Actualités :: Burkina/vie politique : L’ancien leader estudiantin, David Moyenga, et ses (...)

Convaincus que le Burkina a besoin d’une "véritable rupture", David Moyenga et ses camarades ont, ce samedi 31 juillet 2021 à Ouagadougou, lancé un nouveau parti politique dénommé "Fasosidrouwo". C’est un parti qui prône la "rupture".

"Fasosidrouwo" est un combiné des trois principales langues, à savoir le bamana, le mooré et le fulfuldé (Faso, patrie, en bamana ; sid (contraction de sida), vérité, en mooré et drouwo, lutte, en fulfuldé).

"Fasosidrouwo" se comprend donc en français comme "la lutte du peuple pour la vérité ou la véritable lutte du peuple", expliquent les géniteurs du parti.
"Le Burkina Faso a besoin d’une rupture pour une nouvelle citoyenneté politique", déclarent les responsables du parti.

L’organe de direction de "Fasosidrouwo" est composé de douze personnes. Parmi elles, l’écrivain Adama Amadé Siguiré (auteur de Les grandes analyses politiques de l’écrivain professionnel : peut-on espérer une gouvernance vertueuse sous le pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré ?).

Le parti, qui s’inscrit dans une opposition non institutionnelle, est présidé par David Moyenga, universitaire, ancien député du Conseil national de la transition (CNT) et jusque-là, troisième vice-président chargé des relations avec les autres partis politiques de l’Alternative patriotique panafricaine/Burkindi, (l’APP/Burkindi, créé en juin 2018).

Selon les porteurs de "Fasosidrouwo", il y a, au Burkina, une aspiration à la libération assez claire et visible. "Au Burkina, c’est comme s’il y a une politique de destruction des acquis de l’insurrection. Les gens aspiraient à la bonne gouvernance. Aujourd’hui, la situation est chaotique", affirme M. Moyenga, convaincu que seule une rupture réelle peut faire l’affaire du peuple.

Le modèle de gouvernance actuelle a totalement échoué sur tous les plans, insiste-t-il, précisant qu’il faut une rupture, un changement de paradigme. "S’il y a une rupture politique, il faut qu’il y ait une relève politique pour ne pas que les systèmes en vigueur reviennent autrement pour prendre en otage le peuple", avisent les dirigeants du parti.

Après le lancement de "Fasosidrouwo", l’organe de direction (un échantillon des membres-fondateurs du parti, selon les informations) compte entreprendre des actions et déployer les stratégies d’installation à travers le territoire national. Dans cette démarche, il est annoncé la rentrée politique du parti dans le mois de septembre 2021 ; occasion, disent ses responsables, pour expliquer davantage, la vision et la ligne du parti.

O.L
Lefaso.net

Présidentielle 2005 : Le chantage politique de Tolé (...)
Opposition Burkinabè Unie (OBU) : Laurent Bado (...)
Politique et coutume : un mariage dangereux
Assemblée nationale : L’orientation du tourisme (...)
Inscription sur les listes électorales à Ouaga : La (...)
L’UNIR/MS s’enracine davantage dans le Kadiogo
Laurent Bado : " J’ai été naïf... "
Appels à candidature de Blaise : Pourquoi il doit se (...)
CENI :Soumane descend Moussa Michel Tapsoba en (...)
Présidentielle 2005 : De jeunes sankaristes pour sauver (...)
Collectif pour la défense de la Constitution : Les (...)
Partis politiques : L’UFP, un nouveau-né
Journées anti-impérialistes : Des jeunes se souviennent (...)
Politique nationale de bonne gouvernance : Le OK de (...)
Présidentielle 2005 : l’UFR soutient Me Hermann (...)
La CBDF veut 30% de femmes aux postes électifs
Election 2005 : les militants des marchés du CDP se (...)
Contentieux électoral : Un guide de procédure pour les (...)
Présidentielle 2005 : Les défis pour un développement réel (...)
Démocratie burkinabè : Pour que le train continue (...)
Etat des lieux de la démocratie au Burkina Faso

Pages : 0 | ... | 11109 | 11130 | 11151 | 11172 | 11193 | 11214 | 11235 | 11256 | 11277 | ... | 12495


LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2023 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés