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Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

Publié le vendredi 14 août 2015 à 23h14min

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Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

Après le Burkina Faso, le Togo, le Bénin et la Guinée- Conakry, voici le Groupe EBOMAF en Côte d’Ivoire. Comme « entrée » pour le géant burkinabè du BTP, la construction de routes d’une longueur totale cumulée de 135, 65 kilomètres. Une première route entre le stade et l’aéroport de Karakoro à Korhogo, une seconde entre Ferkessédougou et Kong en passant par Nassian. Coût du marché : 83 milliards de FCFA. La cérémonie de lancement des travaux a eu lieu mardi dernier sous le patronage du premier ministre, ministre de l’économie, des finances et du budget, chef du gouvernement ivoirien, Son Excellence Monsieur Daniel Kablan Duncun.

Une série de lancements que celle de ce mardi en territoire ivoirien. C’est d’abord la commune de Karakoro dans le département de Korhogo qui accueille l’acte 1. Des associations et clubs divers, des troupes d’animation, un gigantesque matériel de sonorisation,…tout le folklore qui accompagne ce genre de cérémonie y est. Les officiels d’accueil aussi. Amadou Gon Coulibaly dit le lion, député maire de Korhogo, ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence, le ministre Patrick Achi des infrastructures économiques, le Vice- président de l’Assemblée nationale, Mahamadou Bonkoungou, Président Directeur Général (PDG) du Groupe EBOMAF et bien d’autres personnalités sont déjà sur place quand le premier ministre arrive sur le coup de 9h40. Place à la cérémonie solennelle.

« Renforcer l’image régionale de Korhogo »

Entre le stade et l’aéroport de Karakoro, un bitume de 14,65 km (15 km, a-t- on dit pour faire rond) verra le jour dans un délai maximum de 12 mois. Coût du projet, 6 milliards de FCFA. A la manœuvre pour l’exécution : l’Entreprise Bonkoungou Mahamadou et Fils (EBOMAF). C’est l’information du jour. Le député maire de Korhogo s’est fait le porte parole de la population : « Avec 4 vols par semaine, et un fort taux de remplissage, la ville de Korhogo est l’une des meilleures destinations de la compagnie nationale Air Côte d’Ivoire (…) Il restait aux passagers à subir ces 11 km de piste qui provoquaient parfois des accidents », a plaidé Amadou Gon Coulibaly. A l’issue de ces travaux de bitumage et de construction des commodités en infrastructures qui vont avec, il espère une réduction des accidents et une réduction de moitié du temps nécessaire pour parcourir la distance.
En ministre de tutelle « particulièrement heureux », Patrick Achi des infrastructures économiques se réjouit déjà que ces “Infrastructures de qualité” aient été confiées à “une entreprise de qualité”. Tout aussi content, il l’était de ce que contrairement à la pratique qui consiste à réunir progressivement matériel et ressources humaines une fois le marché conclu, tout le dispositif EBOMAF soit déjà prêt pour l’action. Peut- être en prévision de l’après- bitumage ? Le premier ministre a annoncé que dès le premier septembre prochain, l’aéroport de Korhogo connaitra 5 vols par semaine, au lieu de 4 actuellement. Ce qui fera passer le nombre de passagers à plus de 1 000 par mois. Comme Amadou Gon Coulibaly et comme Patrick Aachi, il ne doute pas lui aussi que « Ces travaux permettront de renforcer l’image régionale de la ville de Korhogo ».

“On a affaire à une grande entreprise”

Korhogo et Karakoro sa commune appartiennent à la région du Poro. L’acte 2 du lancement a pour siège la région du Tchologo. Plus précisement la ville de Ferkessédougou au nord- est, une cinquantaine de kilomètres plus loin. Ici, c’est l’axe Ferkessédougou- Nassian- Kong long de 121 km qui devra faire peau neuve dans un délai de 36 mois. D’une largeur de chaussée de 7 m pour des accotements de 1,5 m en rase campagne et de 2,5 m en traversée d’agglomération, la durée contractuelle des travaux est de 36 mois et leur coût est de 77 milliards de FCFA TTC. Sur financement de l’Etat de Côte d’Ivoire. Le Maire de la localité n’a pas caché son soulagement. A ceux présents à la cérémonie, il a fait remarquer que jusqu’à une époque encore récente, il fallait au bas mot 4 heures de temps pour parcourir la centaine de kilomètres seulement qui sépare les deux villes. Un véritable parcours du combattant.

