Actualités :: Burkina Faso : La politique sans les mots de la politique

Les partis et leurs activités politiques régulières sont, on le sait, suspendus depuis le putsch du 30 septembre 2022 au Burkina. On ne parle plus d’élections ni de démocratie, mais on n’oserait pas non plus se réclamer d’une quelconque dictature ; quoi qu’on dise, on ne parle plus de peuple, car le peuple ne parle plus ; on ne parle donc plus de légitimité ; la Constitution et tous les codes électoraux ne peuvent parler que contre le pouvoir en place, ils sont donc tus, sans qu’on soit capable d’inventer quelque chose d’autre, de nouveau et de mieux pour les remplacer. Il ne nous reste plus qu’à réfléchir

Une politique des partis sans les partis

Mais, en même temps, une certaine politique se poursuit à l’identique dans ce silence ou cette mise entre parenthèses de la politique des partis. C’est de la politique quand des organisations de la société civiles (OSC) favorables au pouvoir battent tous les jours campagne pour que la Transition se prolonge et perdure, ce qui reste bien une forme de campagne électorale en faveur du capitaine, l’élu (leur élu) sans élections ; quand on sort le Burkina de la CEDEAO ce n’est pas de la sécurité anti-terroriste, c’est de la politique ; de même lutter contre la corruption n’est pas lutter contre les jihadistes, c’est de la politique, de la gouvernance ; changer les noms des rues c’est de la politique, pas de la sécurité…

Tout n’est donc pas sécuritaire ; et le « tout sécuritaire » est une politique. On constate alors que ceux qui disent, par la bouche du premier ministre burkinabè, qu’ils ne sont pas des politiciens, font encore de la politique, la même politique qu’aurait pu faire n’importe lequel des partis politiques du Burkina Faso aujourd’hui suspendus. Quitter la CEDEAO ou y rester, lutter contre la corruption etc., commémorer Thomas Sankara, changer les noms des rues, n’importe quel parti politique aurait pu aussi le faire, sans se donner d’abord pour mission la lutte contre le terrorisme. Si aucun parti ne l’a fait, cette retraite silencieuse des partis devrait permettre à tous les politiciens de faire leur examen de conscience : pourquoi étaient-ils, du moins ceux qui ont gouverné le Burkina, incapables de faire ce qui se fait aujourd’hui et se fait aussi contre eux ?

Le Sénégal du tout nouveau président DB Faye, civil démocratiquement élu, quittera aussi la CEDEAO si, dit-il, les réformes sur le CFA ne sont pas faites ou si elles n’avancent pas, pour créer sa propre monnaie. Ce pays ira peut-être même plus loin que les juntes de l’AES dans l’autonomie financière et dans son indépendance. Pour être des civils démocratiquement élus, les nouveaux dirigeants du Sénégal ne sont pas moins indépendantistes, anti-impérialistes, anticolonialistes et panafricanistes. Ce n’est pas être ennemi de l’Afrique que de vouloir que les Africains choisissent eux-mêmes et collectivement leurs dirigeants et les voies de leur indépendance. Mais certaines de ces voies sont meilleures que d’autres…

C’est dire que la politique des juntes, des capitaines burkinabè en particulier, n’est pas seulement commandée par la question sécuritaire. L’indépendance et la liberté des peuples africains ne sont pas l’apanage de juntes qui se donnent pour mission la sécurité. Si cette mission sécuritaire, d’abord militaire, est obligée de se doubler de politique, si elle ne peut pas s’accomplir sans la politique, c’est que la politique est indépassable, indélébile et ineffaçable dès lors qu’on gouverne, et de quelque manière que l’on gouverne. Quoi qu’on dise, tout en gouvernant, contre la politique et les partis. Il ne suffit pas de dire qu’il ne s’agit pas de la même politique, que la politique des juntes est toute nouvelle et inédite : cela est encore et toujours le discours même de toute politique de dire qu’elle est différente des autres politiques !

Autrement dit, il est impossible de ne gouverner un pays que par la seule lorgnette de la sécurité. La sécurité, bien qu’urgente, n’est pas tout. Le slogan « la sécurité d’abord » est surtout un slogan politique, pas militaire (les militaires du reste n’ont pas de slogans) : c’est pour et par une politique que la sécurité est prioritaire ou non, c’est une politique qui fait la sécurité prioritaire ou non, tout comme une politique peut faire de la haine mortelle de l’autre une priorité ou non. Par la politique tout est possible, le meilleur comme le pire. A moins de renoncer à gouverner et de se replier au front ou dans les casernes, il est illusoire de penser remplacer la politique par la seule sécurité. Donc, il y a encore de la politique sous la Transition des capitaines, ni plus ni moins.

Or, faisant de la politique, et de fait obligés d’en faire dès lors qu’ils tiennent les rênes du pouvoir et gouvernent, les capitaines de la Transition durable du Burkina ne peuvent pas et ne pourront pas sortir des sentiers battus de la politique quoi qu’ils prétendent et proclament ; ils ne pourront surtout pas se passer des mots ni du lexique classiques de la politique : peuple, Constitution, légitimité, libertés, souveraineté du peuple, justice lesquels, à priori, n’ont rien à voir avec de la sécurité mais sont des exigences, voire des canons, de la politique.

Nul ne peut gouverner un État et sembler aveugle, sourd et muet à l’égard de ces mots de la politique qui, inévitablement, le rattraperont. La politique devient les premiers piège et danger pour quiconque veut gouverner sans faire de la politique. Car, il y aura toujours des citoyens qui ne manqueront pas, même au prix de leurs vies et liberté, de rappeler ces exigences et ces canons de la politique. Tout le monde ne peut pas être aveugle, sourd et muet. Cela est aussi de la politique, de s’interdire d‘être aveugle, muet et sourd quant aux exigences et réquisits de la politique de son pays.

Des « valets locaux de l’impérialisme » ?

Ces citoyens qui n’entendent pas rester aveugles, sourds et muets sont souvent appelés « valets locaux de l’impérialisme ». Mais à dire vrai, et à surtout réfléchir un petit peu, l’impérialisme ne peut pas disposer de valets dans un pays qui ne s’accommode pas de l’impérialisme, dans un pays où il n’y a pas d’impérialisme, le valet ne pouvant résider à distance de son maître ou s’en éloigner : là où est le valet, là se trouve le maître, sinon il ne serait pas le valet de son maître ; d’autre part, ces dits « valets de l’impérialisme » se battent et résistent justement parce qu’ils ne sont pas et refusent d’être les valets et esclaves du gouvernement de leur propre pays…

Des Africains privés de libertés dans leurs propres pays d’Afrique, exactement comme les impérialistes et les colons les en avaient privés, aucun esclave ne pourra le remarquer et s’en indigner. Aucun valet ne peut voir qu’il est un valet. Thomas Sankara indiquait mieux que nul autre cette co-présence du valet et de l’impérialisme, à l’insu du premier, et surtout cette omniprésence de l’impérialisme, là où personne ne l’attend : dans la bouteille de champagne, dans la boîte de parfum, dans le téléviseur, dans le tube de rouge à lèvres que l’on importe.

L’impérialisme, s’il est le nom de la domination, est multiforme, il a plusieurs masques, de sorte qu’on peut vivre tous les jours sous sa domination, en être le valet, tout en critiquant des « valets locaux de l’impérialisme ». Il vaut mieux ouvrir les yeux sur l’impérialisme qui est chez nous, qui vit avec nous et nous domine chez nous, qui piétine nos libertés chez nous, si l’on ne veut pas rester valets de quelque maître. Des maîtres, on en chasse hors de chez nous, mais certains des nôtres sont nos maîtres. Si nous ne pouvons plus parler chez nous, ouvrir la bouche et prendre la plume, c’est qu’il y a un maître chez nous, qui nous domine et soumet...

Qu’y a-t-il donc de politiquement nouveau à prolonger des échéances pour continuer à gouverner ? L’addiction au pouvoir est un classique de la politique, et même le moins bon de ce que la politique a de classique. Ainsi à côté de chez nous, au Togo voisin, et sans que l’urgence sécuritaire y soit la cause comme au Burkina, un président est en train de modifier la Constitution pour ne plus entendre parler le peuple et gouverner à vie, étant certain de disposer toujours de la majorité au parlement pour le reconduire.

Si ailleurs et hier on modifie des constitutions pour continuer à gouverner, ici et aujourd’hui c’est une Transition que l’on fait durer à la même fin. En s’éloignant du peuple : des assises populaires d’octobre 2022 qui avaient « élu » le capitaine à la tête de la Transition, offrant un semblant de légitimité au gouvernement issu du putsch, il ne reste plus qu’un décret présidentiel qui prolonge cette Transition. Le fait même d’avoir prévu et anticipé cette prolongation dans la Charte de la Transition (mais, il est vrai, autrement que par un décret) menace cette Transition de durée et d’illimitation.

Quand quelque chose est dangereux et inacceptable, on ne le prévoit pas pour l’accueillir à bras ouverts, on l’interdit et l’exclut. La loi ne prévoit pas le crime comme si elle lui donnait rendez-vous, elle l’interdit parce que les deux ne peuvent pas se rencontrer. La sécurité est vitale, mais elle a aussi bon dos : si une politique la fait prioritaire, il n’est pas possible ni pensable que cette sécurité doive passer avant le peuple !

Mon hypothèse est alors celle-ci : si la Transition des capitaines burkinabè fait de la politique sans les exigences de la politique, si elle aussi donne dans ce qu’il y a de plus ordinaire et classique de la politique, ce n’est pas à cause de l’urgence sécuritaire, mais parce qu’elle n’a pas et ne peut pas inventer de nouveaux mots ni un lexique non classique de la politique qui conviendraient à une politique, la sienne, qu’elle veut nouvelle et révolutionnaire. La nouvelle politique n’a pas et n’aura pas le lexique et les mots politiques qui lui conviennent. Elle se fait et se fera donc de manière classique

L’obstacle, le frein voire le handicap auxquels la Transition durable est confrontée ne sont donc pas de volonté ni idéologiques (ce n’est pas la volonté de changer qui manque, ni les idéologies pour ce qu’elles valent), mais profondément intellectuels : ne pas pouvoir inventer son lexique et sa méthode qui ne soient pas classiques. La seule nouveauté serait, nous dit-on, que tout soit et se dise désormais « à l’africaine ». Pourquoi pas ; mais cela ne fait pas un nouveau lexique politique ni une manière inédite de gouverner, de se contenter de rajouter des « à l’africaine » à de l’ordinaire et classique en politique. Comment dire le peuple « à l’africaine » ? Des élections « à l’africaine » ? Des libertés « à l’africaine » ? Une Constitution « à l’africaine » ? Une légitimité « à l’africaine » ? Une justice « à l’africaine » ? Le défi est d’abord, et à tous les niveaux, intellectuel, celui de pouvoir inventer et créer du nouveau…

L’ensemble des problèmes politiques du moment (un syndrome donc), au Burkina Faso, peut se formuler en ces questions : comment organiser des élections « à l’africaine » pour une gouvernance « à l’africaine » ? Et comment se passer du verdict de la libre expression du peuple dans son ensemble, lequel peuple ne se réduit pas à des OSC, tout en prétendant à quelque légitimité qui serait encore « à l’africaine » ? Et de quelle légitimité pourrait se targuer un pouvoir « à l’africaine », qu’il soit démocratique ou non, si cette légitimité n’a pas sa source dans son africain de peuple ? Peut-on mener une politique « à l’africaine » et laisser de côté, voire ignorer ce qu’il y a de plus africain dans cette politique, le peuple qui est un peuple d’Africains ? Les OSC qui préfèrent le capitaine au peuple dans son ensemble aiment-ils même le peuple ? A force d’adorer le capitaine n’en oublient-t-elles pas d’aimer le peuple entier ?...

La non-organisation d’élections au Burkina Faso ne s’explique pas seulement par l’urgence sécuritaire mais surtout par la difficulté à inventer un mode d’élection endogène de nos dirigeants qui ne soit pas classique mais proprement et véritablement « à l’africaine » : une sélection des candidats par la lutte traditionnelle, ou par le combat à l’arc et à la machette, ou par le nombre de têtes de bovins que chacun possède, ou par le nombre d’épouses ou d’enfants des uns et des autres, ou par le plus beau faso danfani ou dagarabala serait fort ridicule, voire pitoyable pour un pays ! Mais repasser par les urnes et battre campagne en distribuant des CFA ne serait ni plus ni moins que continuer à adopter le mode impérialiste et colonialiste, exogène dans tous les cas, d’élire.

Un État, deux Droits

Le rapport du gouvernement de la Transition à l’institution judiciaire illustre bien comment le pouvoir n’invente rien de nouveau mais ne respecte pas non plus le meilleur de cette institution qui, aujourd’hui, pâtit de l’existence manifeste de deux Droits : le Droit de la Justice qui est pour tous, et le « Droit » du gouvernement de la Transition qui ignore complètement le premier comme si l’institution judiciaire n’était pas sa propre institution. La situation est inédite et ahurissante : le gouvernement de la Transition n’interdit pas l’institution judiciaire, il la laisse fonctionner, magistrats et avocats continuent de travailler à dire le droit et à appliquer la loi, mais leurs sentences et verdicts sont lettre morte lorsque les décisions de justice le concernent lui-même.

Ainsi, à la Justice qui ordonne la libération de Guy Kam Hervé et de Sansan Anselme Kambou, le gouvernement oppose une fin de non-recevoir en vertu du « droit » qu’il s’est donné, droit qui le pose en adversaire de la Justice du Burkina. Un gouvernement qui ne respecte pas les décisions de la Justice de son propre pays ! Personne n’a l’intention, disant cela, de promouvoir l’impunité, mais l’impunité elle-même suppose encore qu’il existe quelque chose comme la Justice, l’impunité étant le refus de passer par/devant la Justice.

Il importe toutefois de souligner que ce « droit » du gouvernement, droit qu’il s’octroie, n’est pas le droit de l’Etat, l’Etat étant l’ensemble des citoyens (Etat-nation), la masse des citoyens qui le composent, leur puissance collective, qui dispose seulement du gouvernement comme de son organe, encore que cet organe n’ait jamais fait l’objet d’un choix collectif du peuple. Le droit de l’Etat fonde la raison d’Etat et la justifie, pas le droit d’un gouvernement. Aussi la vraie raison d’Etat, légitimée par le droit de l’Etat, n’a pour fin que la protection et la défense des citoyens dans leur ensemble, pas du gouvernement :

« Un Etat dont le salut dépend de la loyauté de quelques personnes (…) n’aura aucune stabilité. Pour qu’il puisse subsister il faudra ordonner les choses de telle sorte que ceux qui administrent l’Etat (…) ne puissent être amenés à agir d’une façon déloyale ou contraire à l’intérêt général. (…) La vertu nécessaire à l’Etat est la sécurité ». (BS)

La sécurité n’est pas celle des gouvernants mais de tous les citoyens même critiques ; de sorte qu’un gouvernement ne peut enlever et embastiller des citoyens au nom de son seul « droit » qui n’est pas le droit de l’Etat dont l’objet est la sécurité des citoyens. Dire que les sieurs Sansan Kambou et Hervé Kam sont enlevés et emprisonnés au nom de la sécurité des citoyens, donc au nom d’une raison d’Etat, est un non-sens philosophique et juridique : un gouvernement ne peut pas avoir le droit d’exclure de l’Etat, dont il n’est que l’organe subalterne, des citoyens au nom du devoir qu’a l’Etat de les protéger et d’assurer leur sécurité ! Car même fautif et incriminé, le citoyen est protégé par l’Etat à travers l’institution judiciaire, il reste profondément libre.

Un gouvernement qui ne reconnaît pas les décisions de la Justice, qui fait de l’exception au droit et de la non-soumission à la justice de son pays sa règle de droit ou la règle de son « droit », se pose au-dessus et en dehors de la loi et de la Justice que lui-même ne renie ni n’interdit puisqu’elle fonctionne. Mais il condamne alors la Justice fonctionner à vide, comme un moteur qui tourne mais ne roule pas et ne fait pas rouler, avancer…

Un peuple « souverain » mais pas libre

A cette allure où vont les choses au Burkina, une Constitution qui affirmerait encore que la souveraineté vient du peuple est impensable et impossible, elle ne serait qu’une insulte faite au peuple : un peuple sous tutelle forcée, qui n’a de liberté individuelle et collective d’expression que celle qui lui permet de se protéger de ses dirigeants dont il craint les enlèvements et les arrestations sans justice, un peuple qui a des maîtres qu’il craint, et non des représentants qu’il se choisit, ce peuple ne peut jamais être source de souveraineté ! La souveraineté du Burkina Faso reviendrait à être la souveraineté d’un peuple mis sous tutelle forcée, d’un peuple sans liberté(s)…

Que l’on doive faire la guerre aux groupes terroristes, cela s’impose (nous avions personnellement et modestement appelé à cette nécessité de la guerre contre les jihadistes, en vain). Mais la sécurité n’est pas une valeur abstraite qui flotte en l’air, la sécurité dont tout le monde a besoin est la sécurité d’un peuple, les Burkinabè en l’occurrence. Or, quelle sécurité peut-on assurer à un peuple qui, sous tutelle forcée, n’est pas libre, si ce n’est la servitude ? « C’est donc la servitude, non la paix, qui demande que tout le pouvoir soit aux mains d’un seul » (BS).

Avant le coup d’État du MPSR1 (24 janvier 2022), on se contentait de la politique des partis pour minimiser l’urgence sécuritaire. Après le putsch du MPSR2 (30 septembre 2022) on soumet la politique des partis à l’urgence sécuritaire. D’un extrême, celui du tout politique et du tout partisan, on est passé à un autre extrême, celui du tout sécuritaire qui relègue la politique au second rang ; comme si la politique partisane démocratique et la sécurité devaient s’exclure mutuellement ; et comme si dans notre pays, le Burkina Faso, il ne pouvait exister de dirigeant qui connaisse le juste milieu et la mesure, l’équilibre…

Si le premier extrême a conduit à l’échec (ce que nous vivons aujourd’hui au Faso est la conséquence logique de cet échec), on ne voit pas pourquoi le deuxième réussirait par miracle : libérer un peuple d’une domination et d’une dépendance extérieures (si cette libération était même effective et visible) pour le soumettre au pouvoir et à la volonté d’un seul maître chez lui ne peut pas être et ne sera jamais une victoire ; puisque la liberté qu’il aura acquise vis-à-vis de l’extérieur est supprimée et annulée par la tutelle et le joug qu’il subit à l’intérieur : la mathématique de la vraie souveraineté exige que l’on ne retire pas au peuple la liberté que l’on prétend lui apporter et donner…

Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE

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