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An II de l’Appel de Manéga : C’est aussi "un pas vers la réconciliation", une marche à Ziniaré pour la paix, le 26 juin 2021

16 juin, 11:28, par Sidpassata Veritas

Malheureusement pour notre pays, ce sont ces gens-là qui ne représentent absolument rien dans les urnes (ce ne sont pas des élus) tout comme ceux de la CODER qui avez alimenter le thème foireux de la réconciliation, à force de le rabâcher dans les rues (conférences de presses, articles prises de parole médiatiques, réunions et rencontres de toutes sortes...). Et comme nos learder politiques sont sans réelles convictions ils ont tous gobé l’appât ainsi jeté dans les eaux troubles de la dernière campagne électorale, tant et si bien que RMC une fois élu s’est cru obligé de dédier un grand ministère à la réconciliation. Zeph qui a cru y voir une aubaine en acceptant ce ministère dans la précipitation et maintenant en train de ce débattre comme un gros poisson qui a déjà l’appât dans la gueule et doit mettre toutes ses énergies (force et intelligence) à éviter d’être ferré par l’hameçon camouflé !

Jusqu’à preuve du contraire, je persiste à croire que la réconciliation comme thématique, ne peut pas avoir d’autres substances capables d’être objet de l’action politique en dehors de la vérité des faits et la justice qui situent les responsabilités (droits et devoirs de chacun et de tous). Quant à la demande de pardon par le coupable et à la concession de ce pardon par la victime, elles dépendent uniquement des dispositions interne (en conscience) des acteurs, et alors, ni l’une ni l’autre ne peut provenir d’une injonction extérieure politique, administrative ou même judiciaire. Il ne peut donc pas y avoir une politique (dans le sens de l’administration) de la réconciliation. Il faut laisser cette tâches aux instances morales et religieuses qui n’obligent qu’en conscience.
Par ailleurs, sans aucune crise ouverte qui divise l’ensemble nation en des camps opposés, on voit pas par quel moyen objectif on peut mesurer le degré de réconciliation ou de non-réconciliation de la nation ? Les conflits sont inhérentes à la vie en société, et ne sont pas signe de non-réconciliation. Soutenir le contraire signifie que l’on est dans l’utopie à jamais inaccessible d’une société sans conflits. Le secret de la vie en société, est de savoir gérer les conflits pour préserver continuellement le vire-ensemble. C’est le rôle des tribunaux pour la justice, celui de l’Assemblée Nationale qui vote les lois pour encadrer ce vivre-ensemble et prévenir les conflit et celui de l’exécutif pour qui chacun ait ce qui lui est dû et que les besoins des nécessiteux ne soient pas oublié. Que chacun joue son rôle afin que les responsabilités soient située et assumées et que les droits et devoir de chacun et de tous soient respecter. En dehors de cette répartition des rôles, des droits et des devoir, c’est chercher des raccourcis qui éloignent de la destination et conduisent dans les broussailles. Suivons le chemin du bon sens au lieu de vouloir réinventer des outils dont personne ne peut garantir l’efficacité.

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