Actualités :: Infertilité du couple : De bons tuyaux pour les gynécos

Rationaliser la prise en charge de l’infertilité du couple. C’est l’objectif visé par l’atelier de formation, de réflexion et d’échanges organisé du 25 au 26 novembre 2006, par la Société des Gynécologues et Obstétriciens du Burkina (SOGOB) en collaboration avec la Fédération Internationale des Sociétés de Fertilité (IFFS).

Quand un couple n’arrive pas à concevoir, cela est sujet à des interprétations et à des critiques diverses. Ils sont nombreux, les couples qui vivent cette situation difficile. "Il s’agit d’un sujet préoccupant à plus d’un titre, car de plus en plus fréquent, sans cesse angoissant et quelquefois source de désarroi pour les couples concernés", a indiqué le président de la SOGOB, le Pr Jean Lankoandé, à la cérémonie d’ouverture du séminaire de formation sur la question.

Pendant que la demande de prise en charge y relative se fait de plus en plus pressante, a-t-il ajouté, il convient de relever que les démarches diagnostiques et thérapeutiques ne font pas l’unanimité et manquent quelquefois de rationalité.

C’est fort de ces constats, que la Société des Gynécologues et Obstétriciens du Burkina a organisé, en collaboration avec l’IFFS et le soutien financier et matériel des laboratoires ORGANON et SERONO, cet atelier de formation, de réflexion et d’échanges en vue d’une rationalisation de la prise en charge de l’infertilité du couple dans nos pays africains. Un programme étoffé a été reçu pour donner le maximum de connaissances aux participants avec des professeurs de renommée internationale, "des dinosaures dans leur domaine" selon l’expression de Jean Lankoandé :

il s’agit des professeurs Bernard Hédon, président de l’IFFS, Hervé Déchaud, Samir Hamamah, tous de l’Université de Clairmont Ferrand en France, et d’Ian Cooke, le directeur de l’Education de l’IFFS.

Pendant 48 heures d’intenses travaux, ils doteront les gynécologues, venus de dix pays africains, de bons tuyaux pour une meilleure prise en charge de la l’infertilité du couple.

Damiss

Observateur Paalga

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