Actualités :: Burkina Faso : La promotion de la science et de la technologie au cœur d’une (…)

La troisième édition de "TREE for Africa 2023" a débuté ce jeudi 1er juin 2023 à Ouagadougou. C’est une conférence internationale sur des questions de sciences et de technologies organisée par Kosyam Jesuit University of science (KoJUS) du Burkina Faso.

Ouagadougou, capitale du Burkina Faso accueille du 1er au 3 juin 2023 une conférence internationale dénommée « TREE for Africa 2023 », consacrée essentiellement aux questions de l’usage de la technologie, la recherche-développement, l’éducation et l’économie pour assurer le développement durable en Afrique. C’est une initiative de Kosyam Jesuit University of Science (KoJUS). TREE est l’acronyme de Technology, R&D, Education and Economy : Technologie, Éducation, Recherche & Développement, Education et Économie.

Les participants à la conférence inaugurale de « TREE for Africa 2023 »

Cette conférence qui se tient pour la première fois au Burkina Faso est placée sous le thème : « L’éducation scientifique au service du développement : rôle du savoir, de la technologie et des politiques ». Il s’agit d’inciter à l’usage et au recours à la science et à la technologie en vue d’assurer le développement des pays africains en général et du Burkina Faso en particulier. Durant trois jours, des acteurs du monde scientifique venus notamment du Burkina Faso, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Cameroun, de l’Irlande, de l’Inde et des États-Unis réfléchiront et partageront leurs expériences sur l’éducation scientifique au service du développement de l’Afrique.

Pour le Père François Pazisnewende Kaboré, professeur d’économie et président de l’université KoJUS, cette conférence a pour but essentiel de permettre l’usage, le recours à la science et à la technologie en vue d’assurer le développement des nations africaines. Il s’agit de mettre l’accent sur le rôle de la production de la connaissance, de la technologie et des politiques économiques en vue du développement durable de l’Afrique.

Le Père François Pazisnewende Kaboré, président de KoJUS a rappelé que l’objectif de cette conférence internationale est de mettre l’accent sur le rôle de la production de la connaissance, de la technologie et des politiques économiques en vue du développement durable de l’Afrique

Des chercheurs venus de divers horizons partageront leurs expériences dans ces domaines. La part belle a été faite à l’Inde, l’un des pays en pole position dans l’industrie technologique et la science. « Durant ces trois jours, nous aurons trois types d’activités. La première sera le partage d’expériences des recherches scientifiques de chercheurs venus d’horizons divers. Cette fois-ci, nous faisons l’honneur à l’Inde mais il y’aura aussi des chercheurs de beaucoup d’autres pays. Tous ces chercheurs vont partager des expériences réussies de l’usage et du recours à la science pour le développement. La deuxième sera un zoom sur l’expérience indienne. L’Inde aujourd’hui est une puissance montante en matière de sciences qui a de l’expérience à revendre et nous souhaitons faire un zoom sur cette expérience. La troisième activité sera de permettre à ces gens qui viennent d’ailleurs de découvrir la beauté du Burkina Faso parce qu’il faut joindre l’utile à l’agréable. Donc on va aussi visiter certaines institutions caractéristiques du monde de la recherche mais du monde artistique burkinabè », explique le père François Pazisnewende Kaboré.

De son côté, le Pr Emmanuel Nanéma, délégué général du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), a indiqué qu’il s’agit pour KoJUS de faire une meilleure connaissance avec le monde scientifique et le plateau technique existant. « C’est dans ce cadre que le CNRST a voulu l’accompagner afin de lui offrir les opportunités pour le développement de ses activités », précise-t-il.

Le Pr Emmanuel Nanéma, délégué général du CNRST a laissé entendre que cette conférence représente des opportunités de coopération entre les chercheurs burkinabè et ceux venus d’autres pays

Le délégué général du CNRST a également salué la diversité des chercheurs venus de différents pays et qui ouvre des opportunités de coopération pour les institutions de recherche du Burkina Faso. « Je trouve que c’est une chose formidable d’autant plus que cela va ouvrir un champ de coopération entre ce qu’il y a sur le plan national et les chercheurs de l’Inde et cela en passant par la KoJUS. Nous sommes en train de voir la possibilité de formaliser une collaboration par exemple entre le CNRST et l’université jésuite », soutient-il.

Sidi Mahamadou Cissé, représentant le PDS de la commune de Ouagadougou a profité de l’occasion pour faire un plaidoyer afin de renforcer davantage la coopération entre les universités indiennes et burkinabè

Sidi Mahamadou Cissé, conseiller technique, représentant le président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou a salué la tenue d’une telle conférence dans la capitale burkinabè. Il a profité de l’occasion pour faire un plaidoyer afin de renforcer davantage la coopération entre les universités indiennes et burkinabè dans les domaines de la science, de la technologie, de l’énergie, de l’environnement, de l’assainissement. « Dans un monde en pleine mutation et aussi confrontée à une multitude de défis, tant sur les plans social, économique, technologique et environnemental, la ville de Ouagadougou ne peut que vous féliciter et vous encourager pour cette initiative et surtout pour la pertinence de la thématique de la conférence », a-t-il déclaré.

Photo de famille

Sidi Mahamadou Cissé a saisi aussi l’occasion pour féliciter les autorités burkinabè pour les efforts consentis pour accompagner l’enseignement à tous le niveaux, préscolaire, scolaire, secondaire et universitaire malgré le contexte difficile marqué par la crise sécuritaire.
En rappel Kosyam Jesuit University of Science (KoJUS) est un complexe qui comprend trois grandes composantes à savoir, un lycée scientifique d’application, une école normale scientifique, une business school.

Mamadou ZONGO
Lefaso.net

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