Actualités :: Les lotissements de Nongr-Massom : Nous avons perçu des sous, il nous faut (...)

Dans toutes les communes du Burkina, les responsables des communes veulent donner à leurs administrés un cadre de vie sain, beau et agréable. C’est pourquoi il n’y a pas si longtemps, on a initié des opérations de lotissement. Ouagadougou a été à la tête de ce mouvement. Tout ce qui touche à la propriété dela terre est préoccupant et très sensible, çà et là, il y a des vagues.

La commune de Nongr-Massom semble pourtant avoir évité la tourmente. C’est ce qui ressort du bilan des lotissements fait par le maire lui-même, M. Zakaria Sawadogo et M. Basile Kaboré, président de la commission d’attribution des parcelles.

Sidwaya (S.) : Monsieur le maire, pendant que dans les arrondissements où se déroulent des opérations de lotissements, les remous se suivent, que se passe-t-il à Nongr-Massom ? On dirait que c’est le calme plat ?

Zakaria Sawadogo (maire de Nongr-Massom) : A Nongr-Massom, nos opérations de lotissement sont basées sur une organisation qui n’est pas la même que ce que l’on rencontre dans les autres arrondissements. C’est pourquoi nos problèmes aussi ne sont pas du même type que ceux des autres arrondissements. La Réforme agraire et foncière (RAF) autorise les maires et les préfets à présider eux-mêmes les commissions d’attribution des parcelles ou à nommer des représentants. Ici nous avons choisi de nommer un représentant à la tête de la commission. Cela permet au premier responsable de garder un peu de distance afin de pouvoir bien juger, le cas échéant de pouvoir bien trancher si davantage il y avait un quelconque différend entre la commission et la population sur le terrain.

En tant que premier responsable si j’ai un accrochage avec un citoyen sur le terrain à propos d’un problème de lotissement, il me serait parfois difficile d’émettre un jugement transparent, juste et équitable. D’ailleurs, si le premier responsable rencontre des problèmes sur le terrain, à quel niveau le recours va-t-il s’exercer ? En considération de toutes ces éventualités que j’ai décidé que le premier responsable ne pouvait pas être juge et partie. J’ai donc discuté avec le deuxième adjoint et je l’ai responsabilisé sur tout ce qui est foncier et sécurité de l’environnement dans notre arrondissement. J’avoue qu’au début, il a été réticent.

Il n’a pas voulu prendre la tête de la commission. Cependant, étant donné que la municipalité forme une équipe, que la gestion d’une collectivité locale relève d’une équipe, nous avons fini par nous comprendre, car à partir du moment où il a accepté être élu comme conseiller municipal, il était de son devoir de rester aux côtés du maire pour qu’ensemble, nous puissions mener notre programme à bon port. C’est en fonction de cela qu’il a accepté tout en sachant que la tâche est très difficile. Il a accepté prendre la tête de cette commission, un dossier très difficile que nous avons hérité. Beaucoup de gens étaient persuadés du reste que nous n’allions pas pouvoir le gérer.

Mais grâce à Dieu et grâce à la vigilance de mon représentant sur le terrain, le deuxième adjoint, M. Basile Kaboré, nous sommes arrivés à réaliser beaucoup de choses. Nous avons aussi mis en place une commission ad hoc pour le recensement de Bang-Pooré (secteur 23). Il s’agit également là, d’entamer l’aménagement de cette zone, puisque les populations vivant dans cette partie de notre arrondissement ont approché les autorités communales afin qu’on puisse lotir leur zone.

Cette commission ad hoc est présidée par un élu, le conseiller Bali Nébié. C’est de cette façon que nous nous sommes organisés à Nongr-Massom. Et nous avons eu moins de problèmes que les autres.

A Bendogo où nous avons d’abord commencé, on a fait dans un premier temps du porte à porte. Cela nous a permis de déceler beaucoup d’erreurs. Nous avons corrigé une grande quantité pour pouvoir confirmer les vrais résidants et séparer les non résidants. Des gens avaient des papillons ou des lettres qui leur donnent le titre de résidant alors qu’ils n’étaient pas des résidants effectifs. Le porte à porte nous a permis de faire la part des choses.

Vous savez déjà qu’il y a un manque de parcelles et que nous sommes effectivement en train d’entreprendre des démarches auprès de la préfecture de Saaba, du haut-commissariat et de la mairie de Ouagadougou. Il faut que toutes ces instances puissent conjuguer leurs efforts afin de nous permettre de pouvoir combler notre manque de parcelles.

S. : M. Basile Kaboré, vous êtes le président de la commission d’attribution des parcelles à Bendogo. Vous êtes sur le terrain. Quelle est la situation ?

