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Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

Publié le dimanche 12 mars 2023 à 22h40min

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Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

Dans un contexte d’insécurité et où la communication est un élément majeur de la lutte contre le terrorisme, le Conseil supérieur de la communication, de concert avec l’Observatoire burkinabè des médias (OBM) et la faîtière des radios, l’Union nationale de l’audiovisuel libre du Faso (UNALFA), a élaboré la recommandation n°2023-001/CSC portant sur la conduite des émissions d’expression directe. Elle permettra de réguler les interventions sur les médias pour qu’ils ne constituent pas des éléments de menace pour la paix et la cohésion sociale qui sont d’ores et déjà fragilisés.

Quelle formule pour que les médias ne constituent pas le nid où prend forme le terrorisme ? Voilà la question qui taraude le CSC en ces temps où le Burkina Faso est en proie à l’hydre terroriste. Selon son président Abdoulazize Bamogo, le CSC a toujours, conformément à ses attributions, veillé à réduire à la portion congrue les dérapages. Cependant, l’appel de membres de groupes armés au cours d’une émission directe pour promouvoir leur mouvement et détourner les populations de leur engagement dans la lutte contre le terrorisme, a constitué la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. « C’est un manquement grave qui nous a tous indigné. Le collège des conseillers du CSC s’est saisi de la question. Le manquement a effectivement fait l’objet d’un traitement et le média a écopé d’une mise en demeure conformément aux textes » a-t-il souligné.

Une vue des journalistes présents à cette conférence de presse

Suite à cet épisode, des concertations ont été menées avec les responsables des médias audiovisuels et les animateurs des émissions d’expression directe, pour prendre les mesures idoines afin que « les médias du Faso ne puissent plus désormais être utilisés contre le Faso ». Ces échanges se sont soldées par la formulation de la recommandation n°2023-001/CSC portant sur la conduite des émissions d’expression directe. « Cette recommandation vient renforcer la décision n°2019-018/CSC portant règlementation des émissions d’expression directe et permet d’avoir un meilleur encadrement des émissions d’expression directe dans ce contexte de défi sécuritaire et de tensions sociales » a relevé Abdoulazize Bamogo.

La recommandation s’adresse aux promoteurs des médias audiovisuels et aux animateurs et journalistes. Aux premiers, il leur est entre autre recommandé « d’appliquer scrupuleusement la décision n°2019-018/CSC portant règlementation des émissions d’expression directe sur les antennes des médias audiovisuels du Burkina Faso ; de choisir les animateurs sur les plateaux en fonction des thèmes abordés ; de prévoir une durée maximale de l’émission à 56 minutes et de déterminer le temps d’intervention maximale de chaque auditeur ; de mettre en place le dispositif de retardement de la voix afin d’éviter la commission des manquements en direct » conformément à la décision citée ci-dessus, etc.

« En cas de manquement à ces dispositions, le média concerné sera auditionné et les sanctions suivront conformément aux textes déjà en vigueur » Abdoulazize Bamogo

Aux seconds, il leur est recommandé « de trouver des thèmes précis pour chaque émission d’expression directe ; de privilégier notamment les thèmes contribuant à la recherche de la paix et des solutions à la crise sécuritaire, à l’engagement citoyen, au civisme et aux valeurs démocratiques et républicaines ; d’opérer des choix adaptés et pertinents des invités sur les plateaux de débats ; d’interrompre immédiatement à l’antenne les interventions indélicates notamment ceux dont les propos portent atteintes à la cohésion sociale et à la paix ».

Tout en tirant son chapeau aux médias qui font des efforts titanesques pour que l’information traitée soit la vraie, prenant en compte les conjonctures et circonstances qui sont loin d’être des plus reluisantes, Abdoulazize Bamogo a souhaité que soient mis les bouchées doubles pour que les termes de cette règlementation soient appliqués.

« Aujourd’hui le défi sécuritaire nous impose à nous tous d’envisager nos actions sous le prisme de la contribution à la sauvegarde de la patrie, au renforcement de la cohésion sociale et à la consolidation de la paix. Cette conférence de presse m’offre l’opportunité d’exhorter une fois de plus les acteurs de l’audiovisuel national à assumer leurs responsabilités sociales dans ce contexte de crise sécuritaire et de tensions sociales, en mettant au cœur de leurs pratiques quotidiennes le souci de ne pas accentuer la fragilité du pays », dira-t-il pour conclure.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 10 mars 2023 à 20:51, par Bagaman En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    Les médias sont un moyen de promouvoir votre pays. Toutes les grandes nations utilisent les médias pour apprendre à leur peuple à aimer et à mourir pour leur pays. Malheureusement, nous utilisons nos médias pour détruire notre pays. Je suis heureux que nous nous réveillions maintenant à cette réalité.

