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Bityaar : Un projet de bourse africaine qui veut révolutionner l’économie

Accueil > Actualités > Economie • Lefaso.net • dimanche 3 octobre 2021 à 22h50min
Bityaar : Un projet de bourse africaine qui veut révolutionner l’économie

Porté par une équipe de jeunes de diverses nationalités, le projet de bourse africaine Bityaar veut révolutionner la perception des africains vis-à-vis de la finance et de l’investissement. Il se veut une plateforme d’échanges de crypto-monnaies, d’actions et de partage des bénéfices à l’échelle mondiale. Bityaar devrait, selon ses concepteurs, constituer une alternative aux problèmes de financement des startups dans les pays africains. La plateforme, toujours en cours de construction, devrait être lancée au deuxième trimestre de l’année 2022.

Bityaar est un projet suscité à la base par l’équipe dirigeante de l’entreprise Smart network trade and technology (SNTT). Lancée en 2017, SNTT est spécialisée dans le domaine de la programmation informatique (sites web, plateformes de e-commerce, etc.), la technologie blockchain (création de cryptomonnaie, de portefeuilles numériques).

C’est au regard des difficultés rencontrées par les startups africaines dans leur quête de financement, que l’idée de lancer une bourse africaine prenant en compte les réalités du continent, a germé dans l’esprit des concepteurs du projet. Ils veulent ainsi ouvrir l’Afrique aux Africains et aux autres continents, en leur permettant de financer les startups africaines. Ce qui assurera aux entreprises africaines, des moyens de financement appropriés qui leur offriront une stabilité et une indépendance financière.

Ce que propose Bityaar

BitYaar nourrit l’ambition de mener des actions innovantes sur le marché africain. La plateforme veut aider les entreprises à gagner en attractivité et à lever des fonds pour accroître leurs activités. Cela permettra aux investisseurs d’obtenir un bon retour sur investissement sur le long terme. BitYaar va construire une bourse d’échange de crypto-monnaies, d’actions et de partage de bénéfices de classe mondiale, qui alimentera l’avenir de l’industrialisation dans toute l’Afrique. La vision de Bityaar est de dynamiser l’économie africaine, en facilitant l’accès aux actifs financiers et en proposant des solutions d’innovation technologique via sa plateforme.

Pour ce faire, BitYaar va introduire la transparence dans ses applications financières grâce à l’intégration de la chaîne BitYaar. Elle jouera le rôle de portail pour les développeurs qui peuvent s’en servir pour la création d’applications (applications décentralisées) à travers ses contrats intelligents. BitYaar Chain fonctionne de manière décentralisée, les transactions se faisant entre pairs dans le monde entier, sans intermédiaire. Cela réduit les coûts d’exploitation et les frais de traitement associés au réseau.

Bityaar met un point d’honneur sur la sécurité, grâce à une utilisation sur mesure de la technologie dans le système d’enregistrement. Ainsi, chaque transaction est stockée dans un bloc. Les transactions sont liées par des mécanismes de hachage, c’est-à-dire que chaque transaction est connectée, ce qui garantit la traçabilité. Les transactions de BitYaar sont irréversibles. Elles ne peuvent être annulées ou arrêtées en cours de route par quiconque, pour quelque raison que ce soit. De plus, les données stockées dans la chaîne BitYaar sont immuables.

La BitYaar Chain facilite aussi les transactions des utilisateurs, en raccourcissant le temps mis. Les transactions prennent à peine 30 secondes, en fonction de la congestion du réseau ou du trafic. Grâce à BitYaar, les Africains pourront effectuer des achats en ligne et des paiements transfrontaliers de manière transparente.

Le profit sharing, une innovation de la plateforme Bityaar

Le protocole de Profit- Sharing est un incubateur qui vise à lever des fonds pour financer des projets dont le rendement a été prouvé. Les bénéfices seront redistribués périodiquement aux investisseurs et aux porteurs de projets sur le long terme. C’est une opportunité offerte aux investisseurs de tous les pays du monde et aux bons porteurs de projets. Bityaar dispose d’un comité d’analyse et de suivi qui veille sur les projets Profit-Sharing, afin d’assurer la bonne gestion et la transparence.

Les membres de la communauté BitYaar peuvent participer directement aux affaires des entreprises en achetant leurs actions cotées sur BitYaar. Lorsque l’entreprise affiche de bonnes performances et de bons résultats, les bénéfices sont partagés entre les investisseurs qui possèdent des actions de l’entreprise. BitYaar guide les investisseurs en proposant les actions des bonnes entreprises afin de faire grimper en flèche leurs rendements à l’avenir.