« La route, le président Houphouët Boigny le rappelait, précède le développement. Il faut qu’il y ait des routes pour que la circulation des produits et des biens crée le rapprochement des populations », se plait à rappeler le premier ministre Daniel Kablan Duncan. Des routes pour toutes les capitales des régions et des départements, mais surtout des routes de qualité, insiste-t-on. Et la démonstration de force du Groupe EBOMAF a convaincu plus d’un. « Quand on voit ces engins alignés ici, on n’a pas de quoi s’inquiéter, on sait qu’on a affaire à une grande entreprise. On sait qu’on a affaire à une entreprise sérieuse. Tant qu’on voit le personnel que nous avons vu à Korhogo et déplacé jusqu’ici, on sait que cette entreprise fait de ce chantier un chantier important pour lui. On n’a pas d’inquiétude donc que ces travaux seront réalisés non seulement en quantité qu’en qualité, mais certainement avant les délais », a relevé le ministre Patrick Achi des infrastructures économiques. « A voir les engins d’abord à Korhogo, ensuite ici à Ferké, y a pas match comme on dit », a complété le premier ministre Duncan.

Relever le défi du délai d’exécution

De délai, il en a été beaucoup question sur les deux chantiers de Korhogo et de Ferkessédougou. Pour le PDG du Groupe EBOMAF, « L’autorité ivoirienne nous a lancé un défi qui est de bien faire, vite faire pour espérer bénéficier d’autres projets. Et je pense que notre groupe est à la hauteur pour relever ces défis. Ma détermination première sera de prouver à l’autorité ivoirienne que le projet sera vite, bien fait et avant les délais. » Mahamadou Bonkoungou se dit d’autant plus fondé à ne point en douter qu’avec TECHNO FIRMES son entreprise basée à Madrid en Espagne, toutes les ressources aussi bien humaines que matérielles sont runies pour la réalisation d’infrastructures dans son domaine de prédilection qu’est celui des BTP. Rendez-vous donc dans moins de 36 mois ? « J’espère bien que ce défi sera relevé inch Allah ! », a lâché le PDG du groupe EBOMAF.

Pour rappel, c’est en 1989 que l’entreprise EBOMAF a été créée. Dès 1996, elle s’est beaucoup plus orientée vers le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP). Au fil du temps, routes, ouvrages d’art, aménagements hydro-agricoles, voiries et réseaux divers n’avaient plus de secret pour la petite entreprise devenue grand Groupe. Ce qui a valu à Mahamadou Bonkoungou et à ses agents d’être honorés par deux palmes respectivement du Cabinet ECOFINANCE et de la Revue AZ dans le cadre du « Classement TOP 100 des entreprises les plus dynamiques du Burkina Faso et de l’UEMOA » ; Ce qui a aussi valu au Groupe EBOMAF d’être sollicité hors du Burkina Faso pour de grands travaux dans le domaine des BTP, notamment au Togo, au Bénin, en Guinée- Conakry et cette fois-ci en Côte d’Ivoire. (Voir Aperçu des projets routiers exécutés par EBOMAF en Afrique de l’Ouest). Et l’épopée ne fait que continuer.

Samuel Somda
De retour du nord de la Côte d’ivoire

Encadré

Vous avez dit campagne déguisée ?

Entre les deux lancements de travaux pour l’exécution des marchés attribués au Groupe EBOMAF, respectivement à Korhogo et à Ferkessédougou, les discours et les différentes interventions avaient une forte charge politique. Dans ses tenants et aboutissants, l’acte de lancement avait tout politique certes, mais c’est le ressenti d’air de campagne qui retenait l’attention. C’est Amadou Gon Coulibaly du RDR au pouvoir et par ailleurs secrétaire général de la présidence qui a donné le ton dès l’étape de Korhogo. Parce que le Président Alassane Dramane Ouattara a doté Korhogo des infrastructures qui lui permettent de jouer pleinement son rôle de capitale de district, les populations par sa voie chargent le premier ministre de dire au chef de l’Etat qu’elles sont impatientes que le 25 octobre (date de l’élection présidentielle, ndlr) arrive pour qu’elles lui traduisent dans les urnes l’expression unanime de leur reconnaissance. Il n’a pas manqué au passage manqué de saluer les efforts entrepris par le président Ouattara pour le développement des ivoiriens et de la Côte d’ivoire.
Le Maire de Ferkessédougou n’en a pas fait moins quand s’adressant au premier ministre il a déclaré : « Vous avez, je peux le dire sans risque de me tromper, impulsé une dynamique nouvelle à l‘action gouvernementale. Grâce à vous, le vœu cher du chef de l’Etat de faire de la Côte d’ivoire un pays émergent à l’horizon 2020 est sur la bonne voie. » Pour toutes les actions de développement entreprises par le chef de l’Etat, dira t- il plus loin, « Ferkessédougou décide de lui renouveler sa confiance à la présidentielle d’octobre prochain ».
Le premier ministre n’a pas lui non plus été avare en éloges. Il a très souvent salué les « Vaillantes et chaleureuses populations » des « belles » régions du Poro et du Tchologo. Avant de faire remarquer aux populations de Ferkessédougou que « le Président de la république SEM Alassane Ouattara a entendu vos doléances. » Et d’ajouter qu’aujourd’hui, en homme de parole et d’action, il a impulsé la dynamique de la concrétisation de tous ses engagements.

