LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : “Soyez un repère de qualité. Certaines personnes ne sont pas habituées à un environnement où on s’attend à l’excellence.” Steve jobs

Burkina/Formation professionnelle : Trois jours pour découvrir l’Université privée catholique Saint Joseph

Publié le jeudi 22 février 2024 à 20h30min

PARTAGER :                          
Burkina/Formation professionnelle : Trois jours pour découvrir l’Université privée catholique Saint Joseph

L’Université privée catholique Saint Joseph (UCSJ), basée à Kaya, tient, du 22 au 24 février 2024, en son sein, ses Journées portes ouvertes. Le thème retenu à cet effet, est : « Une jeunesse estudiantine résiliente face aux défis de l’insécurité dans notre pays ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monseigneur Théophile Naré, le président du conseil de direction de l’établissement. Le gouverneur de la région du Centre-nord, le colonel-major Blaise Ouédraogo, officie en tant que patron de l’événement.

L’université privée catholique Saint Joseph résulte de la mutation de l’Ecole supérieure polytechnique de Kaya, après 16 ans d’expérience dans la formation technique professionnelle. Elle appartient au diocèse de Kaya. Du 22 au 24 février 2024, l’université ouvre ses portes au public. La cérémonie de lancement intervenue ce jeudi 22, a réuni des universitaires partenaires, des spécialistes et des professionnels du monde du travail qui s’intéressent à la formation universitaire.

Selon Monseigneur Théophile Narré, évêque du diocèse de Kaya et Président du conseil de direction (PCD) de l’UCSJ, les JPO sont voulues, pensées et organisées comme un cadre et une opportunité pour communiquer davantage avec le grand public dans le but de faire connaître toujours plus et mieux l’établissement et ses offres. Cette année, plusieurs activités sont annoncées au menu des 72 heures dédiées à ces JPO. Au-delà de la cérémonie officielle, un panel sur le thème des JPO « Une jeunesse estudiantine résiliente face aux défis de l’insécurité dans notre pays », un match de football, sont les points forts qui vont manquer l’édition 2024.

Le PCD de l’université privée catholique Saint Joseph, Monseigneur Théophile Naré (en rouge bordeaux)

Monseigneur Naré a relevé que ces activités prévues au programme contribueront à éveiller l’esprit des étudiants sur les défis majeurs auxquels ils seront confrontés dans la suite de leur cursus universitaire et notamment dans la conception ou la réalisation des différents projets en entreprises, puisque l’université, qui achève à peine sa mutation d’école supérieure polytechnique en université, conserve et cherche à promouvoir les programmes académiques de ses filières techniques et technologiques.

Dans cette même lancée, il a invité les futurs étudiants à s’abreuver, à travers les dialogues et les échanges avec les étudiants et les professeurs de l’UCSJ, aux sources immédiates et sûres de l’information sur la vie de l’établissement et sur les processus qu’il met en œuvre pour atteindre ses objectifs. Au nombre des processus développés, il a notamment cité la promotion d’un savoir-faire, d’un savoir-être et d’un savoir-vivre qui, à l’en croire, garantissent à la société burkinabè et africaine de demain, des bâtisseurs dignes de confiance. A ce jour, l’UCSJ compte parmi les meilleures universités du Burkina Faso. A ce propos, elle a occupé la troisième place dans le classement des universités fait par le ministère de l’Enseignement supérieur en tant que « université de très bonne qualité », a rappelé le PCA.

Vue des élèves

Fidèle à sa volonté d’offrir des formations techniques de qualité, l’université s’est dotée d’une vision afin de se projeter dans l’avenir. Il s’agit de faire de « l’UCSJ une maison commune et de référence du diocèse de Kaya, accessible à tous ». À cet effet, un plan stratégique est en cours d’élaboration. Dans le cadre de sa vision, l’établissement déroule cinq offres de formation, selon le recteur, le Pr François De Charles Ouédraogo. Ces cinq formations sont le génie civil (option BTP) ; le génie électrique et informatique industrielle (options réseau électrique et énergie renouvelable, et réseau d’informatique et de télécommunication) ; le génie hydraulique rural (options eau et agriculture, eau et assainissement) ; la finance comptable et enfin le marketing et gestion commerciale.

Le recteur lors de la visite de stands (en veste grise)

Dans sa quête permanente de l’excellence, l’UCSJ a monté la barre haut, en ouvrant en plus des cycles de licences, des cycles de master. Pour l’année académique 2023-2024, les grands projets de l’université, d’après le recteur, sont la relecture en cours des curricula des offres de formations, la soumission des offres de formation à l’évaluation du CAMES, le renforcement des équipements de deux laboratoires mais aussi celui des cycles de master.

Prenant la parole à son nom en tant que parrain et celui du directeur général AFR-IX Telecom, le gérant de African Power Solution, Narcisse Sawadogo, a réaffirmé leur engagement de prendre, dans la mesure de leurs capacités, une part active dans la formation des cadres de demain, à travers des stages académiques, pour les étudiants afin de leur permettre de se familiariser avec le milieu professionnel. Aussi, il a encouragé tous les responsables d’entreprises présents à tisser, voire renforcer leur collaboration avec cette université d’excellence.

Le parrain, Narcisse Sawadogo, gérant de African Power Solution

A l’issue de la cérémonie officielle, une visite des stands a permis de découvrir le savoir-faire en génie civil, génie électrique et en génie hydraulique, des étudiants. Yougma Laya Anicet et ses camarades ont mis en place un système de nettoyage automatique des panneaux solaires. « On a un capteur qui est sur le panneau. Dès que la poussière se pose sur les capteurs, cela déclenche automatiquement le démarrage du système de nettoyage à l’aide d’un chiffon », a-t-il expliqué. Il s’agit là d’une preuve des compétences acquises au cours de trois ans.

L’UCSJ poursuit son ascension. Elle a déjà accueilli des étudiants du Niger, du Bénin, du Mali, du Togo, de la Côte d’Ivoire, de la République centrafricaine, du Cameroun, du Tchad, de la Guinée Conakry, de la Guinée-Bissau, du Gabon, de la République démocratique du Congo et du Burkina Faso qui fournit le plus grand nombre d’étudiants. Selon des chiffres officiels, l’université a déjà formé et diplômé 844 étudiants sortis en techniciens, ingénieurs de travaux et analystes financiers et comptables.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

Portfolio

PARTAGER :                              

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 LeFaso TV