La Bityaar Startup

C’est une idée innovante qui vise à aider les investisseurs et les membres de la communauté BitYaar à faire partie des futurs projets prometteurs. La start-up BitYaar est une plateforme IDO qui répertorie les bons projets dans l’espace des crypto-monnaies et du défi. L’idée est de nourrir les idées innovantes en les portant à la connaissance de la société enthousiaste de la crypto.

Les propriétaires de projets peuvent lister leurs projets dans la startup BitYaar et se concentrer sur la partie développement sans se soucier de la portée du projet. La startup BitYaar aide les projets potentiels à se faire connaître et à lever des fonds. Les jets des projets sont lancés dans le monde entier de manière transparente et sécurisée.

Bityaar Pay, pour faciliter les paiements

Avec BitYaar Pay, les vendeurs et les commerçants en Afrique peuvent commencer à accepter les paiements en crypto pour leurs activités. Ainsi, ils attirent une énorme base de clients dans le monde entier, car BitYaar Pay rend les paiements sans frontières, faciles et à des frais insignifiants. Les vendeurs peuvent proposer leurs produits et services sur le marché mondial. Recevoir un paiement devient facile en partageant votre adresse BitYaar Pay avec l’expéditeur.

Le projet Bityaar a été officiellement présenté aux différents partenaires et investisseurs le 25 septembre 2021 à Ouagadougou. Sa mise en œuvre devrait permettre la création de 400 emplois directs dans plusieurs pays de la sous-région où des représentations seront implantées.

http://www.bityaar.com

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Vos commentaires

  • Le 3 octobre à 20:45, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Bityaar : Un projet de bourse africaine qui veut révolutionner l’économie

    Et bla bla bla...

    Tout le monde veut créer "sa" blockchain, on se demande bien pourquoi ? Quel est l’intérêt d’avoir 1000 blockchain faisant tous exactement la même chose ? Rien qu’au Burkina ça doit être de dixième projet de nouvelle blockchain... ça semble devenu le nouvel "eldorado" après le fameux "trading" !

    Mais dites-nous, à part les boniments tehnico-embrouilleurs pour mystifier le peuple :

    1°) Sachant que la sécurité est le problème principal d’une blockchain, pourquoi les gens laisseraient ceux qui ont déjà surmonté leurs bugs, les attaques, les détournements et autres failles zéro, pour aller sur une autre n-ième aventure ?

    2°) Quelles garanties de sécurité online, offline et soft pouvez vous présenter ?

    3°) Sur quelle connectivité pouvez vous compter pour promettre des "transactions rapides" du monde entier connaissant l’état des connexions au Burkina ?

    4°) Qui va laisser Bitcoin, Binance ou Ethereum qui ont déjà fait leurs preuves pour venir développer des applications décentralisées pour vous sur votre blockchain avec zéro utilisateurs au fin fond de l’Afrique mal connectée ?

    Violentes questions !

    Mais il y a bien deux choses pour lesquelles on ne se pose pas de question parce qu’on connait la réponse :

    a) Le profit-sharing vous ramène dans le système des actions et des obligations, et vous fait passer donc sous la législation de l’appel public à l’épargne définie par les autorités régionales. Vous serez donc hors la loi puisque vous ne respectez pas les conditions.

    b) Tout ce bruit semble une préparation à lancer une ICO pour prendre l’argent des gens, soit disant pour réaliser un projet irréaliste et flou dès le départ.
    Ça ressemble un peu trop à une arnaque, vous avez intérêt à mieux définir votre projet si vous voulez donner confiance...

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  • Le 4 octobre à 20:36, par Ouarme Inoussa En réponse à : Bityaar : Un projet de bourse africaine qui veut révolutionner l’économie

    Bonjour..!! Merci mais je trouve que la feuille de route explique en plein en comble le projet. On dois pas se basé sur des mauvaises expériences passées pour tirer une conclusion sur un projet future. Chacun a ses ambitions et moi je crois a ce projet et je pense vraiment que celà va révolutionner le monde de crypto money Africaine.
    Ayant l’esprit de développement et laisse les critiques pour mettre des bâtons dans les roues. C’est ensemble que ce projet verra le jour. Je connais pas l’équipe mais vu la feuille de route j’y crois.

