Actualités :: Arrestation de Clément Ouédraogo : L’Alliance des retraités militaires crie à (...)

L’Alliance des retraités militaires (AREMI) en constitution a animé une conférence de presse, le 22 mars 2008 à Ouagadougou. Les membres de l’Alliance ont expliqué aux journalistes que leur organisation a des objectifs nobles. Ils ont aussi dénoncé l’arrestation de leur président, le sergent à la retraite, Clément Ouédraogo.

Les militaires à la retraite ne veulent plus revendiquer leurs droits dans "l’illégalité et le désordre". C’est pourquoi ils sont en train de mettre sur pied l’Alliance des retraités militaires (AREMI). La nouvelle a été livrée à la presse, le 22 mars 2008 à Ouagadougou par le vice-président de l’AREMI, le sergent à la retraite, Ardouma Malo et ses collaborateurs. Selon eux, les droits et les doléances des militaires retraités ne sont jamais pris en compte. Voilà pourquoi soutient M. Malo, "nous voulons créer l’AREMI pour suppléer à la situation afin de revendiquer nos droits dans la légalité". L’Alliance des retraités militaires, à entendre ses membres, est une structure apolitique qui ne veut que promouvoir les droits des militaires à la retraite, des veuves des militaires et de leurs enfants.

Raison pour laquelle ses membres ne comprennent pas pourquoi leur président, Clément Ouédraogo, a été arrêté. Selon eux, l’arrestation de Clément Ouédraogo est un "abus de pouvoir". "Il n’a rien fait et on l’arrête sans aucune forme de préalable", déplore Ardouma Malo. "Il semble que c’est pour une atteinte à la sûreté de l’Etat que Clément Ouédraogo a été arrêté. Mais pour nous, c’est pour étouffer nos ambitions et empêcher les militaires retraités de se rencontrer qu’on l’a arrêté", précise le vice-président de l’AREMI. Pour mieux comprendre, les membres de l’AREMI entendent demander une audience au ministre de la Défense, Yéro Boly, les jours à venir car selon eux, "c’est la deuxième fois que Clément Ouédraogo est arrêté hors des règles de justice".

Ils ont lancé un vibrant appel à l’opinion nationale et internationale pour l’établissement d’une justice réelle au Burkina Faso. "Nous souhaitons des voies de négociation pour une sortie de crise", a indiqué Ardouma Malo. Les fondateurs de l’AREMI ont laissé entendre qu’ils tiendront, les 5 et 6 avril 2008, des assises pour élire les membres du bureau national de leur association de même que pour statuer sur les textes fondamentaux qui devront orienter leurs actions.

Ali TRAORE
traore_ali2005@yahoo.fr

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