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Filière coton : Trois jours de réflexion pour relancer le secteur

13 mars, 16:27, par KONE

Actions à poursuivre pour assurer la pérennité des résultats ou améliorer les performances dela filiere cotonniere au Burkina Faso .
Fixer une feuille de route aux directeur General avec obligation de resultat et de compte rendu sur l’atteinte des indicateurs technique et financiers l’accroissement des rendements a une moyenne d’une tonne 200 kilo pour les deux premieres annees de la relance coton
Accroissement de la production cotonniere sur l’ensemble du pays
Profitabilité du coton aux producteurs et aux groupement de production de coton en priorité
Encouragement des producteurs a l’accroissement de la production des rendements et de la productivités
Autonomisation des gros producteurs pouvant faire plus d’un chargement directe par producteurs encourager les banques a les financer individuellement en tenant compte de leur patrimoine prive betail maison et autres comme garantie du finacement des intrants et de la mecanisatuion agricole de leurs exploitations
Mise a disposition des intrants de qualité commandés pour une seule campagne avec des fournisseurs habituelllement reconus par leur capacité a fournir des intrants de qualité pas de changement de fournisseurs au gré des circonstances et en fonction des interets egoistes autres qyue ceux des performances de la filiere
Gestion rigoureuse afin de reduire les couts de production et l’optimisation des couts de transport du coton
Valorisation de la fibre de qualité superieure et de la graine huilerie aupres des huileries locales ou internationales
Encouragement et motivation du personnel l’ensemble particulierement les agents d’encadrement agricole en leur fixant des obligation d’aytteindre des indicateurs et objectifs de production et de productiviotés dans leur centre prealablement fixer avec eux meme de commun accords avec les superieurs hierarchiques
Valorisation des competences mettre les hommesb qualifiés et experimentatés a leur place et banir le copinage
Nommer des manager d’equipes capables d’atteindre des objectifs et jouer pleinement un role de cotch
Dynamiser la filiere la filiere a travers l’ethiques la bonne gestion la commubnication permanente avec les coton culteurs revoirs les messages des radios rurales relancetr les concours meilleurs producteurs et meilleurs GPC
MISE EN PLACE ET COMMANDES DES INTRANTS pour une seule campagne et des emballages
Verification du prix des produits de grandes consommations afin d’eviter les surfacturation et les doubles facturations
6.2.1 Une des problématiques majeures du devenir des filières coton africaines est leur pérennité financière.
Celle-ci concerne en particulier la difficile question de la sécurisation du crédit intrants. La libéralisation de l’achat du coton graine entraîne la révision nécessaire du dispositif de sécurisation du crédit intrants, car l’entrée de nouveaux égreneurs entraîne un risque fort de non remboursement du crédit intrants. Le dispositif doit aussi prévoir de limiter le surendettement des producteurs et de gérer le risque d’impayés en cas d’évènements extérieurs (pression parasitaire, climatologie, …).
La pérennité financière implique une stabilisation du niveau de revenus des producteurs de coton. Le bon niveau de rémunération du coton dans les années 1990 a provoqué l’engouement des producteurs de coton. Afin d’encourager ces derniers à produire davantage, un dispositif de stabilisation de leur revenu a été mis en place avec un fonds de soutien. Conçu pour pallier des variations normales des cours mondiaux, il a bien fonctionné jusqu’à présent. Toutefois le contexte actuel persistant de cours très bas est inquiétant car il pourrait entraîner une dégradation importante des revenus, le découragement des producteurs et par suite une baisse de performance de la filière et des problèmes financiers. Cette situation appelle de nouvelles solutions. La suspension ou la compensation des subventions américaines, chinoises et européennes réclamée par les Burkinabé permettrait de remédier à ce problème.
Pour que les résultats acquis perdurent, le Burkina Faso doit assurer une « pérennité technique ».
Le Burkina Faso doit se pencher sur la préservation de la qualité de ses sols pour envisager la progression de la production de coton par l’intensification et l’augmentation des rendements. Cela contribuerait d’ailleurs efficacement à la protection de l’environnement.
La pression parasitaire et la moindre progression des rendements sont des facteurs limitants de la croissance du secteur cotonnier. Afin d’y remédier, le Burkina Faso a engagé des efforts importants dans la recherche et la vulgarisation concernant la protection des cultures et le développement de nouvelles variétés. Il doit les maintenir et intensifier sa collaboration avec les pays de la sous région dans ce domaine. Son initiative d’expérimenter des semences transgéniques démontre à la fois le dynamisme et le pragmatisme du pays et son attachement à trouver des solutions innovantes à ses problèmes. Les variétés de coton transgéniques sont désormais nettement dominantes aux USA.
La pérennité technique passe par la diminution des effets négatifs de l’utilisation de produits chimiques. Avec les quantités croissantes d’intrants utilisés, en particulier les insecticides, le Burkina Faso doit envisager des mesures de protection de l’eau et de la santé des habitants des zones cotonnières.
Le développement bien engagé de la filière ne pourra se poursuivre qu’avec des institutions pérennes.
La filière coton burkinabé est actuellement bien structurée, en particulier en ce qui concerne la production. Une augmentation importante du nombre de producteurs, la nouvelle dynamique dans les provinces de l’Est et du Centre ou d’autres facteurs peuvent déstabiliser cette structuration. Il est important que les acteurs de la filière réagissent rapidement et maintiennent un système d’organisation de producteurs efficace et stable.
L’interprofession devrait être remaniée et amenée à jouer un rôle encore plus fondamental avec la libéralisation croissante de la filière et l’entrée future de nouveaux opérateurs. Pour améliorer l’efficience de la filière, il sera probablement nécessaire de promouvoir cette interprofession et de lui déléguer la maîtrise d’ouvrage de nombreuses fonctions critiques comme la recherche, l’entretien des pistes, l’approvisionnement en intrants, le contrôle de qualité du coton, etc. .

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