  • Le 11 mars 2023 à 09:05, par Sacksida En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    D’abord qu’est ce qui a favorise l’apparition du Terrorisme et du Grand Banditisme desastreux au Burkina Faso ? C’est la Mauvaise gouvernance et de Gestion publique desastreuses et le tout dans un systeme d’impunite des Crimes Economiques et Sociaux ou des Elites Politiques et Administratives Civils et Militaires deviennent tres vites des Multimillionaires ou meme des Milliardaires au detriment des Populations ou du Peuple Burkinabe. Dans une Situation nationale pareille comment voulez vous que la Cohesion sociale s’Installe, quand la Justice Sociale est Inexistante. Thomas Sankara disait : Quand les Uns mangent et les autres regardent, ainsi naissent les Revolutions, les Revoltes et des Inssurections Populaires" Apres les 27 ans de Blaise compaore et la consequence directe a ete l’Insurrection Populaire d’octobre 2014, l’on esperait que le Regime de Rock Marc Christian Kabore et son MPP allait remettre la Gouvernance Vertueuse de Thomas Sankara en route ; malheureusement, ils ont continue la meme gestion publique desastreuses et decriee par le Peuple Burkinabe et ils ont meme dans certains cas fait pire que le regime de 27 ans : Vols, Detournements de Deniers Publics, Malversations diverses, Accaparements des Terres et Corruption endemique etc. Donc, ce que vous dites ne tiennent pas la route car au Nom de la Pretendue Protection du Pays, l’on ne devrait pas Consacrer l’Impunite des crimes economiques et Financiers. Car les memes causes structurelles produirons les memes effets inevitables. En tout etat de cause, c’est d’une Veritable Revolution Democratique et Populaire Endogenes reccurents qu’il faudrait au Burkina Faso pour resoudre des problemes complexes reccurents. Que Dieu Sublime aide notre Peuple Burkinabe qui est integre. Salut

  • Le 11 mars 2023 à 09:19, par kwiliga En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    Bonjour Bagaman,
    Chacun peut y voir ce qu’il veut.
    De mon coté, après la suspension de RFI, l’interdiction faite à l’UPC, tandis qu’on encourage les ubuesques manifestations anti-français (qui sont déjà partis), les panafricanistes gesticulations, qui se réduisent à la création d’une fédération Mali-Burkina-etc (car personne, pas même Doumbouya, ne veut participer à l’arnaque),... j’y vois les symptômes d’un musèlement des médias et de toute voie discordante, inhérent à la mise en place d’une durable dictature.
    Pour quelqu’un qui a affirmé ne pas vouloir du pouvoir,...
    Je suis généralement avare en citations, mais ici il m’a semblé indispensable d’évoquer les suivantes :
    - “C’est l’un des droits absolus de l’Etat de présider à la constitution de l’opinion publique.”
    - “Plus le mensonge est gros, plus il passe.”
    - “Celui qui peut régner sur la rue règnera un jour sur l’Etat, car toute forme de pouvoir politique et de dictature à ses racines dans la rue.”
    JOSEPH GOEBBELS
    Et, pour compenser un peu
    - "Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout."
    Noam Chomsky (l’un de mes maitres à penser).

    • Le 11 mars 2023 à 19:47, par Gwandba En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

      kwiliga

      Cher frère. Depuis ma position, je vous salut avec la plus grande fraternité.

      "De mon coté, après la suspension de RFI, l’interdiction faite à l’UPC"

      J’aurais souhaité que vous nous éclairiez sur les causes de la suspension de RFI de sorte à avoir plusieurs sons de cloches car, ça laisse penser que cette radio est suspendue un matin parce que le café manquait d’un peu de sucre.

      Concernant l’UPC, il semble que ce parti n’est pas suspendu et interdit de tout acte politique. Il est juste question d’une mesure exceptionnelle dans une temporalité donnée. Seriez vous un prophète méconnu et incompris chez vous et prévoyant l’avenir contre vent et marrés ??

