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Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

Publié le mardi 20 février 2024 à 22h25min

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Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

Sous la présidence du ministre de l’économie, des finances et de la prospective, Aboubakar Nacanabo, l’Assemblée annuelle des services du budget (AASB) s’est ouverte ce mardi 20 février 2024 à Ouagadougou. Organisée par la Direction générale du budget (DGB), elle a rassemblé les acteurs de la gestion financière publique. Avec pour thème central, « La gestion des dépenses de personnel dans le cadre de la mise en œuvre des réformes budgétaires », cette assemblée vise à maîtriser la masse salariale dans un contexte où le Burkina Faso ambitionne financer, lui-même ses projets de développement.

Face aux multiples défis à relever dans la reconquête de l’intégrité du territoire national, mais aussi dans la quête de la souveraineté du Burkina Faso, les autorités ont jugé nécessaire de rationaliser les dépenses de personnel, tout en garantissant l’efficacité et l’efficience des services publics. C’est dans ce cadre que se tient l’Assemblée annuelle des services du budget en vue de moderniser davantage les pratiques de gestion des ressources humaines, d’optimiser les effectifs et d’améliorer la qualité des services offerts.

« Le défi de l’efficacité de la gestion de la masse salariale se pose davantage dans notre contexte où il faut répondre simultanément aux besoins en équipements de nos forces de défense et de sécurité et à l’accroissement de leurs effectifs », a indiqué le ministre de l’économie, Aboubakar Nacanabo.

« Il faut que les recettes fiscales puissent continuer à payer la masse salariale, tout en relevant les défis du développement », Aboubakar Nacanabo, ministre de l’économie et des finances

Une masse salariale de plus de 1 097 milliards de FCFA en 2023

Lors de son discours d’ouverture, le ministre a souligné l’importance de faire en sorte que les réformes aient peu d’impacts sur la dégradation de des ratios liés à l’efficacité de la masse salariale. Pour Dr Aboubakar Nacanabo, l’évolution de la masse salariale au Burkina Faso au cours de ces dix dernières années est inquiétante. Même s’il faut noter que des efforts sont déployés au quotidien pour sa maîtrise et la baisse de son ratio par rapport aux recettes fiscales.
« À titre illustratif, la masse salariale est passée de 500 milliards en 2013 à plus de 1 097 milliards de francs CFA en 2023 pour un ratio masse salariale sur recette fiscale de 47,55% », a-t-il montré.

Si le ministre a précisé qu’il n’était pas question de revoir les salaires à la baisse, il a souligné l’intérêt d’aboutir à une masse salariale maîtrisée qui tienne compte de la réalité du terrain. « Parce que la masse salariale doit correspondre à un travail effectif réalisé sur le terrain. Les travaux de ce jour, sont donc menés pour s’assurer que les rémunérations payées correspondent à un travail effectif », a-t-il expliqué. Il s’agit également, poursuit-il, de mettre en cohérence la masse salariale avec l’évolution des recettes fiscales.

« Cette thématique nous interpelle sur la nécessité de trouver des voies et moyens pour une parfaite maîtrise des dépenses de personnel et partant, des charges de fonctionnement de l’administration », Brigitte Compaoré/Yoni, directrice générale du budget

Les mesures et réformes déjà en cours

S’agissant des mesures et réformes déjà engagées pour la maîtrise des dépenses de personnels, il a été relevé deux principales innovations. D’abord, la réalisation de l’opération de contrôle de présence et des éléments de rémunération des agents émargeant sur le Système intégré de gestion administrative et salariale du personnel de l’État (SIGASPE). Cette opération a permis, selon le ministre, de faire des économies sur le plan budgétaire et d’assainir le fichier de la solde. Ensuite, l’effectivité du e-bulletin qui assure l’accès des agents publics à cet acte d’une importance capitale, en tout lieu et en tout temps, mettant fin au parcours du combattant qu’il fallait effectuer pour entrer en possession de son bulletin.

Des participants aux travaux de l’Assemblée annuelle des services du budget

« Gestion des dépenses de personnel et innovations apportées », et « Évolution de la masse salariale : quelle stratégie pour le respect des ratios ? », sont les deux sous-thèmes autour desquels les participants vont dégager des pistes de solutions face aux difficultés rencontrées.

Au regard de l’expérience et de la qualité des communicateurs ainsi que des participants, le ministre a dit avoir la ferme conviction que ces échanges permettront d’enrichir et d’améliorer les pratiques en lien avec la maîtrise des dépenses du personnel.