Les billets de banque ont circulé aussi

Sur les deux sites de lancement des travaux, il y avait également comme une pluie de cadeaux. Si Korhogo a été peu large, Ferkessédougou a offert deux bœufs, des moutons et divers autres présents à ses invités. En retour et comme à Korhogo, le premier ministre Daniel Kablan Duncun a fait parler son cœur. Corps préfectoral, conseil municipal, jeunes, femmes, troupes d’animation, journaliste,...même les travailleurs du chantier « qui n’ont pas encore commencé à travailler » ont reçu qui 200 000 fcfa, qui 1 million (par groupe social). Pour « étancher la soif et couvrir partiellement les frais de transport », selon les propos du ministre des infrastructures économiques Patrick Achi, intermédiaire pour la circonstance. « C’est courant ici », nous souffle un voisin. Plus de 8 millions à Korhogo et plus de 13 millions à Ferkessédougou, ce sont au total plus de 21 millions qui auront été gracieusement donnés sous ce registre par le premier ministre sur son passage.

A la question de notre confrère de savoir si ces activités de lancement ne servaient pas de tribune pour une campagne déguisée, la réponse du premier ministre ivoirien : « La politique c’est quoi ? La politique, il s’agit de faire le bien du peuple. C’est ça, la politique. Et c’est ça qui est essentiel. Je pense que si on parlait et que ce n’est pas fait, à ce moment- là c’est la politique politicienne. Mais chaque fois que le président de la République dit quelque chose, vous voyez que sur le terrain ça se réalise. Et c’est ça qui est essentiel ». Et de citer successivement le pont Henri Konan Bédié, l’autoroute qui va jusqu’à Yamoussoukro,…des infrastructures dont la réalisation aurait fait suite à un engagement verbal du président ivoirien. Et retour à la case départ.

Samuel Somda
Lefaso.net

Portfolio

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Vos commentaires

  • Le 14 août 2015 à 23:27, par kouadio En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    Tu es alle faire un reportage sur les activites d’Ebomaf ou les a cotes. Pauvre journaleux ca ca nous regarde pas. Ce qui nous interesse ce sont les performances de nos entreprises en Cote d’Ivoire. Car Ebomaf c’est notre AREVA, TOTAL et j’en passe. C’est le prolongement de l’etat burkinabe et ca reflete ce qu’on etait avant l’autidafe du 30 oct .

  • Le 14 août 2015 à 23:30, par LA VERITE En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    Blaise et François Compaoré ne sont plus là mais EBOMAF survit au régime des deux frères. Comme quoi, le mensonge a beau courir, la vérité le rattrapera. Que n’a-t-on pas dit ou entendu à propos de cette entreprise et de son fondateur ? Mahamadou BONKOUNGOU a créé son affaire depuis 1989 quand le pouvoir de Blaise Compaoré n’avait que deux ans et se cherchait encore. C’est à la sueur de son front qu’il s’est imposé et c’est là aussi que les bonzes du régime se sont intéressés à lui et l’ont attrapé dans leurs filets de boulimie comme ils l’ont fait avec de nombreux opérateurs économiques. François et Blaise obligeaient tous les riches à être leurs amis. Soit vous acceptez de jouer le jeu et continuer d’exercer, soit vous refuser et la belle mère obtient tout pour vous crouler. Aujourd’hui, BONKOUNGOU est un homme libéré qui continue de se frayer un chemin honorable en exprimant une fierté nationale dans la sous-région. Quoiqu’on dise EBOMAF fait flotter haut le drapeau burkinabè sur le BTP en Afrique de l’Ouest. Bon vent !