      Le panafricanisme autrement dit, c’est l’union. selon la définition que je lui donne. Si on est d’accords avec chaque instrument bien accordé à la tension exacte, alors, le "club" apprivoisera les auditeurs avec de la bonne musique et des mélodies émouvantes et envoutantes.
      Voir à travers le panafricanisme autres choses que l’union revient à lui prêter des intentions de clouer jésus sur sa croix. Même si cette idée ne me déplait pas, ce n’est encore un objectif panafricain.

      Quant à vos citations, comment ne pas d’accord avec les trois première et même la quatrième ?? même si chacune d’elles se révèle juste dans des contextes précis et peuvent manquer de véracité lorsque le concept n’est pas adapté.

      "Si l’on ne croit pas à la liberté d’expression pour les gens qu’on méprise, on n’y croit pas du tout."

      Celle-ci mérite de lui accorder un petit de réflexion. Pas que je doute de sa véracité mais qu’il me semble qu’il y a amalgame.

      A travers vos interventions, il clair que vous êtes opposé à tout action allant dans le sens du Burkina et son gouvernement actuel. Pourquoi ? j’ai mon idée mais vous êtes seul à connaitre vos motivations. Ce qui vous met en contradiction avec cette dernière citation parce que vous protéger la vôtre de liberté d’expression et semblez ne pas accepter celle de ceux qui vous sont opposés. Qu’elle cohérence devons nous voir dans ce cas précis ??

      Cordialement depuis ma position qui n’est celle que vous connaissez . Je perdrais peut être encore ma légitimé de participer aux débats mais ce sera une injustice supplémentaire.

      • Le 13 mars 2023 à 10:28, par kwiliga En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

        Bonjour Gwandba,
        Déprimé, désespéré, par l’état de mon pays, j’interviens de moins en moins.
        Je vais néanmoins me mettre en devoir de vous répondre de la maière la plus factuelle possible, sans métaphorique dentelle.
        - "J’aurais souhaité que vous nous éclairiez sur les causes de la suspension de RFI..."
        Dans un communiqué daté du 3 décembre 2022 et signé par son porte-parole, le gouvernement accuse RFI d’avoir relayé un “message d’intimidation des populations attribué à un chef terroriste”, et d’avoir repris, dans une revue de presse du 2 décembre, “une information mensongère”, selon laquelle le président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, aurait assuré avoir été visé par une tentative de coup d’état.
        De mon point de vue :
        - Quel média n’a pas relayé "l’information mensongère" initiée par Traoré en personne, devant son auditoire d’OSC pro-russe ?
        - Le Conseil supérieur de la Communication (CSC) a mis en demeure la radio privée Femina FM, pour avoir donné l’occasion à l’auditeur Moumouni Dicko, d’inciter à l’intolérance religieuse et à la haine envers les Forces de défense et de sécurité (FDS) et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).
        Donc, ici, on voit que les règles sont respectées : intervention du CSC suivi d’une mise en demeure, ce qui n’a absolument pas été le cas pour RFI.

        "Concernant l’UPC, il semble que ce parti n’est pas suspendu et interdit de tout acte politique."
        - Procès UPC contre MATDS : Le juge administratif se déclare incompétent.
        "le Conseil constitutionnel a cité le communiqué N°3 du 30 septembre 2022. Ce qui veut dire qu’il est entré dans le bloc de constitutionnalité"
        Hors, pour rappel et en résumé :
        Communiqué N°03 du 30 septembre 2022 :
        1. La constitution est suspendue
        2. 3. 4. Tout est dissout (charte, gouvernement, ALT)
        5. frontières terrestres et aériennes fermées.
        6. couvre feu 21h à 05h
        7. toute activité politique est suspendue
        8. toute activité des osc est suspendue
        9. les forces vives seront convoquées... nouvelle charte... nouveau président...
        Si l’on regarde, méthodiquement, il semble qu’aucun des points évoqués par le communiqué, ne soit plus en vigueur, comment affirmer alors qu’il soit entré dans le bloc de constitutionnalité ?
        Il semble toutefois indéniable que cette affirmation : "est entré dans le bloc de constitutionnalité" est utilisée aux seules fins de museler qui l’on souhaite, tout en laissant s’exprimer nos partisans.

        Je ne reviendrais pas sur ce que je pense du véritable panafricanisme et toute les contradictions qui éloignent notre régime actuel de ses concepts et valeurs. Je me suis déjà largement exprimé à ce propos.