Il a par conséquent, invité l’ensemble des acteurs à suivre avec une attention soutenue les communications et à enrichir le débat par leurs expériences avisées.
Dr Nacanabo fonde donc l’espoir que les recommandations et résolutions pertinentes qui sortiront des travaux seront consensuelles et à la hauteur des attentes.

La reconnaissance du mérite d’anciens agents de la Direction générale du budget

Au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux, trois attestations de mérite ont été décernées à d’anciens agents de la DGB, qui ont contribué par leurs compétences et leur détermination, à l’atteinte des objectifs de l’institution.
L’AASB se présente ainsi, comme un espace de promotion du dialogue et de la coopération dans le domaine de la gestion financière publique. En mettant l’accent sur la gestion des dépenses de personnel dans le contexte des réformes budgétaires, cette réunion va contribuer à renforcer l’engagement en faveur d’une gouvernance économique plus transparente, efficiente et inclusive.

Il faut noter que la présente AASB est à sa seconde édition au titre de l’année 2023. La thématique de la précédente avait porté sur « Le processus budgétaire dans un contexte de digitalisation au ministère de l’Économie, des finances et de la prospective ». Ce qui a permis de poser les jalons pour moderniser les outils et méthodes de travail grâce aux opportunités et autres possibilités qu’offrent les nouvelles technologies. Cela, dans la seule perspective d’offrir de meilleurs services aux contribuables.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 21 février à 07:26, par Indjaba En réponse à : Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

    Pour diminuer la masse salariale, il y’a des décisions courageuses à prendre :
    - Lutter contre l’absentéisme et le laxisme des agents.Cela commence par interdire à la RNB le communiqué révoltant suivant : " Un tel ayant abandonné son poste depuis 3 mois pendant lesquels il perçoit toujours son salaire est prié de le rejoindre dans un délai de 10 jours avant que la procédure de licenciement ne commence ’’
    - Arreter les recrutements de complaisance. Faire de la fonction publique la stratégie de lutte contre le chômage est une mauvaise idée. Il faut créer les conditions d’émergence du secteur privé
    - Externaliser ou privatiser certains services de l’État
    - Confier le contrôle des présences à une structure privée
    - Lutter contre la corruption surtout au niveau de la solde où se pratique le paiement des salaires de fonctionnaires fictifs
    - Faire une évaluation organisationnelle et envoyer en retraite systématique les fonctionnaires inutiles tout en leur versant leur salaire de base.
    - Renforcer les pouvoirs des autorités locales telles que les gouverneurs et les D R. Un licenciement d’un agent doit être possible au niveau régional quitte à ce l’agent ait 3 mois pour faire appel au niveau national
    - Digitaliser au maximum avec des codes d’accès limités de sorte qu’un rapport concernant un agent ne soit modifié ou ignoré d’un corrompu placé à un certain niveau de décision
    — Demander une adhésion Franche et honnête des syndicats qui revendiquent généralement les bons vertus et dont je ne jamais compris pourquoi ils cautionnent la diffusion du révoltant communiqué dont je parlais plus haut.

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  • Le 21 février à 09:41, par kwiliga En réponse à : Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

    Ah, les défis sont immenses et l’heure est aux économies drastiques.
    Pourtant, on se demande
    - Pourquoi les séminaires, plateformes de truc et autres pseudo-formations décentralisées, souvent inutiles et toujours budgétivores, continuent de pulluler à Koudougou, Ziniaré...?
    Qui cela enrichit-il vraiment ? L’état peut-il se permettre le luxe d’offrir encore ces privilèges à ses "enfants chéris", tandis q’une partie de la population connait une détresse croissante ?
    - Il en est de même des fonds commun, privilèges de caste, parfaitement injustifiés, dans la situation critique que nous vivons et au vu de l’efficacité et de la corruption des fonctionnaires qui les perçoivent. Une pensée émue pour Rosine Sory Coulibaly, dernière Sankariste dans les actes et pas seulement dans les discours.
    - Comment comptez-vous replacer nos fonctionnaires actuellement rémunérés pour leur activité (ou leur inactivité) auprès de la CEDEAO.
    Si "Le ministre a dit avoir la ferme conviction" qu’"Au regard de l’expérience et de la qualité des communicateurs ainsi que des participants,... ces échanges permettront d’enrichir et d’améliorer les pratiques en lien avec la maîtrise des dépenses du personnel." J’ai, de mon côté, la ferme conviction que de nombreux internautes lucides, ne manqueront pas ici, d’amener leur contribution,... que vous ne manquerez pas d’ignorer... Dommage.

