qui vont accélérer la désintégration de notre pays . J’espère que pour une fois, l’ALT surtout pourra avoir le courage de rattraper à temps les choses . Humblement et que Dieu inspire nos autorités pour corriger le tir car "l’eau versée ne se ramasse plus ". AMINA

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  • Le 7 décembre 2023 à 15:07, par le citoyen En réponse à : Burkina : Le Médiateur du Faso et le CES supprimés et remplacés par un Conseil national des communautés

    Allons seulement car le terrain commande manœuvre !
    le problème c’est pas les institutions mais les hommes eux même !
    Nouvelle constitution ou autre chose, ce que la jeunesse attend c’est l’amélioration de leurs conditions de vie !

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