        "A travers vos interventions, il clair que vous êtes opposé à tout action allant dans le sens du Burkina et son gouvernement actuel"
        Ce propos me semble largement exagéré.
        Je me réjouis de chaque victoire militaire, si minime soit-elle, je me félicite du passage à l’offensive de nos FDS, je congratule à chaque fois qu’une chasse à la corruption donne quelque résultat,... Donc, non, je ne suis absolument pas un opposant systématique.
        Par contre, j’essaie de rester objectif, ne me laisse point bercer par les sirènes populistes et suis capable d’identifier l’imposture.
        L’imposture pseudo-sankariste : La première annonce de notre gouvernement concernant l’effort de soutien patriotique, évoquait le prélèvement de 1% des salaires.
        Il a suffi d’une déclaration indignée de l’UAS, expliquant qu’il fallait chercher l’argent ailleurs, pour que notre gouvernement recule sans aucun combat, sans plus jamais en parler. Fort et arrogant devant "l’impérialisme occidental", devant certains de nos pays frères, mais morts de peur face à notre "toute puissante" fonction publique...?
        L’imposture ultra-patriotique, avec le soutien de la rue, qui va amener le musèlement de toute voie discordante, inhérent à la mise en place de toute dictature.
        Et s’il doit y avoir dictature, alors, qu’elle soit ferme, même avec les puissants, surtout avec les puissants.

        • Le 13 mars 2023 à 21:42, par Gwandba En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

          kwiliga

          Nous sommes tous affectés par ce que vit notre sous région. D’autant que cette situation ne se contente pas d’opposer des idéologies mais crée des morts de touts côtés. Ce qui donne le caractère urgent et vital de changer de fusil d’épaule pour trouver urgemment la bonne solution qui arrêtera cette saignée.

          Or, la factualité dont vous faites allusion se révèle parfois un piège car, fruit d’une seule et unique lecture qui oriente les éléments et forge une vérité dont tout idée même de la contestation peut amener son auteur à faire l’objet d’accusation pour les plus chanceux, et la condamnation directe d’être manipulé par Raogo ou Poko pour les malchanceux.

          Vous semblez ne pas prendre en compte l’adaptation des damnés qui , comme ceux qui utilisent avec ruse, "le bloc de constitutionnalité" pour changer les règles du jeu en leurs faveurs. Une sagesse dit pourtant que lorsqu’une loi est injuste, il ne faut pas hésiter à la combattre et la contourner.

          Pour illustrer mes propos, je vous prend quelques exemples.
          - Blaise Compaoré avec son projet funeste de mettre en place un sénat qu’il allait utiliser avec factualité et bénédiction pour le viol constitutionnel de l’article 37 lui pourtant factuel et constitutionnel.

          - Vous avez en Côte d’ivoire le même scénario avec Alassane OUATTRA. Comme vous dites, "plus c’est gros, mieux ça passe." C’est passé avec même la bénédiction de ceux qui nous rabattent les oreilles en nous parlant de règles démocratiques à respecter. Deux poids, deux mesures n’est-ce pas ?

          Quant à vos neuf points évoqués, permettez une autre lecture de sorte à considérer la particularité de la situation dans laquelle on se trouve. Ne serions-nous pas dans une zone de confluence où tout se reconstruit en ayant fait en amont, le constat de ce qui avait marché et ce qui ne l’a pas été ?

          Il serait difficile de vouloir fonctionner comme si tout est normal dans le pays et laisser les uns, les autres continuer leurs propagandes politiciennes qui n’ont pour seuls buts la conquête du pouvoir. Ne soyons naïfs plus qu’il n’en faut.

          D’autant que ces mesures ont été lever progressivement. je peux vous confirmer que les frontières sont réouvertes dès les jours qui ont suivi la prise du pouvoir d’octobre passé. Et suspendre n’est interdire.

          Concernant le panafricanisme, c’est juste dommage que vous ne vouliez pas revenir sur le sujet. Ce qui aurait permis de lever un nombre de doutes sur certaines de vos interventions à ce sujet.

          Je suis rassuré que vous ne faites pas parti de ceux qui applaudissent quand le pays vit des difficultés. ça prête à confusion parfois.

          Je ne pense pas que tous ceux qui demandent d’accompagner l’équipe gouvernante actuelle soient populistes sans objectivités. Dire cela revient à jouer un jeu politicien.

          Il est clair que les règles d’avant sont à bannir à jamais. Qui pouvait imaginer jusqu’à quel point Rock et ses sbires se foutaient royalement de la souffrance de nos populations ?? Le nombre de dossier de détournements des fonds publics est criminel. Pourtant, nous étions dans un bloc constitutionnel en bonne santé. Sauf que ces escrocs brandissent justement la constitution comme bouclier et volent honteusement.