Basile Kaboré (président de la commission d’attribution des parcelles) : Nous avons effectivement fait du porte à porte. Nous avons couvert toute la zone car le dossier était corsé. La méthode nous a permis de faire des attributions au regard de ceux qui vivent réellement sur les parcelles. On a pu également recenser des parcelles vides qui seront à réattribuer après, au deuxième tour. Lorsque nous avions terminé le premier tour et après le point avec le maire, logiquement on devrait attaquer le deuxième tour mais nous avons alors estimé qu’il était mieux de positionner les gens à partir du bureau. Des impératifs nous ont par la suite contraints à repartir sur le terrain où nous avons de nouveau refait le porte à porte. Cela a contribué beaucoup à ralentir le rythme du travail.

Le plan de lotissement qu’on nous avait donné a connu de nombreuses modifications. Je crois que dans la précipitation, on a voulu attribuer le marché à l’entrepreneur en tenant seulement compte de son dossier qui présentait beaucoup plus de parcelles que les autres postulants. Malheureusement l’attribution n’avait pas tenu compte de tous les aspects, notamment l’implantation du chemin de fer, ce qui était pourtant prévu depuis belle lurette. Il a déporté la voie ferrée au niveau du canal. Bien sûr, cela lui permettait d’avoir beaucoup plus de parcelles. Naturellement l’urbaniste a refusé de valider ce plan tant qu’on ne ramenait pas le tracé de la voie ferrée à sa place initiale.

Après l’épisode de la voie ferrée, il y a eu aussi le tracé de la ligne de haute tension qui traverse la zone et dont on n’a malheureusement pas tenu compte. On a été obligé une fois de plus de dégager d’autres parcelles, car vous savez que même les arbres ne peuvent pas vivre sous la haute tension. N’en parlons pas des humains. Nous avons remodifié le tracé alors qu’on avait déjà fini d’attribuer à ce niveau. Il y avait aussi des lieux sacrés qui étaient mal localisés. Lors des attributions, les autochtones qui connaissent ces endroits refusent de prendre les parcelles situées sur ces lieux.

Une fois de plus, on a été obligé d’arrêter pour revoir la localisation de ces sites. Tous ces phénomènes conjugués font qu’il y a eu une grande diminution de nombre de parcelles enregistrés au départ. Le chemin de fer, la ligne de haute tension ont englouté des parcelles. Nous avons été obligés de demander à parceller certaines réserves pour compléter, mais ça n’a pas fondamentalement changé les données. Au départ, il nous restait 7 000 parcelles environ. Avec la suppression des réserves on s’attendait à 10 000 parcelles. Malheureusement après les différentes modifications on ne sent même pas l’apport des réserves. En gros on a entre 8 700 et 8 900 parcelles.

La commission qui a fait le recensement a répertorié 15 000 demandeurs. Parmi eux, ceux qui se sont acquittés des taxes, ceux qui réunissent toutes les conditions pour avoir une parcelle sont au nombre de 13 000.

Dans ces conditions, même si on poussait à l’extrême et qu’on avait même 10 000 parcelles, il nous faudra trouver encore 3 000 autres pour satisfaire seulement ceux qui sont à jour. Pour l’ensemble, c’est au moins 5 000 parcelles qu’il nous faut pour pouvoir résoudre notre problème. C’est ce problème qui a amené nos prédécesseurs à faire une extension à Nioko I.

Malheureusement ces lotissements ont été faits sans qu’on ne prenne les mesures administratives idoines qui s’imposent. Par exemple, il n’y a pas eu de protocole d’accord signé entre les deux parties. Il n’y a eu aucun document permettant à Nongr-Massom ou à Saaba de se prémunir au cas où il y aurait des changements à la tête des deux structures. Il fallait pourtant pouvoir suivre le travail. A l’heure actuelle, cette question est presque réglée, mais on aurait aimé avoir des parcelles complémentaires pour terminer notre travail. C’est en cherchant à caser les demandeurs qu’on a vu qu’il n’y avait aucun protocole d’accord signé. L’espace prévu devait dégager 10 000 parcelles à répartir, entre Saaba et Nongr-Massom.

D’ailleurs, cet espace a donné 6 000 parcelles. On a modifié certaines parcelles, ce qui nous permet aujourd’hui d’avoir 3 200 parcelles à Saaba. Celui qui devait parceler la zone a encaissé une bonne partie de l’argent nécessaire mais malheureusement il est décédé sans avoir pu effectuer le travail. Depuis que nous avons engagé la procédure, plusieurs préfets se sont succédé à la tête du département sans qu’on ne puisse rien arrêter de concret. Actuellement un nouveau préfet dirige le département. Notre maire a pris contact récemment avec lui. Nous sommes actuellement très préoccupés parce que nous ne pouvons pas terminer les attributions car nous n’avons pas les parcelles complémentaires indispensables.

