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Nos internautes ont du talent : Polémique sur la paternité de l’échangeur du nord

8 novembre 2018, 22:48, par Ka

Je voudrai ici remercié toute l’équipe de Lefaso.net d’être à l’écoute des internautes pour le bonheur des lectrices et lecteurs depuis 15 ans et quelques jours. Je fais partie des internautes de bonne foi qui tire à bout portant la vérité sur les sujets qui vont pour peuple et le développement du pays, si cela est un talent, je l’accepte.

Le problème dans ce forum de Lefaso.net très enrichissant, c’est que lorsque tu dénonces les choses avec sincérité, il se trouve des internautes partisans pour dire que c’est parce que tu n’aimes pas l’ancien régime, et se découle pour le nouveau, ce qui n’est pas le cas de Kayouré et Ka pour les intimes, car je tire a bout portant ma vérité sur l’ancien régime comme le nouveau régime.

Ici, ce n’est pas une question de prendre partis : dans les années 1970 nous les jeunes cadres revenus de nos études de l’Europe ou des Etats Unis, se demandaient si L’Afrique peut sauter des étapes pour accélérer son développement et s’imposer comme le royaume de l’innovation ? Cette question est au moins aussi vieille que l’iPhone 1, et nous permettait seulement de suggérer des projets à nos décideurs qui n’avaient pas des moyens de les réalisés, mais prenaient actes en les mettant dans les tiroirs. Vivre à Paris ou a New-York ou Moscou en tant qu’étudiant Africain dans les années 1970 et voir le développement de l’infrastructure, on veut aussi le faire chez soi. Nous avions eu les idées a l’époque, et ces idées qui sont devenus des projets et réalisés, n’appartiennent pas à un individu, mais a un pays, a un peuple. Voilà le fond de ma critique fondée.

Les échangeurs, Ouaga 2000, les ponts même si nous ne sommes pas au bord de la Lagune Ebrié, nous les avions vu et étudié a Paris ou à New-York quand on marchait dessus avec nos sandwichs, ou le ganyoré. On rêvait de les réaliser a Ouagadougou, à BOBO a Koudougou, mais il faut des moyens. Sans donné des détails, je connais des projets proposés par des experts Burkinabé de développement qui se réalisent de nos jours, mais ces projet appartiennent au peuple Burkinabé et le pays, et non à SOME ou a Sawadogo. D’ailleurs pour éviter ces querelles de paternité des réalisations des projets, l’idéologue Thomas Sankara avait voulu que le pouvoir soit au peuple, et tout dont on réalise pour le développement du pays n’appartienne à personne, mais au peuple.

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