          Quand ça ne marche pas, il faut changer !!!

          "L’imposture pseudo-sankariste : La première annonce de notre gouvernement concernant l’effort de soutien patriotique, évoquait le prélèvement de 1% des salaires.
          Il a suffi d’une déclaration indignée de l’UAS, expliquant qu’il fallait chercher l’argent ailleurs, pour que notre gouvernement recule sans aucun combat, sans plus jamais en parler."

          A un moment, il faut savoir ce que nous voulons. On ne peut pas reprocher une chose et son contraire à quelqu’un sans se questionner soi-même de sa propre cohérence.

          Le gouvernement fait une proposition qui ne bénéficie pas l’adhésion de tous. Il la met de côté et se voit reprocher de ne pas être une dictature. Si c’est ce que certains veulent ils peuvent le dire ouvertement sinon c’est incohérent simplement.

          Quant à la rue, il faudrait compter avec parce qu’aujourd’hui, elle le contre pouvoir des sans voix longtemps brimée par une élite corrompue et corruptible. Les choses changent et les hommes devraient également changer. L’ancien logiciel est caduque. Il faut maintenant mettre de côté nos susceptibilités et avancer ensemble pour un demain meilleurs.

  • Le 11 mars 2023 à 09:37, par boss En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    C’est primordial que les médias se mettent aussi dans la guerre mais du côté du pays bien sûr ; la guerre se fait à tous les niveaux. Comme on aime copier les occidentaux, regarder comment leur média diffusent souvent des mensonges pour la cause de leur propagande. Il faut faire des recherches avec de la détermination pour trouver des informations alternatives... Quand on reviendra à la paix, vous pourrez vous remettre à raconter ce que vous voulez ; même si personnellement je ne suis pour cette forme de démocratie la...

  • Le 11 mars 2023 à 11:56, par Pierre En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    La question ne se pose pas ! tout le monde a dealé autour de l’exécution de ces travaux.

  • Le 11 mars 2023 à 13:11, par Sacksida En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    Si l’on a un Conseil a prodiquer a la Transition Democratique Burkinabe encours , il faudrait s’organiser mieux et reactualiser la Gouvernance Vertueuse et revolutionnaire consequente de Thomas Sankara et du Conseil National de la Revolution. Nullement, aucun regime ne peut dompter le Peuple Burkinabe qui est Democrate dans ses ADN, donc donner la Parole Libre et Responsable au Peuple Burkinabe est necessaire car tout pouvoir politique qu’il soit Militaires ou Civils doit travailler pour les Interets fondamentaux du Peuple Burkinabe et lui laisser s’exprimer en appliquant simplement les Lois du Faso, car tout autres approches contre ses Interets fondamentaux voguent a ses derives. En derniere analyse, pourquoi ne pas convoquer des Assises des Forces Vives de Progres pour evaluer les activites et actions operationnelles de la Transition actuelle pour faire un Bilan a mis parcours et revoir ce qui doit l’etre afin de mieux Avancer positivement. Mais c’est au pouvoir MPSR 2 de faire son appreciation de la situation securitaire grave, economiques et sociales fondamentales. Salut

  • Le 12 mars 2023 à 06:16, par Didier En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    Vraiment ! On parle de comment faire pour que la communication soit utilisée à bon escient dans une situation particulière les gros intellectuels dissertent sur autre chose !!!!!!
    Un autre sujet serait intéressant : comment amener les forumistes à être pertinents dans leurs interventions et à ne pas s égarer dans la réflexion

  • Le 12 mars 2023 à 10:52, par Sacksida En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    Internaute 7, s’il ne s’agissait qu’un sujet sur la question relevant uniquement des Medias, il n’etait nullement necessaire de faire une Conference de presse ; ca aurait ete plutot une seance de travail technique entre le CSC et les Medias concernes. A moins que ce soit du m’as tu vue ou des gesticulations politique politicienne sans aucun interet pour le Peuple Burkinabe ; car dans ce pays il y’a des problemes et des questions Nationales de Fonds. Salut

  • Le 13 mars 2023 à 04:13, par Didier En réponse à : Conseil supérieur de la communication : Des recommandations pour éviter que les médias du Faso ne soient utilisés contre le Faso

    Sacksida ! Mon post ne parle pas du contenu de l article mais des interventions des forumistes dont certaines sont hors sujet

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