Si nous partons ailleurs aussi pour chercher les parcelles qui nous manquent, nous perdons ce que nous avons investi à Saaba. Au moins si Saaba acceptait nous remettre notre argent pour garder ses parcelles, nous pourrions ainsi aller chercher ailleurs un autre terrain à lotir. Nous avons investi au moins 194 millions à Saaba. Il nous restait seulement 8 millions à payer ;

S. : Pour l’instant vous gardez quand même espoir. L’investissement n’est pas encore perdu ?

Basile Kaboré : Non, officiellement on ne nous a pas encore dit que tout est perdu. Je crois qu’avec l’intervention et les explications du maire de la commune et du haut-commissaire, chacun aura ce qui lui revient quitte à grouiller ailleurs pour le complément indispensable.

S. : Bang-Pooré est dit-on en cours de lotissement pour pallier aux insuffisances de Bendogo. Où en est-on de ce côté ?

B.K. : Ce lotissement est effectivement en cours. Il devait en effet permettre de caser tous ceux qui n’auraient pas été servis à Saaba. Maintenant s’il faut tout déporter là-bas, nous aurons à ce moment un autre casse-tête chinois. Néanmoins, dans le pire des cas à Bang-Pooré (secteur 23) on devrait comprendre et ouvrir un peu les vannes et nous aider à résoudre le problème. De toute façon le problème n’est pas au niveau du secteur 23, puisque c’est le même arrondissement. C’est un problème de l’arrondissement et il sera résolu quel que soit le secteur de l’arrondissement. Il faut qu’on résolve ce problème parce qu’on a perçu des sous et il faut trouver des parcelles à ces demandeurs. Maintenant, celui qui ne veut pas aller à Tanghin risque de n’avoir pas de parcelles car à Bendogo, il n’y en a pas pour tout le monde.

S. : Les attributions traînent parce qu’il n’y a pas assez de parcelles pour tout le monde à Bendogo ?

B.K. : Naturellement, on aurait dû déposer notre bilan depuis longtemps. Si aujourd’hui on nous donnait le reliquat de Nioko I, nous sommes sûrs de terminer le travail d’ici la fin août car on connaît ceux qui n’en ont pas. Le seul problème à Nioko I, c’est qu’il faut repartir sur le terrain, identifier des parcelles vides pour ne pas tomber dans le jeu des personnes mal intentionnées. Malheureusement, au fur et à mesure que le temps passe, les gens sont en train de construire sur les parcelles. Cela va compliquer le travail. Cela ne nous concerne pas trop. Nous, nous avons droit à la moitié des parcelles mais une moitié sans occupants des parcelles vides en somme.

S. : Cela veut dire qu’il y a une grande et belle cohésion au sein de la commission d’attribution des parcelles dans l’arrondissement de Nongr-Massom ?

B.K. : Je dirige l’équipe à ma manière et je suis prêt au dialogue et au travail bien fait. S’il y a un problème, on le pose devant tout le monde et on le règle ensemble. Dans notre commission, personne n’a été agressé.

Depuis le début aucune parcelle n’a été attribuée à mon insu. Je préfère que tout se passe devant moi-même. Si j’ai fait positionner, je justifie. Même moi président de la commission je ne peux attribuer une parcelle sans les autres membres. Au sein de la structure, il y a un rapporteur qui tient à jour ses cahiers, tandis que le technicien du cadastre a ses plans en main. Chacun à son niveau marque ce qu’on fait. Des gens ont essayé de s’attribuer des parcelles en utilisant de faux documents mais ça ne va jamais loin. Ça ne passe pas dans le PV. Si quelqu’un veut une parcelle, il fait une demande adressée au maire.

S. : A quand la fin des travaux ?

B.K. : Tout simplement lorsque le problème de Nioko I sera résolu. Si on résoud ce problème, la boucle sera bouclée dans un mois et demi au maximum. Mais déjà nous pensons avoir réussi notre mission. Actuellement, je vous ai dit que nous sortons à Bang Pooré où nous faisons là aussi du porte à porte. Dans les quelques zones où on n’avait pas tout à fait fini, nous faisons des sorties sur le terrain où l’on refait toujours du porte à porte. On revoit les cas des résidants qui jusque-là n’avaient pas été servis. Nous voulons en réalité continuer de donner espoir. Il faut continuer pour que les gens sachent que rien n’est perdu.

En fait, il reste sur le terrain au moins 700 parcelles. Si jamais on les attribue tous aujourd’hui, que diront tous ceux qui n’ont pas été attributaires ? Pour sûr, vous trouverez des gens qui vous diront que le président Basile a vendu les parcelles. Pourtant dès le départ, le maire a fait comprendre à tous les demandeurs que les parcelles dégagées à Bendogo n’allaient pas suffire pour être attribuées à tout le monde. Moi en tout cas, je dors tranquille car en dehors de la parcelle que j’occupe, je n’ai pas un autre terrain. A Bang Pooré la commission ad hoc mise en place a déposé son bilan après un mois de travail. Cette zone va être lotie sur demande de la population.