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  • Le 21 février à 12:48, par Le vieux fonctionnaire En réponse à : Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

    Pour maîtriser la masse salariale des fonctionnaires, il faut éviter de recruter pour recruter. Il faut que les fiches de description des postes et les contrats d’objectifs (pour les cadres) soient tout simplement opérationnelles pour éviter les recrutements automatiques, complaisants, bureaucratiques et non efficients. Il faut que chaque direction et chaque service de chaque ministère connaissent exactement leurs besoins. Il faut in fine que chaque DRH puisse centraliser ces besoins et les arbitrer avec chaque direction du ministère, sous la présidence du SG du ministère. Chaque ministère doit consacrer une à deux semaines propres pour arbitrer les besoins en ressources humaines en tenant compte du volume réel de travail, des départs à la retraite, des décès, des détachements, des mises à disposition, des disponibilités, etc... Il faudra travailler à stabiliser dans un premier temps les besoins en cadres supérieurs qui, de nos jours sont trop pléthoriques si bien qu’il y en a qui n’ont pratiquement rien à faire et qui tournent les pouces à longueur de journée parce qu’on ne leur confie pas des dossiers d’études ou de réflexion/conception. Ensuite, il faudra stabiliser les besoins en cadres moyens et en agents d’exécution car il y en a beaucoup qui n’ont rien à faire du tout actuellement et qui se pavanent partout (maquis, lieux de jeux, ...) ou dorment tout simplement à la maison.
    Ensuite, on procèdera, après cette stabilisation, à cet arbitrage des recrutements en tenant compte du volume réel de travail.
    Pour finir, il faudra que l’Autorité supérieure de contrôle de l’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) contrôle ou audite par moment et par échantillonnage les besoins réels de certains ministères ainsi que les présences (respect des horaires et assiduité des agents à leur poste de travail pour les agents qui sont en contact direct avec les populations pour leur livrer des services publics) et les contrats d’objectifs des cadres pour voir s’ils atteignent les objectifs qui leur sont assignés. Des sanctions devront être appliquées aux ministres, DG, directeurs et chefs de services laxistes et les incompétents devront être remplacés à travers des recrutements sur dossier et même à travers des concours surveillés par l’administration, les partenaires sociaux (syndicats et autres organisations de personnels) et les OSC intervenant dans la lutte contre la corruption et reconnues par l’Etat comme étant des organisations d’utilité publique. Il faudra bien sûr que les conseils de discipline soient opérationnels et surtout que les sanctions qui vont en sortir soient appliquées dans toute leur rigueur.

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    • Le 21 février à 13:10, par Indjaba En réponse à : Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

      Dans recrutement de complaisance, il faut inscrire les concours professionnels de complaisance. C’est comme du rituel. On lance le concours, les gens sont admis, ils partent faire 2 ans dans une école ( où la pertinence de formation et sa durée sont discutables), à la fin ils sont reclassés avec une évolution salariale mais sur le plan tâches, il refait les mêmes tâches qu’il faisait avant de partir à l’école. Est-ce qu’il faut lancer un concours professionnels ? est-ce qu’il faut rassembler systématiquement les gens en présentiel ? est qu’il faut juste faire une mise à niveau pour toute la catégorie via des polycopiés et cours en ligne et cela moyennant un petit bonus sur le salaire ? etc etc
      Pour terminer , il faut instaurer l’alcootest dans certains services surtout les lundis matin. En réalité les dimanches , la quasi totalité des gens boivent et dansent dans les matinées des bars et arrivent toujours bourrés et en retard les lundis au boulot. Là c’est ceux qui font l’effort de venir.

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  • Le 21 février à 13:47, par LUCIDE En réponse à : Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

    En fait cette rencontre cache beaucoup de non dits.
    Les propos et comportements aventuristes du président nigériens TCHANI justifiés par une haine à peine dissimulée et un rêve chimérique d une AES ou il pourrait jouer le premier role en vendant du pétrole et de l électricité à mille kilometre pour OUAGA ou deux mille kilomètres pour BAMAKO de la raffinerie de ZINDER sur de routes impraticables et non sécurisés
    Le BURKINA FASO traverse une période extrêmement difficile dans la gestion budgétaire le paiement régulier des salaires risque d être compromis à moins d aller vers une baisse généralisée des salaires et une hausse des impôts et taxes .Et dans les deux cas ce qui va encore aggraver les souffrances des populations et une plus grande pauvreté .
    Les dérives verbales d un président immature empêchent de lever des fonds sur le marché de l UEMOA. Le Trésor du Burkina devait lever le 31 janvier 2024, 35 milliards Fcfa sur le marché des titres publics à travers une émission simultanée de bons et obligations du Trésor. UEMOA-titres annonce un report de l’opération par les autorités burkinabè. De toute façon l operation allait échouer
    Les appuis budgétaires de l UNION EUROPEENNE se sont évanouis.
    Les investisseurs "étrangers et même nationaux ont fuit vers des cieux plus cléments
    Pendant que le malien ASSIMI plus discret et prudent continue à lever des fonds sur le marché financier de l UEMOA pour financer son économie (1 012 milliards FCFA mobilisés en 2023 pour un objectif initial de 1 389 milliards FCFA. Un résultat atteint à travers 26 émissions dont 24 émissions par adjudication et deux emprunts obligataires par Appel Public à l’Épargne (APE)).
    NOTRE IMMATURE PRESIDENT RENCONTRE DES OSC DE SON CHOIX POUR S AUTOGLORIFIER TANDIS QUE GOITA RENCONTRE LE PATRONAT MALIEN POUR FAIRE AVANCER LE MALI

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    • Le 22 février à 09:46, par kwiliga En réponse à : Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

      Bonjour LUCIDE,
      LUCIDE, indéniablement, mais également très bien informé, ce qui est malheureusement trop rare parmi les internautes qui interviennent sur ce forum,... ne parlons pas des divers réseaux sociaux.
      Merci de partager des informations authentiques et la pertinence de votre analyse.

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    • Le 23 février à 04:57, par Passakziri En réponse à : Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

      Visiblement LUCIDE et Lucide ne sont pas la même personne nous a écrit sous l article annonçant que la Côte d ivoire devient la 2 e économie de la CEDEAO que dans 10 ans le top 5 de l UEMOA sera composé du Nigeria, du Mali , du Burkina, du Niger et du Ghana et ça c était pas du tout LUCIDE parce que si les coup d états étaient un facteur ou une condition du développement alors là, les trois pays putschogenes seraient les trois premières puissances mondiales. Mais que neni ! Avec un immature, un intellectuellement pas au niveau et un introverti, manipulables à volonté par un rakoega de Moscou, ces pays sont réduits en mendiants de blé mouillé de sang, donc impossible de s imaginer cette performance quand on est vraiment Lucide comme LUCIDE.

      Passakziri

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  • Le 21 février à 14:25, par Le vieux fonctionnaire En réponse à : Burkina Faso : La maîtrise de la masse salariale au cœur de l’Assemblée annuelle des services du budget

    En réalité, pour que la chienlit ainsi que les recrutements de complaisance ou à vue finissent dans nos ministères et autres autres administrations publiques, il faut que les inspections techniques des services jouent leur rôle comme il faut et pour ce faire, il faut les rendre vraiment indépendantes et leur donner les moyens adéquats en terme de ressources humaines, matérielles et financières. Il faudra procéder à des recrutements sur candidature au sein de chaque ministère pour pourvoir ces inspections techniques en inspecteurs techniques intègres, compétents ayant une certaine ancienneté dans la fonction publique et les profils requis. Ces inspecteurs devront travailler en toute indépendance et sur initiative propre et tous leurs rapports devront être envoyés à l’Autorité supérieure de contrôle de l’Etat (ASCE-LC) pour toutes fins utiles avec copie au ministre. Ils ne dépendront pas hiérarchiquement du ministre mais du président de l’ ASCE-LC. Ils recevront leur ressources de l’ASCE-LC et les rapports des missions commandées par l’ASCE-LC ne devront pas être transmis au ministre de tutelle de l’inspection. Ces inspecteurs techniques (intègres, compétents et expérimentés mais pas trop vieux car leur travail sera beaucoup plus un travail de terrain) devront recevoir un traitement salarial mensuel très motivant (le double de ce que perçoit un DG d’une société d’Etat). Ces inspections devront apprécier les politiques de recrutement des ministères ainsi que les contrats d’objectifs des cadres A puis les présences et l’assiduité des cadres moyens et d’exécution ( catégories B et C). Il y aura beaucoup de descentes inopinées de ces inspecteurs le long de l’année dans les structures centrales comme déconcentrées et une remontée de l’information à l’ASCE-LC et au ministre de tutelle par le biais des rapports de mission et ce, pour toutes fins utiles (sanctions, relèvement de poste, etc...). Ainsi les postes inutiles ou encombrés seront épurés du personnel superflu et le travail des fonctionnaires s’en trouvera amélioré. Et pi cé tout.

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