Actualités :: Réunion de l’Union internationale des magistrats : Les droits de l’homme (...)

Du 14 au 16 juin 2004, notre capitale abritera la réunion annuelle du groupe africain de l’Union internationale des magistrats (UIM) sur le thème : « La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples ». A quelques jours de l’événement, le Syndicat burkinabè des magistrats (SBM) a donné un point de presse. C’était jeudi dernier au Splendide Hôtel.

Le Syndicat burkinabè des magistrats organise du 14 au 16 juin 2004 la réunion annuelle du groupe africain de l’Union internationale des magistrats. Les travaux, qui s’ouvriront lundi prochain dans la salle des fêtes de l’Hôtel de ville de la capitale, auront pour thème : « La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples ».

Pour le secrétaire général du syndicat, M. Guy Hervé Kam, il s’agit d’une marque de confiance accordée à son organisation, quand on sait que le SBM est le douzième et dernier membre en date à avoir intégré le groupe africain de l’Union internationale des magistrats. Cette structure, a précisé M. Giacomo Oberto, responsable Afrique de l’UIM, regroupe des associations de magistrats de tous les continents. Elle travaille depuis sa création, il y a un demi-siècle, à la protection de l’indépendance de la magistrature et à la défense des droits de l’homme.

Le thème choisi pour la prochaine réunion du groupe Afrique entre en droite ligne des principaux objectifs de l’Union internationale. En effet, dira M. Kam, "Aucune politique de développement n’est viable sans respect des droits de l’homme. Et si la cour africaine des droits de l’homme et des peuples existe sur papier, elle n’a pas encore pris fonction. On sait pourtant que celle-ci, inédite en Afrique, comprendra des magistrats en son sein et aura à connaître de dossiers déjà traités par des juridictions nationales".

Ces quelques jours de réflexion permettront donc aux participants de 10 pays membres de l’UIM et à 5 observateurs (voir encadré) de faire des propositions pour que cette juridiction puisse fonctionner dans des conditions optimales. Les différentes associations représentées pourront aussi, grace aux échanges, contribuer au renforcement de l’indépendance de la magistrature à travers le continent.

H. Marie Ouédraogo
L’Observateur

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