  • Le 14 août 2015 à 23:46, par LECLERC En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    Avec le succès de EBOMAF à l’extérieur, l’adage selon lequel nul n’est prophète chez soi sied bien. J’ai eu la chance de visiter un certain nombre de ses chantiers dans le cadre de missions organisés par des organismes de financement. Dieu sait à combien de Burkinabè et d’Africains son PDG a offert du travail, synonyme de liberté et de dignité. EBOMAF fait partie des rares entreprises qui donnent de l’espoir aux Africains sur leur continent assailli de tous les paradoxes qui freinent son développement.

  • Le 15 août 2015 à 00:12, par UN HOMME AVERTI En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    Les Burkinabè qui sont habitués aux routes au rabais doivent se rendre à l’évidence. La réalisation de la voie Koudougou-Dédougou longue de 130 Km a coûté 30 milliards F CFA alors que pour la même distance à peu près, 136 Km, la Côte d’Ivoire mise 83 milliards F CFA. Le régime de Blaise Compaoré a choisi une infrastructure de court terme en satisfaisant une promesse électoraliste en préférant une route en gravillonnage de 5 cm seulement après la terre rouge. Le pouvoir de ADO s’est inscrit dans la durée avec un ouvrage solide : Couche de forme : 30 cm de graveleux naturel, Couche de fondation : 20 cm de graveleux, Couche de base : 18 cm de grave bitume (GB), Revêtement : 5 cm de béton bitumineux (BB). Que les Burkinabè se rendent à l’évidence : le choix des caractéristiques technique et du type d’ouvrage à construire est un choix politique. Ce n’est pas l’entrepreneur qui décide de quoi que ce soit. Il ne fait que suivre les spécifications fournies par le maitre d’ouvrage. La route Koudougou-Dédougou répond à la commande de l’Etat burkinabè. Personne ne peut nier la maitrise de l’ouvrage d’art sur le Mouhoun qui rompt avec le pont du Boulmiougou. Prenez la route principale du Togo ou les rues de Lomé, vous vous rendrez compte de la fierté burkinabè que EBOMAF illustre hors des frontières nationales.

  • Le 15 août 2015 à 07:44, par Job En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    Le constat que l’on peut faire en lisant cet article c’est que le goudron en CI coûte 50% moins cher qu’au Burkina. 1 km coûte environ 500 millions (ou moins) en CI contre 1 milliard au Burkina (sans avenant). Qu’est-ce qui peut justifier ce double coût pour le Burkina. Une question aux fiscalistes. Est-ce que EBOMAF paiera des taxes pour le chiffres d’affaires réalisé à l’extérieur ? étant donné que l’entreprise est immatriculée ici ?

  • Le 15 août 2015 à 18:09, par bognini En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    Bravo !M BONKOUNGOU
    Toum Tohgo

  • Le 16 août 2015 à 05:00, par Diallo Mahamoudou En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    Franchement je suis très fière de cette grande Entreprise qui fait ses preuves de performances dans la sous région. Surtout elle fait la fierté du Burkina en particulier et de l’Afrique en général.
    Je lui souhaite une excellente réussite dans ses projets . Et aussi Mercis aux autorités ivoiriennes de cet choix qui est un exemple d’intégration qui permet aux entreprises Africaine d’offrir leurs savoirs faire au monde entier.

  • Le 16 août 2015 à 07:00, par lavérité En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    je ne comprends pas l’internaute 5 ? a mon avis le goudron coût plus cher en Côte d’ivoire qu’au Burkina d’après les données de l’internaute 4. Soyez plus précis.

  • Le 17 août 2015 à 00:42, par Afrique juste En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    L’internaute 4 se dit averti et connaisseur du BTP mais il ignore beaucoup de chose.Au Burkina Faso en respectant les spécifications techniques on peut faire de bonnes routes en enduits superficiels avec des matériaux en graves latéritiques de bonne qualité dont regorge notre pays.La route Koudougou Dédougou ne tiendra pas pas parce qu’elle est en enduit superficiel mais parce que lors de sa construction les normes techniques n’ont pas été respectées.La Nationale 3 en enduit superficiel date de combien d’années ?
    Meme avec des routes à couche de base en GB épaisse et un revêtement en béton bitumineux si les spécifications techniques ne sont pas respectées pas de bonne infrastructure.

  • Le 17 août 2015 à 12:50, par BAMOGO Noufou En réponse à : Construction de routes à Korhogo et à Ferké en Côte d’Ivoire : L’épopée EBOMAF lentement mais sûrement

    Bravo au Groupe EBOMAF. Vous faites la fierté du Burkina. L’intégration sous régionale en marche.

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