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DEPUTE HAMADOUN DICKO : L’infatigable s’est endormi pour toujours

lundi 25 juillet 2011.

 

L’ancien député Hamadoun Dicko, décédé le 18 juillet 2011 en France, a été conduit à sa dernière demeure au cimetière de Gounghin à Ouagadougou le 24 juillet dernier par une grande foule composée de parents, d’amis et de connaissances. Parmi les personnalités figuraient le président de l’Assemblée nationale, Roch Marc Christian Kaboré, et le ministre d’Etat chargé des Relations avec le parlement et des réformes politiques, Bongnessan Arsène Yé.

Né en 1950 dans la province du Soum, l’ancien député Hamadoun Dicko, qui a été inhumé le 24 juillet dernier laisse derrière lui deux veuves, 9 enfants et 3 petits- fils. Elu député en 1997 dans la circonscription électorale de Soum, l’homme que ses proches qualifient d’infatigable, a occupé plusieurs fonctions au sein du parlement burkinabè dont celle de 1er vice-président de la Commission des affaires étrangères et de la défense (CAEP). Membre du Conseil régional du Sahel, Hamadoun Dicko, selon les dires de ses proches, était un combattant infatigable qui a beaucoup oeuvré pour le développement de sa région.

Nanti du diplôme de Technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, il a débuté sa carrière professionnelle en 1971 à la Direction de l’hydraulique et de l’équipement rural comme chef de secteur, poste qu’il a occupé jusqu’en 1975 avant de prendre sa disponibilité pour créer sa propre entreprise en 1977, la Société d’entreprise générale (SEG). C’est sous une fine pluie que son corps a été porté sous terre devant ses parents à plaisanterie qui sont venus l’accompagner avec un plat de chenilles.

Témoignages

- Djibrilou Dicko, frère du défunt

" Le souvenir que je garde de Hamadoun Dicko, c’est celui d’un homme humble, serviable et toujours disponible à secourir les gens. Il aimait beaucoup sa région et son pays."

- Député Laya Sawadogo

"Hamadoun Dicko était un frère, un parent, un ami, c’est tout à la fois. Nous avons passé notre jeunesse ensemble. Sa disparition est une grande douleur pour sa famille, ses amis mais aussi pour le parti car il était un grand mobilisateur au Soum. Il laisse derrière lui deux veuves et beaucoup d’enfants et il faut que nous nous en occupions, que nous puissions leur offrir ce qu’il aurait pu leur donner s’il était là.

Dabadi ZOUMBARA

Le Pays



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