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Achille Tapsoba et Zambendé Théodore Sawadogo enfin reçus par Blaise Compaoré

25 juillet 2016, 19:44, par ka

Intervenant révolution 83 : Une critique doit être fondée sur une argumentation solide : On ne désinforme pas une vraie histoire panaché du sang. Thomas Sankara jeune premier ministre du CSP de l’ex-président Jean-Baptiste Ouédraogo montre à la fin, son patriotisme progressiste dure contre l’impérialisme dont le président Jean-Baptiste n’avait pas la trempe de se séparer totalement, provoqua une crise interne au sein du CSP. A partir du 17 mai 1983, des contradictions sérieuses au sein du CSP entrainèrent le coup d’état réactionnaire du commandant Jean-Baptiste Ouédraogo. Ainsi fut arrêté le capitaine Thomas Sankara. Ce coup d’état est boudé par le peuple qui exprima sa désapprobation par les journées historiques des 20 et 21 Mai 1983. Pour Blaise Compaoré qui était devenu patron du CNEC à Pô, et avait sa petite idée de caresser le sommet de l’état, eu l’idée de libérer Son frère d’arme et l’utiliser à sa ruse d’introverti comme son otage. Mais Comment libérer celui qui devait être son otage pour manipuler le peuple sans un soutien populaire ? Tout d’abords, Blaise Compaoré se met en complicité avec la jeunesse et les notables de la ville de Pô qui considèrent le bouillant Thomas comme un fils de la région par sa simplicité de travailler avec la jeunesse, et sa façon de respecter les notables. Cette confiance gagnée, la jeunesse dans son ensemble se mobilisa pour soutenir le groupe du CNEC, et ce fut une victoire totale pour la libération de Thomas Sankara, avec la complicité de tous habitants de la région de Nahouri. Libérer son otage c’est bien, mais faire une révolution sans d’armes était une autre Chose. C’est grâce au capitaine Jery Rawling le président Ghanéen ami de Thomas Sankara qui les envoya voir le colonel Kadhafi pour avoir des armes de guerre pour le jour ‘’’J’’’ c’est-à-dire le 4 Août 1983 et défier le colonel Yorian Gabriel qui menaçait de bombarder la ville Pô. Je me rappelle que toute la ville de Pô a répondu en chœur le capitaine Sankara, et le CNR est né, et à sa tête, l’enfant adoptif de la ville de Pô qui était Thomas Isidore Sankara. Mais l’introverti Blaise Compaoré qui avait un objectif à tenir, c’est-à-dire arrivé là ou son frère d’arme est arrivé, surtout connaissait les faiblesses de son otage en commettant toutes les crimes derrière son dos en tant qui ministre de la justice. Sachant que le président Thomas Sankara était à 100% contre l’impérialisme, lui, il utilisait ce contre pour sympathiser avec les impérialistes dont il s’est marié avec une des filles avec un passeport Français en poche, et devient leur fusils pour éliminer celui qui était devenu un fils de tout un continent, et dérangeait le monde corrompu. Et ce 15 Octobre 1987, Blaise atteint son objectif, en envoyant canarder son frère d’armes Thomas Sankara et ses compagnons, et pris le pouvoir dans le sang en assumant publiquement son acte quelques années aprés devant les caméras et de l’opinion publique, en disant que c’était Thomas Sankara, ou c’était lui. Sans le Nahouri et la Contribution de la ville de Pô, il n’y aura pas eu une révolution inachevée de Thomas Isidore Sankara au Burkina. Je remercie les notables de Pô vivants toujours, et quelques jeunes qui me recevaient au centre-ville.

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