Cela permettra également de lutter contre l’insécurité et de placer tous ceux qui n’auront pas eu une parcelle à Bendogo ou à Nioko I. A Bang Pooré on a attribué 9 488 numéros. Une extension nous permet d’avoir presque 10 000 numéros sur une superficie totale à lotir de 1 130 ha. Les documents ne sont pas encore définitifs, mais on nous a rassurés qu’on aura près de 15 000 parcelles.

Cela veut dire que là-bas on aura un peu de quoi boucher un trou, c’est-à-dire qu’on pourra prendre en compte certains des 3 000 demandeurs restants. Sig-Noghin nous permet d’avoir 3 000 parcelles suite à un protocole d’accord, attendons la phase pratique pour être mieux situés. Le géomètre a terminé ses travaux et déposé ses documents au niveau de l’urbanisme pour le contrôle. Avec notre expérience, là-bas le travail sera plus facile et plus rapide. A moins que l’espace se rétrécisse par magie, nous n’aurons pas un déficit de parcelles là-bas.

Pour nous, le lotissement dans l’arrondissement de Nongr-Massom ne rencontre pas de difficultés majeures, mais nous ne pouvons pas empêcher certaines personnes de diffamer. A la radio par exemple on a essayé de jeter le discrédit sur la commission, nous obligeant à tenir une Assemblée générale sur le terrain. Le commissaire de Nongr-Massom a diligenté une enquête, mais il n’y a eu aucune malversation. Il y a juste certains de nos camarades qui se sont appuyés sur des jeunes pour faire le travail et ont remis à chacun un numéro qui leur permettait d’espérer avoir des parcelles. C’est ce geste qui a permis à certains de faire du bruit. Les bruits on les entend mais rien de plus.

S. : M. le maire, est-ce que la commission aurait pris de l’argent ?

Z.K. : Il n’y a pas longtemps, des jeunes ont fait courir la rumeur comme quoi la commission a pris de l’argent avec eux. En réalité, c’est une personne extérieure à la commission qui a fait croire que contre 150 000 FCFA il pouvait voir la commission et les aider à obtenir une parcelle.

L’histoire s’arrête là, car même cette personne étrangère à la commission n’a rien obtenu, les jeunes étant démunis. Ce lotissement est pour nous un bon test. Il peut nous permettre d’être acceptés et aimés par la base tout comme il peut nous permettre d’être félicités du sommet. Nous tenons à gérer le problème dans la transparence. Notre équipe veut être propre et digne aujourd’hui et pour la postérité. Que toute personne qui croit avoir été lésée par la commission vienne me voir. Il m’est arrivé de partir sur le terrain pour faire des confrontations entre le président de la commission et la population. Ces confrontations, j’en ai fait trois ou quatre, chaque fois c’est la population qui a tort. C’est pourquoi ceux qui sont sur le terrain ont toujours ma confiance.

Je reçois toutes les plaintes, seulement, la commission peut légalement et en toute souveraineté attribuer une parcelle à quelqu’un. Maintenant si cette personne pour dire merci à un membre de la commission, lui donne quelque chose, ce n’est pas un crime. Ce n’est pas la même chose si la commission exige d’une personne de l’argent pour être attributaire d’une parcelle. Les calomnies sont parfois l’œuvre des opposants politiques. Ils peuvent venir aussi de l’intérieur. Certains veulent être maire ou président de commission. Dans ce cas, ils peuvent travailler à saper l’action du maire ou de celui en qui le maire a placé sa confiance.

Voilà les difficultés auxquelles souvent on est confronté sur le terrain.

Le maire que je suis a eu à intervenir sur le terrain. Par exemple en demandant de caser les déguerpis du projet Zaka. Il y a aussi des cas d’orphelins et de veuves. De toutes façons les portes de la mairie sont toujours ouvertes. Qui veut des informations peut venir. Nous avons choisi la rigueur et la franchise. A la fin de notre mandat, nous voulons partir la tête haute. Nous voulons céder à ceux qui vont nous remplacer un terrain fertile leur permettant d’évoluer en toute sérénité et avec toute la plénitude de leurs moyens. Nous avons souffert.

Nous ne voulons pas que ceux qui vont nous remplacer vivent la même situation que nous. C’est pourquoi nous tenons à terminer tout ce que nous avons à faire comme lotissement avant de céder le tablier. Il nous reste pour cela encore une année.

Interview réalisée par
Etienne NASSA
Pierre DABIRE
Marcel BELEM
Sidwaya

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