Actualités :: Elections présidentielle et municipales : plus de 10 milliards pour (...)

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) est en train de réaliser des travaux d’Hercule. Un dispositif humain, technique et financier est en branle pour l’organisation de la présidentielle du 13 novembre 2005 et des municipales du 12 février 2006. Prochain défi à relever : la révision des listes électorales, du 25 avril au 24 mai.

L’élection présidentielle coûtera 6 milliards 548 millions 142 mille 350 F CFA, si l’on inclut les dépenses connexes à l’organisation d’un second tour. Pour le scrutin municipal, il va falloir débourser 3 milliards 872 millions 199 mille 700 F CFA. "Plus de 15 000 urnes transparentes sont disponibles", confie le vice-président de la CENI, Michel Karama. Avec, à l’appui, "un stock de sécurité". De nouveaux bureaux de vote devraient être créés du fait de certaines mutations sociales.

Dans tous les cas, "des dispositions ont été prises pour qu’ils fonctionnent correctement". L’informatisation du fichier électoral, elle, est presqu’achevée. Sujet préoccupant de l’heure : la révision des listes électorales. Plus de 6 940 agents recenseurs seront recrutés à cet effet. Ils devront avoir 18 ans au moins et être aptes à bien faire le travail. La CENI pourrait en outre "faire appel à des compétences jugées utiles", selon les textes réglementaires.

La révision des listes électorales concernent les citoyens majeurs, donc ayant au moins 18 ans, et qui ne s’étaient pas inscrits pour les législatives de 2002. Il en est de même de ceux qui sont entrés dans la "cours des majeurs" après ces élections. Les investigations de la CENI ont permis d’éliminer plus de 15 000 inscriptions suspectes dans le registre électoral de 2002. Hier, 6 avril, on a dénombré 2 millions 864 mille 089 individus aptes à voter. Eux ne sont pas concernés par la prochaine révision des listes électorales.

Les équipes chargées de l’opération recevront du matériel de travail du 18 au 20 avril. Lundi prochain, les membres de la CENI entreprendront d’autres missions d’inspection et de formation. "Actuellement, notre premier problème, c’est le temps. Nous devons à tout prix braver les obstacles pour réussir notre mission", affirme, visiblement déterminé, Michel Karama.

Par Hervé D’AFRICK
Le Pays

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