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  • Le 5 octobre à 07:44, par Kere Jacques En réponse à : Bityaar : Un projet de bourse africaine qui veut révolutionner l’économie

    Super, j’avoue que c’est seulement par ce genre d’initiative que l’Afrique parviendra un jour au sommet. Mille excellents projets dorment dans les tiroirs faute de financement. Avec une profondeur de vision je vois que c’est une des seules opportunités qui nous est offerte pour nous émancipé. Avec la méthode classique de finance que nous connaissons aucun changement véritable ne va s’opérer, c’est seulement par cette opportunité que vous nous donner que tout le monde peut se faire une place au soleil, il suffit de réfléchir à trouver un projet rentable, convaincant et l’accompagnement sera opéré après consultation. Bravo à l’équipe de bityaar, c’est du jamais vu, on est ensemble pour une Afrique épanouie à tout point de vue. Waouh

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  • Le 5 octobre à 13:36, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Bityaar : Un projet de bourse africaine qui veut révolutionner l’économie

    Monsieur @Ouarme Inoussa : Quand on parle sérieusement, il faut éviter de parler "sentiments".
    Les nouvelles opportunités qu’offrent la technologie de la blockchain, notamment le financement décentralisé, sont trop importantes pour nos pays pour qu’on laisse une mauvaise communication dénigrer et décrédibiliser la chose.

    Les financements que les banques commerciales, internationales et le FMI nous refusent et qui nous empêchent de décoller, on peut les avoir par ce moyen, pratiquement sans limite. Mais il ne faut pas laisser des faux-types gâter le nom de la chose !

    En rappel, la promotrice de "onecoin", Ruja Ignatova, a disparu avec environs 3,5 milliards de dollars américains, récoltés pour son "projet" de "nouveau bitcoin". Des pays ont déjà commencé à interdire les activités liées aux crypto-monnaies à cause des mauvais comportements.

    Parlant de révolution, la description de la "future plateforme" c’est exactement celle de Binance, lancée depuis 2017 par Zhao Changpeng et d’autres plateformes comme CoinBase ou Kraken. Soyons sérieux, prendre "L’enfant noir" de Camara Laye, en changer le titre et l’auteur, ce n’est pas "révolutionner la littérature" !

    La première remarque est que l’article ne donne aucune information élémentaire sur le projet ou ses promoteurs, mais s’étend surtout sur la description des futurs services.
    Aucun nom, aucune adresse, aucun montant, aucune localisation, aucun contact, aucun site internet, Facebook ou autres. Ça semble devenir une habitude de lefaso.net d’ailleurs.

    Il faut chercher beaucoup (Google ne donne rien, il faut passer par le Facebook de SNTT) pour trouver leur site , et lire leur "white paper" (tous exclusivement en anglais !) pour avoir une partie de ces informations. A quoi servent alors une conférence et des articles de presse ? Mais parlons-en quand même.

    1°) La feuille de route, ou "road map" n’existe pas. Il est juste dit que l’idée est née en 2018 et qu’il y aura quelque chose au "deuxième trimestre 2022" dans l’article.

    2°) Le livre blanc ou "white paper", est sensé résumer le projet, comme un plan d’affaire montre aux investisseurs potentiels que l’entreprise est bancable. Ici, il se borne à décrire (exclusivement en anglais) des services déjà existants sur d’autres plateformes sans aucune indication de comment on va le réaliser, quand et avec quoi, avec qui. Même simplement le mode de consensus de la future blockchain Bityaar (très important pour son impact énergétique donc sa durabilité) semble encore non défini.

    3°) L’équipe de projet (jolis T-shirts hein...), n’est pas détaillée dans l’article. Le "white paper" lui indique que le promoteur principal a des compétences en programmation. Mais quelles sont leurs compétences en finance internationale ? En sécurité contre les "hackers" ? En droit international des affaires ? Quelle est leur expérience en gestion d’actifs ? Leurs casiers judiciaires sont-ils tous vierges ou est-ce des "brouteurs" reconvertis ?

    Le caractère "africain" sensé être un plus, est contredit par des noms russes et/ou ukrainiens qui semblent les vrais patrons de la chose, donc même ça c’est pas très convaincant.
    Que dire des membres de l’équipe qui préfèrent garder l’anonymat ? Qui irait déposer son argent sur une plateforme conçue par un "hacker" qui a sans doute prévu une porte dérobée pour se servir ?

    4°) La levée de fonds se fait sur Binance, la plus grande plateforme de crypto-actifs du monde. Cette méthode est supposée ouvrir aux investisseurs déjà initiés aux crypto-actifs dans le monde entier. Mais étonnamment, la liste blanche des futurs investisseurs s’adresse spécifiquement au Burkina, à la Cote d’ivoire, au Cameroun, au Sénégal, à la Mauritanie, au Togo et au Bénin. Notons qu’un seul de ces pays est (partiellement) anglophone mais que c’est la seule langue retenue pour la présentation.
    C’est paradoxal, surtout quand aucune indication n’est donnée sur ce qu’est une IDO, ou comment y participer alors que ces notions sont nouvelles pour beaucoup en occident à plus forte raison dans ces pays !

    Même si les promoteurs sont de bonne foi, ils savent (s’ils ont fait leurs devoirs) que 70% des projets dans ce domaine échouent parce que mal ficelés, et que 20% (au moins) sont de pures arnaques. Il leur appartient donc de "montrer patte blanche" s’ils veulent être écoutés par une population qui a vu défiler année après années des "opportunités" (marketing de réseau, trading, etc) qui sont parties avec leur argent, et sont toujours en suspens en justice.

    Nos amis comptent récolter pas moins de 20 millions de dollars (11 milliards de Fcfa) avec nous, cela justifie qu’on pose quelques questions "kan miême" ? De deux choses l’une : Soit l’article rendant compte de leur présentation ne leur a pas rendu justice, soit ils doivent faire des efforts en communication. Je penche pour la seconde...

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    • Le 6 octobre à 13:50, par Iris En réponse à : Bityaar : Un projet de bourse africaine qui veut révolutionner l’économie

      Bonjour Monsieur SEBOGO

      D’entrée je précise que je suis sénégalais, j’ai découvert le projet BITYAAR la semaine dernière par le biais d’un ami mais j’avoue que votre langue court un peu trop vite sans une recherche de fond. A vous lire on sent un certains complexe dans vos écrits. Vous avez eu le temps de faire de très longue critique sur le projet mais malheureusement vous vous n’êtes pas donné le temps de mener une recherche approfondie sur le projet, ou du moins, vous vous êtes limité aux aspects qui vous intéressent afin d’enrichir vos critiques.
      1, sur le site de la plateforme Bityaar, tout ce qui est dit en anglais l’est également en français
      2, Vous avez parlez d’anonymat de l’équipe BITYAAR alors qu’on voit clairement affichés sur le site les visages et les profils de l’équipe qui pilote le projet.
      3, Vous avez cité les listes blanches de quelques pays sans faire cas de la liste blanche Diaspora et autres Pays. C’est bien creux.
      Souffrez que je vous dise que ceux qui ont réfléchi à un tel projet ne sont pas des têtes nulles car vous semblez juger sans chercher à connaitre véritablement l’équipe qui travaille derrière le projet. C’est bien connu en Afrique que quand ce n’est pas moi qui agis, alors il faut saboter la réussite.
      A votre place, et avec tout ce bagage d’analyse que vous semblez démontrer, j’allais prendre contact avec les promoteurs du projet et leur poser des questions afin de comprendre la philosophie qui est derrière le projet.
      Ce n’est de cette façons qu’on apporte des critiques constructives.

      Sinon vos tomes de romans ne semblent rien entacher sur l’image de BITYAAR,
      Reconnaissons tout de même qu’au passage de la caravane, les chiens ne manqueront point de boulots.

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    • Le 6 octobre à 16:36, par BOUBA Adoum En réponse à : Bityaar : Un projet de bourse africaine qui veut révolutionner l’économie

      Voilà ceux à quoi nous assistons en Afrique ! la subjectivité gratuite. Des critiques subjectives axées sur l’envie et la pure jalousie, déjà vous avez annoncé que vous ne connaissez pas l’équipe, mais cela ne vous a pas empêché de passer aux injures ? ça sent le complot et le sabotage. Et avec l’expertise que vous prétendez avoir sur la block Chain, savoir fouiller un site web est une notion d’enfant. Sinon j’ai lu l’article et de mon côté, j’ai vu l’adresse du site web de bityaar à la fin de l’article. J’ai même poussé ma curiosité plus loin et j’ai pu échanger en conférence vidéo avec quelques membres de l’équipe et franchement, j’ai été sidéré par la grandeur de l’initiative de cette jeunesse déterminée à bouleverser la donne.

      Il est très facile de critiquer et de saboter, c’est d’ailleurs l’outil que nous a légué le colonisateur, mais il est temps que nous apprenions à agir autrement. Apporter ses amendements objectifs à un projet de façon honnête sans des idées préconçues.

      Félicitation et courage à toute l’équipe BITYAAR ! c’est l’Afrique qui gagne !

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